L’École de danse contemporaine de Montréal fête ses 40 ans

Cette année marque le 40e anniversaire de l’École de danse contemporaine de Montréal (EDCM). Pour partager cette célébration avec le plus grand nombre, plusieurs activités célébrant le talent de la relève en danse contemporaine seront présentées au grand public, dont, cet automne :

Les arbres meurent debout de Clara Furey

Les finissants 2020 de l’EDCM présentent Les arbres meurent debout une création originale signée de l’artiste montréalaise Clara Furey, elle-même diplômée de l’ECDM, dans le cadre du programme Quand l’art prend l’air du Conseil des Arts de Montréal. Lieu et horaire à venir sur le site Web de l’EDCM ! L’événement sera reporté au lendemain selon les conditions météorologiques.

Les coulisses des Corps Avalés

Le public est invité à observer les coulisses de la recréation de Les corps avalés de Virginie Brunelle, par les étudiants de troisième année. Cet événement est présenté dans le cadre des Journées de la culture, en présence de Sophie Breton, interprète à la création et diplômée de l’EDCM, et de Lucie Boissinot, directrice artistique et des études de l’EDCM. 24 septembre 2021 à 19h en ligne.

L’EDCM, l’histoire d’un rêve

Spécialisée dans la formation des interprètes en danse contemporaine, l’EDCM est la première institution québécoise à former professionnellement les danseurs hors du territoire classique. Elle se veut un terreau fertile pour la recherche et le développement artistique ainsi que l’émergence de nouveaux courants. 

C’est en 1981 que l’idée d’initier une formation en danse moderne, puis contemporaine, s’impose à Linda Rabin et feu Candace Loubert. 

« Candace et moi voulions intégrer, sur scène, l’expressivité et l’intériorité de l’être avec la force technique. Cela a été le but de l’École depuis sa fondation, d’amener ces deux aspects dans sa formation. Nous sommes arrivées au bon moment car il y avait un besoin au Canada pour des centres de formation. » – Linda Rabin, cofondatrice et ancienne codirectrice de LADMMI

Ainsi, elles fondent Les Ateliers de danse moderne de Montréal inc. au sein de l’édifice emblématique du Belgo. Elles optent pour une approche novatrice basée sur l’entraînement physique, le processus créatif et les techniques somatiques. L’âme de l’institution s’imprègne grandement des techniques développées par de grands noms de la danse (Martha Graham, José Limon, F. Mathias Alexander, Elaine Summers…) et de l’accueil de maîtres de réputation internationale. 

Révéler plusieurs générations d’interprètes en danse

Avec pour objectif d’amener chaque individu à sa pleine éclosion artistique et technique, l’EDCM a formé plus de 400 interprètes professionnels qui s’illustrent sur les scènes nationale et internationale. Désormais installée dans l’Édifice Wilder-Espace Danse, en plein cœur du Quartier des spectacles, l’école poursuit l’œuvre de ses fondatrices selon la lignée philosophique initiale, toujours en quête de modernité et de renouvellement.

« Tout au long de son histoire, l’EDCM a été définie par la prise de risques et la créativité. L’adaptabilité et l’ouverture d’esprit qui caractérisent l’EDCM lui ont toujours permis de façonner et de répondre à l’évolution des conditions de la pratique de la danse. Cette approche avant-gardiste reste essentielle pour renforcer sa spécificité dans l’écologie de la danse contemporaine. » Yves Rocray, directeur général

« Dans le dessein de former un danseur incarné, performant et singulier, l’EDCM porte une égale attention à la forme et au contenu à l’égard de chacun des individus en formation. La rencontre avec les quelque quarante artistes en danse issus du milieu professionnel permet à chacun l’exploration et la découverte de son propre champ de virtuosité. Cette manière de faire provoque une transformation qui permet l’éclosion d’un danseur singulier et pluriel. » – Lucie Boissinot, directrice artistique et des études

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