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GUILBO : « ART EN SIX CORDES »

L’art comme acte de liberté, c’est ce que Guilbo (Yanick Guilbault) prouvera encore une fois le 16 décembre lors du vernissage de sa nouvelle exposition, « Art en Six Cordes, » présentée en première mondiale à l’Europea de Jérôme Ferrer lors d’un événement sur invitation seulement.

Guilbo est un artiste peintre international dont l’œuvre transcende les frontières entre l’art, la performance et l’humain. Reconnu pour ses prestations de peinture en direct à travers le monde, il crée sur scène avec intensité et instinct, capturant l’émotion du moment pour la transformer en œuvre vivante. Son style unique se situe entre le réalisme émotionnel, le symbolisme animalier et une énergie pop-rock assumée. « Je peins des histoires, des regards, des vécus. Pas juste des images, » dit-il. Ses performances ont marqué de nombreux événements culturels et corporatifs au Canada et en Europe.

C’est cette rock and roll attitude qu’incarne « Art en Six Cordes, » Avec ce projet, Guilbo revient à l’essentiel : la guitare et la passion brute. Il offre une expérience totale. Cette fois, Guilbo ne transforme pas seulement la guitare en œuvre d’art : il crée un univers complet, où chaque instrument s’accompagne d’un présentoir sculptural et d’un décor narratif qui en prolonge l’histoire. Chaque création est pensée comme une installation immersive — une fusion entre la musique, la matière et l’âme du rock. C’est l’essence même de Guilbo : libre, instinctif et profondément vivant. Lors du vernissage, Guilbo présentera 15 projets de guitares transformées, et également une dizaine d’œuvres sur canevas. L’artiste rendra des hommage à Metallica, Red Hot Chili Peppers, la Chasse galerie, Chris Stapleton, les fonds marins, Pink Floyd ainsi qu’au traditionnel sirop d’érable. Guilbo utilise des techniques mixtes, acryliques, résine, lin, du verre brisée.

Les œuvres de Guilbo ont séduit des personnalités et des marques de prestige, telles le Prince Albert ll, Thierry Mugler et Bombardier ainsi que des personnalités d’ici comme Chrystine Morency, Jean-Michel Anctil, Pierre Hébert, Marc Dupré, Philippe Laprise, Simon et, notamment, Isabelle Racicot. Ce parcours exceptionnel, à la croisée du luxe et de la création instinctive, a permis à Guilbo d’imposer sa signature dans les univers de la haute couture, le design et l’aéronautique.

Le monde de Guilbo s’exprime pleinement au restaurant Europea à Montréal — étoilé Michelin et membre du réseau Relais & Châteaux. Dans cette galerie vivante, art et gastronomie se rencontrent sous la vision commune de Guilbo et du chef Jérôme Ferrer. « J’ai développé mon propre univers : Humanimal. C’est ma façon de fusionner l’humain et l’animal pour raconter ce qui nous habite vraiment : la force intérieure, l’instinct, la résilience, la vulnérabilité, la connexion. Cet univers, c’est l’essence de ce que je veux transmettre, »

Le parcours de Guilbo est forgé par la résilience. Derrière l’artiste, il y a un parcours de vie inspirant. Ancien décrocheur scolaire, Guilbo a transformé les obstacles en tremplins. Son histoire, empreinte d’authenticité, l’a mené à partager une conférence puissante : « Opportuniste de nature », une rencontre entre art, humour et inspiration. À travers ce message, il apprend à son public à saisir les opportunités, à transformer les échecs en forces, et à rallumer la flamme créative qui sommeille en chacun.

STEVE HILL: PARUTION ÉDITION DE LUXE DE HANGING ON A STRING ET EN TOURNÉE PARTOUT AU QUÉBEC

La tournée Hanging On A String se poursuit avec des dates dans tous les coins du Québec jusqu’au printemps 2026. De plus, pour souligner le premier anniversaire de la sortie de l’album Hanging On A String, le guitariste, chanteur et homme-orchestre Steve Hill sortira une version deluxe contenant trois pistes inédites, soit la version acoustique de Devil’s Handyman, Just Have To Ask et Maggie – Live From The Garage, disponibles dès le vendredi 14 novembre 2025 sur toutes les plateformes digitales.

L’album Hanging on a String a été enregistré au Studio 606 à Los Angeles, sur la légendaire console Neve provenant du mythique studio Sound City — la même console ayant servi à l’enregistrement de nombreux albums cultes tels que Nevermind de Nirvana, Damn the Torpedoes de Tom Petty, Appetite for Destruction de Guns N’ Roses ou encore l’album éponyme de Fleetwood Mac.

L’album a été réalisé par Darrell Thorp, ingénieur de son récompensé à dix reprises aux Grammy Awards pour son travail auprès d’artistes mythiques tels que les Foo Fighters, Paul McCartney, Radiohead et Beck.

L’album a été unanimement salué par la critique, tant au Québec qu’à l’international, récoltant des éloges enthousiastes. Sylvain Cormier du Devoir lui a attribué une note de 4 sur 5 étoiles, tandis que le magazine britannique Powerplay lui a décerné la note de 10 sur 10.

« Une série de riffs vastes comme des canyons » – La Presse

« Malgré les intempéries, Steve Hill continue de remplir les salles à travers le Québec et estime entrer dans l’âge d’or de sa carrière, plus de 30 ans après ses débuts. » – Le Journal de Québec / Journal de Montréal

« A massively impressive achievement. » – Blues in Britain

« This year’s must have blues album. » – Powerplay

« Steve Hill is a phenomenon. » – Maximum Volume Music

Le nouveau spectacle de la tournée Hanging On A String comporte bien entendu des chansons du dernier album, mais est aussi une rétrospective de sa carrière, nous offrant entre autres des chansons de sa série d’albums à succès, Solo Recordings, et aussi des chansons de Devil At My Heels, et même de son premier album éponyme paru en 1997.

Véritable force de la nature sur scène, Steve Hill repousse les limites du one-man band en jouant simultanément de la guitare, de la basse et de la batterie, tout en chantant. Chaque concert est une démonstration de virtuosité et d’énergie brute. Avec la tournée Hanging On A String, il nous rappelle pourquoi il est reconnu comme l’un des artistes les plus impressionnants et incontournables du blues-rock contemporain.

DATES DE TOURNÉE

25-11-13 — Lavaltrie 25-11-14 — Victoriaville 25-11-15 — Saint-Hyacinthe 25-11-20 — Repentigny 25-11-22 — Otterburn Park 25-11-27 — Québec 25-11-29 — Sherbrooke 26-02-27 — Sainte-Marie 26-02-28 — Coaticook 26-03-06 — Vanier 26-03-12 — Terrebonne 26-03-13 — Trois-Rivières 26-03-14 — Sainte-Geneviève 26-03-20 — Jonquière 26-03-21 — Lévis 26-03-27 — Carleton-Sur-Mer 26-03-28 — Amqui 26-04-02 — Granby 26-04-09 — Mont-Laurier 26-04-10 — Gatineau

Nouvel extrait vidéo Maggie : https://youtu.be/-1HG2cOUxbg

JOSÉ DEL POZO PRÉSENTE DEUX NOUVEAUX LIVRES

José Del Pozo est arrivé au Québec en mars 1974 à la suite du Coup d’État du général Pinochet qui renversa Salvador Allende, président démocratiquement élu au Chili. Avec sa famille, il est un des premiers chiliens à être arrivé dans la Vieille Capitale. Durant 40 ans, il enseigna l’histoire à l’UQAM (Université du Québec à Montréal). Par l’entremise de ses livres et articles publiés, au Canada, au Chili et en France, durant son parcours académique, mais aussi via ses recherches personnelles, il s’est donné pour mission de combler un vide assez important pour la connaissance de l’Amérique latine et d’étudier l’immigration et la place occupée par la communauté chilienne au Québec.

Son plus livre en français se nomme Quand l’Amérique latine fait date (Éditions Septentrion). En 1969, le secrétaire d’État américain Henry Kissinger a déclaré que l’Amérique latine était une région du monde qui ne pesait pas lourd dans l’histoire mondiale, et dont l’influence ne se comparait pas à celle des grandes puissances européennes, le Japon ou les États-Unis. Ce livre cherche à démontrer que depuis le temps de ses premiers habitants et jusqu’à nos jours, cette région a contribué de façon très importante aux domaines des idées, de la création artistique et littéraire, l’économie, la connaissance de la géographie, le combat pour la protection de l’environnement, les sciences de la nature et la médecine.

José Del Pozo en fait la preuve à travers 50 épisodes soigneusement sélectionnés de ces moments qui ont chacun à leur manière, influencé le reste du monde.

Le 24 octobre aura lieu la présentation à l’UQAM de son dernier ouvrage en espagnol : Viaje a través de los libros (Voyage à travers des livres paru chez RIL Editores). C’est au mois d’août dernier qu’a eu lieu le lancement de cet essai, à Santiago au Chili, qui se pose les questions suivantes : « Que ressent un lecteur lorsqu’il lit un livre, dans son enfance, puis dans sa jeunesse, et plus tard à l’âge adulte ? Et lorsqu’il le relit des années plus tard ? Comment se transmet le goût de la lecture ? Est-il important de savoir qui a écrit ce que l’on lit, dans quel contexte, et de comprendre comment le livre a été publié ? Sommes-nous curieux de savoir ce qui se cache derrière le livre ? Qu’ont fait les auteurs face aux grandes tragédies de l’histoire, aux guerres, aux exils ? Les livres ont accompagné José Del Pozo durant toute sa vie. En écrivant ce livre, il a tenté de répondre à ces interrogations, de présenter les auteurs qui l’ont influencé au cours de ses deux vies, au Chili et au Québec, et ainsi les inviter à voyager dans le monde du livre, des auteurs, des éditeurs, des librairies et des bibliothèques.

Diplômé en histoire et en géographie en 1966 de l’Université du Chili, à Santiago, José Del Pozo enseigne dans divers collèges et universités. Il s’établit au Québec en 1974 et il obtient son doctorat à l’Université de Montréal en 1986. Parmi ses publications, on note Histoire de l’Amérique latine et des Caraïbes (Septentrion,2009), Les Chiliens au Québec (Boréal, 2009) et Québec-Chili, 1973-2023 (avec Geneviève Dorais, VLB, 2023).

Lancement Viaje a través de los libros (Voyage à travers des livres).

Invitation publique. Vendredi 24 octobre 18h. UQAM. Salle A-1785, 1er étage,

Pavillon Hubert-Aquin.

L’univers symphonique du cinéma – Hommage à John Williams

Après avoir conquis le public en 2024, l‘Orchestre FILMharmonique sera de retour à l’automne 2025 avec L’univers symphonique du cinéma – Hommage à John Williams pour une nouvelle série de représentations. Dirigé par le chef d’orchestre Francis Choinière, ce concert salué par la critique sera en tournée dans six villes canadiennes : Montréal, Québec, Saint-Jérôme, Sherbrooke, Gatineau, et Toronto.

Couronnée par une certification Argent de spectacle de l’ADISQ (plus de 25 000 billets vendus), cette production réunit sur scène plus de 75 musiciens et 100 choristes* qui revisitent les grandes pages musicales de l’un des compositeurs les plus influents du cinéma. Le programme rend hommage à l’univers de John Williams, avec des extraits emblématiques tirés de Star WarsHarry PotterIndiana JonesJurassic ParkJawsE.T. et bien d’autres.

« Nous sommes ravis d’offrir à nouveau cette expérience symphonique à un public toujours plus nombreux. John Williams a marqué plusieurs générations avec sa musique, et ce concert est une façon de lui rendre hommage, tout en rassemblant mélomanes et cinéphiles autour de ses chefs-d’œuvre », déclare Francis Choinière, directeur artistique et chef d’orchestre.

Grâce à un orchestre spécialisé en musique de film et à une programmation accessible, la tournée offrira à un large public l’occasion de redécouvrir, en concert, toute la richesse émotionnelle et la puissance évocatrice de la musique du septième art.

* Les représentations à Montréal, Québec, Sherbrooke et Toronto seront présentées avec chœur, tandis que les représentations à Saint-Jérôme et Gatineau seront présentées sans chœur.

TournéeL’univers symphonique du cinéma – Hommage à John Williams 11 septembre 2025 – 19h30 – Maison symphonique, Montréal12 septembre 2025 – 19h30 – Maison symphonique, Montréal13 septembre 2025 – 14h00 – Maison symphonique, Montréal13 septembre 2025 – 19h30 – Maison symphonique, Montréal14 septembre 2025 – 14h00 – Grand Théâtre de Québec, Québec14 septembre 2025 – 19h00 – Grand Théâtre de Québec, Québec20 septembre 2025 – 20h00 – Théâtre Gilles-Vigneault, Saint-Jérôme26 septembre 2025 – 20h00 – Roy Thomson Hall, Toronto27 septembre 2025 – 20h00 – Théâtre du Casino du Lac-Leamy, Gatineau10 octobre 2025 – 20h00 – Salle Maurice-O’Bready, Sherbrooke Les billets sont disponibles sur gfnproductions.ca.

Résultats d’un sondage Léger : 2 Montréalais·e·s sur 5 habitent à Montréal pour avoir accès aux arts !

Qu’est-ce qui distingue Montréal aux yeux de celles et ceux qui l’habitent? La culture ! Les Montréalais·e·s reconnaissent Montréal d’abord et avant tout comme une ville multiculturelle (69 %), une ville d’arts et de festivals (49 %), et comme une métropole culturelle (39 %). Insistons : même 2 Montréalais·e·s sur 5 habitent à Montréal pour avoir accès aux arts !Cette identité culturelle forte et reconnue ressort du sondage Les arts au cœur des Montréalais·e·s, mené par la firme Léger en collaboration avec le Conseil des arts de Montréal. Troisième édition de cette enquête depuis 2019, la stabilité des résultats réaffirme le sentiment d’appartenance et l’attachement profond de la population montréalaise à la culture et aux artistes, ainsi qu’une reconnaissance claire de leur rôle essentiel.
« Ce que nous disent les Montréalaises et les Montréalais, c’est qu’ils reconnaissent pleinement la valeur des arts : 91 % apprécient la contribution des artistes à la vie de la ville. Ils veulent plus d’art, plus d’accès, plus de soutien. Ce consensus citoyen est un levier puissant pour le cœur créatif qui fait rayonner Montréal. »— Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal « Quand 80 % des Montréalaises et des Montréalais expriment le désir d’un financement accru des arts, ce n’est pas seulement une préférence — c’est une volonté collective. À l’approche des élections municipales, ce signal est fort : les citoyennes et citoyens considèrent Montréal avant tout comme une ville culturelle et souhaitent que cette identité soit pleinement soutenue. » — Jean-Marc Léger, président de Léger
Financement des arts : un consensus pour un appui collectif
Au-delà de l’appréciation des arts, les données du sondage révèlent un appui marqué envers leur financement. Ainsi, 57 % des Montréalais·e·s estiment que c’est d’abord à la municipalité et aux artistes d’être responsables de faire vivre les arts à Montréal, et ce devant toute autre instance publique. 80 % souhaitent que la Ville finance davantage le fonctionnement des organismes artistiques et 74 % considèrent que ce financement devrait figurer parmi les priorités municipales.Cette volonté de voir le soutien aux arts croître s’étend à d’autres acteurs : 77 % des personnes répondantes estiment que le soutien aux arts à Montréal devrait être une priorité pour le milieu des affaires et 70 % croient que les Montréalais·e·s devraient participer au financement des arts en faisant des dons. Le message est sans équivoque : les Montréalais·e·s souhaitent un engagement collectif, avec un rôle moteur attribué à la Ville et aux artistes.
Un attachement fort aux arts et aux artistes
Les Montréalais·e·s accordent une place importante aux arts et à leur rôle dans la ville. En effet, 86 % reconnaissent que les artistes professionnel·le·s ajoutent de la valeur à la société. Les raisons les plus souvent évoquées : les arts attirent les touristes, mettent en valeur la diversité culturelle de la ville, la rendent plus belle, améliorent son économie, contribuent à créer des emplois et améliorent le vivre-ensemble.Par ailleurs, les arts sont perçus comme ayant un impact concret sur la vie quotidienne :  80 % des personnes sondées estiment que les arts améliorent leur qualité de vie et 87 % apprécient d’avoir accès à des propositions artistiques près de chez eux.
Fréquentation des arts : d’autres faits saillants
55 % des Montréalais·e·s fréquentent les arts autant, voire plus, qu’il y a cinq ans. Un son de cloche positif alors qu’est souvent questionné l’intérêt pour la culture des jeunes : 46 % des 18-34 ans fréquentent les arts un peu plus ou beaucoup plus souvent qu’il y a cinq ans comparativement à 24 % pour l’ensemble de la population.Toutefois, 34 % de la population fréquentent les arts moins souvent qu’il y a cinq ans, un pourcentage qui s’élève à 46 % chez les 55 ans et plus. Mais ce n’est pas faute d’intérêt, car c’est le contexte économique défavorable qui freine la fréquentation des activités artistiques. La hausse du coût de la vie en général (29 %) et la hausse du coût des activités (14 %) sont les deux principales raisons évoquées pour celles et ceux qui fréquentent moins les arts qu’il y a cinq ans.Cela étant dit, la population veut participer aux rendez-vous culturels : 40 % des Montréalais·e·s achètent des billets au moins une fois tous les trois ou quatre mois alors que 53 % assistent à des événements gratuits à la même fréquence.
En conclusion
Les arts ne sont pas seulement présents à Montréal — ils en sont l’âme. Ce sondage révèle une population sensible, curieuse et fière de sa culture. Qu’il s’agisse de fréquentation, de reconnaissance ou d’attachement, les Montréalais·e·s confirment que les arts sont au cœur de leur ville, de leur quotidien et de leur avenir.

Le Festival Quartiers Danses (FQD) ouvre ses portes dans une semaine!

Septembre marque le début des nouveaux projets, le retour à l’école, l’éveil des idées, les esprits en effervescence : le moment parfait pour se donner rendez-vous dans les salles de spectacle, de cinéma, et dans la rue pour célébrer la danse sous toutes ses formes ! Du 4 au 14 septembre, la danse contemporaine s’empare de Montréal, des salles aux places publiques — jusqu’au belvédère du Mont-Royal ! En plus d’une programmation riche en salles, le Festival Quartiers Danses (FQD) invite le public à découvrir des spectacles gratuits en contexte urbain et une sélection de courts-métrages sur la danse à l’ONF. 

Pour sa 23ᵉ édition, le FQD met à l’honneur l’art autochtone du Québec avec Barbara Diabo et Ghislain Picard comme ambassadrice et ambassadeur. Il accueille aussi de grandes figures de la danse contemporaine comme Jane Mappin, Denise Clarke, Étienne Delorme (Grands Ballets Canadiens), Janusz Orlik et le Wroclaw Opera Ballet dans le cadre d’un Focus Pologne, l’inspirant Cai Glover, récipiendaire du Prix Jacqueline-Lemieux 2025, ainsi que le krumper 7Starr et la révélation de RévolutionWillow Seeds. Les enfants ne sont pas oubliés grâce au FQD Mini, un volet qui leur est dédié.

Après une virée panquébécoise, le film Chiennes de faïence invité à rayonner ailleurs au Canada

Présenté au Théâtre Outremont devant 500 personnes dimanche le 1er juin, le premier long métrage de fiction de Marie-Hélène Panisset mettant en vedette Sonia Quirion et Megan Saunders a également ravi les cinéphiles de Roberval, Dolbeau, Québec, Joliette, Beloeil et St-Hyacinthe, laissant sur son passage, entre le 28 mai et le 5 juin, des questionnements et des réponses auxquels le public est rarement amené à réfléchir, surtout venant d’une comédie estivale !

« Drôle », « Touchant », « confrontant » sont autant de qualificatifs dont les spectateurs.trices ont inondé les réseaux sociaux suite à leur visionnement du film, faisant croire à l’équipe que le pari de mobiliser le public autour d’un sujet aussi délicat que le droit des femmes à disposer de leur corps, tout en leur permettant de passer un agréable moment, était relevé haut la main.

Forte de cette belle réussite, la réalisatrice s’apprête à dévoiler son film par-delà les limites du Québec : d’abord à Toronto (sous le titre « Hammer & Thong » de sa version sous-titrée en anglais) au Carlton Cinema, un événement en collaboration avec Cinefranco, le Festival International du Film Francophone le 16 juin. Puis, le 3 juillet, ce sera au tour du public de Tracadie-Sheila au Nouveau-Brunswick de découvrir le film dans sa version unilingue française à l’occasion d’une ciné-rencontre avec la réalisatrice au Cinéma Péninsule.

La tournée québécoise se poursuit toutefois, puisqu’une projection est prévue le 29 juin au Cinéma Paradiso à Chandler. De plus, plusieurs projections sont programmées en novembre dans la région du Bas-St-Laurent , dans le cadre de la Semaine québécoise des rencontres interculturelles 2025, sous le thème Le Québec en commun.

Partout où Chiennes de faïence passe, les gens sont séduits, bouleversés, secoués, charmés. Si l’équipe redoutait de choquer avec ce film, elle est étonnée et fière de constater que le public québécois, des grandes villes comme des régions, est bien plus ouvert d’esprit que ce que la polarisation sur les réseaux sociaux pourrait laisser croire.

C’est avec bonheur qu’on s’apprête à propager la bonne nouvelle dans le reste du Canada !

Claude Lemesle, le grand parolier de la chanson française, en spectacle aux Francos à la Salle Clalude-Léveillée de la Place des Arts le 19 juin et en supplémentaire le 20 juin!

Claude Lemesle est l’un des plus grands auteurs de chansons françaises de tous les temps. Il a écrit plus de 3 000 chansons, dont 1 400 ont été enregistrées, Pas moins d’une centaine de celles-ci sont devenues des classiques. Le jeudi 19 juin et en supplémentaire le 20 juin dans le cadre des Francos, à la Salle Claude-Léveillée de la Place des Arts, il chantera quelques-uns des classiques qu’il a composées pour de grands interprètes dont Joe Dassin, Serge Reggiani, Gilbert Bécaud, Michel Fugain, Nana Mouskouri et plusieurs autres.

Tout en se confiant sur scène à Monique Giroux et en nous racontant des anecdotes sur la création de certains tubes, Claude Lemesle renouvelle le plaisir d’entendre ses chansons dans une version acoustique.

Né à Paris le 12 octobre 1945, Claude Lemesle se passionne très jeune pour la chanson. Élève à vingt ans du petit conservatoire de Mireille, il abandonne ses études de Lettres puis renonce rapidement à une carrière d’interprète. Sa rencontre, en 1966, avec Joe Dassin sera décisive. Il écrit pour lui Salut les amoureux, L’été indien, Et si tu n’existais pas, Le Jardin du Luxembourg, La fleur aux dents, Ça va pas changer le monde, Le dernier slow et, notamment, Si tu t’appelles mélancolie. Il donne Une fille aux yeux clairs à Michel Sardou ; Le barbier de Belleville, Le souffleur, Venise n’est pas en Italie à Serge Reggiani; Señor Météo à Carlos; Je n’ai pas changé ́ à Julio Iglesias; Nous à Hervé Vilard; Je chante avec toi liberté ́ à Nana Mouskouri; Désirée à Bécaud; Vis ta vie, Dis-moi pourquoi à Michel Fugain et bien des succès à Mireille Mathieu, Nicole Croisille, Gérard Lenorman, Sacha Distel, Mort Shuman, etc. Claude Lemesle a présidé ́ le SNAC (Syndicat national des auteurs et compositeurs) de 1994 à 1997 et la Sacem de 2005 à 2007. Il est l’auteur de L’Art d’écrire une chanson (Eyrolles, 2007) et le coauteur avec Julien Dassin de Puisque tu veux tout savoir (Albin Michel, 2005), vendu à plus de 20 000 exemplaires.

Ce spectacle est une présentation de Didier Morissonneau. Claude Lemesle en spectacle à la Salle Clalude-Léveillée de la Place des Arts le 19 juin et en supplémentaire le 20 juin à ̀ 19h. Billets $61.84 frais de services inclus

Achat de billet :

• Par téléphone : (514) 842 2212 / 1 866 842 2112

• En ligne : https://am.ticketmaster.com/pda/fr-ca/virtual-venue/P5L0619

• Aux guichets : 175 rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal

Lancement du nouveau BiblioCLUB : une première québécoise par les bibliothèques publiques

Pour que les enfants vivent une saison estivale magique, quoi de mieux que de s’asseoir au soleil avec un nouveau livre d’une autrice d’ici, de participer à des jeux-questionnaires ou de s’amuser grâce à une programmation d’activités enrichissantes autour du thème de la forêt ? Tout ça est maintenant possible grâce au BiblioCLUB, un nouveau programme de l’Association des bibliothèques publiques du Québec (ABPQ) dont la première édition aura lieu de juin à août.

À travers la province, le BiblioCLUB sera déployé dans une centaine de bibliothèques publiques participantes pour valoriser la lecture de manière ludique et originale. Ce sera l’occasion parfaite pour les jeunes âgés de 3 à 12 ans de découvrir toutes les merveilles des créatrices et des créateurs d’ici. Durant le congé scolaire estival, le BiblioCLUB proposera des contenus amusants, autant reliés à la lecture qu’à des activités culturelles et sportives, pour permettre aux jeunes d’apprendre dans le plaisir et de développer leur goût pour la lecture. 

Également, au courant de l’été, une caravane électrique sera en tournée pour visiter une dizaine de festivals, permettant de faire connaître et rayonner le programme auprès des familles.

Vous trouverez tous les détails du BiblioCLUB, des bibliothèques participantes et de la programmation des activités au : https://biblioclub.ca/

HISTOIRES D’INVINCIBLES: Onze véritables légendes afro-descendantes à découvrir

La Table Ronde du Mois de l’histoire des Noir·e·s s’associe à la Place des Artspour présenter Histoires d’Invincibles, une expérience ludique d’après une idée originale de Chilandre Patry et Maxime Saint-Juste. Les œuvres de ce dernier nous plongent dans un univers visuel riche qui met en lumière des personnages historiques importants. Milady Hartmann a pensé la scénographie de l’exposition et a réalisé des œuvres textiles, ajoutant ainsi une dimension artistique remarquable à cette présentation. Cette initiative vise à toucher un large public au Québec, en lui permettant de découvrir à travers des portraits et récits des figures historiques souvent méconnues.

Détails de l’expositionDates : Du 3 juin au 20 juillet 2025
Horaires : Du mardi au vendredi de 16 h à 20 h, samedi et dimanche de 12 h à 20 h
Lieu : Salle d’exposition de la Place des Arts (175 rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal, QC H2X 3X5)
Prix : GratuitUn projet éducatif et ludique
Conçues pour tous les âges, Histoires d’Invincibles propose une approche ludique pour sensibiliser les jeunes aux contributions des Afro-descendants à l’histoire mondiale. Pour lutter contre l’absence de représentation, cette exposition met en valeur des héros auxquels les visiteurs peuvent s’identifier incarnant la diversité de l’apport de grandes figures noires. Le projet vise à offrir aux enfants, aux familles et aux établissements scolaires du Québec une expérience pédagogique pour enrichir leur imaginaire à travers des récits inspirants.

Une origine née du confinement
L’idée de ce projet a émergé pendant la première phase du confinement, lorsque Maxime Saint-Juste, illustrateur, a commencé à partager des dessins de personnages à colorier pour occuper ses enfants. Le succès rencontré sur les réseaux sociaux a donné naissance à un projet plus vaste, visant à mêler l’éducation et le plaisir. Chilandre Patry, auteure, explique : « Nous voulions mettre en lumière des personnages de l’histoire souvent oubliés et créer des récits captivants, avec une dimension internationale et une grande diversité de figures noires. »

Découvrez des figures historiques emblématiques
L’exposition présente onze figures afro-descendantes majeures, telles que Yaa Asantewaa, la reine guerrière du Ghana, Herbert Henry Carnegie, pionnier du hockey canadien, ou encore Nzinga Mbande, la diplomate et reine d’Angola. D’autres personnages comme Viola Desmond, icône de la lutte contre la ségrégation au Canada, et Jean-Jacques Dessalines, leader de la révolution haïtienne, seront également mis à l’honneur. Des vidéos de l’ONF et de Historica Canada enrichiront l’expérience des spectateurs.