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LES LAURÉAT.E.S DES PRIX DE LA DANSE DE MONTRÉAL 2022

C’est aujourd’hui que LES PRIX DE LA DANSE DE MONTRÉAL (PDM) dévoilaient les lauréates et lauréats de la saison 2021-2022 à l’occasion d’une cérémonie à l’Espace Marie Chouinard, animée par Anik Bissonnette, directrice artistique de l’École supérieure de ballet du Québec, sous la présidence d’honneur de Frédérick Gravel — artiste en danse contemporaine, tour à tour chorégraphe, danseur, musicien, éclairagiste, pédagogue, directeur artistique de la compagnie DLD.L’édition 2022 est particulièrement relevée avec la remise de neuf prix. Un nouveau prix vient s’ajouter cette année : le prix ÉTINCELLE, présenté par la compagnie PPS Danse et Bernard Lagacé, directeur général de Diagramme – gestion culturelle, créé en l’honneur du regretté danseur, chorégraphe et directeur artistique Pierre-Paul Savoie (1955-2021). Finalement, les Prix de la danse s’investissent dans la réalisation d’un livre avec les éditions du passage avec le lancement aujourd’hui de l’ouvrage collectif Montréal, ville de danse 2010-2020, qui retrace une décennie des Prix de la danse de Montréal. 
CATHERINE GAUDET
Le GRAND PRIX de la danse de Montréal 2022,présenté par Québecor et la Ville de Montréal
ANGÉLIQUE WILKIE
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie INTERPRÈTE,présenté par le Regroupement québécois de la danse (RQD) et la Caisse Desjardins de la Culture
MÉLANIE DEMERS pour Confession publique
Le Prix de la meilleure œuvre chorégraphique au Québec pour l’année 2022,
présenté le Conseil des arts et des lettres du Québec
PRISCILLA GUY
Le prix ÉTINCELLE 2022,
présenté par la compagnie PPS Danse et Bernard Lagacé
CLAUDIA CHAN TAK
ENVOL, le Prix pour la diversité culturelle et les pratiques inclusives en danse 2022,présenté par le Conseil des arts de Montréal
PAUL CHAMBERS
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie RÉVÉLATION,présenté par l’Agora de la danse et Tangente
LYDIE REVEZ et MICKAËL SPINNHIRNY
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie GESTIONNAIRE·S CULTUREL·LE·S,présenté par Diagramme-gestion culturelle
GINELLE CHAGNON
Le Prix ETHEL-BRUNEAU 2022,
présenté par le MAI (Montréal, arts interculturels) et Danse Danse
LUCIE BOISSINOT
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie CONTRIBUTION EXCEPTIONNELLE,présenté par les Prix de la danse de Montréal
Le GRAND PRIX de la danse de Montréal 2022, présenté par Québecor et la Ville de Montréal – 25 000 $
Sylvie Cordeau, vice-présidente, Philanthropie et commandites de Québecor, et Valérie Beaulieu, directrice du Service de la culture à la Ville de Montréal, ont remis ce prix très convoité, assorti d’une bourse de 25 000 $, à la chorégraphe Catherine Gaudet.
Le jury souligne l’effervescence créatrice de Catherine Gaudet, qui montre une grande maîtrise de son art, portée par une audace implacable et sans cesse redéfinie dans la forme chorégraphique. L’écriture vertigineuse et passionnante de cette chorégraphe fascinée par la profondeur et la complexité de la psyché humaine témoigne d’une recherche de plus de 15 ans. Cette année, trois œuvres de Catherine Gaudet étaient présentées à Montréal : Les jolies choses,à l’Agora de la danse, dans le cadre du FTA ; Se dissoudre, à l’Agora de la danse ; et L’affadissement du merveilleux, en tournée du CAM 2021-2022.Chacune de ces propositions ouvre sur l’autodérision, la vulnérabilité, ou encore, la puissance et la pureté du geste. Le jury salue le travail de cette artiste qui approfondit ses liens à l’autre et à l’art en les magnifiant dans des œuvres généreuses et percutantes.

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie INTERPRÈTE, présenté par le Regroupement québécois de la danse (RQD) et la Caisse Desjardins de la Culture – 10 000 $
Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie INTERPRÈTE, présenté par le Regroupement québécois de la danse et la Caisse Desjardins de la Culture, accompagné d’une bourse de 10 000 $, a été offert à Angélique Wilkie par Nadine Medawar, directrice générale du RQD, et Marie-Christine Cojocaru, directrice générale de la Caisse Desjardins de la Culture.Ce prix souligne l’interprétation magistrale de cette artiste d’une grande générosité qui témoigne d’un engagement indéfectible à la discipline depuis plus de 40 ans. Quand elle est en scène, elle possède cette force magnétique, puissante, canalisatrice et renversante qu’elle partage en toute confiance et humilité. La richesse de son parcours pluridisciplinaire et son engagement à titre de dramaturge et d’enseignante transparaissent dans son interprétation. On a pu la voir cette année dans Confession publique, une pièce de Mélanie Demers, au Théâtre Prospero (FTA), et à La Chapelle Scènes contemporaines; et dans Sam et Angèle, une pièce de Sovann Rochon-Prom Tep, à La Chapelle Scènes Contemporaines.

Le Prix de la meilleure œuvre chorégraphique au Québec pour l’année 2022 – 10 000 $

Mélanie Demers reçoit pour la deuxième fois ce prix, présenté par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et remis par sa présidente, Anne-Marie Jean, pour Confession publiqueL’œuvre a été présentée à La Chapelle Scènes Contemporaines et au Théâtre Prospero (FTA). « Confession publique aborde des sujets intimes avec une grande poésie, tout en étant remarquablement nuancé. L’interprétation, la mise en scène, la scénographie et l’ambiance sonore sont en parfaite adéquation. On sent que le public a été au cœur de la réflexion de Mélanie Demers et de son équipe dans la création de cette œuvre ; il est transporté dans différentes textures, différentes émotions, différents territoires. Chaque nouveau tableau le déstabilise et l’amène ailleurs. La signature singulière et audacieuse de Mélanie Demers mérite indéniablement d’être soulignée », ont mentionné les membres du jury réunis par le Conseil.

Le Prix ÉTINCELLE 2022 présenté par la compagnie PPS Danse et Bernard Lagacé – 5 000 $

Le Prix de la Danse de Montréal | ÉTINCELLE, présenté par la compagnie PPS Danse et Bernard Lagacé, a été attribué pour la première année à Priscilla Guy, chorégraphe, commissaire et chercheuse en arts, des mains de David Rancourt, directeur artistique de PPS Danse, et de Bernard Lagacé, directeur général de Diagramme.
Ce prix nouvellement créé en l’honneur du danseur, chorégraphe et directeur artistique Pierre-Paul Savoie (1955-2021), vise à reconnaître les artistes et les travailleurs culturels (individus, collectifs ou organismes) du Québec qui provoquent des rencontres d’exception autour d’un projet de danse, qu’il s’agisse d’un projet de médiation culturelle consacré aux jeunes ou au grand public, d’une activité autour d’un spectacle, d’une initiative qui suscite l’engagement envers la discipline. Les projets doivent être porteurs, faire jaillir l’étincelle et créer des ponts entre les artistes et avec les publics dans l’objectif de rendre accessible la danse à tous. Le prix est accompagné d’une bourse de 5 000 $ et de 50 h de résidence à l’Espace de création Pierre-Paul Savoie.Depuis plus de 15 ans, Priscilla Guy démontre son engagement en faveur de la démocratisation de la danse contemporaine. Les initiatives auxquelles elle prend part à titre de performeuse, de chorégraphe, de cinéaste ou de commissaire sont nombreuses, innovantes et surprenantes. Toutes s’inscrivent dans une volonté de créer la rencontre, et s’amusent à détourner les codes de la représentation ou à les renouveler. Le comité de sélection a reconnu la diversité et l’inventivité des activités de Priscilla Guy, la valeur de sa pratique ainsi que son engagement auprès des communautés de la Gaspésie. Il a aussi souligné la constance de l’inclusion comme valeur première de ses actions, les ponts qu’elle ne cesse de jeter entre les disciplines, les milieux et les communautés.

ENVOL 2022, le Prix pour la diversité culturelle et les pratiques inclusives en danse, présenté par le Conseil des arts de Montréal – 10 000 $

ENVOL, le Prix pour la diversité culturelle et les pratiques inclusives en danse, décerné par un jury indépendant et doté d’une bourse de 10 000 $, a été remis à l’artiste pluridisciplinaire Claudia Chan Tak par Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal.Le comité a voulu mettre en évidence la qualité des réalisations de Claudia Chan Tak et son engagement exceptionnel à l’égard des artistes de la diversité. Chorégraphe, conseillère au mouvement, interprète, réalisatrice ou encore vidéaste de ses propres œuvres et engagée dans de multiples collaborations artistiques, Claudia Chan Tak est aussi l’instigatrice de l’indispensable Bottin artistique et asiatique au Québec, en réponse au racisme vécu par les membres de sa communauté ces dernières années. Soulignons également ses initiatives audacieuses à titre de commissaire à la diversité du Festival Phénoména.

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie RÉVÉLATION, présenté par lAgora de la danse et Tangente – 5 000 $

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie RÉVÉLATION, présenté par l’Agora de la danse et Tangente, a été remis au créateur lumières Paul Chambers par Laurane Van Branteghem, commissaire et responsable de la programmation à Tangente, et Frédérique Doyon, commissaire invitée et responsable du développement des publics de l’Agora de la danse. Le prix RÉVÉLATION (anciennement DÉCOUVERTE), souligne au départ le travail de collaborateur·trice·s et concepteur·trice·s. Le prix a été rebaptisé pour l’ouvrir à des artistes qui se démarquent depuis plusieurs années dans le milieu. Il est doté d’une bourse de 5 000 $ en plus d’une résidence de création d’une semaine.Le lauréat de cette année se distingue de manière exceptionnelle par une triple réalisation : dans Vega, une œuvre d’Emmanuel Jouthe, à Danse Cité ; Efer,une œuvre de Parts&Labour, à Danse Danse ; sans oublier sa prestation étonnante comme interprète dans Cabaret noir, une œuvre de Mélanie Demers, à l’Agora de la danseDepuis plus d’une décennie, l’apport de cet artiste de la lumière, en constante évolution, est essentiel. Avec sa signature singulière et marquante, il participe à la dramaturgie et à la richesse de l’œuvre chorégraphique. Son expertise est précieuse et recherchée. Paul Chambers cumule différentes fonctions, en étant tour à tour celui qui dirige, celui qui interprète et celui qui enseigne. 

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie GESTIONNAIRE·S CULTUREL·LE·S, présenté par Diagramme – gestion culturelle – 5 000 $

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie GESTIONNAIRE·S CULTUREL·LE·S, présenté par Diagramme – gestion culturelle et accompagné d’une bourse de 5 000 $, a été remis à Lydie Revez et à Mickaël Spinnhirny, qui codirigent l’Agence Mickaël Spinnhirny, par Martin Brière, architecte associé BGLA Inc – Architecture + Design urbain et président du conseil d’administration de Diagramme, et Johanne Madore, artiste interdisciplinaire et membre du CA de Diagramme.Le jury a voulu souligner non seulement la réactivité pendant la pandémie des deux gestionnaires, mais également leur innovation et leur esprit entrepreneurial, leur ouverture, leur vision inédite des ressources humaines et du travail en collaboration ainsi que la collaboration intergénérationnelle qu’ils privilégient. L’Agence Mickaël Spinnhirny a su se démarquer par son leadership dans le milieu et son engagement envers la discipline de la danse, son agilité dans le virage numérique et son apport au rayonnement de la discipline au Québec et à l’international.

Le Prix Ethel Bruneau 2022, présenté par le MAI (Montréal, arts interculturels) et Danse Danse – 5 000 $

Le Prix Ethel Bruneau 2022, doté d’une bourse de 5 000 $, est décerné à Ginelle Chagnon, artiste de la danse, répétitrice et archiviste, et remis par Pierre Des Marais, fondateur, directeur artistique et général de Danse Danse, et Thiago Freitas, coordonnateur des productions au MAI.Le jury a voulu faire remarquer l’apport indispensable de ces collaboratrices de l’ombre (ce sont le plus souvent des femmes) que sont les répétitrices ou directrices de répétitions, même si le titre de « conseillères à la création et à l’interprétation » représente plus précisément leur véritable rôle. Dans l’ombre,Ginelle Chagnon a permis la réalisation de très grands projets de création chorégraphiques au sein des compagnies Danse Partout, Montréal Danse, la Fondation Jean-Pierre Perreault et Fortier Danse-Création. Elle a également servi de mentore à nombre de jeunes artistes en danse. Les créateurs, créatrices et interprètes qui ont côtoyé cette femme de confiance savent qu’on peut toujours compter sur elle, et ce, dans tous les aspects d’une production chorégraphique.

Le Prix de la danse de Montréal 2022, catégorie CONTRIBUTION EXCEPTIONNELLE Christel Durand, membre du conseil d’administration des Prix de la danse, a remis ce prix à Lucie Boissinot, directrice artistique et des études de l’École de danse contemporaine de Montréal pendant 18 ans (de 2005 à 2023). Hommage à une artiste passionnée et essentielle de la danse contemporaine au pays. Pendant les 24 premières années de sa carrière comme interprète charismatique et muse de plusieurs chorégraphes, Lucie Boissinot affine son art. Forte d’une sagesse innée et de la notoriété acquise, elle transfère son amour de la danse avec dévouement à l’EDCM pendant 18 ans, où elle marquera des générations entières de chorégraphes et d’interprètes. À l’annonce de son départ de l’EDCM prévu en juin prochain pour se consacrer à ses projets personnels, le Prix de la contribution exceptionnelle semblait une manière significative de souligner une carrière vouée à la danse et à l’enseignement.
Lancement du livre
 Montréal, ville de danse 2010-2020 aux éditions du passageEnfin, le livre Montréal, ville de danse 2010-2020, sous la direction de Marie Chouinard et d’Isabelle Hébert, paru début novembre aux éditions du passage, marque la première décennie d’existence des Prix de la danse de Montréal et brosse un panorama de la danse contemporaine à Montréal. Entre rétrospective et hommage, cette publication abondamment illustrée retrace une décennie de célébration de la créativité du milieu de la danse montréalais. On y trouvera le meilleur de la danse contemporaine des 10 dernières années grâce à la présentation du travail d’une cinquantaine d’artistes incontournables de la scène montréalaise et même internationale.Le collectif réuni : Louise Lecavalier, Anne Teresa De Keersmaeker, Benoît Lachambre, Meg Stuart, Alain Platel, Édouard Lock, Daniel Léveillé, Crystal Pite, Paul-André Fortier, Rhodnie Désir, Marie Chouinard, Mélanie Demers, Daina Ashbee, Manuel Roque, Emmanuelle Lê Phan & Elon Höglund, Hélène Langevin, Caroline Laurin-Beaucage, Carol Prieur, Lucie Vigneault, Sophie Corriveau, Esther Gaudette, Manuel Roque, Louise Bédard, Brianna Lombardo, Chi Long, Aurélie Pedron, Paige Culley, Katia-Marie Germain, Alexandra « Spicey » Landé, 7Starr, Zab Maboungou, Roger Sinha, Victor Quijada, France Geoffroy, Ismaël Mouaraki, Cas Public, Le Patin Libre, Ballets Jazz Montréal, Ethel Bruneau, Gilles Savary, Lorraine Hébert, Francine Bernier, Marie-Andrée Gougeon, Parise Mongrain, Constance V. Pathy, Dena Davida, Jack Udashkin et Linda Rabin.Lire un extrait

POUR ALLER PLUS LOINDécouvrez ici les différents jurys des Prix de la danse de Montréal.Découvrez ici les lauréat·e·s des éditions précédentes.

LES PDM
Créés en 2011 par la chorégraphe Marie Chouinard, LES PRIX DE LA DANSE DE MONTRÉAL sont l’occasion, en cette 12e édition, de saluer l’excellence des artistes en danse qui se sont produits sur les scènes québécoises. En outre, les PRIX DE LA DANSE soulignent le travail de gestionnaires et de personnalités qui contribuent au rayonnement de la discipline. Enfin, ils visent à réaffirmer le dynamisme de Montréal comme capitale de la danse ainsi que son rayonnement international. Pour mener à bien cette tâche, Marie Chouinard, présidente, est entourée de personnalités et gestionnaires du milieu de la danse au sein du conseil d’administration : Christel Durand, directrice des communications du Centre de Création O Vertigo, fondatrice et directrice générale et artistique du Festival FIKA(S), secrétaire; Yves Rocray, directeur général de l’École de danse contemporaine de Montréal, trésorier; et de cinq administrateur·rice·s : Marie-Christine Cojocaru, directrice générale de la Caisse Desjardins de la Culture; Pierre Des Marais, directeur général et artistique de Danse Danse ; Karine Ledoyen, directrice artistique et chorégraphe de Danse K par K ; Lucie Vigneault, artiste en danse contemporaine ; et 7Starr, danseur et cofondateur de la Montreal Krump Alliance.

REMERCIEMENTSLES PRIX DE LA DANSE DE MONTRÉAL 2022 souhaitent remercier leurs partenaires de leur générosité : Québecor, la Ville de Montréal, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts de Montréal, la Caisse Desjardins de la Culture, le Regroupement québécois de la danse, l’Agora de la danse, Tangente, Diagramme – gestion culturelle, Danse Danse, Montréal, arts interculturels (MAI) et la compagnie PPS Danse; et les diffuseurs suivants : l’Agora de la danse, le Festival TransAmériques, Montréal, arts interculturels (MAI), Tangente, Les Grands Ballets Canadiens de Montréal, La Chapelle Scènes Contemporaines, Danse Danse, le Studio 303, l’OFFTA, le Festival Quartiers Danses, la Place des Arts et Danse-Cité.

Shakti Rising : Honorer nos histoires. Samedi 19 novembre-19 h

Shakti Rising explore les aspects culturels, politiques et spirituels entourant les cycles de vie de deux femmes, représentées par la Terre Mère. Il s’agit d’une collaboration unique entre la danse et la musique indiennes et indigènes. Shakti Rising est un spectacle interculturel, multilingue et artistique qui suit l’histoire de ces femmes et leur parcours dans le monde d’aujourd’hui. Les connaissances ancestrales, les expériences de vie profondes et les problèmes liés aux communautés indigènes et marginalisées sont mis en évidence par cinq pièces de danse puissantes.

D’abord Création, qui représente Shakti (la puissante créatrice/destructrice et recréatrice) de cet univers et qui symbolise la forte énergie féminine de la création. Cette pièce est suivie de Préservation, une œuvre symbolisant l’histoire de Skywoman qui représente l’aspect indigène de l’énergie dynamique de la création et de la préservation. Destruction est une pièce de danse très puissante qui nous offre un portail sur les épreuves et les tribulations auxquelles sont confrontées les communautés marginalisées et indigènes à notre époque. Vient ensuite Récréation, une pièce de mouvement lyrique qui suscite l’espoir, la compassion et un sentiment d’appartenance.

La dernière partie du spectacle, Gratitude, offre de l’espoir à la Terre Mère elle-même et nous guide sur la voie du travail en harmonie, menant à un sentiment de conscience, d’empathie et de réconciliation. Il s’agit d’un voyage profond à travers la Terre Mère, une collaboration spéciale qui parle courageusement et puissamment du cœur à travers la force et la sagesse féminines.Shakti Rising : Honoring our Stories est interprété par Amrita Choudhury et Barbara Diabo, avec la musique en direct sur scène de Pedro Diaz et Aditya Verma.
Présenté le samedi 19 novembre à 19 h
Billets : https://thepointofsale.com/tickets/shaktirising
À l’Auditorium du Collège Vanier
865, avenue Sainte-Croix, Montréal
Près du métro du Collège | Stationnement disponible sur place

Violence et humanité avec Hofesh Shechter

Hofesh Shechter et ses 10 interprètes virtuoses sont de retour à Montréal avec Double Murder, une soirée double imprégnée d’une énergie tribale et contagieuse, signe distinctif du chorégraphe, du 2 au 5 novembre, au théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. 

Ce doublé, tout en contraste, nous entraîne dans un monde de violence avant d’offrir une pièce infiniment humaine en antidote. 

Porté par la musique d’Hofesh Shechter lui-même, Double Murder plonge au cœur de nos émotions les plus profondes. En première partie de la soirée, Clowns, un clin d’œil incisif à notre indifférence croissante à l’égard de la violence. Jusqu’où sommes-nous prêts à aller au nom du divertissement ? Cette comédie mordante, où se côtoient meurtre et désir, nous emporte dans un tourbillon d’anarchie chorégraphiée. Créée à l’origine pour le fameux Nederlands Dans Theater, l’œuvre a fait l’objet d’une adaptation cinématographique produite par la BBC et présentée dans de nombreux festivals. 

À la sarabande explosive de Clowns, Shechter oppose l’ambiance planante de The Fix, contrepoint sensible tout en demi-teintes, rempart nous protégeant des agressions et du cynisme du monde. Un moment d’humanité d’une beauté poignante, qui met à nu la violence, la tendresse et l’espoir.

Moins au sujet de moi. de Sarah-Ève Grant. Danse-Cité | 21 au 23 octobre + 18 au 20 novembre

La créatrice et chorégraphe Sarah-Ève Grant est engagée depuis dix ans dans une série de portraits de personnes-artistes issues de divers milieux. Cette fois-ci, Moins au sujet de moi, porte sur le danseur et enseignant Marc Boivin. S’intéressant à l’humain sous l’artiste et jouant avec la limite entre le vrai et le faux, Sarah-Ève s’empare du genre du docu-fiction pour livrer l’envers d’un décor, les confidences d’une personne et révéler l’infiniment petit sur scène. Moins au sujet de moi est une plongée dans ce qu’il se passe lorsqu’un artiste enseigne et dédie sa vie à la pratique de la danse.

Démarche artistique

« Tout commence lorsque j’écris un courriel à Marc Boivin. Nous prenons un café et discutons de mon projet de portraits. Je lui propose de venir observer ses cours techniques pour commencer le processus. J’observe environ 30 cours sur une période d’un an, pour un total de 60 heures. Chaque moment de présence que je partage en classe auprès de Marc est un spectacle à mes yeux – un véritable plaisir. Puis, il y a notre première période de création en studio ensemble, où nous discutons. C’est le moment pour moi d’en apprendre sur lui : son bagage d’enseignant, son parcours, sa personne. Je lui pose beaucoup de questions et ses réponses m’inspirent toujours. J’enregistre nos discussions, je l’observe, je lui demande son avis, je l’écoute. Je confirme de plus en plus que mon regard chorégraphique se penchera en particulier sur sa pratique d’enseignement. Notre complicité augmente au fil de la récolte d’informations et des périodes de création. Aujourd’hui la pièce est bâtie d’une multitude de couches. Celles perceptibles par le·la spectateur·rice n’en sont qu’une infime partie. De mon côté, j’ai en main des notes d’observations, la théorie qui soutient la pratique d’enseignement de Marc, des notions d’apprentissage, des termes, des enregistrements sonores, des discussions, des textes, des définitions. Voilà où nous en sommes. Il s’agit d’un processus et je vous remercie, cher public, d’en être témoin. » — Sarah-Ève Grant

SILVIA GRIBAUDI PERFORMING ARTS

Avec un humour espiègle, l’italienne Silvia Gribaudi pulvérise les codes et stéréotypes sur la beauté et nous enchante dans un quatuor empreint d’autodérision.
Du 11 au 14 octobre au Théâtre Jean Duceppe de la Place des Arts.
Pour leur première venue à Montréal, Gribaudi et trois Apollons masculins, en sous-vêtements et chaussettes, cherchent de nouvelles significations au mot « grâce ». Ils s’amusent à transgresser les canons associés à la beauté — que ce soit dans la sculpture antique, le cirque ou le music-hall — pour mieux s’en délivrer dans les postures, danses et situations iconoclastes qu’ils explorent avec finesse et drôlerie. Le langage chorégraphique de Silvia Gribaudi croise la danse et le théâtre, en se concentrant sur l’impact social du corps et la relation avec le public. Graces s’inspire de la sculpture néo-classique Les Trois Grâces, créée par Antonio Canova entre 1812 et 1817, référence universelle de la beauté, des proportions et de la mesure. Les quatre interprètes jouent de tout : les genres, les identités, ce qu’on dit être beau, pour essayer de changer leur perception de ces concepts et celle des spectateurs. Sacré meilleur spectacle de l’année lors de sa création par le magazine italien Danza & Danza, Graces offre une danse coup de fouet, coup de cœur, tout à fait réjouissante. 
À propos de Silvia Gribaudi
Silvia Gribaudi est une chorégraphe italienne et artiste performeuse. Depuis 2004, sa recherche artistique est axée sur l’impact social du corps, plaçant la comicité et la relation entre le spectateur et le performeur au centre du langage chorégraphique.Elle remporte le Prix Giovane Danza d’Autore avec A CORPO LIBERO (2009), est finaliste du Prix UBU en tant que meilleur spectacle de danse et finaliste du Prix Rete Critica avec R.OSA (2017), reçoit le Prix CollaborAction 2018-2019, est finaliste du Prix Rete Critica 2019, récipiendaire du Prix DANZA&DANZA 2019 comme meilleure production italienne avec GRACES et Prix Hystrio 2021. Elle a participé aux projets de recherche artistique suivants : CHOREOROAM (2011), TRIPTYCH (2013), ACT YOUR AGE (2014) un projet européen sur le vieillissement actif à travers l’art de la danse, dont sont issus la performance WHAT AGE ARE YOU ACTING ? et le projet territorial OVER 60 ; PERFORMING GENDER (2015) ; CORPO LINKS CLUSTER (2019/2020) dans lequel la relation entre la danse, la montagne et la communauté montagnarde a donné vie au projet contextuel TREKKING CHOREOGRAPHIC et au spectacle MONJOUR ! (2021) produit par Torinodanza Festival en collaboration avec Teatro Stabile del Veneto et Les Halles de Schaerbeek – Bruxelles.En 2021, elle est chorégraphe invitée du projet « Danser Encore, 30 solos pour 30 danseurs » pour l’Opéra de Lyon. Ses spectacles participent à de nombreux Festivals italiens et internationaux et suivent des processus de création mettant au centre le dialogue et la rencontre poétique avec d’autres artistes, compagnies et communautés.

LA DANSE DE PINA BAUSCH DE RETOUR À MONTRÉAL

Dans une collaboration exceptionnelle, les interprètes de l’École des Sables plongent corps et âme dans le chef d’œuvre de Pina Bausch. Un événement phare de la saison, du 5 au 8 octobre, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.
«  La 25saison de Danse Danse s’ouvre avec éclat grâce à une très belle collaboration entre l’École des Sables, la Fondation Pina Bausch et Sadler’s Wells. La transmission du chef d’œuvre chorégraphique qu’est Le Sacre du printemps, ainsi que le duo de deux géantes de la danse, Germaine Acogny et Malou Airaudo, viennent mêler l’histoire au présent, la mémoire à la découverte.  »— Pierre Des Marais, directeur artistique et général de Danse Danse.
Une collaboration historique
Pour la première fois de son histoire, la Fondation Pina Bausch transmet l’une des pièces de la chorégraphe à une autre compagnie. Pendant des mois, à l’École des Sables, au sud de Dakar (Sénégal), une équipe d’artistes du Tanztheater Wuppertal a transmis à des interprètes de 14 pays d’Afrique l’essence du Sacre chorégraphié par Pina Bausch en 1975. Sur le sol recouvert de terre, danseurs et danseuses s’opposent, se livrent à une lutte sauvage et poétique jusqu’au sacrifice de l’Élue. En première partie du Sacre, la pièce common ground[s] témoigne de la rencontre entre Germaine Acogny, grande dame de la danse africaine contemporaine et fondatrice de l’École des Sables, et Malou  Airaudo, icône de la première heure du Tanztheater Wuppertal. Deux destins de femme et deux traditions de danse s’entrecroisent dans un duo sensible et émouvant, reflet de leurs échanges et de leur riches histoires respectives. Une première visite en Amérique du Nord pour l’École des Sables et leurs impressionnants interprètes !

Un concert de danse autochtone futuriste « Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ » | 12-13-14 SEPT au MAI (Montréal, arts interculturels)

Les 12, 13 et 14 septembre 2022, MAI (Montréal, arts interculturels) présente le spectacle Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ, fruit d’une première collaboration entre Hanako Hoshimi-CainesZoë Poluch et Elisa Harkins. À la fois concert autochtone futuriste et performance de danse magnifiquement déconcertante, ce trio s’efforce de donner une visibilité à ce qui a été occulté au sein des systèmes esthétiques coloniaux.

Chorégraphié et interprété par Hanako Hoshimi-CainesZoë Poluch et Elisa Harkins, qui mettent en commun leurs différents bagages culturels et expériences artistiques, sur une musique composée par Elisa HarkinsRadio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ interroge et défie le minimalisme et les revendications esthétiques de neutralité de la danse postmoderne. L’œuvre associe le disco et les langues autochtones dans le but d’influer sur le sort de ces langues menacées. Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ présente des chansons d’Elisa Harkins, dont certaines sont en cherokee et en muscogee (Creek).

Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ comporte de nombreuses références au chiffre trois : elle compte trois sections, trois interprètes et trois duos, créés en triolet. Créée et développée sur la réserve Muscogee en Oklahoma, ainsi qu’à Stockholm et à Montréal, la pièce exprime des préoccupations qui mettent de l’avant une approche interdisciplinaire et contre-coloniale de la performance.

www.m-a-i.qc.ca/radio-iii

aWokening de Winnie Ho. 21 au 25 septembre. Danse-Cité

Comment réussir à se connecter à ses racines une fois installée sur une nouvelle terre? Winnie plonge dans sa relation distante et brouillée avec Hong Kong, son lieu de naissance, en naviguant à travers les complexités de sa diaspora et de son identité queer. Elle explore un instrument de cuisson chinoise traditionnelle, le wok, et s’immerge dans le wok chi, l’énergie du wok, qui donne à la cuisine cantonaise son goût singulier. En examinant de manière sensorielle, les méthodes et les matières utilisées dans la cuisine cantonaise, elle cherche à écouter, à se re-connecter avec ses ancêtres. 


Bande-annonce : vimeo.com/742003900 
Démarche artistique “ Mon processus créatif implique des stimulations sensorielles et l’incarnation de matériaux, qui ont été inspirés par mes recherches en cours et ma relation avec mon identité queer, la diaspora chinoise et la notion de plaisir et de jeu. J’explore ces sujets en me connectant à ma culture chinoise. Plus particulièrement, je cherche à fusionner la technique et les méthodes de la cuisine cantonaise (peuple du sud de la Chine) dans ma recherche diasporique et mon processus de création de danse. Je suis curieuse d’incarner des concepts tels que le braisage, la cuisson à la vapeur, la cuisson à la poêle, la marinade et le wok-chi, la saveur, les goûts et l’essence transmis par le wok, une poêle en fer spécialisée utilisée exclusivement dans la cuisine cantonaise. En examinant de manière sensorielle les méthodes et les matériaux utilisés dans la cuisine cantonaise, je cherche à me connecter, à écouter et à me déplacer intimement avec l’extérieur : le matériel, l’espace et le public. ” — Winnie Ho

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À propos de l’artiste Winnie Ho (SuperHOva) est une artiste danseuse et performeuse. Née à Hong Kong, elle a immigré au Canada à l’âge de 8 ans et vit actuellement à Montréal. Elle est la lauréate du programme de bourses DanceWeb 2017 au Festival Impulstanz à Vienne. Elle est également membre du Queer Co-habitation Collective et a participé à des échanges de résidence avec d’autres artistes de danse queer de Montréal et de Calgary (2018-2019). Ses performances et installations ont été présentées au Ponderosa Festival à Lunow-Stolzenhagan en Allemagne, au Springboard Summer Series à Calgary, au MIX Festival à New York, au Out There Festival au Portugal, à la galerie Articule à Montréal.  Actuellement, Winnie chorégraphie et performe pour se reconnecter à ses propres valeurs culturelles en tant que POC (person of colour). Elle a récemment collaboré avec Angie Cheng et Chi Long dans Seeds cast afar from our roots, une installation-performance et recherche sur la diaspora chinoise. La première a eu lieu au Montréal, arts interculturels en mai 2019. De plus, elle poursuit sa recherche sur ses ancêtres chinois et la diaspora avec les œuvres solos Yellow Fever présentée à La Centrale Galerie Powerhouse et aWokening partie 1, pièce de danse diffusée en ligne, commandée et présentée par le CanAsian Festival à Toronto et Tangente à Montréal en 2020.winniesuperhova.wordpress.com/ 

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ÉquipeWinnie Ho — Chorégraphie et interprétation Moe Clark — Conception sonore Nien Tzu Weng — Conception d’éclairages Darah Miah — Soutien aux éclairages Thea Patterson, Sasha Kleinplatz — Conseil dramaturgique Angie Cheng, Justin de Luna, Geneviève Allard, Nate Yaffe, Lari Jalbert — Regards extérieurs Partenaires et soutiens à la création — CCOV, La Centrale, Circuit-Est centre chorégraphique, MAI | Montréal, arts interculturels, Mainline, Maison de la Culture, Studio ED, Studio 303, CanAsian Dance, Accès Asie, Tangente, CanDance, Théâtre Aux Écuries, La Centrale La création de cette œuvre est rendue possible grâce à l’appui financier du : Conseil des arts du Canada, CanAsian Dance, Tangente. 
aWokening21-22-24  septembre 2022 – 19 h 30
23 septembre – 19 h 30, rencontre après spectacle
25 septembre – 15 h, offerte avec audiodescription en direct À l’Agora du Coeur des Sciences, 175 av. Président-Kennedy, Mtl.BILLETTERIE | (514) 525-3595

Infos : danse-cite.org/saison/awokening-winnie-ho

BOUGE DE LÀ présente GLITCH

BOUGE DE LÀ est fière de présenter GLITCH, sa toute nouvelle création, en première mondiale à la Maison culturelle et communautaire de Montréal-Nord (12 004, boul. Rolland) le dimanche 18 septembre à 15h ! Le spectacle sera ensuite présenté au Théâtre de la Ville, à Longueuil, le dimanche 2 octobre à 15h, suivi d’une série de représentations scolaires. La production prendra par la suite la route pour une première tournée québécoise, prévoyant entre autres des arrêts à Québec, Trois-Rivières et Sherbrooke.

GLITCH, une idée originale d’Hélène Langevin

Fantastique et surréaliste, GLITCH nous plonge dans le mystérieux sous-sol d’un théâtre déserté. C’est en tout cas ce que croient nos quatre intrépides en pénétrant dans cet univers qui s’apprête à les transformer.

Que vont-ils découvrir dans cette étrange dimension où les lois défient notre réalité ? Lumière, scénographie et costumes se côtoient sur scène, à la merci du laser, qui incarne un cinquième personnage. Il est le glitch qui apparaît, disparaît et guide les jeunes à la découverte de ce lieu interdit, là où l’écart entre deux mondes devient presque illusoire.

Dans ce terrain de jeu sans limites où les éléments et les protagonistes sont intimement liés, GLITCH convoque les imaginaires et amène le spectateur à se questionner et à appréhender l’imprévisible.

Public : 6 à 12 ans | Durée approximative : 55 Idéation et mise en scène

Hélène Langevin

Chorégraphie

Audrey Bergeron Hélène Langevin

Interprétation et création

José Flores
Marianne Gignac-Girard Chloé Ouellet-Payeur Gabrielle Surprenant-Lacasse

minutes

Équipe de création
Marilène Bastien | Costumes
Lucie Bazzo | Lumière
Martin Bellemare | Conseil à la dramaturgie Marie-Eve Carrière | Direction des répétitions Bernard Falaise | Musique
Richard Lacroix | Scénographie
Jimmy Lakatos | Laser

Équipe de production
Catherine Comeau | Direction de production
Guy Fortin | Régie son et laser
Martin Lepage | Direction technique et régie lumière

Une campagne de financement pour l’audiodescription de GLITCH

Bouge de là va lancer, le 6 octobre prochain, sa campagne de financement annuelle, le Phrasé collectif 2022, qui sera destinée à amasser des fonds permettant de développer l’audiodescription de GLITCH. La compagnie vise ainsi offrir ce spectacle à un public semi- voyant ou non voyant à partir du printemps 2024.

BOUGE DE LÀ

Fondée en 2000 par Hélène Langevin, Bouge de là crée et diffuse des œuvres de danse contemporaine de grande qualité destinées au jeune public et offre à ce dernier une multitude d’activités de médiation culturelle lui permettant d’approfondir la rencontre artistique. La compagnie propose des spectacles empreints d’humour et de poésie qui intègrent diverses disciplines artistiques. À ce jour, quelque 1 360 représentations de ses pièces ont été données partout au Canada et, plus récemment, en Chine et au Mexique, rejoignant près de 350000 jeunes spectateurs. Sensible à l’impact de ses activités sur l’environnement, la compagnie s’est engagée depuis 2018 à compenser les émissions de CO2 occasionnées par l’ensemble de ses déplacements avec l’achat de crédits carbone. En 2019, À travers mes yeux (2018) se voit couronner du Prix du CALQ de la Meilleure œuvre chorégraphique alors que 26 lettres à danser (2016) devient la première œuvre jeunesse à faire l’objet d’une captation audiovisuelle par la Société Radio-Canada. En 2020, la compagnie propose le spectacle-atelier Kaléidoscope, destiné aux cours d’école et parcs, qui lui a permet de rejoindre à nouveau les enfants malgré les restrictions sanitaires imposées par la crise pandémique. GLITCH (2022) est sa 9e création.

LE FESTIVAL JOAT PROPULSE LE STREET DANCE AU CŒUR DU QUARTIER DES SPECTACLES

Du 31 août au 6 septembre, le Festival JOAT investit le centre-ville de Montréal, avec une programmation tout public sur l’Esplanade de la Place des Arts, à l’Édifice 2-22, et au Club Soda.

Initié par Handy « HYA » Yacinthe, l’un des pionniers ayant construit la communauté actuelle de la danse popping au Québec et grand influenceur dans le milieu du street dance d’ici et d’ailleurs, le Festival JOAT propose une édition portée par la culture du street dance comme facteur culturel et social.
« Nous sommes très heureux de vous proposer cette nouvelle édition du festival. Une grande première dans le Quartier des spectacles comprenant une programmation excitante, diversifiée et palpitante. Nos diverses activités sauront vous donner une expérience authentique et complète du street dance. C’est à ne pas manquer ! »
Handy Yacinthe, fondateur et directeur général du Festival JOAT
« À travers cette belle collaboration, Danse Danse souhaite initier son public à la richesse de la culture du street dance, et inciter le public du street dance à pousser la porte du monde de la danse contemporaine. Un bel échange et des découvertes en perspective ! »
Pierre Des Marais, Directeur général et artistique de Danse Danse
7 jours d’activités gratuites en plein air et de soirées en salle rassemblant plus de 150 artistes qui vous plongeront dans l’univers du street dance : battles de haut niveau, breaking, Hip Hop, popping, beatmakers, battle pour les jeunes, ateliers d’initiation au street dance, classes de maître, exposition ! Une occasion de partir à la découverte de danses vernaculaires afro-américaines devenues populaires aux quatre coins du monde.
Les Battles
Battles au Club Soda
Au cœur du festival, trois battles de danse, destinés à couronner le/la meilleur·e dans chaque discipline : breaking, Hip Hop et popping.
Présentées à 20 h 30 au Club Soda les 1er, 2 et 4 septembre respectivement, les battles seront précédés de “prelims” publiques sur l’Esplanade de la Place des Arts, où tou·te·s les danseur·euse·s qui le souhaitent sont invité·e·s à se produire pour tenter de remporter l’une des 16 places en finale. La seule condition de participation est de se présenter sur l’Esplanade de la Place des Arts* à 18 h, muni·e de son billet pour le battle du soir.Les 16 finalistes de chaque soirée recevront un prix en argent pour leur prestation, en plus des prix destinés aux vainqueur·euse·s. La tradition veut que les gagnant·e·s soient invité·e·s aux battles internationaux par la suite.*En cas de pluie, les prelims se dérouleront au Club Soda.

Un battle en musique Hip Hop
Le 3 septembre à 18 h, rendez-vous sur l’Esplanade de la Place des Arts pour l’événement C’est quoi les DAWs : un affrontement entre des compositeur·ice·s de musique Hip Hop qui joueront leurs meilleurs sons créés spécialement pour l’occasion. Lors de cette soirée, les beatmakers présenteront leurs nouvelles œuvres musicales, le tout devant un jury spécialisé qui choisira la meilleure composition. L’entrée est gratuite et sans réservation !

JOAT KidzBattle

Le 4 septembre à 14 h, place aux plus jeunes avec JOAT KidzBattle, un battle de danse all styles pour les 18 ans et moins, présenté par le studio de danse Urban-Element Zone. Entrée libre pour ce battle de la future génération, à découvrir sur l’Esplanade de la Place des Arts.
Être spectateur
JOAT Art : HYBRID(X) par A.MXSE 
Dans le cadre du Festival JOAT, l’exposition HYBRID(X) présente le travail de cinq artistes multidisciplinaires reconnu·e·s, issu·e·s de la communauté du street dance. L’amalgame des œuvres et des installations artistiques plonge les visiteurs dans une expérience immersive allant de la photographie à des œuvres multimédias, audiovisuelles et numériques. L’exposition sera ouverte au public tout au long du festival de 16 h à 20 h, et à partir de 12 h la fin de semaine.
Vernissage le 31 août à 18 h, Espace culturel Georges-Émile-Lapalme, Place des Arts.

Performance Vertige
Les vitrines de l’Édifice 2-22 serviront une nouvelle fois de salle de spectacle avec Vertige, une performance présentée à 19 h 45 les 1er, 2 et 4 septembre. Pour Vertige, Handy “Hya” Yacinthe et Eliane Ross, une autre grande danseuse de la scène du street dance, travailleront avec 12 danseur·euse·s sur une base d’improvisation encadrée par des contraintes de mouvements provenant du breaking, popping et Hip Hop.

Concert gratuit

Le 3 septembre à 20 h 30, le groupe montréalais Fredy V & The Foundation proposera un concert R&B et Funk gratuit, sur l’Esplanade de la Place des Arts.
 
Envie de bouger ?
Le Spot Session
Les 1er et 2 septembre, 100 LUX vous invite à une pratique libre sur l’Esplanade de la Place des Arts ! De 16 h à 18 h, un espace de rassemblement, d’échanges, et surtout de danse, sera proposé à tou·te·s gratuitement.

Initiation au street dance
Les 3 et 4 septembre à 12 h 30, des ateliers ouverts à tou.te.s vous permettront de faire vos premiers pas dans trois styles différents de danses de rue. Présentés par le studio Urban-Element Zone, ces ateliers sur l’Esplanade de la Place des Arts sont également gratuits !

JOAT BlockParty
Le samedi 3 septembre à 14 h, sur l’Esplanade de la Place des Arts, seront au rendez-vous musique, festivités, danse, DJ, nourriture et MC. Le block party est une occasion de se réunir, toutes générations confondues, dans une ambiance festive.
Pour approfondir son art
Classes de maître
Pour les artistes qui désirent approfondir leurs connaissances, huit classes de maître seront offertes par des professionnel·le·s de haut calibre en Hip Hop, breaking et popping. Les 5 et 6 septembre, Salle de répétitions (E), Place des Arts (inscription requise).
PLUS D’INFORMATIONSFestival JOAT
Du 31 août au 6 septembre
Place des Arts, Édifice 2-22, Club Soda

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