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TikTok met en lumière la nouvelle vague d’auteurs-compositeurs québécois et canadien

TikTok demeure un écosystème florissant pour la découverte musicale, où de nouveaux auteurs-compositeurs canadiens se font connaître chaque jour et rejoignent de nouveaux publics, ici comme à l’étranger. Cette année, TikTok est heureux d’annoncer son partenariat avec le Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens (PACC) dans le cadre du Prix découverte en écriture de chansons 2026 présenté par TikTok. Ce prix rend hommage aux réalisations actuelles et au brillant avenir des auteurs-compositeurs canadiens dont la carrière est en pleine ascension.

Parmi les finalistes de cette année figurent cinq auteurs-compositeurs francophones.

Les finalistes 2026 dans la catégorie « Langue française » sont :

•            Benjamin Nadeau (@its_benjamiin) — Dès son plus jeune âge, Benjamin Nadeau s’investit dans la comédie musicale et dans diverses activités artistiques. Il se fait connaître du grand public en 2012 grâce à sa participation à Mixmania 3. En 2018, il franchit une nouvelle étape en fondant son studio d’enregistrement, Le Loft, où il collabore avec de nombreux artistes reconnus tels que Marc Dupré, Ludovick Bourgeois et William Cloutier. En tant que producteur, il cumule plus de 50 millions d’écoutes, confirmant son talent multidisciplinaire. Très engagé auprès de la relève, il accompagne plusieurs jeunes artistes prometteurs comme Gabriel Fredette et Katrine Sansregret. En 2024, il crée le collectif classe moyenne, qui vise à rassembler et à mettre en valeur de nouveaux talents. Leur succès éponyme atteint près de 200 000 écoutes en deux semaines.

•            Benny Adam (@bennyadam2024) — Originaire du Maroc et établi à Montréal depuis son adolescence, Benny Adam s’est imposé comme artiste et producteur incontournable du paysage pop et hip-hop, avec trois EP solos depuis 2019 et des collaborations avec Zach Zoya, Amel Bent, Lartiste et plusieurs autres. Il a fait découvrir son univers Draï, un mélange unique de drill anglaise, de raï algérien et de chaabi marocain. En 2025, avec « Mok ya Mok », il cumule plus de 3 milliards de vues sur TikTok et Instagram, ainsi que 40 millions d’écoutes sur les plateformes musicales. Dans la foulée, ses titres Berred Qahwa Gâteau et Quand elle danse (ft. Lartiste) cumulent eux aussi des millions d’écoutes et lui permettent d’atteindre le sommet du palmarès Shazam au Maroc à trois reprises.

•            Grand Eugène (@grand_eugene) — Le duo québécois Grand Eugène, composé de Melyssa Lemieux et Jeremy Lachance, chemine autant dans l’urgence de créer que dans le creux des souvenirs qu’on peine à raconter. Après deux microalbums que le groupe a portés sur les routes du Québec et de la France, Grand Eugène présente son premier album, Deux places au cimetière. Témoignant d’un esprit indie rock agile, qui se meut aisément au gré des humeurs, l’album est le fruit d’un élan créatif inarrêtable : des maquettes enregistrées entre Saint-Hugues, Montréal, Paris et l’ancienne van de Jeremy, parfois sur un coin de table, avec rien de plus qu’un micro d’ordinateur et un haut-parleur. Comme une fleur sur une pierre tombale, leur musique pousse partout, cajole les cœurs brisés et insuffle une vitalité aux choses les plus éphémères.

•            Marco Ema (@pissoulit) — Marco Ema est un auteur-compositeur-interprète à l’esthétique indie pop-rock, à la fois nostalgique, attachante et irrévérencieuse. Après deux albums salués par la critique, il fait paraître son troisième album, Soleil mâché, coréalisé avec Cédrik St-Onge, le 16 janvier 2026. Ensemble, ils esquissent les contours d’un territoire musical à la fois limpide, audacieux et plus que jamais… rock, brut et grunge. Après une première médiatique affichant complet, et un album encore une fois acclamé par les médias, il est actuellement en tournée à travers le Québec.

•            Marie Céleste (@mariecelestelegroupe) — Il y a quelque chose d’organique, d’élastique chez Marie Céleste : dans ses généreuses compositions autant que dans sa chronologie. Apparu au mitan de la précédente décennie à Alma, ce quintette formé d’amis du secondaire — qui se définit comme la somme des influences de ses cinq têtes, hybridant folk, indie pop, art-rock, électro et musiques globales — prend finalement son envol en 2023, à la suite d’une migration vers la métropole. Et, depuis, tout coule vivement : en 2024 paraît le mini-album Feux de joie, qui s’affirme rapidement comme un succès initiateur. Paru le 13 mars 2026, Tout ce qui brille est un album de célébration, de lumière, de communauté, d’amour, d’amitié, d’aller mieux. Marie Céleste, c’est « indéniablement de la musique qui s’écoute avec des oreilles » — et, de plus en plus, avec le cœur.

Le PACC et TikTok invitent le public à découvrir de nouveaux talents musicaux et à voter chaque jour pour leur auteur-compositeur préféré, alors que le deuxième tour de vote du jury vient de débuter. Les votes sont ouverts dès maintenant et les fans peuvent voter une fois par jour sur www.cshf.ca/fr/songwriter-award/ jusqu’au 26 mai à 23 h 59 (HE). Le finaliste qui aura recueilli le plus grand nombre de votes du public se verra attribuer un point supplémentaire lors du vote final.

Les lauréats des deux catégories seront dévoilés le 2 juin. Ils seront également mis à l’honneur lors d’une présentation spéciale à la cérémonie d’intronisation au Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens, le 26 septembre prochain, à l’emblématique Massey Hall de Toronto. Chaque lauréat recevra une bourse de 7 500 $, assortie d’un plan de développement de carrière personnalisé et d’une visibilité mondiale grâce à diverses ressources, avec le soutien de l’équipe TikTok.

What We Choose To Forget par Guy Rex Rodgers

Un portrait du Québec contemporain

En mai 2022, Guy Rex Rodgers a sorti le film documentaire What We Choose To Remember, qui traite des vagues d’immigration au Québec, de la conquête britannique à l’arrivée des étudiants universitaires au XXIe siècle. Un mois plus tard, le gouvernement de la CAQ adoptait la Loi 96 afin de protéger la langue française et la culture du Québec. Pendant les trois années suivantes, Rodgers a présenté son film à travers le Québec et, après chaque projection, invitait les spectateurs à partager leurs témoignages. Son nouveau livre, What We Choose To Forget, revient sur cette tournée et ces récits personnels révélateurs, y compris des immigrants catholiques anglais qui s’attendaient à fréquenter des écoles catholiques françaises, mais qui se sont vu refuser l’accès. Le lancement officiel de son livre à Québec, avec des lectures et une séance de questions-réponses, aura lieu le dimanche 24 mai au Centre Morrin.

Ce livre ouvre une fenêtre sur le paysage linguistique québécois. « Ce n’est pas un récit d’une violence indicible. Il n’y a pas de méchants terrifiants et, hélas, peu de héros inspirants », explique Rodgers. « C’est une simple histoire humaine de peur, de vulnérabilité et de défense collective. C’est l’histoire de personnes attachantes, qui luttent toutes pour préserver leur histoire, leurs langues et leurs cultures. Leur tragédie réside dans ce qu’elles ont choisi d’oublier – d’elles-mêmes et des autres. »

Le cœur de la Nouvelle-France était la vallée du Saint-Laurent, mais elle n’a jamais été exclusivement catholique ni francophone. Des soldats écossais et irlandais ont combattu des deux côtés des plaines d’Abraham. La première école anglaise établie après la Conquête n’était ni à Québec ni à Montréal, mais en Gaspésie. La plupart des premiers colons des Cantons-de-l’Est et de la vallée de l’Outaouais étaient anglophones. Puis, au XXe siècle, une immigration massive a déjoué la dichotomie franco-anglaise et catholique-protestante. La réalité est bien plus complexe que ne le suggère « Deux Solitudes ».

« Ces “immigrants” — qui viennent de nombreux pays et parlent une variété de langues — sont fiers d’être Québécois », affirme Rodgers. « What We Choose To Forget leur donne la parole, et ils ont beaucoup à dire sur le Québec et leur place au sein de cette communauté ! »

What We Choose to Forget raconte le périple de Guy Rex Rodgers à travers le Québec : 55 communautés, 30 mois, 10 saisons, 4 vols, 2 voyages en train, des milliers de kilomètres de route et des centaines de conversations sur le passé, le présent et l’avenir de cet endroit loufoque qu’il considère, comme tous les Québécois, comme son chez-soi.

Appréciation

« Guy Rex Rodgers possède un talent remarquable pour révéler l’humanité qui se cache derrière l’histoire et la politique complexes du Québec. Notre société est complexe et se refuse aux explications simplistes, mais Rodgers nous ouvre les yeux avec clarté et élégance, nous aidant à mieux nous comprendre et offrant au reste du pays un aperçu de notre réalité. » Frank Baylis, coprésident du conseil d’administration de Baylis Medical Technologies Inc. et ancien député Dollard-Desormeaux

« L’ouvrage de Rodgers actualise le débat historique initié par Ronald Rudin dans The Forgotten Quebecers et Clift et McLeod dans The English Fact in Québec. L’inclusion des voix allophones est particulièrement pertinente compte tenu de l’évolution démographique de la province. Pour les historiens de demain, What We Choose To Forget deviendra sans aucun doute un ouvrage indispensable à la compréhension historique du Québec anglophone durant la première moitié du XXIe siècle ». Raymond Jess PhD, School of Irish Studies Concordia University

Critiques

« Guy Rex Rodgers raconte l’histoire des Québécois anglophones d’une manière inédite. Si vous en faites partie, ces récits vous rendront fiers et vous rappelleront que le Québec est votre chez-vous. Si vous n’en faites pas partie, ils vous démontreront que les communautés anglophones du Québec sont une composante essentielle du tissu social, culturel, économique et politique de la province. Christopher Neal, Accenti Magazine

« Je n’ai pas pu lâcher ce livre. En fait, j’irais même jusqu’à dire qu’il devrait être une lecture obligatoire pour tous les Québécois, anglophones et francophones, et surtout pour les politiciens. » Mike Cohen, The Suburban

Le livre est disponible à l’achat à la librairie Paragraphe et en téléchargement numérique gratuit en format eBook ou PDF sur www.whatwechoose.ca/get-the-book.

What We Choose to Forget, une histoire québécoise de souvenirs non partagés

Par Guy Rex Rodgers

Avec des lectures et une séance de questions-réponses

Dimanche 24 mai, 15 h : Lancement du livre au Centre Morrin, 44, chaussée des Écossais, QC  G1R 4H3

Plus d’informations sur What We Choose To Forget et les événements à venir sur www.whatwechoose.ca

Le Conseil des arts de Montréal amorce une transition planifiée à sa direction générale

Le Conseil des arts de Montréal (CAM) annonce aujourd’hui que sa directrice générale, Nathalie Maillé, quittera ses fonctions à la fin de l’année 2026, au terme d’un mandat marqué par une contribution déterminante à la consolidation et au rayonnement de l’écosystème artistique montréalais.
« Le Conseil souligne l’engagement remarquable de Nathalie Maillé au fil de ses 13 années à la direction générale du CAM et des presque 30 années qu’elle a consacrées à l’organisation. Son leadership collaboratif, sa fine connaissance des enjeux culturels et sa capacité à rassembler les partenaires des milieux artistiques, institutionnel et économique ont durablement renforcé le rôle du Conseil. Cette transition s’inscrit dans une démarche réfléchie, structurée et pleinement assumée par le Conseil, dans un contexte de stabilité organisationnelle et financière », a déclaré Mathieu Bouchard, président du Conseil.
Directrice générale du CAM depuis 2013, Nathalie Maillé a accompagné l’organisation dans une période de transformation importante, marquée par l’élargissement du soutien aux artistes et aux organismes, une valorisation affirmée de la diversité et de l’équité, le développement de partenariats structurants et la reconnaissance du Conseil comme acteur incontournable de la vitalité artistique montréalaise. Au cours de son mandat, la contribution de l’Agglomération de Montréal au budget du CAM a pratiquement doublé, passant de 12,5 M $ en 2013 à 24,4 M $ en 2026.
« Alors que le Conseil amorce la mise en œuvre de son nouveau Plan stratégique 2026–2030, je souhaite que cette transition soit réalisée de manière harmonieuse et responsable. Depuis ma toute première journée au CAM en 1998, j’aurai eu à cœur de défendre et de promouvoir les artistes avec une passion et une détermination sans cesse renouvelées. Avec le 70e anniversaire du Conseil que nous célébrons cette année, je demeure pleinement engagée à assurer la continuité des activités et d’accompagner l’organisation dans cette prochaine étape », a affirmé Nathalie Maillé.

Cette annonce survient alors que le CAM amorce son Plan stratégique 2026–2030 – Pour les arts pour le monde, dans un contexte de fondations solides sur les plans stratégique, opérationnel et financier. L’administration Martinez Ferrada s’est engagée à doter le CAM d’un budget annuel de 30 M $ d’ici 2028, dont 2,5 M $ supplémentaires ont déjà été versés en 2026, renforçant ainsi sa capacité à poursuivre sa mission au bénéfice du cœur créatif et de la population de Montréal.
Le comité de gouvernance du Conseil amorcera au cours des prochaines semaines un processus de recrutement rigoureux, équitable et transparent pour nommer la prochaine direction générale, accompagné par la firme Phelps.
 
Nathalie Maillé demeure en poste jusqu’à la fin décembre 2026. Elle continue d’assumer pleinement ses fonctions aux côtés de l’équipe de direction actuelle.

Le bédéiste, Guy Delisle, reçoit le Prix Avenir et société au Festival littéraire international Metropolis Bleu.

Guy Delisle, a reçu le Prix Avenir et société au Festival littéraire international Metropolis Bleu. Cette distinction est accompagnée d’une bourse de 5 000$. La 28ième édition du Metropolis Bleu, réunit jusqu’à aujourd’hui, plus de 150 auteurs et invités, dans le cadre de 110 événements en pas moins de 9 langues.

À travers son œuvre, plusieurs fois primée et traduite en plusieurs langues, le bédéiste et romancier graphique Guy Delisle sillonne les routes du monde. Samedi, il a reçu le prix Metropolis bleu Avenir et société remis à des créateurs qui participent à l’élaboration d’un avenir meilleur pour nos sociétés en raison de la réflexion suscitée par leur œuvre, jointe à ses qualités esthétiques, ainsi que
de son rayonnement auprès de divers publics. Marie-Andrée Lamontagne, directrice de la programmation, et Louise-Ann Maziak, présidente du conseil d’administration, du Festival Metropolis Bleu étaient aux côtés de Guy Delisle lors de la cérémonie de remise de cette reconnaissance.

De Chroniques de Jérusalem à Pyongyang en passant par Chroniques birmanes, Guide du mauvais père et Pour une fraction de seconde (retraçant en images la vie du photographe Eadweard Muybridge), son œuvre arpente l’esprit humain. Tout juste sorties des presses ce printemps, l’adaptation en BD du récit de Jean Échenoz, L’occupation des sols, ainsi qu’une intégrale de son œuvre.

Guy Delisle est né dans la ville de Québec en 1966. Dès son jeune âge, il se passionne pour les classiques de la bande dessinée franco-belge, tels Astérix, Tintin, Blake et Mortimer, et surtout Lucky Luke. À travers ces livres et lectures, il décide de devenir auteur de B.D. À la suite d’études en animation en Ontario, il quitte le Canada pour collaborer dans différents studios à travers le
monde.

L’EXPOSITION VENT BLEU CÉLÈBRE LE RETOUR À MONTRÉAL DE L’ŒUVRE MAGISTRALE DE GUIDO MOLINARI ACCOMPAGNÉE DE CRÉATIONS CONTEMPORAINES INSPIRÉES PAR LE THÈME DU VENT

Du 11 juin au 23 août 2026, la Fondation Guido Molinari convie le public à redécouvrir la majestueuse œuvre Vent bleu (1995) de Molinari, un polyptyque monumental faisant partie de la collection du Musée national des beaux-arts du Québec. Grâce à une collaboration majeure avec le MNBAQ, l’œuvre sera de retour à Montréal et exposée à la Fondation Guido Molinari trente ans après sa présentation inaugurale en 1995, dans le même espace qui fut autrefois l’atelier de l’artiste.
VENT BLEU DE MOLINARI

Vent bleu est un polyptyque majestueux composé de cinq grands tableaux disposés en arc-de-cercle. Les panneaux génèrent un espace rappelant une scène qui, le temps de l’exposition à la Fondation Guido Molinari, agira comme point de rencontre entre les arts visuels et les arts vivants, par le biais de nouvelles créations qui répondent à cette œuvre monumentale.Figure marquante de l’histoire de l’art abstrait au Québec, Guido Molinari a dédié sa carrière à l’abstraction géométrique à travers la couleur et la structure de l’espace pictural. Il commence à explorer la quasi-monochromie avec ses Trapèze au milieu des années 1970, une série qui requiert un temps de perception plus long qui s’apparente à la contemplation. C’est alors qu’apparaît le terme de « quantificateur, » un corpus d’œuvres dans lequel l’artiste explore les variations subtiles de tons d’une même couleur. Les Quantificateurs bleus sont réalisés de 1984 à 1997 : le polyptyque Vent bleu représente l’apogée de ce corpus. L’œuvre est initialement présentée à l’été 1995 en marge de l’exposition rétrospective de Molinari au Musée d’art contemporain, accompagnée de performances musicales dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal.

Une décennie plus tard, elle sera présentée au Musée national des beaux-arts du Québec pour marquer son acquisition par le Musée.

Justice et châtiments 

Savoir média dévoile Justice et châtiments, une série documentaire en 6 épisodes de 30 minutes qui explore l’histoire de la justice à travers les siècles. Réalisée par Karina Marceau (De la scie au bistouri, Reconstruire le corps) et narrée par Thémis, déesse de la justice dans la mythologie grecque incarnée par la voix de Rosemarie Sabor, la série plonge au cœur des lois, des peines et des pratiques judiciaires qui ont évolué en fonction des priorités des différentes époques.

Justice et châtiments revient sur l’histoire de la justice, du Code d’Hammurabi jusqu’aux enjeux les plus contemporains, comme ceux liés aux drogues et aux minorités sexuelles. Elle revient aussi sur des dossiers qui ont marqué l’histoire judiciaire du Québec, par exemple l’affaire entourant l’assassinat de Nancy Michaud. De la sorcellerie aux lois absurdes, en passant par les châtiments médiévaux, la série revient sur ce droit fondamental qu’est la justice.

Les trois premiers épisodes seront disponibles en primeur sur le web et l’application de Savoir média à partir du 17 mars. La série sera diffusée à la télévision chaque mardi à 21 h 30, à partir du 24 mars.

Le Dernier Souhait : le premier court-métrage de fiction de Kimberley Ann Surin

Le Dernier Souhait, le premier court métrage de fiction de Kimberley Ann Surin sera présenté en compétition officielle lors de la 30e édition du Festival international du court métrage Regard au Saguenay le 19 mars, 19h, à la Salle François-Berger du CÉGEP de Jonquière. Après le décès de son époux, Rosabella, âgée de 70 ans, s’installe chez sa fille Ruth en compagnie de sa petite-fille Romy. À peine installée, elle décide de faire face à sa plus grande peur : celle de l’eau. Plus proche de la mort que de la vie, et désireuse de quitter ce monde sans aucun regret, elle entreprend un voyage pour se réconcilier avec son passé. Après une tentative, elle atteint un point de rupture. Cependant, un matin, une visite inattendue et troublante la pousse à affronter à la fois l’eau et ses démons intérieurs. Réussira-t-elle? Le Dernier Souhait est un drame qui explore le stress post-
traumatique, interpellant sur la puissance de briser un cycle douloureux du passé.

Le court métrage met en vedette Naïla Louidort, Marie-Aimée Cadet et Nayla Mongeon-Levesque. Après des débuts en production, Kimberley Ann Surin se tourne vers la réalisation et fonde sa propre maison de production indépendante, Afro Dynamic. Ses courts documentaires, dont Envers et contre tout et Nourrir les rêves (Hot Docs, Crave), ainsi que Le relais (CBC, Radio-Canada) l’ont mené jusqu’aux Prix Gémeaux. Elle fait ensuite le saut vers la fiction. Elle est actuellement en production de sa première série dramatique, dont le tournage est prévu cet été, ainsi que de son deuxième court métrage de fiction. Elle développe également ses deux premiers longs métrages. La websérie Temps partiel, dont elle a assuré la production, est en ondes sur telequebec.tv depuis le 27 février. Bande annonce : https://vimeo.com/1110767661

Projection au Festival Regardl; https://festivalregard.com/programmation/30e-festival-2026/competition-officielle/programme/competition-3/le-dernier-souhait

Festival Classica frappe fort avec Plamondon-Cocciante en version lyrique symphonique

Après Carmen, sacré événement musical de l’année au prix OpusFestival Classica dévoile dans le cadre de sa programmation 2026, la comédie musicale signée Plamondon-Cocciante, revisitée en version lyrique symphonique.
La comédie musicale à succès Notre-Dame de Paris, renaît en version lyrique symphonique dans le cadre d’une première mondiale. Cet événement inédit du Nouvel Opéra Métropolitain réunit les musiciens de l’Orchestre classique de Montréal et sept solistes d’exception, dont Rose Naggar-Tremblay (Esmeralda) et Gino Quilico (Frollo). Vingt-cinq succès emblématiques de la plus célèbre comédie musicale francophone résonneront sous les voûtes grandioses de la Cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, à Longueuil. Cet « opéra populaire » se transforme en « opéra tout court », une métamorphose symphonique signée par le maître du genre : Simon Leclerc qui dirigera ce concert unique. Une création présentée en primeur au Festival Classica qui saura plaire aux amateurs de cette comédie musicale, de musique classique et de découvertes.

Ce concert s’inscrit dans la lignée des grands événements musicaux de la 16ᵉ édition du Festival Classica, aux côtés de L’HEPTADE INTÉGRALE d’Harmonium, qui affiche complet depuis son annonce en novembre, confirmant l’engouement du public pour ces rendez-vous d’exception.

Les billets sont en vente dès maintenant sur le site du Festival : www.festivalclassica.com/concerts

Un événement présenté en collaboration avec l’OCM et les Inivitatives Vanda Treiser

L’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. Première canadienne d’une tournée internationale

Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) accueille du 26 février au12 octobre 2026 l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps.

Première canadienne d’une tournée internationale qui l’a menée dans 17 villes, de Bilbao à Québec, cette exposition d’envergure réunit une sélection d’œuvres représentatives de la sculpture hyperréaliste à l’échelle nationale et mondiale. À travers une quarantaine d’œuvres au réalisme époustouflant, réalisées par 35 artistes d’ici et d’ailleurs, elle retrace l’évolution de la figure humaine dans la sculpture des années 1970 à nos jours. En rupture avec l’abstraction, l’hyperréalisme est une tendance artistique née dans les années 1960 aux États-Unis. À l’époque, des peintres et des sculpteurs et sculptrices souhaitent offrir une nouvelle forme de réalisme en lien avec la société contemporaine. S’inspirant parfois des effets spéciaux utilisés dans le cinéma, ils recourent à des matériaux inédits comme le silicone, la résine de polyester et la fibre de verre afin de restituer dans le détail l’apparence et les textures du corps humain. Ces pionniers et pionnières, et les générations d’artistes qui ont suivi, fontpreuve d’une telle précision technique que leurs œuvres semblent surgir du réel. Dans une scénographie inédite, l’exposition rassemble des sculptures de ces pionniers et pionnières et d’artistes de renom, tels que Berlinde De BruyckereMaurizio CattelanCarole A. Feuerman, Duane HansonSam JinksTony MatelliRon MueckEvan PennyPatricia PiccininiLili Reynaud-Dewar et George Segal. La présentation du MNBAQ est par ailleurs enrichie de créations d’artistes du Québec et du Canada, qui s’inscrivent dans ce mouvement artistique à la lisière du réel : Alain BenoitStanley FévrierLouis FortierMilutin GubashKarine Payette et Mark Prent. Véritables miroirs de la condition humaine, leurs œuvres mettent en scène les transformations de la société et celles de notre rapport au corps au fil des cinquante dernières années. L’approche illusionniste de ces artistes donne corps à des réflexions sur l’expérience humaine. Leurs créations traitent de sujets universels – l’enfance, la vieillesse, la solitude, la relation à soi, le passage du temps et la mort – tout en adoptant une posture critique vis-à-vis du monde d’aujourd’hui, avec des prises de position qui vont bien au-delà du simple défi de ressemblance. Est-ce un personnage réel? Est-ce une sculpture? Leurs œuvres en trois dimensions brouillent les frontières entre l’art et la science, et explorent les thèmes du simulacre, de la manipulation génétique ou de la conscience de soi. Le titre de l’exposition fait d’ailleurs écho au célèbre tableau de René Magritte, sur lequel on peut lire « Ceci n’est pas une pipe », remettant en question le rapport de l’art à la réalité. « Une galerie de personnages plus vrais que nature vous donne rendez-vous au Musée national des beaux-arts du Québec. Ces œuvres des plus grands noms de l’hyperréalisme d’ici et d’ailleurs soulèvent des réflexions essentielles sur notre rapport au corps dans notre intimité et dans notre société. C’est une exposition profondément émouvante, une expérience à échelle humaine, qui ne laissera personne indifférent », affirme Jean-Luc Murray, directeur général du MNBAQ. « C’est un privilège d’accompagner la présentation de l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps pour la première fois au Canada, et tout particulièrement au Musée national des beaux-arts du Québec. C’est un honneur d’organiser cette exposition dans une ville reconnue pour son héritage culturel exceptionnel et dans l’un des musées les plus respectés au pays. Je tiens à souligner le réel engagement de l’équipe du Musée, qui a permis d’enrichir l’exposition d’une sélection d’œuvres extraordinaires du Québec et du Canada », explique Maximilian Letze, directeur général de l’Institut für Kulturaustausch et commissaire de l’exposition. « L’exposition offre un aperçu saisissant de la vivacité et de la pertinence de l’hyperréalisme aujourd’hui. Les frontières entre le réel et le virtuel s’amenuisent en même temps que notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés », poursuit Caroline Lantagne, commissaire d’expositions au MNBAQ et commissaire de la présentation québécoise.
UNE TOURNÉE INTERNATIONALE : DE BILBAO À QUÉBEC 
Amorcée en 2016 au Museo de Bellas Artes de Bilbao, en Espagne, cette tournée s’est ensuite arrêtée à Monterrey, Taipei, Bruxelles, Paris, Rome et Osaka, entre autres. Organisée et mise en tournée par l’Institut für Kulturaustausch de Tübingen, en Allemagne,l’exposition itinérante – plébiscitée tant par le public que par la critique –fait aujourd’hui escale à Québec, pour la première fois en sol canadien. Intégrant des œuvres d’artistes du Québec et du Canada, la présentation québécoise fait la part belle à plusieurs œuvres de la collection du MNBAQ et intègre des prêts consentis notamment par le Musée des beaux-arts du Canada, leMusée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, la Collection Giverny Capital et l’artiste Karine Payette représentée par la Galerie ArtMûr. 
DES ARTISTES QUI ŒUVRENT À LA FRONTIÈRE DU RÉEL 
L’exposition réunit des pionniers et pionnières de l’hyperréalisme, dont les œuvres ont eu une influence déterminante sur le développement de la sculpture depuis cinquante ans. Alors que l’abstraction domine la scène artistique aux États-Unis, l’Américain Duane Hanson est l’un des premiers artistes à créer des sculptures qui imitent la présence réelle de « gens ordinaires » avec une vraisemblance troublante. On découvre notamment dans l’exposition Deux travailleurs (1993) ou encore Culturiste (1985-1990), sculptures qu’il a conçues à partir de modèles vivants, vêtues et accessoirisées. Son homologue John DeAndrea mise sur des techniques de moulage complexes,en quête d’un réalisme parfait, et s’inspire des codes de la statuaire classique. Actif dans les années 1960, le New-Yorkais George Segal se fait pour sa part connaître mondialement pour ses sculptures monochromes mettant en scène des personnages moulés d’après nature qui se consacrent à leurs activités familières dans un décor fait d’objets véritables. Suivant l’évolution de la sculpture hyperréaliste, l’exposition rassemble les créations d’autres artistes de premier plan qui poursuivent cette quête de réalisme, dont Sam JinksRon Mueck et Marc Sijan. Leurs œuvres d’une rare puissance émotionnelle illustrent des moments intimes de l’expérience humaine comme la naissance d’un enfant ou la vieillesse. Alors que certaines de leurs œuvres se présentent à échelle humaine, d’autres brouillent notre relation au réel par un jeu d’échelle et de taille déconcertante. L’Australienne Patricia Piccinini transforme quant à elle des figures humaines en créatures étranges, procédant à des hybridations improbables, comme en témoigne La consolatrice (2010). Avec Evan Penny, qui recourt aux images manipulées de façon numérique, elle nous fait réfléchir à l’impact des biotechnologies et des modifications génétiques.  Certaines œuvres sont aussi le prétexte pour explorer des questions sociales et politiques, comme l’emblématique Ave Maria (2007) de l’Italien Maurizio Cattelan, artiste célèbre pour ses créations satiriques et irrévérencieuses qui se moquent de l’art et des institutions.  
Plusieurs artistes du Québec proposent également des réflexions sur des enjeux sociaux. Moulage du corps agenouillé de l’artiste d’origine haïtienne Stanley Février, cette chair (2017-2019) met en relief les violences vécues par les personnes afrodescendantes. Forgée à partir d’un modèle corpulent, l’œuvre Étalon (2003) d’Alain Benoit interroge pour sa part les normes sociales et esthétiques datant de l’Antiquité. Dans De part et d’autre (2016), la Montréalaise Karine Payette examine quant à elle les rapports utilitaristes que l’humain entretient avec les autres espèces animales.
PARCOURS : 50 ANS DE SCULPTURE HYPERRÉALISTE 
Présentée au rez-de-chaussée du pavillon Pierre Lassonde, l’exposition se déploie en six sections qui présentent le vaste champ des possibles exploré par les artistes hyperréalistes. Chaque section s’articule autour d’un concept formel, fournissant des clés de compréhension pour interpréter les œuvres. La sélection de sculptures offre un aperçu du travail des hyperréalistes et montre que les représentations du corps humain sont en constante évolution. Au fil du parcours, une sélection de vidéos permet au public de percer certains secrets de fabrication des œuvres révélés par les artistes mêmes. 
1. CORPS RÉPLIQUÉS : CHAIR, SILICONE ET HUMANITÉ 

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Duane Hanson et John DeAndrea créent des sculptures remarquables de réalisme grâce à des procédés techniques complexes. Résultat : une parfaite illusion d’authenticité physique. L’effet est si convaincant qu’on a l’impression d’être en présence d’humains en chair et en os. Les hyperréalistes de cette période modèlent très souvent leurs œuvres d’après de vraies personnes – des membres de leur famille ou des proches. Ce faisant, ce sont de « vrais » corps qui font leur entrée dans les galeries d’art. Cette surprenante nouveauté transforme les codes de l’art en le branchant directement sur la réalité. 
2. FRAGMENTATION : HISTOIRES DE CORPS MORCELÉS 

Représenter le corps humain, une partie à la fois. L’artiste américaine Carole A. Feuerman est une précurseure de cette approche. Ses célèbres nageuses, qui apparaissent au début des années 1980, projettent une image de parfaite harmonie tout en étant introverties et déterminées. Dans la décennie suivante, nombre d’artistes adoptent le style hyperréaliste de manière inédite et personnelle, avec humour, sensualité, douceur et intimité. Au lieu de créer l’illusion d’un véritable corps, des fragments sont utilisés pour passer des messages tantôt humoristiques, tantôt dérangeants. À titre d’exemple, l’œuvre Ave Maria (2007) de Maurizio Cattelan fait référence à des événements majeurs de l’histoire politique contemporaine. 
3. ÉCHELLES DÉROUTANTES
Dans les années 1990, l’artiste australien Ron Mueck révolutionne la sculpture figurative avec ses œuvres aux formats inhabituels. En jouant sur l’échelle de ses personnages de manière radicale, il explore des thèmes existentiels universels, telles la naissance et la mort. Des artistes comme Sam Jinks et Marc Sijan révèlent la fragilité de la vie à travers leurs représentations de la physionomie humaine. Bien qu’elles soient de taille réduite, leurs œuvres n’en sont pas moins incroyablement réalistes. En revanche, les œuvres surdimensionnées de Valter Adam Casotto et de Ron Mueck produisent un effet de distanciation, qui nous force à adopter une nouvelle perspective. 
4. CRÉER EN UNE SEULE COULEUR
Pendant les années 1960, après de nombreuses années où l’art abstrait a prédominé, les sculptures monochromes de George Segal rouvrent la voie aux représentations réalistes de la figure humaine.  
Au premier abord, l’absence de couleurs naturelles atténue l’effet réaliste. En revanche, le caractère monochrome des personnages sculptés renforce les qualités esthétiques liées à la forme. Les générations d’artistes qui travaillent dans le sillage de cette figure majeure de l’hyperréalisme exploitent cet effet avec succès, en créant des œuvres qui interrogent l’universalité de la nature humaine. 
5. DES RÉALITÉS DÉCALÉES ET DES CORPS ALTÉRÉS 
Au cours des dernières décennies, les progrès scientifiques et le développement des technologies numériques ont ouvert de nouveaux horizons. Notre vision et notre compréhension de la réalité s’en trouvent radicalement transformées. La réalité virtuelle, par exemple, influence le travail d’artistes comme Evan Penny et Patricia Piccinini, qui observent le corps humain à partir de perspectives déformées. Tony Matelli choisit de défier les lois de la nature dans ses œuvres. Berlinde De Bruyckere, en présentant des corps contorsionnés, exploite le thème de la mort et le caractère éphémère de l’existence humaine. 
6. LA CONDITION HUMAINE  
Depuis le début du 21e siècle, les tendances figuratives se multiplient et enrichissent l’examen continu de la condition humaine proposé par les artistes. Les aspects du réalisme, l’idéalisme classique et la fantaisie de l’hyperréalisme mettent de l’avant les liens existants avec les mouvements artistiques antérieurs, comme le surréalisme. La quête de sens demeure au cœur de la démarche des hyperréalistes. Nous naviguons de plus en plus entre le réel et le virtuel. Notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle et l’idée d’humains modifiés est à notre portée. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés. 
LA FIGURE HUMAINE, D’HIER À AUJOURD’HUI
À la sortie de l’exposition, une ligne du temps illustre l’évolution des représentations du corps humain dans l’histoire de l’art, de l’Antiquité à nos jours, à travers des œuvres célèbres, dont une statue d’Aphrodite datant du 5eou 4e siècle AEC, le David de Michel-Ange, la Vénus de Milo, la statue de la Liberté ou encore Le Baiser de Constantin Brâncuși.
METTRE EN SCÈNE L’EXPÉRIENCE HUMAINE 
L’exposition du Musée national des beaux-arts du Québec propose une scénographie originale et lumineuse qui favorise la rencontre du public avec les œuvres. De vastes espaces épurés invitent à observer ces créations dans leurs plus fins détails et à apprécier les différentes approches développées par les hyperréalistes. La lumière, traitée comme matière, y joue un rôle essentiel.  Ainsi, en déambulant d’une salle à l’autre, on traverse des scènes de vie quotidienne, des espaces plus intimes et feutrés, jusqu’à plonger dans une ambiance futuriste. Chaque atmosphère offre une nouvelle façon de se laisser captiver par ces sculptures d’un réalisme troublant. 

LE THÉÂTRE BEAUMONT-ST-MICHEL DÉVOILE SA COMÉDIE D’ÉTÉ 2026

Pour la saison estivale 2026, le Théâtre Beaumont-St-Michel convie le public à découvrir Quelle Famille !, une comédie portée par le rire autour des situations familiales, dans l’esprit du théâtre d’été québécois, du mardi au samedi dès le 17 juin 2026.

QUELLE FAMILLE ! de Francis Joffo, la comédie de l’été 2026

Adaptée et mise en scène par Jacques Girard, Quelle Famille ! propose une plongée savoureuse au cœur des relations familiales, là où les non-dits, les surprises et les péripéties inattendues s’enchaînent avec rythme et humour.  

La production met en scène une distribution bien connue du public du théâtre d’été, réunie pour offrir au public une comédie efficace, généreuse et accessible. Vous y trouverez Suzanne Champagne, Patrice Coquereau, Carl Béchard, Caroline Dardenne, Sébastien Dodge, ainsi que deux comédiens de la relève : Jacob Girard-Dardenne et Éva D’Aoust. Le décor et les accessoires sont signés par Marc Senécal, les costumes par Heidi Turcot et les éclairages par Keven Dubois, trois artistes habitués à travailler dans notre Théâtre.

L’intrigue

Quand Denise débarque chez sa fille après avoir, une fois de plus, quitté son mari, personne ne se doute que, dans cette famille, les histoires d’amour compliquées sont contagieuses !

Et alors que Denise tente de garder le cap, voilà son père qui débarque à son tour et qui s’improvise conseiller matrimonial de sa propre fille, de sa petite-fille et de son arrière-petite-fille qui, elle aussi, vient de découvrir que la vie de couple a des hauts et des bas… Quatre générations d’une même famille qui réalisent, ensemble, que personne n’échappe aux tempêtes du cœur.

Non mais… QUELLE FAMILLE !!!

C’est plus que du théâtre !

Assister à un spectacle au Théâtre Beaumont-St-Michel, c’est bien plus que voir une pièce : c’est vivre une expérience complète : prendre l’apéro dans un cadre champêtre, profiter du jardin, savourer le buffet signé Cosmos Traiteur en formule Souper-Théâtre et partager un moment de comédie dans une ambiance estivale conviviale.

Exposition du 50e

L’exposition du 50e anniversaire présentée sur tous les murs du Théâtre Beaumont-St-Michel est de retour cette année à la demande générale, après le grand succès qu’elle a connu l’an dernier. Elle demeurera en place tout au long de la saison estivale.