Salon Découverte vins et spiritueux Centre-du-Québec

Le Salon Découverte vins et spiritueux Centre-du-Québec, présenté par la SAQ et organisé par les équipes du Centrexpo Cogeco et de Tourisme Drummond, est un tout nouvel événement qui se veut le happening des vins et spiritueux au Centre-du-Québec. L’événement se déroulera les 5 et 6 avril prochain au Centrexpo Cogeco Drummondville.

Le concept de ce salon vise non seulement à offrir aux visiteurs l’occasion de déguster un grand choix de produits, mais aussi se laisser séduire par les univers du voyage et de la littérature sur les vins et les spiritueux, de déguster des produits du terroir, d’avoir accès à l’espace gourmand tapas et sushis, d’entendre des conférences sur le sujet et d’assister à des animations dans une zone cocktail branchée. Une visite au salon Découverte vins et spiritueux Centre-du-Québec, c’est entrer en contact avec tous ses sens et partir à l’aventure!

La SAQ devient partenaire présentateur

En donnant son appui à cette première édition en tant que partenaire présentateur, la SAQ contribue à la notoriété et au succès du salon. L’espace Prestige de la SAQ sera animé par l’équipe de professionnels des succursales de la région qui feront une sélection spéciale, incluant leurs coups de cœur, pour le grand plaisir des connaisseurs et amateurs de vins et spiritueux.

Un porte-parole réputé et des plus sympathiques

Philippe Lapeyrie, sommelier-animateur, chroniqueur en vin sur le réseau Rouge à l’émission Véronique et les fantastiques, sur le réseau Énergie à l’émission Ça rentre au poste ainsi qu’à Salut Bonjour Week-end, agira comme porte-parole de l’événement. C’est avec enthousiasme que M. Lapeyrie a accepté l’invitation du comité organisateur et il saura certes communiquer sa passion en échangeant avec les visiteurs le samedi 6 avril en après-midi.

Un horaire décontracté et chargé de découvertes 

Le directeur général de la Société de développement économique de Drummondville, M. Martin Dupont, précise : « La particularité de ce salon est de faire vivre aux visiteurs une expérience englobante. C’est un rendez-vous par excellence pour échanger, découvrir et partager avec des exposants passionnés de leurs domaines ». Les visiteurs auront accès à plus de 65 kiosques dans une ambiance festive et conviviale, à des zones détente, à un service de restauration ainsi qu’à des animations thématiques.

Les exposants participants

Plusieurs agences d’importation seront représentées, elles qui ont le bonheur de parcourir le monde pour nous ramener leurs découvertes. Elles se feront un plaisir de partager leur savoir avec les visiteurs.

Des vignobles québécois tels Les Vallons de Wadleigh et le Domaine des Trois Fûts nous parleront de leur aventure dans cette industrie qui devient de plus en plus importante au Québec.

Les distilleries et les microdistilleries seront aussi à l’honneur. Des élixirs à savourer tels quels ou incorporés dans des cocktails classiques ou innovateurs. Un volet très tendance qui sera bien exploité au salon.

Une incursion dans le monde du voyage sera offerte par l’équipe de Voyages Conseil qui présentera des destinations à découvrir à travers les vins. Leur passion saura, sans l’ombre d’un doute, faire rêver les visiteurs.

Une autre façon de se faire plaisir : la lecture ! Il sera possible de s’aventurer dans un monde d’images et d’informations grâce à Buropro Citation et sa section de livres dédiés aux voyages, aux vins ainsi qu’aux spiritueux.

Et qui dit bon vin, dit bonne chair ! Un espace gourmand permettra de parfaire ses connaissances en accords mets et vins avec le chef William L’Heureux qui proposera des sushis et des tapas. De plus, le volet agroalimentaire sera mis en valeur : les vinaigres balsamiques, le fromage, les olives, les huiles et les produits d’épicerie fine. Pour compléter les achats, des artistes et artisans des métiers d’art vous présenteront leurs créations en lien avec l’univers des vins et spiritueux.

Des animations au programme

La Zone cocktail Alambika : dans une ambiance branchée, plusieurs animations auront lieu telles que les acrobaties de Flair Bartending présentées par Le Lab Montréal, les conférences « éclair » sur le Kombucha présentées par l’entreprise drummondvilloise Kombu, sans oublier les conférences offertes par les Mixologues d’Alambika. Cette dernière proposera un concept nouveau genre : les visiteurs pourront concocter des cocktails selon leurs propres goûts, à partir des spiritueux offerts en dégustation. Il s’agit d’une activité originale pour essayer de nouveaux produits et découvrir de nouvelles recettes de cocktails !

Des conférences sur L’ABC du vin seront animées par monsieur Martin Ruel, un grand passionné des vins et sommelier. Il parlera d’arômes, de couleur, d’acidité et de tanins tout en nous permettant de développer notre vocabulaire.

Un «After salon», soit un service de bar payant dans une zone aménagée dans le lobby signature du Centrexpo Cogeco, permettra de compléter la soirée entre 20h et minuit.

Un avant-salon pour les professionnels de l’industrie 

Une invitation toute spéciale est lancée aux professionnels de l’industrie, le vendredi 5 avril entre 11h à 16h. En effet, les gens d’affaires du milieu de la restauration, de l’hôtellerie et des institutions pourront avoir un contact privilégié avec les exposants. Cette approche vise à permettre aux professionnels de l’industrie de créer des liens, de découvrir les nouveautés et de faire des achats. Les intéressés doivent confirmer leur présence à Tourisme Drummond au 819 477-5529.

Évitez la file, profitez de la prévente en ligne !

Le grand public est invité à entrer dans l’univers des vins et spiritueux dès le vendredi 5 avril entre 16h et 20h, ainsi que le samedi 6 avril entre 14h et 20h («l’After salon» aura lieu les deux jours, de 20h à minuit). Le coût d’entrée est de 20$ en prévente et 25$ à la porte. À l’achat d’un billet, le visiteur se verra remettre un verre et 8 coupons de dégustation. Des coupons supplémentaires pourront être achetés sur place.

Il est possible de se procurer des billets dès maintenant au dmvevenements.ca, section Salon découverte vins et spiritueux. De plus, des billets sont en vente dans les succursales SAQ de la région ainsi qu’au bureau de Tourisme Drummond.

Les partenaires

Cet événement d’envergure ne serait pas possible sans la précieuse collaboration de nos partenaires, soit la SAQ qui agit à titre de présentateur, des partenaires de service tels qu’Alambika, DEE, Eska et PLAV ainsi que les partenaires médias TVA, Bell Média, l’Express et NousTV.

L’inventaire de Neo-Traffic maintenant disponible sur la plateforme d’achat programmatique Campsite

Campsite annonce aujourd’hui que Neo-Traffic, chef de file canadien de la publicité dans les centres commerciaux, est le plus récent fournisseur à ajouter ses écrans numériques au SSP de Campsite et à les rendre disponibles aux acheteurs via le DSP. Campsite, la plateforme d’achat programmatique la plus importante du pays, est ravie de maintenant compter près de 600 écrans du réseau de Neo-Traffic parmi son inventaire. L’ajout des faces d’affichage de Neo-Traffic signifie également la création d’un tout nouvel environnement dans l’Exchange de Campsite: les centres commerciaux.

Générant plus de 147 millions d’impressions par mois, le réseau de Neo-Traffic permettra à Campsite d’avoir accès à plus de 700 millions de visiteurs annuellement. Avec un temps de visite moyen de 72 minutes, ces consommateurs sont en recherche d’information. «Nous ne pourrions pas être plus heureux d’avoir comme partenaire Neo-Traffic. Leur portefeuille de propriétés est impressionnant, tant en nombre que par les statistiques de fréquentation et ce, dans toutes les grandes villes canadiennes, ce qui sera certainement précieux pour les utilisateurs du DSP de Campsite », déclare Edith Gagné, vice-présidente du développement, chez Campsite.

«Nous sommes enchantés d‘entamer cette collaboration avec Campsite. La croissance rapide de notre réseau numérique nous permet d’offrir aux annonceurs un accès instantané à un très grand nombre de consommateurs d’un océan à l’autre. L’ajout de notre inventaire sur la plateforme Campsite permettra aux annonceurs d’augmenter leurs points de contact avec les consommateurs dans des environnements complémentaires » a déclaré Ronald Tapiero, président et directeur général de Neo-Traffic.

Cette annonce démontre que Campsite maintient sa position de chef de file en matière d’affichage publicitaire numérique et de programmatique au Canada en concluant régulièrement de nouveaux partenariats et en améliorant continuellement sa plateforme.

Plus de 1000 participants ont pris part à la 6e année de La Virée Nordique de Charlevoix

La 6e édition de La Virée Nordique de Charlevoix s’est conclue ce dimanche, 17 février, avec un bilan plus que positif, alors que plus de 1000 participants ont pris part à l’une ou l’autre des activités proposées au cours de la fin de semaine.

La nouvelle activité phare de l’événement cette année, La Virée dans la Vallée des Glaces, a accueilli à elle seule le plafond fixé à 150 participants dans le parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie sur un parcours unique de 15 km de ski de fond classique tracé seulement pour l’occasion. « Cet engouement confirme le grand intérêt des amateurs de plein air pour ce lieu grandiose », estime la présidente et co-fondatrice de l’événement madame Danielle Ouellet. « Après une première édition réussie au-delà des attentes, on peut se permettre de rêver à tout le potentiel d’activités qui peut s’y développer dans le cadre de La Virée Nordique de Charlevoix pour les prochaines années. C’est très excitant!», poursuit-elle.

Pour la deuxième année consécutive, La Virée Nordique offrait de nouveau l’unique marathon de ski de fond en bordure de mer, sur le tracé du chemin de fer de Charlevoix. Les participants pouvaient parcourir 44 km de ski de fond à partir de Baie-Saint-Paul (Hôtel Le Germain) ou 30 km entre Saint-Joseph-de-la-Rive et La Malbaie (Centre d’études collégiales en Charlevoix) en longeant le majestueux fleuve Saint-Laurent. Ce sont plus de 250 participants, dont 81% de l’extérieur de la région, qui ont effectué ce tracé exceptionnel samedi dernier, soit plus du double par rapport à l’an passé. L’activité affichait complet depuis plusieurs semaines déjà.

La journée du dimanche a aussi été spécialement dédiée aux familles, avec 160 adultes et enfants de tous âges qui ont profité de la belle journée ensoleillée sur un parcours de 10 km entre Saint-Irénée et La Malbaie, en ski de fond ou en raquettes. Monsieur Luc Tremblay, président d’honneur de La Virée Nordique de Charlevoix et fondateur de Fibrotek, partenaire majeur de l’événement, a participé à ce parcours majestueux en compagnie de Michel Couturier, maire de La Malbaie, et Nancy Belley, de Réseau Charlevoix & Chemin de Fer Charlevoix.

Finalement, rappelons que La Virée Nordique a aussi fait bouger les élèves de niveau primaire et secondaire de 16 écoles de la région avec le Triathlon nordique des jeunes, le jeudi 14 février à l’aréna de Clermont! Plus de 435 élèves ont pris par à l’une ou l’autre des épreuves de raquettes, de patin ou de ski de fond en en mode triathlon ou duathlon, faisant du Triathlon nordique des jeunes de La Virée Nordique de Charlevoix le plus gros triathlon du genre au Québec!

Soulignons que La Virée Nordique est rendue possible grâce à la mobilisation d’un grand nombre de partenaires et de bénévoles, dont nombreux qui s’engagent année après année, permettant à l’événement d’être aujourd’hui si bien rodé. « Cette synergie et cette force mobilisatrice font rayonner la magnifique région de Charlevoix en période hivernale et contribue à son dynamisme. Nous sommes vraiment reconnaissants de l’implication de chaque individu, organisation et entreprise. On peut être fiers de ce que nous accomplissons tous ensemble », conclut Danielle Ouellet.

Transaction de clôture des chaînes spécialisées Évasion et Zeste par Groupe TVA

Groupe TVA annonce avoir procédé aujourd’hui à la clôture de la transaction menant à l’acquisition des chaînes Évasion et Zeste.

« Évasion et Zeste sont deux marques prestigieuses qui font écho à l’intérêt des consommateurs pour des sujets qui les passionnent, soit la cuisine et le voyage. C’est donc avec un grand plaisir que nous ajoutons ces marques à notre offre de contenu pour le bénéfice de nos téléspectateurs et de nos annonceurs, a commenté la présidente et chef de la direction de Groupe TVA et chef du contenu, Québecor Contenu, France Lauzière. Nous déploierons toutes les ressources et les efforts nécessaires pour maximiser la notoriété déjà fort appréciable de ces deux chaînes et propulser leurs contenus auprès des Québécois. »

Ces deux chaînes sont complémentaires à l’offre de TVA et s’ajoutent aux chaînes spécialisées LCN, TVA Sports, AddikTV, CASA, MOI ET CIE, Prise 2 et Yoopa. En ondes depuis 2000, Évasionpropose une gamme d’émissions axées sur le voyage, le tourisme, l’aventure et la découverte dessaveurs. Lancée en 2010, Zeste intéresse pour sa part les passionnés d’art de la table, de cuisine etde gastronomie.

Rappelons que Groupe TVA avait conclu, le 30 avril dernier, des ententes dans le but d’acquérir les sociétés du groupe Serdy Média inc et Serdy Vidéo inc. La clôture de la transaction concrétise ainsi le transfert de ces sociétés dont les chaînes Évasion et Zeste au Groupe TVA.

Projet de loi sur l’équité salariale : les processus d’application pour les entreprises doivent être allégés

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec) prend acte du projet de loi déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale modifiant la Loi sur l’équité salariale afin principalement d’améliorer l’évaluation du maintien de l’équité salariale.

« Le CPQ souscrit au principe d’équité salariale qui fait désormais partie des valeurs collectives de la société et des employeurs permettant de favoriser des milieux de travail sains, équitables et productifs », souligne le président-directeur général du CPQ, Yves-Thomas Dorval. « Par contre, devant les modalités proposées dans le projet déposé aujourd’hui, des préoccupations demeurent quant à la complexité du processus, la lourdeur administrative de l’exercice de maintien et les coûts inhérents importants. »

Pour que le concept d’égalité soit adapté au contexte des organisations dynamiques et modernes, cela nécessite une certaine dose de souplesse et de flexibilité servant ainsi autant les intérêts des employeurs que des employés. Rappelons ici que les principes qui sous-tendent la Politique gouvernementale d’allègement réglementaire et administratif doivent être respectés, ce que nous doutons que les modifications législatives apportées puissent soutenir. Au contraire, elles ajoutent des obligations et ne règlent pas les enjeux existants avec la loi actuelle.

« Il est nécessaire de favoriser des pratiques qui ne vont pas à l’encontre de l’équité salariale, mais dont les processus d’application pour les entreprises soient allégés et qu’ils soient clarifiés afin que le maintien de l’équité salariale s’inscrive dans la pratique courante de la gestion des ressources humaines, » de conclure M. Dorval.

Le CPQ continuera de suivre ce dossier de près afin de s’assurer que les préoccupations des employeurs soient prises en compte. 

D’un œil différent – 14e édition!


Exposition et activités du 13 au 24 mars 2019, entrée libre
L’unique événement culturel multidisciplinaire qui rassemble plus de 200 artistes et performeurs ayant ou non une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme (DI-TSA)!  Présenté dans le cadre de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, D’un œil différent se déroule du 13 au 24 mars 2019, entrée libre. Rendez-vous à l’Écomusée du fier monde
2050, rue Amherst
Métro Berri-UQAMMERCREDI 13 MARS, 16 H À 19 H

Soirée d’ouverture et rencontres artistiques 
Sous la présidence d’honneur de Jean-Marie Lapointe et Simon Marcotte-Tremblay!DU JEUDI 14 MARS AU DIMANCHE 24 MARS

Exposition d’arts visuels
Plus de 200 artistes émergents ou professionnels, ayant ou non une DI-TSA, exposent sculptures, peintures, photographies, montages… Coups de cœur assurés pour ces artistes, majoritairement issus d’ateliers d’arts visuels adaptés! 
Des visites commentées et activités seront proposées pendant la durée de l’exposition. 

DIMANCHE 24 MARS, 13 H À 16 H
Couleurs et brioches
Couleurs et Brioches est devenu un incontournable de l’événement D’un œil différent. Les visiteurs sont invités à observer en direct une équipe d’artistes, vivant ou non avec une DI-TSA, en pleine réalisation d’une création collective.

Le Google Doodle célèbre aujourd’hui la carrière de Jacques Plante en tant que joueur et novateur.

Le 12 février marque le 65e anniversaire du premier match de Jacques Plante avec les Canadiens de Montréal.

Pionnier des gardiens de but modernes, Plante a adopté un style de liberté, patinant souvent derrière le filet pour aider sa défense à contrôler la rondelle. Mais il est surtout connu en tant qu’inventeur du masque de gardien.

En novembre 1959, il est frappé au visage trois minutes après le début d’un match contre les Rangers de New York. Après qu’on ait cousu sa plaie, Plante est revenu portant un masque en fibre de verre qu’il avait utilisé dans la pratique.

Ignorant les objections de son entraîneur, Plante a continué à porter son masque pendant le reste de sa carrière dans la LNH, devenant ainsi le premier gardien à porter régulièrement un masque de protection pendant les matchs. D’autres gardiens ont par la suite adopté le masque. 

Jacques Plante

Joseph Jacques Omer Plante (né le 17 janvier 1929 au Canada, à Notre-Dame-du-Mont-Carmel ou à Shawinigan Falls, suivant les sources, et mort le 27 février 1986 à Genève en Suisse) est un joueur canadien de hockey sur glace.

Lors de sa carrière qui s’étend de 1947 à 1975, il évolue au poste de gardien de but remportant six coupes Stanley et sept trophées Vézina. Il joue notamment pour les Canadiens de Montréal de 1953 à 1963 avec lesquels il remporte ses six coupes Stanley. Il est considéré comme l’un des innovateurs notables du hockey sur glace. Plante est le premier gardien de la Ligue nationale de hockey (LNH) à porter un masque de gardien de buten match de manière officielle et réglementaire. Il a développé et testé de nombreuses versions de masques. Plante est également l’un des précurseurs dans la LNH à jouer régulièrement la rondelle hors de sa zone du but pour appuyer ses coéquipiers.

Plante est intronisé notamment au Temple de la renommée du hockey en 1978, au Panthéon des sports canadiens en 1981 et au Panthéon des sports du Québec en 1994. Il est choisi comme le gardien de l’équipe historique des Canadiens de Montréal en 1985 et son numéro de maillot est retiré en 1995 par l’équipe.

Les Journées de la persévérance scolaire : tous doivent s’impliquer

Alors que débute la 9e semaine des Journées de la persévérance scolaire(JPS), le CPQ (Conseil du patronat du Québec) est heureux de s’associer une fois de plus au mouvement afin de souligner l’importance de la scolarisation des jeunes pour le Québec de demain.

« C’est dans les écoles que se bâtit l’avenir de notre société et de nos entreprises. Il faut cultiver la soif d’apprendre et d’entreprendre, et ce à tout âge, car ce sont eux qui seront les entrepreneurs ainsi que les travailleurs de demain, » affirme Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ. « Les JPS sont le moment pour collectivement se rappeler qu’il faut appuyer et encourager nos étudiants à réussir tout au long de l’année. »

Rareté de main-d’œuvre 

La rareté de la main-d’œuvre est l’enjeu numéro un des employeurs et il est devenu urgent d’apporter des solutions afin de faire en sorte que tous participent au développement économique durable du Québec.  Rappelons qu’au cours des dix prochaines années, c’est environ un million et demi d’emplois au net qui sera à combler et qu’un peu plus de 50% des personnes qui occuperont ces emplois sont actuellement sur les bancs d’école. Il devient donc primordial que tous, incluant le milieu des affaires, contribuent activement à encourager la persévérance scolaire.

« La persévérance scolaire, c’est l’affaire de tous ! Nous ne devons pas attendre pour aider nos jeunes, il faut les encourager à poursuivre leurs études, et ce, peu importe le domaine », de conclure M. Dorval.

Ce que les Canadiens pensent des demandes en mariage et des ruptures à la Saint-Valentin : Ebates.ca

Un sondage montre que les Canadiens dépensent plus que jamais pour la fête de l’amour

Chaque année, les Canadiens peinent à trouver le cadeau idéal pour leur douce moitié lors de cette occasion devenue indéniablement une des plus importantes fêtes commerciales de l’année. Pour beaucoup, cette journée consacrée à la romance est synonyme de cartes de souhaits, de fleurs et de friandises, mais selon un récent sondage mené par Ebates.ca (une société Rakuten), la Saint-Valentin n’est pas toujours une partie de plaisir. Dix-sept pour cent des Canadiens ont déclaré avoir subi une séparation aux alentours de la Saint-Valentin, et cette statistique grimpe à 26 pour cent chez les moins de 35 ans.

« La Saint-Valentin suscite des opinions bien tranchées chez les Canadiens – c’est une de ces célébrations qu’ils adorent ou qu’ils détestent », déclare Belinda Baugniet, vice-présidente et experte résidente en matière de magasinage à Ebates.ca. « Qu’il s’agisse de trouver le cadeau parfait ou de décider du montant à dépenser ou d’un grand geste romantique (ou plus ou moins romantique) à poser, la Saint-Valentin peut exercer une énorme pression sur une relation. Notre sondage nous permet d’observer l’évolution des tendances en matière de cadeaux et de dépenses d’une année à l’autre et de conseiller les amoureux canadiens sur la manière de faire le bonheur de leur partenaire durant cette journée romantique controversée. »

Malgré les peines d’amour occasionnelles, les Canadiens restent des romantiques dans l’âme si on se fie au fait que deux tiers (68 pour cent) d’entre eux ne considèrent pas la Saint-Valentin comme une « fête ridicule ». Fait intéressant, les hommes sont aussi nombreux que les femmes à être d’accord sur ce point. Cette année, le budget de Saint-Valentin des Canadiens est plus important que jamais, soit en moyenne 60 $ au Québec, une augmentation de 29 pour cent par rapport à l’année dernière.

Faut-il faire la grande demande?
Quand il s’agit de clichés romantiques les jours de fête, le sondage a permis de découvrir que plus de la moitié des Québécois (65 pour cent) conviennent qu’une demande en mariage à la Saint-Valentin est une bonne idée. Ceux qui n’étaient pas certains qu’il s’agisse de la meilleure journée pour la grande demande ont dit qu’on ne devrait pas faire une demande en mariage lors d’une occasion spéciale (49 pour cent) et suggèrent l’anniversaire d’un premier rendez-vous (30 pour cent) comme un moment convenant davantage à cet événement. 

Gagner son cœur
Pour la majorité des gens, la Saint-Valentin est l’occasion de donner et de recevoir, mais quoi, au juste? Trente-trois pour cent des Canadiens ont dit qu’un repas au restaurant gagnerait leur cœur. Les autres articles les plus susceptibles de faire plaisir à votre flamme sont des fleurs (12 pour cent), des billets pour un événement ou une sortie (11 pour cent) et des cartes-cadeaux (11 pour cent). De plus, il semble que les Canadiens aiment l’argent, car 8 pour cent d’entre eux ont dit préférer recevoir de l’argent comptant, et si vous en avez beaucoup, une escapade surprise pourrait bien être ce dont votre relation a besoin (6 pour cent). 

Savoir s’il faut donner un cadeau peut s’avérer difficile; près d’un tiers (30 pour cent) des Canadiens ont affirmé que recevoir un cadeau à la Saint-Valentin leur faisait plaisir. Ce chiffre est plus élevé chez les femmes que chez les hommes (35 pour cent par rapport à 24 pour cent), tandis que 35 pour cent des Canadiens admettent qu’ils n’aiment pas vraiment donner des cadeaux à la Saint-Valentin.

Oubliez les fleurs
Les Canadiens semblent plutôt aimer la Saint-Valentin, ce qui expliquerait pourquoi cette fête n’est pas parmi les occasions pour lesquelles il est le plus difficile de trouver un cadeau. Elle se classe ainsi au sixième rang derrière les anniversaires, les mariages, la fête des Mères, la fête des Pères et les cadeaux d’hôtesse. Le sondage a aussi permis de découvrir que de toute évidence jouer à Cupidon n’est pas donné à tout le monde. Parmi les pires cadeaux de Saint-Valentin jamais reçus par les Canadiens, on trouve une vidéo d’exercice, une brosse à dents, une carte-cadeau pour de l’essence, une boîte de chocolats vide et des haut-parleurs d’occasion. Euh… merci?

Projet de loi nº 9 sur l’immigration : des objectifs qui vont dans la bonne direction

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec) prend acte du projet de loi nº 9visant à accroître la prospérité socio-économique du Québec et à répondre adéquatement aux besoins du marché du travail par une intégration réussie des personnes immigrantes déposé ce matin devant l’Assemblée nationale à Québec.

Le projet de loi présenté aujourd’hui par le ministre Simon Jolin-Barrette est un pas dans la bonne direction, mais il reste encore beaucoup de chemin à faire afin répondre adéquatement aux besoins des employeurs en matière de rareté de main-d’œuvre. 

Le CPQ est heureux de constater l’ajout de nouveaux éléments dans la nouvelle loi, éléments longtemps demandés par le CPQ. « Les besoins du marché du travail seront pris en compte ainsi que l’importance de la participation des nouveaux arrivants au dynamisme des régions. Pour les employeurs, ceci représente une bonne nouvelle, car leur voix a été finalement entendue », souligne le président-directeur général du CPQ, Yves-Thomas Dorval.

D’un autre côté, bien que l’objectif d’accroître le mandat du MIDI soit louable, il est important de s’assurer que les modifications à la loi ne conduisent pas à une augmentation de la bureaucratie et des délais dans le traitement des dossiers. Pour résoudre le problème, la solution passe par l’implication des régions dans le processus, ainsi que l’apport grandissant du secteur privé, qui est déjà très actif dans le domaine.

Concernant la suppression des 18000 dossiers qui ont été déposés avant le 2 aout 2018, bien que le CPQ ait de la compassion pour ceux qui étaient sur la liste, il considère qu’il s’agit d’une bonne mesure. Ces candidatures répondaient aux critères de l’ancien programme, aujourd’hui jugé peu efficace.  « Il ne faut pas perdre de vue que le Québec est un petit joueur sur la scène internationale quand vient le temps de recruter les meilleurs talents. Notre préoccupation demeure à l’effet qu’il ne faut pas limiter le bassin de main-d’œuvre, mais tout mettre en œuvre, et rapidement, afin de trouver le meilleur arrimage possible entre les besoins actuels des employeurs et les qualifications des nouveaux arrivants, » de conclure M. Dorval.

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