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Une première exposition SOLO à New-York 
pour l’artiste peintre Aro, de Québec

L’artiste Aro a le vent dans les voiles! Après avoir présenté en  première mondiale au Québec sa dernière exposition Introspection, elle ira séduire les New-Yorkais à la Saphira & Ventura Art Gallery de la 43e Rue.  Ce n’est pas tous les jours qu’une artiste peintre de chez-nous a ce privilège et elle entend bien faire bonne figure.  Elle exposera une dizaine d’œuvres exclusives en plus de 3 œuvres digitales, plus communément appelé NFT (Non Fungible Token).   Une technique utilisant un jeton numérique non fongible associé à un objet numérique, une image, un clip, un article de presse qui a la particularité de fonctionner comme un certificat d’authenticité numérique universel.   (Source :   Petit Guide des NFT pour l’Artiste)
 
Remarquée au Art Expo de New-York  il y a un an, la récipiendaire du prix Découverte du salon Art Expo en 2021 a exposé avec Saphira et Ventura en Égypte, à Dubaï, en Italie et à New-York lors de diverses expositions collectives.
 
Un solo à New-York, c’est comme une consécration, un but ultime à atteindre pour un artiste peintre. La feuille de route d’Aro est déjà bien remplie. Elle a déjà exposé au prestigieux Carrousel du Louvre à Paris, peint pour Michelle Obama et fait découvrir ses œuvres sur les 5 continents lors d’expositions internationales. En plus de Saphira & Ventura Art Gallery de New-York, elle est représentée à la NAK Gallery d’Ottawa, chez Avant-Garde Art à Victoria en Colombie-Britannique, chez ADC Fine Art à Cincinnati et ici à Québec Chez Un Fauteuil Pour Deux.
 
Elle est la première artiste peintre a être reconnue comme partenaire par la Corporation des Concessionnaires Automobiles du Québec pour ses créations originales sur des pièces automobiles.
 
Avec « Introspection », Aro renoue avec l’utilisation du cercle, symbole qui représente l’infini, le mouvement et les possibilités.
 
« L’art vit lorsqu’il est vu. L’œuvre interpelle nos émotions les plus profondes, tel un voyage au cœur de l’âme. L’art abstrait est en fait une découverte de soi, une démarche d’introspection. » -Aro

MARIE DOOLEY EN MODE TABLEAUX

Dévoilée aujourd’hui sans détour, la nouvelle collection de tableaux MARIE DOOLEY a tout pour épater la galerie. Iconiques et vibrantes, ces toiles ont été littéralement pensées pour pimper votre espace. Diverses formes graphiques cousues constituent le fil conducteur de cet assemblage qui se décline en plusieurs modèles.

Priorisant l’abstrait, ces tableaux inspirés du style Modern Art sont montés sur cadres de bois et exploitent le courant minimaliste tantôt en noir et blanc, tantôt dans une explosion de couleurs. 

« Un beau matin, je me suis levée avec cette envie de créer des tableaux avec les tissus que j’emploie pour les produits textiles de ma ligne maison. Rapidement, l’idée d’en faire une collection s’est imposée. Je suis si heureuse de faire découvrir ces étoffes qui sont donc devenues des cadres décoratifs », raconte Marie Dooley. 

Offerts en différents formats et à prix accessibles, les tableaux habillent vos murs de texture et apportent une touche artistique très trendy. 

« Dans la chambre, au-dessus du canapé du salon, de la console de l’entrée ou du buffet de la salle à dîner, je crois que les toiles ajoutent une aura d’optimisme et de dynamisme », explique la créatrice dont l’objectif est de transformer en un clin d’œil l’intérieur de ceux qui sont en quête d’originalité. Tout cela sans compter qu’une toile de tissu possède des propriétés acoustiques qui permettent d’amoindrir considérablement la propagation du son. 

En s’invitant sur vos murs, MARIE DOOLEY réitère une fois de plus sa fibre créative. Il faut dire que cette artiste phare a toujours eu l’œil pour les belles choses. Inlassablement guidée par sa passion pour le textile, elle l’utilise cette fois en imaginant des tableaux aussi ludiques que magnifiques. Soulignons finalement qu’en plus d’être sous le charme de cette nouveauté, vous pourrez être fiers d’encourager l’économie locale tout en ajoutant de la beauté dans votre espace de vie.   

Vision 2025 : le Conseil des arts de Montréal présente son nouveau plan stratégique

C’est en présence d’une centaine de partenaires et allié-e-s du milieu culturel que le Conseil des arts de Montréal (CAM) a dévoilé son nouveau plan stratégique qui s’échelonnera jusqu’en 2025, lors de sa rencontre annuelle ce 28 septembre.
L’exercice de planification stratégique, mené en collaboration avec la firme Deloitte, s’est mis en branle plus tôt cette année et s’est révélé dense et passionnant. Il a permis d’observer le chemin parcouru depuis le dernier plan stratégique 2018-2020 — marqué par une crise sans précédent liée à la pandémie — et de dialoguer avec les équipes, les proches collaboratrices et collaborateurs de l’organisation et plusieurs représentant-e-s de la communauté artistique montréalaise. Ce processus de réflexion a mis en lumière que, pour être un Conseil innovant à la poursuite d’objectifs clairs, il doit d’abord et avant tout rester connecté et réussir à maintenir une discussion ouverte et stimulante avec les différentes parties prenantes de son écosystème. Le CAM doit agir comme porte-parole du milieu artistique, rappeler l’importance de la place de la culture et des arts et mobiliser la collectivité. Enfin, la réussite de ce plan repose sur la capacité collective d’appuyer financièrement les bénéficiaires avec des sources de revenus variées et renouvelées tout en conservant des coûts administratifs optimaux. Certes, le défi est de taille.
Dans un désir affirmé de relance et de consolidation, le CAM a saisi les occasions liées au contexte post pandémique pour déterminer sa vision et les priorités qui en découleront. En 2025, le Conseil des arts de Montréal sera reconnu comme leader et catalyseur d’un écosystème des milieux artistiques montréalais encore plus inclusifs, durables et résilients au bénéfice de la population de Montréal. Pour encore mieux représenter la réalité et la diversité artistiques de Montréal, le Conseil se fixe un grand objectif pour 2025, soit d’accorder 25 % de son soutien financier à ses clientèles prioritaires issues de groupes sous-représentés.
« Aux artistes, aux organismes : ce plan est aussi le vôtre. Il est ambitieux et lucide à la fois, car Montréal a besoin plus que jamais de votre vitalité artistique. Quand on parle de vitalité, on parle aussi de diversité, dans les pratiques, dans les formes, du côté des créateurs et des créatrices et du côté du public. Grâce aux équipes qui nous accompagnent, nos partenaires, nos comités, nous relevons le défi à travers ce plan stratégique qui renforce nos valeurs pour un secteur encore plus fort et durable », a déclaré Nathalie Maillé, directrice du CAM.
 Partenaire de Montréal 2030
Fier partenaire de la Ville de Montréal, le CAM travaille de concert à la concrétisation du plan stratégique Montréal 2030. Le CAM est l’organisme tout désigné pour agir en fonction de cette priorité déterminante pour la culture : Soutenir la vitalité culturelle de Montréal et son cœur créatif, notamment les industries culturelles, les artistes, les créateurs et les travailleurs culturels et assurer la pérennité de leur pratique sur son territoire. Il est également nécessaire pour le Conseil, en phase avec les autres orientations de la Ville, de refléter le désir de renforcer la solidarité, l’équité et l’inclusion, d’accélérer la transition écologique et également d’améliorer la démocratie et la participation citoyenne, notamment en prenant une part active aux processus de réconciliation avec les peuples autochtones.
 3 GRANDS AXES STRATÉGIQUES
Les initiatives et actions des trois prochaines années du CAM seront guidées par trois grands axes stratégiques, chacun renfermant des priorités et des orientations.
 IMPACT
Avoir de l’impact est une question de pertinence au quotidien pour le Conseil qui souhaite être connecté aux besoins des artistes et des communautés artistiques dans tout le territoire de l’île. Pour y parvenir, le Conseil continuera d’assumer et de renforcer son leadership en fonction des cinq priorités stratégiques suivantes: l’équité et la représentativité, la consolidation du cœur créatif, la proximité, la transition écoresponsable et la philanthropie.
 CONNU, COMPRIS ET RECONNU
Un CAM connu, compris, reconnu, pour que les publics s’engagent à ses côtés en toute confiance et pour devenir un partenaire de choix, toujours dynamique et investi. Pénétrer de nouveaux cercles et attirer de nouvelles clientèles sera nécessaire afin de s’assurer que la mission soit bien identifiée, que le rôle soit clair et que l’impact des actions soit documenté et partagé. Le rayonnement et la notoriété de l’organisation ainsi que la valorisation des arts restent prioritaires.
 EFFICIENCE ET AGILITÉ
Le CAM met tout en œuvre pour demeurer une organisation efficiente et répondre aux besoins des clientèles avec une agilité renouvelée au quotidien. À l’interne, l’accent sera mis sur l’efficacité organisationnelle et les outils de travail, les processus et les résultats devront être constamment évalués dans une perspective d’amélioration continue. Le CAM devra également s’assurer de disposer des moyens financiers nécessaires au plein déploiement de ses priorités en veillant à diversifier ses sources de revenus pour mieux soutenir le cœur créatif de Montréal. Avec ce plan, le CAM souhaite :
poursuivre son essor et se positionner comme une organisation plus efficiente, à travers ses processus d’affaires, l’organisation du travail, la mise en place de mesures d’impact et la validation des données;être une organisation collaborative et efficace dans sa manière de créer des partenariats ciblés et de faire plus, mieux et plus vite en s’appuyant notamment sur l’effet multiplicateur;faire des propositions avant-gardistes en tant qu’organisation plus verte solidaire et inclusive en prenant au sérieux son rôle d’éclaireur pour le milieu et aussi être une organisation plus attractive avec une marque employeur distinctive et une rémunération globale innovante;voir sa notoriété gagner du terrain d’une rive à l’autre de l’île et élargir la conversation avec davantage d’artistes, de philanthropes, de Montréalaises et de Montréalais.

OLEKA CANVAS: Garnir vos murs d’oeuvres d’ici

Cette jeune pousse de la rive-nord de Montréal est née d’un constat: Avez-vous déjà remarqué que la plupart des toiles assemblées disponibles en grandes surfaces sont pratiquement toutes les mêmes? La startup Oleka Canvas ramène un vent de fraîcheur en se spécialisant dans la confection de toiles assemblées: un produit avec un impact réduit sur l’environnement avec du bois d’ici et conçu à la main par des artistes locaux.
Recherchant désespérément des éléments décoratifs uniques et accessibles sur les murs de sa première maison, en pleine pandémie, le fondateur de l’entreprise s’est donné le défi de changer la donne. Mathieu Hoste s’est lancé dans la confection de toiles assemblées et a vite réalisé qu’il existait bel et bien une demande pour ses produits locaux, faits à la main et par des artistes québécois. C’est dans le sous-sol de son domicile qu’il a commencé à concevoir ses premières toiles tout en rêvant de convaincre des artistes de lui faire confiance et de créer pour Oleka Canvas.

En quelques mois seulement, Oleka Canvas a reçu une réponse incroyable du public! Les toiles assemblées avec du bois d’ici ont trouvé plusieurs milliers de preneurs et la majorité des ventes s’est effectuée sur le web. Leur mission? Créer des toiles assemblées distinctives, locales et mettant en valeur des artistes d’ici. À ce titre, ils collaborent de près avec Catherine Barletta, directrice artistique, qui s’attarde à réunir les artistes de jeunes artistes prometteurs que le public adorera.

Fait ici… et écolo!

L’entreprise Oleka Canvas s’est donnée comme mission de planter un arbre par toile vendue. Ainsi, en 18 mois, plus de 20 000 arbres ont été plantés en collaboration avec le mouvement Ecologi. Il est d’ailleurs possible de suivre en temps réel le compte de nouveaux plants mis en terre, chaque jour!
L’aspect écologique de notre action était primordial pour nous. Nous souhaitons trouver la meilleure façon de réduire au maximum notre empreinte carbone afin de compenser notre utilisation en bois. En ce sens, nous avons encore plein d’idées pour l’avenir”, mentionne Jérémie Gagnon-Chénier, vice-président.
Des collections exclusives disponibles sur le web
Chaque saison est l’occasion pour Oleka Canvas de lancer une nouvelle collection exclusive et au rythme des tendances du moment. L’entreprise basée à Sainte-Anne des Plaines, dans les Laurentides, collabore avec plus de 50 artistes afin de créer des styles et ambiances uniques et toujours par des créateurs québécois. « Pour la première fois, je peux dire que je vis de mon art et c’est vraiment ce qui me passionne »mentionne Catherine Barletta, directrice artistique.

Zoom Art 2022 : Troisième édition autour du thème  « ÊTRE ENSEMBLE » | Une promenade urbaine d’art actuel qui interpelle la vie quotidienne du 24 septembre au 16 octobre

Le public est convié à une promenade urbaine au quadrilatère du métro Montmorency du 24 septembre au 16 octobre dans le cadre de la 3e édition du Projet Zoom Art présenté par la Ville de Laval. Le projet réunit cette année 35 images d’œuvres d’art actuel de 17 artistes de Laval, du Québec, de la Colombie-Britannique et de la Saskatchewan : Cindy Dumais, Rachel Echenberg, Caroline Hayeur, Jim Holyoak et Matt Shane, Anne- Renée Hotte, Naomi London, Meryl McMaster, Gilles Mihalcean, Alain Paiement , Alana Riley , Louise Robert, Rafael Sottolichio, Stéphanie Nuckle, Catherine Sylvain, Karen Trask et David Garneau. Une sélection inclusive et diversifiée qui reflète l’hétérogénéité des contextes sociaux de la ville et de leur réalité aux multiples identités.
Ces images qui seront présentées grâce aux supports d’affichage publicitaires sont réunies sous la thématique Être ensemble. Elles offrent un regard renouvelé sur la famille et ses activités, sur la cohabitation, avec ses avantages et ses inconvénients, et sur la rencontre amoureuse et l’espoir que l’on y projette. Les images font également écho aux relations entre les peuples qui génèrent à la fois l’enrichissement culturel, mais aussi parfois certains abus de pouvoir.
La commissaire de l’exposition, Geneviève Goyer-Ouimette, a puisé dans les créations récentes des artistes d’art actuel et ses recherches ont rapidement pris des chemins inusités. Plusieurs des œuvres qu’elle a sélectionnées ont acquis un sens nouveau en raison de l’expérience de distanciation collective qu’a forcée la récente pandémie. Par exemple, les performances en famille de Rachel Echenberg rappellent avec humour le confinement forcé et la bulle familiale. Les œuvres d’Anne-Renée Hotte et de Rafael Sottolichio, qui représentent des réunions familiales en plein air, évoquent les regroupements extérieurs des dernières années. En fait, le regard des artistes sur le monde offre l’occasion de penser à la richesse de la signification de la relation à l’autre et ainsi valoriser l’idée « d’être ensemble ».

« Depuis la pandémie, nous ne tenons plus pour acquis le fait d’être en relation de proximité avec les autres. C’est cet état de fait qui m’a tout d’abord inspiré la thématique Être ensemble. On peut penser à l’amour et à la tendresse, mais aussi à l’ennui, la curiosité et la peur que l’autre suscite. Être ensemble n’est pas toujours rose, mais il s’agit d’une situation riche et nécessaire indissociable à la poursuite de l’humanité. »-Geneviève Goyer-Ouimette, commissaire de l’édition 2022 du Projet Zoom Art
Les artistes et leur œuvre sont au cœur de ce dialogue souhaité avec les passants.
« La proximité avec le public sera fantastique, les images rétroéclairées à hauteur humaine sans distance permettront une relation intime avec les dormeurs. J’ai bien hâte de voir les réactions des passants (peut-être encore ensommeillés) lorsqu’ils découvriront les œuvres au petit matin en se dirigeant vers le travail. »-Caroline Hayeur, artiste photographe participante à l’édition 2022 de Zoom Art
« J’ai reçu avec plaisir l’invitation à participer à Zoom Art que j’ai associé à cette expérience que j’ai vécue avec bonheur en 1991 dans le métro de Londres qui s’était doté d’un programme Poems in the underground consistant à mettre les gens en relation avec la poésie contemporaine. Des poèmes étaient disposés dans les espaces du wagon normalement réservés aux publicités. C’était merveilleux de faire un long trajet avec un seul poème que l’on ne connaît pas et de s’adonner à la réflexion. De la même manière, la beauté de Zoom Art tient au fait que les œuvres présentées sont aussi installées dans des lieux où l’on est contraint d’attendre, ce qui ouvre la possibilité à tous ceux et celles de s’émouvoir et de faire l’expérience d’entrer en relation de plaisir avec une œuvre d’art. »-Gilles Mihalcean, artiste participant à l’édition 2022 de Zoom Art, récipiendaire du Prix Paul-Émile Borduas 2011 et Lavallois originaire de l’Abord-à-Plouffe.
Exposition inédite
Zoom Art est un parcours culturel à vivre en solo ou en groupe pour s’émouvoir, réfléchir et enrichir son quotidien. Il sera déployé sur plusieurs supports publicitaires aux abords de rue, à l’intérieur du métro Montmorency et du terminus : 2 affiches surdimensionnées dans le métro Montmorency, 8 affiches lumineuses sur le quai du métro, 4 affiches dans le terminus d’autobus Montmorency, 8 abribus et 2 panneaux publicitaires en bordure des artères du secteur (boulevards de la Concorde, le Corbusier, de l’Avenir et du Souvenir). Les citoyens, en déplacement à pied, à vélo, en transport en commun ou en voiture, pourront découvrir les artistes participants en contemplant les images des œuvres et en lisant les textes portant sur les démarches créatives des artistes.Le parcours sera aussi l’occasion de contempler à la Place Claude-Léveillée l’impressionnante fresque au sol intitulée COMME UN.E GÉANT.E réalisée par l’artiste pluridisciplinaire Ilana Pichon et appuyée financièrement par le gouvernement du Québec.
Journées de la culture
Le 1er et 2 octobre prochains, le public est invité aux activités de médiation, À toi Zoom Art, dans le cadre des Journées de la culture. Ce sera l’occasion de faire une marche commentée en compagnie de la commissaire du projet, Geneviève Goyer-Ouimette. Deux conférences de l’artiste lavallois Gilles Mihalcean et de la photographe Caroline Hayeur, tous deux participants du Projet Zoom Art, seront aussi offertes à la Maison des arts de Laval.
Samedi 1er octobre 
11 h   À toi Zoom Art, volet visite guidée et marchée avec Geneviève Goyer- Ouimette, commissaire du projetAucune réservation requisePoint de rencontre devant la Maison des arts de Laval 15 h à 15 h 45            À toi Zoom Art, volet conférence-échange avec l’artiste lavallois Gilles Mihalcean et la commissaire du Projet Zoom ArtAucune réservation requiseMaison des arts de Laval, Foyer du théâtre des Muses 16 h à 16 h 45   À toi Zoom Art, volet conférence-échange avec l’artiste Caroline Hayeur et la commissaire du Projet Zoom ArtAucune réservation requiseMaison des arts de Laval, Foyer du théâtre des Muses Dimanche 2 octobre 
14 h À toi Zoom Art, volet visite guidée et marchée avec Geneviève Goyer- Ouimette, commissaire du projetAucune réservation requisePoint de rencontre devant la Maison des arts de Laval 
Crédits photos
Photomontage d’après une photo de Studio LuxLes œuvres reproduites sont de l’artiste Alana Riley à la Station de métro MontmorencyUntitled II (At the Seamstress) et Untitled IV (At the Bar) de la série The Pressure Between You and Me is Enough to Take a Picture2003

YUNUS CHKIRATE À LA UNE DE FUGUES

À un peu plus d’un mois de sa très attendue exposition solo intitulée JOURNAL , l’artiste Yunus Chkirate a une occasion de plus de célébrer! L’étoile montante a été ravie d’apprendre qu’il avait été choisi pour faire la page couverture du populaire magazine montréalais Fugues, une publication très respectée qui existe depuis 1984. La nouvelle tombe à point, alors que Yunus est occupé à confirmer des partenariats avec certains collaborateurs, en vue de ce qui sera sa plus grande et plus importante exposition à ce jour.

La couverture du Fugues, dont Yunus Chkirate se souviendra toujours comme sa « première », sera celle du numéro 460 de septembre 2022. On y présente un Chkirate fort et audacieux, portant un simple t-shirt noir et un jean. À la fois rock star et artiste, il fixe directement et profondément le spectateur, pieds nus, avec deux des peintures monumentales de l’exposition à venir derrière lui et quelques-uns de ses journaux actuels à côté de lui. La photo a été prise et dirigée par l’agente de Yunus, Kat Coric.

« …Fugues ont été les premiers à publier mon art en 2011. Au fil des années, j’ai développé un lien étroit avec leur équipe car ils m’ont beaucoup soutenu avec de nombreux articles publiés depuis. Être sur la couverture est vraiment un honneur, et je suis extrêmement reconnaissant à Yves Lafontaine pour ce moment fort de ma carrière… » a déclaré Yunus.

La soirée d’ouverture du 5 octobre sera marquée par une performance en direct, caractéristique des expositions de Chkirate, avec cette fois le danseur Tony Bourgiouris. La bande sonore du spectacle a été mixée par DJ TRND, qui sera également aux platines pendant la soirée d’ouverture.

« …J’ai passé des mois à créer une collection qui reflète toute mon âme. La crudité de cette série méritait une introduction spéciale pour le spectateur. Aux côtés de la brillance de Tony et du rendu musical de DJ TRND, je sens que cette performance sera unique et donnera un aperçu de mon monde à travers mes supports visuels… » a ajouté Yunus

C’est sans peur, sans honte et sans aucune retenue que l’artiste montréalais Yunus Chkirate, (Shki-rà-té) littéralement suspendu au-dessus du précipice de l’une des périodes les plus sombres de sa vie, a agrippé sa palette pour créer ce qui deviendra JOURNAL, son exposition la plus révélatrice à ce jour. Après 12 ans de carrière, après 40 expositions à succès, Chkirate vous invite à entrer dans son univers privé à travers une fenêtre secrète où il dévoile les expériences les plus intimes d’une vie qui, souvent, n’est pas aussi rose qu’elle le semble.

Vivre avec ses problèmes peut être difficile, mais être honnête à leur sujet est toujours gratifiant.

À propos de l’exposition :

Si l’exposition JOURNAL se concentre sur un individu, elle examine à plus grande échelle les multiples facettes de notre conscience collective. Le syndrome de l’imposteur, soigneusement caché, généralement occulté de notre “show” personnel de relations publiques quotidien sur les réseaux sociaux, alors que nous nous camouflons en personnes prospères, intrépides, jeunes et belles. Que faisons-nous vraiment lorsque nous jonglons avec ce récit de mensonges, parfaitement présenté dans des bobines filtrées sur Instagram et, plus important encore, pourquoi le faisons-nous ?

JOURNAL met de l’avant l’artiste sous sa forme la plus authentique, présentant avec audace les obstacles passés et la façon dont il les a surmontés : une peinture et une sculpture à la fois. 15 autoportraits créés sur une période d’un an, aboutissement de centaines d’heures de travail minutieux en studio. Chaque autoportrait est basé sur une entrée de journal décrivant exactement ce que Chkirate ressentait à ce moment précis. Reconnu pour les titres dramatiques qu’il donne à ses œuvres, Chkirate a choisi cette fois de les appeler simplement par un numéro – les transformant en une chaîne de pensées capturées sur toile.

« …Une grande partie de mon travail a été autobiographique et intuitive. À partir de quoi devrais-je créer ? À partir de tout. Aucune limite. Je dois parler de calme, de validation et de sexualité. J’ai besoin d’être sincère dans mes œuvres, car j’observe et je fixe le moment présent sur la toile. J’ai besoin de créer sur l’empathie, sur la réduction des attentes. Parfois, c’est sur le fait de ne pas être à la hauteur et de ne pas être adéquat. J’ai besoin de créer sur la dépression, l’engagement et l’amour. J’ai la conscience de soi nécessaire pour analyser tous ces facteurs et la résilience pour en tirer des leçons et pour m’épanouir… » (Yunus Chkirate, extrait de son journal personnel).

Informations sur les peintures :

Les peintures figuratives sont chargées d’émotion, vibrantes, palpitantes et dégoulinantes d’épais empâtements. L’abstraction, persistante chez Chkirate, est proéminente et forte. Diverses techniques de peinture sont utilisées dans les œuvres de JOURNAL, montrant le large éventail de styles de l’artiste.
Informations sur les sculptures :

Les sculptures en acier galvanisé de grande taille sont tissées à la main. Elles sont des versions en 3D du style de peinture de Chkirate. Elles sont conçues pour être exposées suspendues ou sur pied.
Informations sur Yunus Chkirate :
Dès son plus jeune âge, Yunus Chkirate démontre un talent naturel pour les arts. Sa mère l’initie d’abord au dessin, à la peinture et au stylisme. Il étudie ensuite le marketing et les sciences sociales, ce qui aiguise ses compétences commerciales et nourrit son appétit créatif.

Après avoir fait forte impression en vendant complètement sa première exposition en 2011, Yunus continue à s’épanouir en organisant des expositions annuelles. Ses présentations, souvent théâtrales, s’agrémentent de spectacles vivants, de présentations de films ou de danse. Dans les dernières années, sa nouvelle notoriété l’a poussé à s’engager plus visiblement dans sa communauté. Il a développé une plateforme philanthropique qui lui a permis de sensibiliser les gens et de recueillir des fonds pour des groupes desservant les communautés LGBTQIA2+ de Montréal.

Yunus Chkirate est devenu l’un des portraitistes les plus recherchés, avec une liste croissante de collectionneurs du monde entier. Ses peintures ont été exposées au Canada, aux États-Unis, en Australie et en Italie.
Exposition Journal :

Adresse :
Dates de l’exposition : Soirée d’ouverture : Performance :

Heures d’ouverture :

Site web : Facebook : Instagram :

998, Rue Notre Dame, Lachine, Qc, H8S 2B9 Du 5 au 9 octobre 2022
5 octobre 2022, 18 à 21 h
5 octobre, 19 h

Avec Tony Bougiouris & DJ TRND Du6au9octobre2022,de12à20h

http://www.yunuschkirate.com Yunus Chkirate Artiste visuel Yunus Chkirate Visual Artist

LE JARDIN D’EDEN DE RIO AU RITZ CARLETON DE MONTRÉAL

« Plus qu’une simple collection artistique, mon Jardin d’Éden est un rappel que, immuablement, tout finit par se rééquilibrer. Bienvenue dans mon royaume, » raconte RIO au talent et au style époustouflants. Le monde merveilleux de l’artiste peintre s’installe au Ritz Carlton de Montréal. C’est sur la rue Sherbrooke qu’il va exposer sa plus récente série d’œuvres remarquables lors d’un vernissage exclusif le 6 septembre.

« La salle de bal plongée de lumière est le lieu idéal pour mettre en valeur les détails sculpturaux de cristaux tchèques et de dorures de mes œuvres. Le défi sera de créer un grand jardin intérieur où les toiles encerclent le jardin d’intérieur. La salle sera plongée ainsi dans un univers unique et imaginé à la touche RIO, » affirme le créateur natif de Lanaudière. Cet événement privé et sur invitation seulement au Ritz Carlton confirme son spectaculaire parcours des derniers mois. En janvier, il a offert une exposition hors norme via une galerie d’art mobile sur un camion, à Miami déambulant dans le Design District, en collaboration avec la Black Tower Gallery. En mai, il a présenté son premier vernissage à Cologne, en Allemagne. L’événement fut un véritable succès avec la vente de ses pièces les plus imposantes et le début fructifiant d’une aventure avec la galerie Lanford. Puis virent deux mois cloîtré dans sa somptueuse demeure-atelier afin de compléter la collection Jardin d’Éden ; une série d’œuvres qui sera scindée entre un vernissage à New York et ici. À Manhattan, le 19 août dernier, il a reçu un accueil des plus chaleureux sur la plus haute terrasse annexée au Somewhere Nowhere.

Dans les prochains mois, RIO sera tout aussi occupé à développer son art. En novembre, il y aura la mise aux enchères d’une œuvre à Vancouver, lors de la soirée caritative Vision Gala au profit des hôpitaux Royal Jubilee et Victoria General. Pour clôturer l’année en beauté, les collections 2022 seront exposées au Trade Fare de Miami en partenariat avec la galerie allemande Lanford. En 2023, il y aura un nouveau vernissage en Allemagne, cette fois-ci au Cologne Oppenheim Palais. Présentement en rénovation globale, la réouverture de cet espace sera soulignée par un vernissage Rio plus grand que nature avec une thématique créée à cet effet.

http://www.rioartiste.com 

Facebook: Rio artiste peintre 

Instagram: rio artiste

JOURNAL déclaration de l’artiste

Écrire dans son journal est l’un des actes les plus intimes qui soient. Toute ma vie, je me suis tourné vers l’écriture comme moyen de rassembler mes pensées et d’explorer mes émotions.

« Cher journal « 

Ces deux petits mots démarrent une conversation, un récit ou un échange honnête avec soi-même et qui n’est destinéàêtreluparpersonned’autre. C’estunespaceoùiln’yaaucunepossibilitédemodifieroudesupprimer quoi que ce soit.

En septembre 2021, j’étais en quête d’authenticité. J’avais soif de vérité. Je ne voulais pas que tout soit trop organisé ni trop calculé. C’est là, au travers de mon écriture, que mes autoportraits ont pris naissance.

J’avais besoin de me redécouvrir.

Quelles sont mes plus belles qualités et quels sont mes pires défauts ? Quelles sont mes bons et mes mauvais côtés ? Étais-je prêt à les accepter, à les assumer et à les partager ? Je savais qu’en explorant ces questions, en étant honnête et parfois brutal avec moi-même, j’allais explorer de nouveaux horizons.

Un autoportrait n’est-il pas une perturbation de la perception de soi?

J’ai toujours peint ma vérité avec mes sentiments les plus profonds, mais souvent par le biais de portraits des autres. Parfois même au travers de sujets très délicats.
Je pouvais ainsi me cacher derrière mon œuvre.

Avec cette série, il n’y a pas de masque. Il n’y a pas de voile. Il n’y a que moi.

Ces tableaux sont authentiques et sont une grande partie de qui je suis. C’est pourquoi chaque tableau est simplement intitulé « Journal Entry ». Je veux que le spectateur ait sa propre interprétation de l’œuvre sans l’influence d’un titre que j’aurais choisi.

Dans ces nouvelles œuvres, j’en ai profité pour explorer différents styles techniques. Chaque œuvre est réalisée de manière unique conformément à la technique de la spatule ou du pinceau fin, que ce soit dans le figuratif ou dans l’abstrait.

Chaque portrait est une représentation visuelle d’un extrait de mon journal. Derrière chaque toile se cache le texte qui a inspiré sa création. Je crois que les meilleures œuvres d’art sont un reflet de notre vulnérabilité. Tout comme la musique et la danse, les œuvres qui résonnent réellement sont celles qui proviennent d’un lieu authentique.

Je veux que les gens s’infiltrent dans ma vie de cette façon: on ne tourne pas autour du pot.

Je souhaite que le spectateur s’identifie aux œuvres et se pose des questions. Mais en plus, je veux que les œuvres soient simplement une représentation de ma vie telle qu’elle est. Parfois, ce n’est pas la vie en rose. Les expériences sont souvent incroyables et, comme la vie, l’amour est compliqué…Mais je finis toujours par sourire…

-YUNUS CHKIRATE, AOÛT, 2022

LA PLATEFORME ARTS.FILM S’ASSOCIE À LA FONDATION PHI ET PRÉSENTE UN DOCUMENTAIRE SUR YAYOI KUSAMA EN VISIONNEMENT GRATUIT

 ARTS.FILM, la plateforme du film sur l’art créée par le Festival International du Film sur l’Art, est heureuse de s’associer à la Fondation PHI pour présenter Kusama : Infinity de Heather Lenz, documentaire sur la vie et le travail de l’artiste Yayoi Kusama.En marge de l’exposition de Yayoi Kusama, DANCING LIGHTS THAT FLEW UP TO THE UNIVERSE présentée à la Fondation PHI, le film Kusama : Infinity sera disponible gratuitement sur ARTS.FILM du 1er au 30 septembre prochain.
Kusama : Infinity 
de Heather Lenz
Kusama est née dans une famille conservatrice de la campagne japonaise et a gagné l’Amérique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Là-bas, sans relations et ne parlant qu’un anglais approximatif, elle s’est consacrée à son seul véritable amour, la création artistique. Lors de son premier jour à New York, Kusama a déclaré qu’elle était montée au sommet de l’Empire State Building, qu’elle avait regardé la ville et qu’elle avait pris la décision de se démarquer de tous ceux qu’elle voyait en contrebas et de devenir une star. Aujourd’hui âgée de 80 ans, Kusama a passé les 30 dernières années dans un établissement psychiatrique au Japon. Kusama : Infinity explore le parcours de l’artiste Yayoi Kusama, depuis son éducation conservatrice au Japon jusqu’à ses débuts dans la célébrité aux États-Unis dans les années 1960 (où elle rivalisait avec Andy Warhol pour attirer l’attention de la presse), pour aboutir à la renommée internationale qu’elle a finalement acquise dans le monde de l’art.

En mai, ça part en lion au Site historique Marguerite-Bourgeoys !

  • Une nouvelle exposition qui conjugue la science au féminin !
  • Une seconde participation au Festival d’histoire de Montréal, du 13 au 15 mai
  • Des célébrations et des animations dans le cadre du 250e anniversaire de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et de l’Année internationale du verre
  • Un premier concours de photographie pour mettre en valeur notre beau voisin
  • Un vitrail coup de cœur célébré à l’occasion du Mois des musées de Montréal
  • Un été pour découvrir un bijou de site archéologique !

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C’est parti pour l’exposition temporaire Religieuses, enseignantes et… scientifiques ! qui fait la preuve que les sciences n’étaient pas un domaine réservé uniquement aux hommes avant le 20e siècle. Les visiteurs vont se rendre compte que les communautés religieuses féminines ont joué un rôle important dans la diffusion des connaissances scientifiques chez les filles dès le début du 19e siècle. En partenariat avec le Musée des Ursulines de Trois-Rivières et proposé en itinérance, le projet bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Canada.Le plein d’activités pour célébrer notre présence dans la grande histoire de Montréal
Pour la 2e édition du Festival d’histoire de Montréal, qui se déroulera du 13 au 15 mai, l’équipe du Site historique Marguerite-Bourgeoys met la lumière sur le 250e anniversaire de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, et plus spécialement l’histoire de ses verrières et de ses magnifiques vitraux, riches de patrimoines culturel et artistique. Une belle façon d’inclure les trésors patrimoniaux de Montréal dans les célébrations de l’Année internationale du verre 2022. Ces activités bénéficient de l’aide financière de la SDC Vieux-Montréal…

Des photos pour mettre en valeur la beauté du quartier Bonsecours

« Pour lancer les célébrations du 250e anniversaire de la première chapelle de pierre de Montréal, nous avons eu envie d’inclure le voisinage dans les célébrations », commente Jean-François Royal, directeur général.

Ainsi, le hall du Marché Bonsecours accueillera des photographies historiques illustrant deux beaux voisins qui ont tant à raconter. Présentée en collaboration avec la SDC Vieux-Montréal et libre d’accès, cette installation est présentée du 11 mai au 21 juin 2022.

Les amateurs de photographies pourront aussi participer à la première édition du concours de photographie de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et s’adonner, le 14 mai à 15 h, à une balade-photo en compagnie d’Élodie Lepage, photographe professionnelle, pour des conseils sur les meilleurs points de vue.

250 ans et… belle au-dedans comme au-dehors

Pour le directeur général du Site et son équipe, « il était fort naturel de saisir l’occasion, dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, de développer un nouveau programme d’animation autour des verrières et des vitraux, des éléments caractéristiques liés à aux valeurs historique, ethnologique, architecturale et artistique de l’ensemble du Site. »

En ligne dès le 13 mai, un entretien filmé entre deux historiens et des capsules historiques raconteront l’histoire des verrières et les secrets entourant la fabrication des vitraux colorés par Delphis-Adolphe Beaulieu (1849-1928). Radieusement mis en valeur dans le Plan lumière du Vieux-Montréal, sans parler des innombrables photographies partagées par les passants et les visiteurs sur le Web, les vitraux épatent des centaines de milliers de visiteurs chaque année.

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La petite histoire de l’un des plus anciens vitraux de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

Fragment de vitrail avec deux anges, 1855
Musée Marguerite-Bourgeoys, don des Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal

Ce vitrail est un véritable trésor patrimonial et mérite amplement le titre d’objet coup de cœur! Il est fragmentaire, car il faisait partie d’une verrière qui a été installée dans le chœur de la chapelle Notre-Dame-de- Bon-Secours, le samedi 7 juillet 1855. Leur achat est l’aboutissement d’une vaste campagne de décoration de la chapelle, qui s’était amorcée en 1848, afin d’embellir ce sanctuaire de plus en plus fréquenté par les pèlerins.

À l’origine, la verrière entière représentait la Vierge Marie, la mère de Jésus, posant ses pieds sur des nuages, entourée d’un chœur d’anges. L’œuvre illustrait probablement une Immaculée Conception, un dogme fort important au sein de l’Église catholique à cette époque.

Retiré du sanctuaire vers 1885, ses restes ont été découverts en 1996 dans le site archéologique du Site historique Marguerite-Bourgeoys. Aujourd’hui, il fait probablement partie des plus anciens vitraux connus de Montréal.

Par Stéphan Martel, directeur adjoint et responsable de la recherche du Site historique Marguerite-Bourgeoys

Horaires et gratuités en mai

Jusqu’au 14 mai
Ouvert du mardi au vendredi, de 11 h à 16 h
À compter du 15 mai
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h
En tout temps, l’accès au site et gratuit pour les enfants de 12 ans et moins.

La visite de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours est gratuite pour tous.
Le dimanche 1er mai, l’accès au Site est gratuit pour tous les résident.es du Québec (MCCQ)

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