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Étiquette : danse

PARTS+LABOUR_DANSE

16. 17. 18. 19. 20 NOV 2021 / 20 H / Durée – 1h
Cinquième Salle (Disponible en webdiffusion en direct les 19 et 20 novembre)Rencontres avec les artistes : mercredi 17 et vendredi 19 novembre
Parts+Labour_Danse sera présenté pour la première fois à Danse Danse avec Efer, création la plus ambitieuse à ce jour des chorégraphes Emily Gualtieri et David Albert-Toth. Efer est un rituel contemporain. Une ode à l’inconnu. Un ancrage, une étreinte. Être pour un moment la personne pour laquelle le monde a été créé et d’un autre, poussière et cendres. Efer, du 16 au 20 novembre, Cinquième Salle, Place des Arts.

Les spectateurs sont invités à explorer un espace qui n’est ni ici ni là, entre le plus jamais et le pas encore, sous un éclairage dense et saturé de Paul Chambers et sur une partition minimaliste et envoutante composée par Antoine Berthiaume. Cherchant une connexion impossible à saisir, les interprètes restent isolés et pourtant collectivement liés à l’intérieur de ce microcosme qu’est l’œuvre, incarnant cet état qui est à la fois dénudé et débordant. 

Avec Efer, Parts+Labour_Danse utilise son langage chorégraphique physique et saisissant pour immerger le spectateur dans son monde et aborder les thèmes de la perte, de la solitude, du rassemblement et du pouvoir transformateur du deuil.

DANSE DANSE PRÉSENTE SA 24e SAISON (RE)VIVRE LA DANSE ENSEMBLE

Nous allons nous retrouver et vivre la danse ensemble ! Danse Danse annonce les 10 spectacles qui constituent sa 24e saison, un retour tant attendu par toute l’équipe, les artistes et les compagnies de danse, à qui il tarde de retrouver le public !

Plus grande, plus belle et plus ambitieuse encore, cette saison de retrouvailles promet d’éblouir des spectateurs de tous les horizons, avec des pièces de street dance comme de ballet contemporain, venues d’ici et d’ailleurs.

En salle, en numérique ou en extérieur : la saison 2021-2022 de Danse Danse

L’ouverture de saison se fera en grande pompe avec l’énergie hip-hop d’Ebnflõh,  suivi de l’inclassable Alan Lake, du nouveau spectacle des Ballets Jazz de Montréal sur la musique de Patrick Watson, d’un nouveau visage la danse contemporaine d’ici, Parts+Labour_Danse, du retour de Ballet BC avec un programme triple époustouflant incluant The Statement de Crystal Pite, du chef de file de la nouvelle génération d’artistes scandinaves Alan Lucien Øyen, de la danse furieusement sensuelle de L-E-V de Sharon Eyal, d’une expérience jubilatoire de Sylvain Émard avec 20 interprètes, de la présence tant attendue de l’unique Édouard Lock avec la São Paulo Companhia de Dança et de la chorégraphie Crypto du danseur étoile Guillaume Côté. 

Nouveau ! Hors les murs

Pour la première fois, Danse Danse propose une programmation automnale dans l’espace public, entièrement gratuite ! Un élan du départ tout en fête avec Children of Chemistry de Sébastien Provencher du 24 au 26 septembre (17 h 30 et 19 h 30) dans les vitrines de l’Édifice 2-22 ; Habiter nos mémoires de Caroline Laurin-Beaucage du 1 au 3 octobre (11 h à 19 h) dans le bassin de l’Esplanade de la Place des Arts et Préludes de Sylvain Émard Danse, les 2 et 3 octobre (16 h : Prélude #1 – Le Cercle ; 17 h : Prélude #2 – Le Carré) sur l’Esplanade de la Place des Arts.

Webdiffusions DIGIDANSE

Pour une deuxième saison, une sélection de quatre spectacles de grandes compagnies de danse internationales sera offerte en ligne, en collaboration avec DanceHouse (Vancouver), Harbourfront Centre (Toronto) et le Centre National des Arts (Ottawa). La première webdiffusion du 1er au 11 octobre sera Cão Sem Plumas (Chien sans plumes) de la chorégraphe brésilienne Deborah Colker. Une danse puissante mêlant contemporain, classique et tradition, pour donner vie au poème Cão Sem Plumas sur la région du fleuve Capibaribe dans le nord-est du Brésil.

Ateliers de danse tout public

En plus des spectacles en salle et en virtuel, Danse Danse offrira des ateliers de danse tout public. Des chorégraphes ou interprètes de la saison initient les participants à leur pratique. Ateliers conçus pour tous.tes, les amateurs de danse seront servis.es ! Plus de détails à venir.

« Cette saison propose un retour en salle festif et chaleureux, en toute sécurité et bienveillance. Quel ravissement de s’imaginer réunis pour voir de grands artistes exercer leur art comme ils l’ont toujours fait. Que d’aventures et d’émotions allons-nous traverser ensemble en redécouvrant leurs univers. Votre place vous attend, et nous aussi. »

Pierre Des Marais, Directeur général et codirecteur artistique
Caroline Ohrt, Codirectrice artistique et directrice du développement

AUTOMNE 2021

Ebnflōh
La Probabilité du Néant
Alexandra ‘Spicey’ Landé

C’est la compagnie Ebnflōh qui lancera le mouvement en salle, avec La Probabilité du Néant, nouvelle création d’Alexandra Spicey Landé. Huit danseurs de street dancedéferlent sur le grand plateau du Théâtre Maisonneuve, où prennent aussi place les spectateurs, unis dans une même proximité. La danse incisive de ‘Spicey’ interroge notre responsabilité individuelle et collective. Brouillant les pistes et jouant des perspectives selon l’œil qui regarde, La Probabilité du Néant pose un regard lucide sur notre perception, notre jugement et les conséquences de nos choix; et rappelle notre formidable capacité de résistance et de résilience.​

5. 6. 7. 8. 9 octobre 2021 \ 20 h
Sur la scène du Théâtre Maisonneuve

Alan Lake Factori(e)
L’effritement des parades
Alan Lake

De retour à Danse Danse, Alan Lake offrira au public une collision des disciplines, clé de voûte de son univers foisonnant. Mystérieuse fête païenne aux images puissantes, L’effritement des parades célèbre les semences et l’abondance. Librement inspirée du mythe de Perséphone, l’œuvre est une odyssée symboliste dans laquelle imaginaires délirants, ambitions érodées et idéaux désenchantés viennent s’échouer.

19. 20. 21. 22. 23 octobre 2021 \ 20 h 
Cinquième Salle

BJM – Les Ballets Jazz de Montréal
VANISHING MÉLODIES – Musique de Patrick Watson

Anne Plamondon, Juliano Nunes, Eric Jean

Ensemble, nous célébrerons le 50e anniversaire des BJM avec VANISHING MÉLODIES, incursion dansée dans l’univers poétique de Patrick Watson, le musicien montréalais à la voix inimitable. Danse, théâtre, musique et vidéo composent un tableau impressionniste chorégraphié par Anne Plamondon et Juliano Nunes, dans une mise en scène d’Eric Jean. Rythmée par les chansons de Patrick Watson, cette production est un écrin de choix pour les 14 fabuleux artistes-interprètes de la compagnie de danse chérie du public, auxquels se joint une actrice.

2. 3. 4. 5 novembre 2021 \ 20 h \\ 6 novembre 14 h et 20 h
Théâtre Maisonneuve

Parts+Labour_Danse
Efer
David Albert-Toth, Emily Gualtieri

Avec sa danse physique saisissante, Parts+Labour_Danse aborde les thèmes de la perte, la solitude, le rassemblement et le pouvoir transformateur du deuil. Emily Gualtieri et David Albert-Toth explorent les ambiguïtés de l’expérience humaine dans des œuvres d’une intense énergie. Efer, leur création la plus ambitieuse à ce jour, signifie « cendres » en hébreu, un symbole de finitude comme de renouveau. Sept interprètes investissent l’entre-deux, un espace qui n’est ni ici ni là-bas, entre le jamais plus et le pas encore.

16. 17. 18. 19. 20 novembre 2021 \ 20 h
Cinquième Salle

Ballet BC
The Statement (
Crystal Pite)
Bedroom Folk (Sharon Eyal)
GARDEN (Medhi Walerski)

Pour son troisième passage à Danse Danse, Ballet BC réunit dans un même élan généreux Sharon Eyal, Crystal Pite et Medhi Walerski. Bedroom Folk, chorégraphié par Sharon Eyal, est une œuvre intense et minutieusement synchrone, menée par les impulsions électroniques répétitives d’Ori Lichtik. The Statement, savoureux dialogue entre mots et mouvements, est du pur Crystal Pite, un imbroglio inextricable où quatre danseurs, autour d’une grande table, dévoilent rapports de force et jeux de pouvoir. Enfin, GARDEN de Medhi Walerski, un bouquet de musique et de danse inspiré du Quintette en la mineur op. 14 de Camille Saint-Saëns, fait merveille, distillant une douce mélancolie.

1. 2. 3. 4 décembre 2021 \ 20 h
Théâtre Maisonneuve

L’École de danse contemporaine de Montréal fête ses 40 ans

Cette année marque le 40e anniversaire de l’École de danse contemporaine de Montréal (EDCM). Pour partager cette célébration avec le plus grand nombre, plusieurs activités célébrant le talent de la relève en danse contemporaine seront présentées au grand public, dont, cet automne :

Les arbres meurent debout de Clara Furey

Les finissants 2020 de l’EDCM présentent Les arbres meurent debout une création originale signée de l’artiste montréalaise Clara Furey, elle-même diplômée de l’ECDM, dans le cadre du programme Quand l’art prend l’air du Conseil des Arts de Montréal. Lieu et horaire à venir sur le site Web de l’EDCM ! L’événement sera reporté au lendemain selon les conditions météorologiques.

Les coulisses des Corps Avalés

Le public est invité à observer les coulisses de la recréation de Les corps avalés de Virginie Brunelle, par les étudiants de troisième année. Cet événement est présenté dans le cadre des Journées de la culture, en présence de Sophie Breton, interprète à la création et diplômée de l’EDCM, et de Lucie Boissinot, directrice artistique et des études de l’EDCM. 24 septembre 2021 à 19h en ligne.

L’EDCM, l’histoire d’un rêve

Spécialisée dans la formation des interprètes en danse contemporaine, l’EDCM est la première institution québécoise à former professionnellement les danseurs hors du territoire classique. Elle se veut un terreau fertile pour la recherche et le développement artistique ainsi que l’émergence de nouveaux courants. 

C’est en 1981 que l’idée d’initier une formation en danse moderne, puis contemporaine, s’impose à Linda Rabin et feu Candace Loubert. 

« Candace et moi voulions intégrer, sur scène, l’expressivité et l’intériorité de l’être avec la force technique. Cela a été le but de l’École depuis sa fondation, d’amener ces deux aspects dans sa formation. Nous sommes arrivées au bon moment car il y avait un besoin au Canada pour des centres de formation. » – Linda Rabin, cofondatrice et ancienne codirectrice de LADMMI

Ainsi, elles fondent Les Ateliers de danse moderne de Montréal inc. au sein de l’édifice emblématique du Belgo. Elles optent pour une approche novatrice basée sur l’entraînement physique, le processus créatif et les techniques somatiques. L’âme de l’institution s’imprègne grandement des techniques développées par de grands noms de la danse (Martha Graham, José Limon, F. Mathias Alexander, Elaine Summers…) et de l’accueil de maîtres de réputation internationale. 

Révéler plusieurs générations d’interprètes en danse

Avec pour objectif d’amener chaque individu à sa pleine éclosion artistique et technique, l’EDCM a formé plus de 400 interprètes professionnels qui s’illustrent sur les scènes nationale et internationale. Désormais installée dans l’Édifice Wilder-Espace Danse, en plein cœur du Quartier des spectacles, l’école poursuit l’œuvre de ses fondatrices selon la lignée philosophique initiale, toujours en quête de modernité et de renouvellement.

« Tout au long de son histoire, l’EDCM a été définie par la prise de risques et la créativité. L’adaptabilité et l’ouverture d’esprit qui caractérisent l’EDCM lui ont toujours permis de façonner et de répondre à l’évolution des conditions de la pratique de la danse. Cette approche avant-gardiste reste essentielle pour renforcer sa spécificité dans l’écologie de la danse contemporaine. » Yves Rocray, directeur général

« Dans le dessein de former un danseur incarné, performant et singulier, l’EDCM porte une égale attention à la forme et au contenu à l’égard de chacun des individus en formation. La rencontre avec les quelque quarante artistes en danse issus du milieu professionnel permet à chacun l’exploration et la découverte de son propre champ de virtuosité. Cette manière de faire provoque une transformation qui permet l’éclosion d’un danseur singulier et pluriel. » – Lucie Boissinot, directrice artistique et des études