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René Lévesque – Quelque chosecomme un grand homme

René Lévesque est le Québécois à l’origine des plus grands changements économiques, politiques et sociaux survenus au Québec au 20e siècle. Pour souligner la contribution de cet homme au parcours exceptionnel, Moelle Graphik lance la bande dessinée René Lévesque – Quelque chose comme un grand homme.

Scénarisé par Marc Tessier, cet ouvrage met à contribution plus d’une vingtaine d’artistes québécois de la bande dessinée et de l’illustration de tous les horizons qui unissent leurs talents pour retracer des pans de la vie professionnelle et intime de l’homme politique le plus respecté de notre province. Les dessins sont signés : Jimmy Beaulieu, Sophie Bédard, Blanche, Rupert Bottenberg, Caro Caron, Jean-Pierre Chansigaud, Alain Chevarier, François Donatien, Jacob Doyon, Pierre Dupras, Forg, Réal Godbout, Dewey Guyen, Robert La Palme, François Lapierre, Jordanne Maynard, Mathieu Massicotte Quesnel, Marc Pageau, Raymond Parent, Christian Quesnel, Louis Rémillard, Luc Sanschagrin, Carlos Santos, Siris et Henriette Valium.

La puissance évocatrice de la bande dessinée est mise à profit ici pour recréer des faits historiques marquants en 13 récits. L’album débute à la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors que René Lévesque sera l’un des premiers à entrer dans le camp de concentration de Dachau, constatant avec horreur le génocide qui y fut perpétré. On aborde ensuite sa brillante carrière de journaliste à Radio-Canada, ses reportages en Corée et en Russie ainsi que la création de l’émission Point de mire, qui a ouvert le Québec sur le monde. Puis, c’est l’entrée en politique au sein du Parti libéral en 1960, alors qu’accompagné du lutteur Johnny Rougeau, René Lévesque doit braver la corruption généralisée qui sévit à l’époque.

La nationalisation de l’électricité, menée par Lévesque et son équipe des beaux esprits, constitue l’un des points forts du livre. S’ensuivent Expo 67, la visite du général de Gaulle et, dans des couleurs éblouissantes, le récit de l’élection du Parti Québécois (PQ) en 1976. L’accident qui faillit coûter à Lévesque sa carrière politique en février 1977 est relaté, de même que la fameuse nuit des longs couteaux qui mettra un terme à sa carrière politique. Un chapitre illustre la relation entre René et son épouse Corinne lors de leur voyage en Égypte, après son départ du PQ, puis la BD s’achève au moment de sa mort, alors qu’il complète sa biographie.

Cet album tout public permettra aux Québécoises et aux Québécois de replonger dans notre passé collectif et de redécouvrir l’homme plus grand que nature que fut René Lévesque.

René Lévesque – Quelque chose comme un grand homme
Éditions Moelle Graphik
268 pages – ISBN : 978-2-923701-70-7 – 40 $

L’équipe de Moëlle Graphik sera présente au Salon du livre de Montréal du 25 au 28 novembre.

Boire le Québec. Rose Simard propose 60 cocktails inédits pour vous faire découvrir les spiritueux d’ici!

KO Éditions est fière d’annoncer la parution de Boire le Québec, le deuxième livre de la fondatrice de 1 ou 2 cocktails, Rose Simard.

Reconnaissante du succès qu’a connu son premier livre L’Apéro au Québec – vendu à plus de 11 000 exemplaires – Rose poursuit, dans ce nouvel ouvrage, sa mission de promouvoir les spiritueux d’ici.

Les alcools locaux font de plus en plus partie de nos apéros et de nos célébrations. Plus que jamais, on a le goût de découvrir ce qui se distille et se produit chez nous, sans compter qu’il existe désormais une option locale pour presque tous les alcools connus dans le monde, et on choisit souvent la bouteille québécoise, sans même y réfléchir.

Dans Boire le Québec, l’autrice fait le pont entre les distilleries et les consommateurs et présente 60 cocktails inédits pour tirer le meilleur des spiritueux d’ici : de la vodka au whisky, en passant par le gin, les liqueurs et les alcools de pomme et de raisin. Au fil des pages, elle répond à toutes nos questions quant à leur élaboration et à la façon de les consommer. Parce que plus on en sait sur ce que l’on verse dans nos verres, et plus on est fier de boire le Québec. Elle nous offre également plusieurs trucs et astuces pour réussir ses cocktails à la maison comme un pro.

Bye bye confinement !? Un regard ludique et sympathique sur la pandémie

Se souvenir des premiers mois de la pandémie avec humour et sensibilité grâce aux dessins créés par l’illustratrice Geneviève Boivin ainsi qu’aux témoignages et aux photos recueillis dans le cadre du projet Documentez la pandémie mené par le Musée de la civilisation, c’est ce que propose l’album Bye Bye Confinement!? édité par Septembre Éditeur. Une publication colorée, ludique et anecdotique relatant des situations où bien des gens se reconnaîtront et se plairont à feuilleter en solo, entre amis ou en famille. En vente dès le 28 septembre, au coût de 22,95 $, à la Boutique du Musée, dans toutes les librairies, sur le site Web septembre.com ainsi que Amazon.ca et leslibraires.ca

Citations :

« Nous sommes vraiment choyés d’avoir pu collaborer à la création de cet ouvrage, où la pandémie est mise en lumière avec beaucoup de positivisme, de complicité et surtout d’humanisme. Cette magnifique publication constitue une réalisation concrète dans la lignée de notre projet Documentez la pandémie qui répondait à un devoir de mémoire, mais aussi à une volonté de donner la parole aux citoyens pendant cette période unique dans l’histoire de l’humanité. »

– Stéphan La Roche, président-directeur du Musée de la civilisation

« La richesse d’un tel ouvrage, particulièrement dans ce contexte, vient assurément de la combinaison des talents de tous les partenaires, de la sensibilité de chacun, et d’un travail d’édition dont nous sommes particulièrement fiers. C’est ce qui lui donne tout son équilibre, son côté humain et sa sensibilité. Une collaboration essentielle pour se souvenir de nos apprentissages, tout cela guidé par la trame des dessins de Geneviève. »

– Carl Frédéric De Celles, président Septembre éditeur

« Si cette publication peut procurer autant de plaisir aux lecteurs que moi j’en ai eu à dessiner et à réaliser ce projet qui m’est tombé du ciel, je serai très heureuse. Comme artiste et auteure mais aussi comme citoyenne. On entend souvent dire que nous sommes tous dans le même bateau, alors apporter un peu de réconfort et de couleurs en cette période qui bouleverse nos vies avec quelques coups de crayon, c’est ce qui m’anime le plus. »

– Geneviève Boivin, illustratrice et auteure

En mars 2020, en ce début de pandémie, Geneviève Boivin est mise à pied temporairement. Pour garder le moral, elle crée un dessin par jour afin d’illustrer sa vie de confinée! Pendant ce temps, l’équipe du Musée de la civilisation s’affaire à documenter cette période marquante en invitant la population à s’exprimer sur leur quotidien bouleversé par cette crise sanitaire hors du commun.

L’album Bye Bye Confinement!? réunit finement ces deux démarches. Au fil des pages, elles se juxtaposent et se font écho sous différents thèmes qui rejoindront chaque lecteur. Des premiers arcs-en-ciel jusqu’à la deuxième dose du vaccin salvateur en passant par les multiples vagues et zones de couleurs, chacun pourra prendre un plaisir « covidien » à se rappeler le travail en mou, les nombreuses recettes de pain, les 5 à 7 en ligne, les points de presse gouvernementaux, les joies de l’école à la maison et les mots qui se sont taillés une place importante dans le vocabulaire actuel comme : lavage de mains, distanciation, télétravail, bulle-classe, présentiel, et couvre-feu.

Une publication pas banale, un lancement bien spécial

Le lancement officiel de Bye Bye Confinement!? aura lieu le mardi 28 septembre au Musée de la civilisation. Une belle occasion de célébrer mais aussi de se procurer l’un des dessins «ºpandémiques-sympathiques » de Geneviève Boivin lors d’un encan silencieux au profit de la Fondation du Musée de la civilisation. Cette vingtaine d’originaux a été sélectionnée par l’artiste parmi tous ceux qu’elle avait réalisés pendant le confinement et offerts gracieusement à l’organisme qui veille à ce que tous les enfants aient accès à la culture particulièrement ceux provenant de milieux moins favorisés.

Se procurer Bye Bye confinement!? et/ou l’une de ses œuvres est une façon originale de faire un pied de nez à la COVID-19, tout en faisant du bien autour de soi.

Mégantic, un train dans la nuit

Une BD poignante qui rend hommage aux victimes de Mégantic avec fracas et justesse
En librairie le 25 août


« Il y a des hommes, mon enfant, qui sèment les ruines et la peine sans même un frisson de gêne. Leur ombre s’est posée sur notre petite ville. » Ainsi s’adresse une grand-mère à une fillette pour lui raconter la tragédie dans laquelle elles ont péri, le 6 juillet 2013 à Mégantic.

L’essayiste Anne-Marie Saint-Cerny a choisi ces deux personnages pour raconter ce conte capitaliste des temps modernes illustré avec soin par Christian Quesnel. Qui sont les vrais coupables de cette tragédie qui a fauché 47 vies? Comment un train de 72 citernes transportant du pétrole hautement inflammable pouvait-il être opéré par un seul homme?

Pour trouver les fautifs, il faut se rendre chez les investisseurs de Wall Street et les conglomérats du pétrole, dans les champs de producteurs cowboys d’or noir au Dakota et au sein d’une classe politique complaisante.  Le drame a frappé une population qui s’est ensuite trouvée à la merci de promoteurs locaux et d’intérêts financiers loin d’être toujours bien intentionnés.

Le train est parti du Dakota du Nord aux États-Unis. « Mais c’est si loin de chez nous… » s’étonne la petite-fille. « L’haleine perverse du pétrole affecte la planète entière mon enfant », lui répond la grand-mère…

Dépassant largement le fait divers, cette tragédie est un troublant exemple de stratégie du choc. Inspirée de l’essai Mégantic. Une tragédie annoncée, la bande dessinée Mégantic, un train dans la nuitmet en image les terribles événements et la quête des fautifs.


À propos des auteurs
Autrice, recherchiste et militante de terrain, Anne-Marie Saint-Cerny est active au sein d’organismes sociaux et environnementaux depuis plus de 30 ans. Son essai choc Mégantic. Une tragédie annoncée (2018, Écosociété) a été lauréat du prix Pierre-Vadeboncoeur en 2018 ainsi que finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général en 2018 et au Prix des libraires du Québec en 2019.

Christian Quesnel a été le premier artiste en bande dessinée à remporter trois fois le Prix du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et la résidence du CALQ à Londres en 2009. Il a remporté divers prix pour ses albums Cœurs d’argile, Ludwig et Félix Leclerc : l’alouette en liberté aux Éditions de l’Homme. Sa plus récente bande dessinée, Vous avez détruit la beauté du monde : le suicide scénarisé au Québec depuis 1763, parue chez Moelle Graphik, a obtenu le Grand prix de la Ville de Québec, aux Bédéis Causa 2021. 
Mégantic, un train dans la nuit (978-2-89719-728-5)
Éditions Écosociété – Collection Ricochets
96 pages – couleurs
En librairie le 25 août 2021
ecosociete.org

GRANDIR MALGRÉ LA CRISE : UN DÉFI RELEVÉ POUR O-TAKU

Faire croître une jeune entreprise dans le commerce de détail en 2020 semblait relever de l’exploit. C’est pourtant ce que Les librairies O‑Taku, un des experts nord‑américains des BD japonaises, mieux connues sous le nom de mangas, a réussi à accomplir dans les derniers mois avec succès!

Depuis le début de la pandémie, O‑Taku ne cesse de se développer et d’étonner par son succès à travers la province. En 2020 seulement, l’entreprise a ouvert 4 nouveaux points de vente. Afin de rendre accessible l’univers du manga dans toutes les régions du Québec, les nouveaux espaces se trouvent à l’intérieur de boutiques partenaires déjà existantes aux Îles‑de‑la‑Madeleine, à Granby ainsi qu’à Montréal dans les secteurs de Verdun et Ahuntsic. Avec déjà deux autres points de vente à Montréal et Drummondville, l’entreprise compte 6 espaces mangas au total.

« Grâce à l’expérience que nous avons acquise dans les dernières années, nous savons que la demande est grandissante pour ce type de contenu de divertissement. Entre 250 000 et 300 000 personnes se disent être intéressées par les mangas dans la province. Au Québec, la clientèle est aussi historiquement privilégiée puisque nous partageons la langue du deuxième plus grand consommateur de mangas au monde jusqu’à dernièrement, la France. Ce facteur a largement favorisé l’expansion d’une communauté d’amateurs de plus en plus grande et soudée. Cette forte croissance et l’engouement généré nous confirment que notre offre répond à un réel besoin sur le marché » explique Amélie Jean‑Louis, CEO des Librairies O‑Taku.

En plus de cette croissance hors norme, l’entreprise a réussi avec brio son virage numérique pour faire face à la nouvelle réalité que la pandémie a imposée. O‑Taku a su bonifier considérablement son offre de produits disponibles en ligne en ajoutant 15 000 livres sur sa boutique numérique.

« Il était aussi important pour nous d’être présents auprès de notre communauté durant cette année exceptionnelle autrement que par des produits. Nous avons donc développé toute une gamme de services connexes dans le but d’aider les gens à faire face aux défis de la distanciation physique. Nous offrons maintenant des cours de japonais et de dessin à distance, ainsi que des ateliers créatifs pour divertir les enfants et soulager les parents. Nous avons commencé cette initiative dès le mois d’avril et nous comptons la maintenir puisqu’elle connaît un grand succès, et ce, depuis le début de la pandémie », mentionne Amélie Jean‑Louis.

Forte de toutes ces réussites dans une année plus que difficile, l’entreprise, qui a le vent dans les voiles, a des objectifs ambitieux pour 2021. Elle aimerait doubler son offre de services et ainsi ouvrir 6 nouveaux points de vente pour un total de 12 boutiques. Elle compte ainsi répondre à la demande et faire croître encore davantage une communauté d’amateurs de mangas aux quatre coins du Québec.

Bien entendu, les mesures sanitaires susceptibles de s’ajouter dès cette semaine pourraient freiner sérieusement la progression d’O‑Taku. L’entreprise se demande même comment le gouvernement parviendra à garantir l’avenir et la survie des entreprises issues du commerce de détail si d’autres restrictions sont appliquées à un domaine déjà si malmené par la crise.

Salon du livre des Premières Nations

Salon du livre des Premières Nations Une 9e édition 100 % numérique du 25 au 29 novembre

Une cinquantaine d’auteurs autochtones de toutes les générations participeront au 9e  Salon du livre des Premières Nations du 25 au 29 novembre prochain. Dans le contexte actuel, l’événement sera entièrement numérique, se déployant principalement sur les médias sociaux ainsi que sur le site internet. Les activités qui font la réputation du salon sont de retour en force, mais cette année, dans le confort de son foyer : discussions d’auteurs et entrevues en direct, déjeuners-poésie, spectacles littéraires exclusifs, lectures et plus encore. Avec cette édition numérique, la diversité et la richesse de la littérature autochtone n’auront jamais été autant présentes et célébrées sur le Web!

En grande nouveauté, cette première programmation numérique offrira des balados littéraires sur différentes thématiques comme le corps, l’imaginaire, la transmission, la bispiritualité et le féminisme. Ces balados mettront notamment en vedette J.D Kurtness, Leanne Betasamosake Simpson, Yolande Okia Picard, Darrel McLeod, Marie Annharte Baker et Maya Cousineau Mollen. Réalisée par des chercheurs, une deuxième série de balados, Lire en relation, vulgarisera différentes thématiques associés aux littératures autochtones.

Plusieurs activités en direct sont au programme, tels que des  rencontres virtuelles avec les auteurs Pierrot Ross-Tremblay, Émilie Monnet et Joshua Whitehead, et des échanges entre les poètes Joséphine Bacon et Jean Sioui ainsi que David Groulx etÉric Charlebois. 

Des spectacles seront à l’horaire le vendredi et samedi soir à 19 h, soit Mononk Jules: collage inédit, un solo de l’homme de théâtre Jocelyn Sioui, et WendaKébec, une rencontre intime entre mots et musique, entre les âmes wendat et québécoise, avec Andrée Lévesque, Sandrine Masse-Savard, Jean Désy et Marc Vallée

En plus de la diffusion de textes inédits par Virginia Pésémapeo Bordeleau, Eve Ringuette, Yves Sioui Durand, Dave Jenniss et Diane Obomsawin, les organisateurs sont fiers de présenter une lecture du romancier, essayiste et scénariste Thomas Kingdans le cadre de l’activité A Reading Just for You. Membre de l’Ordre du Canada et deux fois en nomination pour le Prix du Gouverneur général, King est souvent décrit comme l’un des meilleurs auteurs autochtones contemporains en Amérique du Nord. Les internautes auront aussi droit à d’autres activités de lectures exclusives sur Facebook, dont Le Salon sur votre divan (Michel Jean, Guy Sioui Durand), Verticalités / Verticalities (Tomson Highway, Walter Scott) et Ça parles aux images (Louis-Karl Picard-Sioui, Uasheshkun Bacon, Félix Perkins). Les populaires déjeuners-poésie seront de retour du jeudi au dimanche, avec Jeanne d’Arc Vollant, Reneltta Arluk, Marie-Andrée Gill, Lee Maracle, Christine Sioui Wawanoloath Shayne Michael, Duncan Mercredi, Katherena Vermette, Odile Purue (Polynésie française), Ra’i Chaze (Polynésie française) et plus!

La 9e édition du Salon du livre des Premières Nations est rendue possible grâce à l’appui financier du Conseil des arts du Canada, du Gouvernement du Québec et du Gouvernement du Canada. L’événement est présenté par Innergex Énergie Renouvelable, la Caisse Desjardins de Wendake et Hydro-Québec, en collaboration avec le Conseil en éducation des Premières Nations, le CDFM huron-wendat, la Maison de la littérature et le Théâtre aux Écuries. 

Le SLPN est une réalisation de Kwahiatonhk!, un OBNL voué à la promotion de la littérature autochtone.

La programmation complète est disponible au : Kwahiatonhk.com
Suivez les événements sur Facebook : facebook.com/salonlivrepn 

ottolenghi

SAVEURLE TOUT NOUVEAU OTTOLENGHI

À paraître le 14 octobre

KO Éditions est fière d’annoncer la parution de SAVEUR, le plus récent livre de recettes du chef anglo-israélien et auteur à succès Yotam Ottolenghi, à paraître le 14 octobre.

Après PLENTY et PLENTY… LA SUITE, deux ouvrages qui sont considérés aujourd’hui comme des références en matière de cuisine végétarienne, Yotam Ottolenghi, en collaboration avec Ixta Belfrage, nous explique les grands principes de base pour donner plus de saveur aux légumes.

« Depuis plus de dix ans, écrit Ottolenghi, je chante les louanges du chou-fleur, de la tomate, du citron et de ma favorite, la fabuleuse aubergine. […] C’est devenu ma mission de présenter les légumes de manière nouvelle et excitante, et je le fais avec enthousiasme.[…] Combien existe-t-il d’autres façons de rôtir un chou-fleur, de trancher une tomate, de presser un citron et de frire une aubergine ? Combien y a-t-il encore de secrets à découvrir dans une poignée de lentilles ou un bol de polenta ?

La réponse est, et je suis ravi de vous l’annoncer : beaucoup.»

SAVEUR comprend plus de 100 délicieuses recettes et autant de façons de transformer les légumes en de véritables bombes aromatiques.Un livre de recettes dans la plus pure tradition Ottolenghi, traduit de l’anglais et adapté pour le Québec.

À PROPOS DES AUTEURSYOTAM OTTOLENGHI est un chef anglo-israélien et l’auteur à succès de livres inspirés des traditions culinaires du Moyen-Orient. Lorsqu’il ne crée pas, ne cuisine pas, ne teste pas, ne goûte pas et ne peaufine pas ses recettes, il supervise les opérations quotidiennes de ses épiceries fines et de ses restaurants à Londres, dont Ottolenghi et NOPI.IXTA BELFRAGE a appris à cuisiner en absorbant les traditions et les saveurs de différents coins du monde – de l’Italie (où elle a passé son enfance) au Brésil (d’où sa mère est originaire), en passant par le Mexique (où une partie de sa famille a vécu). Sa carrière en cuisine a officiellement commencé au restaurant NOPI de Londres. Peu de temps après son arrivée, elle a intégré l’équipe de chefs au développement d’Ottolenghi. SAVEUR est son premier livre.

À PROPOS DE KO ÉDITIONSKO Éditions est une maison d’édition appartenant au Groupe KO. Spécialisée dans la publication de livres de cuisine, dont les succès Loounie cuisine : astuces et recettes 100 % végétales de Caroline Huard et Olive + Gourmando de Dyan Solomon, elle est également l’éditeur exclusif de tous les livres de Yotam Ottolenghi au Québec.39,95 $320 pagesISBN: 978-2-924965-35-1

La blonde de papa, Récits de belles-mères de Valérie Roberts

EN LIBRAIRIE LE 5 JUIN

Dans son premier livre, la communicatrice Valérie Roberts, bien connue pour son énergie contagieuse et son sourire pétillant, pose ici une question importante et d’actualité : qu’est-ce qu’être une belle-mère aujourd’hui ? Le 5 juin prochain, La blonde de papa, dont la parution a été retardée en raison des circonstances actuelles, prendra – enfin – le chemin des librairies, et parions qu’il atteindra aussi, en cours de route, le cœur des gens. La situation qui nous afflige tous, depuis maintenant plusieurs semaines, met d’ailleurs également en lumière la complexité des familles recomposées. Dans cet ouvrage publié par KO Éditions, l’autrice s’interroge avec humanité sur ce thème délicat et encore tabou.

Le rôle de belle-mère ne vient pas avec un mode d’emploi. Lorsqu’elle a rencontré l’homme de sa vie, père de deux jeunes filles, Valérie Roberts l’a appris à ses dépens. Dans ce livre qui prend la forme d’une quête personnelle, elle s’entretient avec 19 femmes qui ont accepté, avec générosité et franchise, de se confier sur ce sujet normalement réservé à la vie privée. En partageant avec l’autrice ses joies et ses peines, ses certitudes et ses doutes, chacune expose un visage différent de la belle-mère d’aujourd’hui et, ce faisant, participe à la définition, vivante et multiple, de la famille recomposée.

Les histoires personnelles rassemblées dans ce livre abordent cette réalité commune à plusieurs femmes, de tous les âges et de tous les horizons, sous des angles variés : relation avec les enfants et la mère de ceux-ci, difficulté à trouver sa place en tant que belle-mère, adoption, deuil, deuil de la maternité.

En filigrane, La blonde de papa nous invite à réfléchir à la maternité autrement et à en repenser, en partie, les contours. Avec les témoignages d’Émily Bégin, de Roxane Bruneau, de Marie-Soleil Dion, de Sophie Durocher, d’Ingrid Falaise, de Kim Rusk et de plusieurs autres.

Également, une postface de Marie-Christine Saint-Jacques, professeure titulaire à l’École de travail social et de criminologie de l’Université Laval et directrice du partenariat de recherche « Séparation parentale, recomposition familiale », qui éclaire le lecteur sur les enjeux liés au rôle de la belle-mère au sein d’une famille recomposée.

La blonde de papa, disponible dès le 5 juin en librairie ou en prévente dès maintenant, ICI.

29,95 $
216 pages
ISBN 978-2-924965-21-4
Date de parution : 5 juin 2020

stanley-sur-terre

Mois de l’autisme : Parution du roman jeunesse STANLEY SUR TERRE de NASTASSIA CHAREST.

Les Éditions Exit sont heureuses de vous annoncer la parution du roman jeunesse Stanley sur Terre de Nastassia Charest.
 

Bienvenue dans l’univers singulier de Stanley, petit garçon autiste à l’imaginaire quelque peu différent. Pour lui, un pied-de-biche devient un outil cruel de torture animale, le fromage a une texture quasi céleste; bref, tous ses sens sont exacerbés. À tel point qu’il se croit parfois issu d’une autre planète…
 

Vous l’aurez bien compris: Stanley sur Terre touche à l’univers de l’autisme dans lequel l’auteure jette un regard à la fois profond, aguerri – Nastassia Charest est elle-même mère de deux petits «Stanley» – et bien articulée pour aider les jeunes et les moins jeunes à comprendre ce trouble neurodéveloppemental encore mystérieux de nos jours.
 

Par l’écriture joviale et rythmée de Nastassia Charest, nous suivons Stanley et sa famille à travers un périple unique et pas toujours facile. La vie du petit garçon est en effet ponctuée de joies et de difficultés, et sa différence constitue parfois un mur d’incompréhension entre lui et le monde qui l’entoure.
 

Comment alors franchir ce mur et vivre avec cette différence sans sombrer dans l’amertume ou le découragement? C’est ici que le roman de Nastassia Charest trouve toute sa force; une force qui lui est d’ailleurs supérieure et empreinte d’espérance…
 

Le roman jeunesse Stanley sur Terre tombe également à point, puisque avril est le Mois mondial de l’autisme. 

Un montant de 2$ sur chaque exemplaire vendu sera d’ailleurs versé à la Fondation de la Neurodiversité (www.fondationneurodiversite.ca ), afin de soutenir ses efforts dans sa recherche et sa vulgarisation de l’autisme.


Nul doute que le petit Stanley ne laissera personne indifférent et qu’il sera une grande source de réconfort et de découvertes pour les lecteurs!

Cécile Coulon

Une bête au Paradis

Une bête au Paradis, c’est la magnifique histoire d’une lignée de femmes possédées par leur terre. Un huis clos fiévreux hanté par
la folie, le désir et la liberté. 
LE roman à découvrir d’une jeune auteure qui a complètement bouleversé la rentrée littéraire 2019 en France et pour lequel la critique se montre unanime. En tête du palmarès Livres Hebdo des libraires pour 2019, le roman, autant que son auteure, sont des phénomènes rares. Attention : best-seller écrit dans le ciel.

La vie d’Émilienne, c’est « Le Paradis », une ferme isolée au bout d’un chemin de terre. C’est là qu’elle élève seule, avec pour uniques ressources son courage et sa terre, ses deux petits- enfants, Blanche et Gabriel, devenus orphelins. Les saisons défilent, les petits grandissent. Jusqu’à ce que l’adolescence arrive, et, avec elle, le premier amour de Blanche, celui qui ravage tout sur son passage. Il s’appelle Alexandre; leur couple se forge. Mais devenus adultes, la passion que Blanche voue au travail de la ferme, à la terre et à la nature la contraint, l’emprisonne et la domine. Quand Alexandre veut partir, dévoré par l’ambition et attiré par la ville, leurs deux mondes se fracassent avec la puissance d’un tremblement de terre.

Une bête au Paradis met en scène une lignée de femmes qui renoncent à leur vie pour cette terre qu’elles se transmettent de mère en fille. Elle est leur seul moyen de survie. Mais également une malédiction…

L’AUTEURE

Depuis son premier livre publié à 21 ans, Cécile Coulon ne cesse de surprendre et d’émer- veiller son lectorat autant que la presse. En quelques années, elle a publié six romans dont Trois saisons d’orage, récompensé par le prix des Libraires, et Les ronces, recueil de poèmes (prix Apollinaire 2018). Lauréate au prix littéraire Le Monde pour Une bête au Paradis, la jeune auteure de 29 ans est la nouvelle sensation du milieu littéraire français.

POINTS FORTS

➡ Récipiendaire du PRIX LITTÉRAIRE LE MONDE.
➡ 25 000 exemplaires vendus en moins d’un mois en France, et une presse qui

s’est littéralement emballée pour ce texte grandiose d’une vedette montante.

➡ Cécile Coulon passera quelques jours au Québec au moment du lancement.

➡ Une presse tout simplement unanime, qui a salué un style dépouillé, finement ciselé, porté par une poésie à fleur de peau et un roman unique, incomparable, rude mais sensuel, traversé par la violence et le désir.

➡ Un huis clos rural où la terre devient le théâtre de drames étouffants, d’émotions brutes et de scènes d’une force inouïe.

➡ Les éditeurs de livre de poche autant que les éditions en langue étrangère se disputent l’acquisition des droits pour cette œuvre qui a déjà marqué le paysage littéraire.

En vente dès le 19 FÉVRIER 2019

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