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Dépistage de la Covid 19 : un nouvel outil.

Que fait votre organisation pour dépister la COVID-19 et ses variantes?

Et si vous pouviez dépister les symptômes de la Covid et plusieurs maladies infectieuses en quelques secondes? Et ce, de façon objective, efficace et totalement non invasif ?

Nous lançons cette semaine au Québec la plus grande innovation canadienne soit la Safe Entry Station, un appareil piloté par l’Intelligence Artificielle pour les symptômes de maladies infectieuses, y compris COVID-19 et la variante Delta. il s’agit d’une premiére étape pour réduire les risques dans votre environnement.

La SAFE ENTRY STATION détecte 7 symptômes de maladies infectieuses en quelques secondes y compris la Covid. Si une lumière verte apparaît, cela signifie que la personne ne présente aucun des symptômes décrits ci-dessus. Par contre, si une lumière rouge apparaît, cela indique une contamination possible à la COVID-19. 

SAFE ENTRY STATION est idéal pour les lieux de travail, les écoles, les visiteurs des établissements médicaux et des foyers de soins de longue durée, ainsi que pour les bureaux, le gouvernement ou d’autres bâtiments publics – essentiellement tout environnement à volume élevé. Il y a aussi une application importante pour les événements. Il renforce la confiance et un sentiment de sécurité pour les individus.

Alco Prévention Canada travaille avec ses clients pour intégrer le SAFE ENTRY STATION en tant qu’élément intégral de leurs stratégies d’intervention en temps de pandémie et de continuité des activités. 

Nous croyons que l’entrée sécurisée Safe Entry Station devrait être la première étape à franchir pour diminuer les risques de propagation de la COVID-19 pour les entreprises mais également lors de la tenue d’événements où sont rassemblées plusieurs personnes. En fait, notre station d’entrée sécurisée est une façon simple, sécuritaire, rapide et non invasive d’aider à maintenir un milieu de travail ou événementiel exempt du virus responsable de la COVID-19 

Brave Together

AMEL BENT ET BILLAL HASSANI
S’ENGAGENT AVEC MAYBELLINE NEW YORK CONTRE LA DEPRESSION
ET L’ANXIETE CHEZ LES JEUNESAujourd’hui 32% des 18-24 ans présentent un trouble de santé mentale, et 21% des moins de 25 ans rapportent des symptômes de dépression : 
une situation qui s’est aggravé dans le contexte de la crise liée à la Covid -19.

Ces données alarmantes ont directement touché deux artistes, Amel Bent et Bilal Hassani, ambassadeurs Brave Together qui se sont exprimés sur le sujet. 
Ainsi, pour lutter contre ces pathologies de plus en plus communes dans notre génération, Maybelline et L’Unafam ( Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques) ont lancé l’opération Brave Together.

Depuis le 25 mai, cette chaîne d’entraide autour de la santé psychique est relayée sur de nombreuses plateformes digitales dont les partenaires TikTok et Snapchat, très populaires chez les jeunes.
 

 
Brave Together agit sur 3 principaux points : repérer les signes, choisir les mots, trouver de l’aide.
Pour se faire, un site interactif a été créé. Par une série de mini-jeux, les utilisateurs se sensibilisent sur les sujets de la dépression et de l’anxiété et apprennent à réagir correctement face à ces situations.
 

Découvrez le site interactif 
 
 
 
A travers des interviews, Amel et Bilal, les deux ambassadeurs, ont déjà commencé leur action au sein de cette campagne lancée sur 5 ans.

Dans ces vidéos, postées respectivement sur leurs comptes Instagram, suivis par des milliers de personnes. Amel et Bilal se sont livrés à cœur ouvert à propos de leur combat contre l’anxiété et la dépression aussi bien dans le domaine professionnel que personnel.

OUVERTURE OFFICIELLE – RESTAURANT G.O.A.T. GRILL

LUNDI 30 AOÛT 

LE SEUL POULET GRILLÉ SUR CHARBON DE BOIS À ST-HENRI

Le lundi 30 août aura lieu l’ouverture officielle du G.O.A.T Grill en présence de plusieurs icônes du sport du Groupe MVP : Patrice Bernier, ancien capitaine de l’Impact de Montréal ; Marie-Ève Dicaire boxeuse et ex-championne du Monde ; Bruny Surin, médaillé d’or Olympique de 1996 et Steve Bégin, ancien joueur des Canadiens de Montréal.  De nombreuses autres personnalités sportives sont attendues au tapis rouge du seul restaurant à thématique sportive offrant du poulet mariné et grillé sur charbon de bois dans St-Henri.

Passionnés de sports et de bonne bouffe, les fondateurs Gardy Henry et Michaël Marrache ont développé un créneau unique, mariant les valeurs d’esprit sportif à leur vision culinaire pour offrir des mets faits de produits de qualité et sélectionnés avec soin. « L’expression G.O.A.T. (Greatest of All Times) pour nous n’est pas une affirmation prétentieuse vide de sens, mais plutôt une motivation pour toujours nous amener à nous améliorer et à nous dépasser, » raconte Gardy Henri. Le duo Marrache/Henry propose des repas du midi et du soir, préparés sur place, et servis pour emporter ou en livraison. Le G.O.A.T. se distingue avec un menu qui met à l’honneur le goût savoureux et convivial de la cuisine sur charbon de bois et du poulet de style portugais. Ce sympathique petit resto est l’un des rares dans le genre à offrir des options véganes grillés. 

Le G.O.A.T. Grill, situé au 4376 rue Notre-Dame Ouest, est une adresse avec une douzaine de places assises et une superbe terrasse fleurie, les 2 espaces munis d’un écran géant pour ne rien rater des événements sportifs. Leur concept culinaire original met en vedette le poulet portugais qui est lui-même inspiré de l’Angola et du Mozambique, deux anciennes colonies portugaises au Sud du Sahara. Cette touche personnelle fait office de signature dans leurs différentes versions du poulet mariné fait sur un grill importé du Portugal. Au menu : des savoureux sandwichs, poutines au poulet, poulet servi en portions ou entier avec frites et salade fraîche ainsi que d’une sauce piquante incroyable avec une touche antillaise. 

Le mur extérieur latéral du restaurant est une réelle œuvre d’art ; cette immense murale artistique rend hommage à certains des plus grands athlètes de tous les temps tel que Michael Jordan, Muhammad Ali, Patrick Roy, Serena Williams, Usain Bolt, Wayne Gretzky, Georges St-Pierre, Lionel Messi et Tom Brady. Le décor du G.O.A.T. Grill va droit au but ! Depuis son soft opening, en catimini en janvier dernier en pleine pandémie, plusieurs athlètes de renom ont fait du G.O.A.T. Grill l’un de leurs rendez-vous préférés en ville. Le champion olympique, Bruny Surin, et le gagnant de la Coupe Stanley avec les Canadiens, Yvon Lambert, y sont déjà allés avec Simon Arsenault du Groupe MVP. Russell Martin, quatre fois membre de l’équipe d’étoiles du baseball majeur, a également fait du G.O.A.T. Grill un de ses spots de choix. 

G.O.A.T. Grill

4376, rue Notre-Dame Ouest

Montréal (Québec) H4C 1R8

Facebook: Le G.O.A.T. Grill

Instagram: goatgrill

Un nouveau sondage révèle que les Canadiens n’y voient pas clair lorsqu’il est question de leur santé oculaire

Selon un récent sondage de la Société canadienne d’ophtalmologie (SCO), les Canadiens pourraient manquer d’informations au sujet de leur santé oculaire. Le sondage, qui visait à évaluer les connaissances des Canadiens en matière de soins oculaires sur une variété de sujets, a révélé que si les trois quarts (76 %) des répondants se préoccupent de leurs soins oculaires et sont assez bien informés dans l’ensemble, bon nombre d’entre eux connaissent mal toute une série de facteurs liés à la santé de leurs yeux.

« Le sondage a révélé qu’il est possible d’améliorer l’éducation des Canadiens en matière de soins et de sécurité oculaires », déclare Colin Mann, président de la Société canadienne d’ophtalmologie. « Bien que la majorité des Canadiens se préoccupent de la santé de leurs yeux en général, certaines de leurs idées fausses pourraient les rendre plus vulnérables à l’une des quatre principales maladies oculaires. »

Parmi les quatre principales maladies oculaires qui affectent la vision, les deux tiers (64 %) des Canadiens connaissent la cataracte, et environ la moitié (48 %), le glaucome. Beaucoup moins connaissent la dégénérescence maculaire liée à l’âge (38 %), qui touche plus de 1,4 million de personnes au Canada, ou la rétinopathie diabétique (20 %), qui peut endommager les yeux avant même de recevoir un diagnostic de diabète.

Bien que ces maladies oculaires soient plus fréquentes chez les personnes âgées de plus de 60 ans, les soins oculaires et les examens réguliers sont essentiels à toutes les étapes de la vie. Six Canadiens sur dix ne savent pas que de nombreuses maladies oculaires, dont le glaucome, ne présentent pas toujours de symptômes avant un stade avancé. Un tiers (31 %) des répondants ne savent pas que la vue peut être affectée par les différentes étapes de la vie influencées par les hormones, comme la puberté, la grossesse et la ménopause. Et bien que la majorité soit d’accord avec le contraire, pas moins de 16 % pensent qu’il n’est pas important de faire vérifier sa vue fréquemment lorsqu’on est jeune.

« Il existe plusieurs facteurs de risque pour chacune des principales maladies oculaires. Il est donc important de contribuer à la promotion des dépistages et des traitements précoces », explique M. Mann. « Si l’âge avancé peut certainement entraîner une détérioration de la santé oculaire, d’autres facteurs tels que l’environnement, le mode de vie ou l’origine ethnique jouent également un rôle dans la prédisposition d’une personne à perdre la vue à cause d’une maladie oculaire. »

CRÉATION DU PREMIER ENSEMBLE  CLASSIQUE CANADIEN  À L’IMAGE DE LA DIVERSITÉ 

Au temple de la diversité, la richesse de nouvelles propositions culturelles ne cesse de démontrer l’infinie des possibilités à mettre en valeur dans une perspective toute renouvellée d’un récit alternatif. C’est dans cette mouvance actuelle que s’offre aujourd’hui au monde de la musique classique l’idée même de ce concept avec la création à Montréal de l’Ensemble Obiora. Premier ensemble de musique classique canadien composé essentiellement de musiciens et musiciennes dits issu.es de la diversité. Une initiative née du désir  de promouvoir des musiciens de différents milieux culturels afin d’accroître leur représentation sur la scène de la musique classique, et de programmer des œuvres de compositeurs de couleur dont la musique est méconnue ou peu considérée.  

IDÉATEURS ET PRINCIPE 3D 

Cette idée novatrice elle est due à Brandyn Lewis, co-fondateur et directeur artistique et Allison Migeon, co-fondatrice et directrice générale, qui annonce aujourd’hui leur initiative. Fondé sur le principe des 3D, Diversité, Découverte et Diffusion, l’Ensemble Obiora s’efforce d’apporter un souffle nouveau et diversifié dans la musique classique au Canada, de créer un sentiment d’appartenance dans les communautés sous représentées et d’inspirer la prochaine génération de musiciens classiques. Que veux dire Obiora au juste ? C’est un nom masculin Igbo, qui vient du Nigeria. Il signifie « Le désir, le coeur du peuple ».  

LA MUSIQUE AVANT TOUT : PREMIER CONCERT LE 28 AOÛT

Bien que la notion de diversité soit suffisamment large pour inclure une gamme de marqueurs de l’identité bien au-delà des distinctions ethniques ou raciales (sexe, âge et ainsi de suite), elle suppose, comme le multiculturalisme, une mosaïque tout aussi fragmentée de groupes qui perdurent dans un coexistence mutuelle. Il va donc s’en dire que la musique est, d’abord et avant tout, le vecteur principal de communication de l’Ensemble Obiora. Pour se faire, les 26 musiciens et musciennes de l’Ensemble Obiora proposeront pour la première fois le 28 août prochain à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, un premier concert. Au programme Jeff Scott, Joseph Boulogne et Samuel Coleridge-Taylor, tous les trois des compositeurs afro-descendants qui, à l’exception du premier qui est toujours vivant, font partie de ces compositeurs oubliés malgré leur contribution hors du commun. 

Afin de connaitre le programme, les musiciens, musiciennes ou pour d’acheter 

des billets, c’est ici !

MINI CONCERTS GRATUITS : Quand l’Art Prend l’Air

Il sera aussi possible d’entendre l’Ensemble Obiora prochainement dans le contexte gratuit et en extérieur du programme Quand l’Art Prend l’Air, une initiative du Conseil des Arts de Montréal.

– Samedi 11 septembre à 14h00, arrondissement Lasalle, Parc des Rapides

– Dimanche 12 septembre à 14h00, arrondissement Sud-Ouest, Parc des Jazzmen

LES KULT PRÉSENTENT HACK DRINKS

Ils sont de retour! Rien ne les arrête. Encore une fois, ils nous surprennent! Oliver et Victoria Kult, LE power couple du Québec et entrepreneurs en série, dévoilent HACK DRINKS. LA nouvelle boisson de l’été. L’antidote parfait pour les lendemains de veille!  Avec Hack Drinks, fini la gueule de bois! En compagnie de leur complice, Alexandre Michaud, les Kult, duo en affaires et en amour, ont eu cette nouvelle idée originale : offrir une protection contre les symptômes indésirables grâce à une boisson puissante fabriquée à partir d’ingrédients naturels, afin que de redevenir la meilleure version de nous-même. 

Si la vie est un jeu, profitez des codes de triche de Hack Drinks pour éliminer les gueules de bois, les pertes d’énergie et bien plus encore. Hack Drinks est l’incontournable de la vie nocturne avec ses saveurs de Limonade rose à Explosion de baies et ses mélanges d’électrolytes. Il fait durer la fête sainement. Dès maintenant, Hard Drinks est en vente via son site internet.

Au printemps dernier, Oliver Kult a présenté Blckout, une nouvelle ligne de produits pour hommes qui a pour objectif de sauver des vies et de prévenir le suicide chez les hommes.  Grâce à cette initiative, le jeune entrepreneur de 28 ans, se donne pour mission d’informer la population sur ce fléau qui frappe de plus en plus les hommes d’ici. Par l’entremise de Blckout, Oliver a créé un mouvement de solidarité pour aider les hommes en souffrance. 100% des profits de la vente des produits originaux de Blckout seront remis à des organismes de chez-nous qui luttent contre le suicide chez les hommes. Cet automne, il fêtera le premier anniversaire de Kulture : une gamme de produits corporels de qualité destinée au marché international pour les hommes. Oliver Kult, coiffeur de renommée internationale, est aussi le guitariste du groupe Flxwers.

Victoria Kult, en nomination aux RBC Canadian Women Entrepreneurs Awards a développé la gamme de suppléments Elles pour permettre aux femmes de maximiser leurs résultats et compléter leur programme de remise en forme avec de produits spécifiquement conçus pour la gent féminine et a réussi à s’imposer dans un marché jusque-là, uniquement desservi par des marques destinées aux hommes. Ces produits sont en vente en Floride par l’entremise de la chaîne de magasins Vitamine Shoppe. Victoria Kult, 29 ans, s’est spécialisée dans la santé des femmes, la santé pré et post natale et travaille selon les hormones qui changent les corps des femmes sur une base mensuelle.  Très bientôt, elle va dévoiler tous les détails quant à l’ouverture de son nouveau siège social, là où seront regroupées toutes ses activités, un gymnase d’entraînement privé avec son équipe d’entraîneurs, ce centre d’entraînement en plein cœur de Montréal. 

http://www.hackdrink.com

www.ellesparvictoriakult.com

http://www.linktr.ee/oliverkult

Femmes en affaires : quand croissance et valeurs se complètent

Andrea Gomez et Rachelle Séguin (M.Sc), ayant toutes les deux un bagage d’expérience de plusieurs années dans l’industrie des cosmétiques étaient découragées de constater la discrimination présente dans leur milieu. Les femmes plus âgées payent toujours plus pour leur crème que les plus jeunes; les produits pour hommes sont toujours moins dispendieux que ceux pour femmes. De plus, elles ont réalisé que les gens gaspillent entre 50 et 300 000$ en cosmétique au cours de leur vie, car ils n’arrivent pas à trouver le produit qui convient à leur peau et à leurs goûts. C’est pour se confronter à cette discrimination et pour réduire le gaspillage en cosmétique qu’elles ont fondé Omy Laboratoires.

Omy Laboratoires est la première entreprise canadienne à se spécialiser en dermocosmétiques personnalisables. Une entreprise qui offre des crèmes et sérums et qui adapte le produit à plusieurs problématiques simultanées, à un prix unique. Elles vont même jusqu’à permettre de sélectionner l’odeur et la texture des produits. Leurs produits personnalisés sont 100% végans et faits dans leur laboratoire de Québec par leur équipe de scientifiques. Elles se sont démarquées avec l’intelligence artificielle, SkinIA, développée en collaboration avec des dermatologues. SkinIA effectue une analyse de peau à l’aide d’un  »selfie » et de quelques questions. Cette technologie leur permet de déterminer la combinaison idéale pour chaque peau parmi plus de 4000 formules.

L’entreprise spécialisée dans les produits de soins de la peau personnalisés peut désormais employer une trentaine de personnes grâce à ce procédé. Rachelle Séguin et Andréa Gomez incarnent le secret du succès grandissant que connaît maintenant Omy Laboratoires.

L’impressionnante popularité de leurs produits est liée à leur qualité, mais aussi la méticulosité mise en place par ce duo de femmes d’affaires déterminées. Leur mission : connaître les besoins et les goûts de chaque personne pour leur offrir des soins de peau sur mesure, et ce tout au long de leur vie. Elles savent que la peau change, avec les saisons, les grossesses, le stress, et s’assurent d’effectuer un suivi permettant de toujours avoir le produit adapté. L’énergie déployée pour atteindre l’excellence des formules personnalisées permet au projet de connaître une croissance remarquable de 500% en un an.
Rachelle Séguin, originaire de Pincourt, dans l’ouest de l’île de Montréal, avait déjà imaginé une gamme de produits de beauté dans un projet scolaire à l’âge de 16 ans. Aujourd’hui Madame Séguin, qui détient une maîtrise en sciences pharmaceutiques où elle a étudié le psoriasis et les maladies cutanées, et effectué ses études en chimie cosméceutique, est présidente d’Omy Laboratoires.

Andréa Gomez, cofondatrice et directrice générale d’Omy Laboratoires, à été couronnée gagnante au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires 2021 du regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec dans la catégorie des Entrepreneur(e)s issu(e)s de la diversité.  Cette catégorie vise à souligner l’importance des entrepreneurs ethnoculturels québécois au parcours inspirant et ayant réussi à s’affirmer avec brio dans leur domaine d’activité. Elle est aussi finaliste pour le concours de pitch de la coupe des startups organisée par le même regroupement.

En plus d’avoir été sélectionnées par Femmessor parmi les 100 femmes qui changent le monde en 2020 et 2021 grâce à leur incroyable ténacité et un travail acharné, les deux associées cumulent une impressionnante liste de grands prix et de reconnaissances.
Rappelons que l’équipe a été récipiendaire de la bourse d’honneur du ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec, la finale régionale de la coupe des startups 2021 et la personnalité inspirante de la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval en 2020.

Soulignons quelques faits marquants dans la jeune histoire    d’ Omy Laboratoires. L’entreprise québécoise a été fondée en janvier 2018 et les ventes ont démarré en mai 2019. Depuis près d’un an, l’intérêt des clients n’a jamais cessé de croître. Très populaire, la plateforme en ligne représente la majorité des achats. Andréa est enthousiaste face à l’avenir, en nous assurant que tout est en place et qu’aucun effort ne sera négligé pour atteindre les objectifs.

«Nous gardons en tête de liste l’importance de s’investir dans notre communauté. Chez Omy Laboratoires, nous poursuivons notre engagement à réduire notre empreinte écologique. Cet effort est important et nous permet d’entrevoir l’avenir en innovant pour développer de nouveaux produits exclusifs, testés sous contrôle dermatologique, végans et respectueux de l’environnement», complète Rachelle. Omy Laboratoires vient d’ailleurs de lancer son tout nouveau lait nettoyant pour peau sensible dans un contenant recyclable fait à 100% de canne à sucre.

L’équipe vise un chiffre d’affaires de 5 millions de dollars pour célébrer sa troisième année, soit le double de l’année précédente.

SUITE À LA DIFFUSION DE LOTO-MÉNO : une pétition réclamant l’accessibilité aux hormones bio-identiques pour les Québécoises, récolte plus de 110 000 signatures

Il n’y a pas que sur le thermomètre que la chaleur grimpe au Québec ! Ni dans les chaumières à cause des symptômes associés aux changements hormonaux. À peine une semaine après la diffusion du premier épisode de la série documentaire Loto-Méno, initiée par Véronique Cloutier et disponible exclusivement aux abonnés d’ICI Tou.tv Extra depuis le 21 juin, ça devient aussi très chaud du côté de la plate-forme change.org . Pas moins de 110 000 signatures ont déjà été récoltées en faveur de la pétition lancée par la Dre Sylvie Demers. Il s’agit d’une requête importante dirigée vers le gouvernement du Québec de rendre accessible gratuitement et universellement aux citoyennes une hormonothérapie bio-identique. Cet appel a été entendu plus de 110 000 fois. Et pour cause.

« Ces deux dernières décennies, et encore davantage ces dernières années, la Science a fait un bond de géant concernant l’hormonothérapie et les rôles fondamentaux des hormones féminines en santé humaine. Elle montre clairement que l’estradiol-17β transdermique et la progestérone, mises en marché par les compagnies pharmaceutiques (p.ex. : Estradot, Estrogel et Prometrium), sont des hormones bio-identiques, c’est-à-dire identiques aux vraies hormones féminines. Ces hormones, qui existent sur le marché depuis aussi longtemps que les autres types d’hormonothérapie, n’augmenteraient pas les risques associés à l’hormonothérapie (ce serait plutôt le contraire, surtout lorsque bien dosées) et exercent également plusieurs effets préventifs remarquables. Malheureusement, ces importantes avancées scientifiques ne se reflètent pas dans la pratique quotidienne des médecins au grand détriment de la santé et du bien-être des femmes. Nous demandons que ce grave préjudice cesse. », explique la Dre Sylvie Demers en lien avec l’accessibilité aux hormones bio-identiques.

Une amitié qui en vaut des milliers

Le Comité Relève de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal

C’est l’histoire de trois jeunes adultes touchés, de proche ou de loin, par l’existence singulière des enfants de la DPJ. Particulièrement sensibilisés aux stigmates portés par ces jeunes aux parcours difficiles, ils souhaitent faire la différence. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Une conversation pleine de bonne volonté, entre amis, sur une terrasse autour d’un verre de vin. Pourtant, ces belles intentions ont trouvé la voie de l’action…

Elles s’incarnent aujourd’hui au quotidien grâce à l’implication d’une vingtaine de membres actifs regroupés officiellement sous le nom de Comité de la Relève qui, cette année, célèbre son 5e anniversaire. La mission de ce comité hors du commun: apporter un soutien concret aux enfants et aux adolescents hébergés en centres jeunesse et le faire en s’impliquant directement auprès d’eux!

Des jeunes pour les jeunes

« Nous voulons sensibiliser les jeunes professionnels aux enjeux
vécus par les enfants de la DPJ et mettre à contribution nos
réseaux et notre énergie pour apporter une part de
« normalité » dans leur vie quotidienne », explique Clairanne Addleman, présidente du Comité de la Relève de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal et cheffe d’équipe, Services consultatifs chez Ernst & Young. « Nous souhaitons concrétiser des initiatives qui répondent à des besoins réels, en étant nous- mêmes mis à contribution en tant que membres du Comité. »

Une action sur le terrain

Cette contribution prend une forme aussi diverse que variée! Le premier programme mis sur pied par le Comité a été des séances de boxe offertes par un entraineur spécialisé afin de permettre aux jeunes de la DPJ d’évacuer leur stress par l’effort physique et de le faire grâce à un encadrement professionnel. Quatre ans plus tard, tous les centres jeunesse de Montréal bénéficient de ce programme et ce, à chaque semaine. Les jeunes qui atteignent leur majorité et qui quittent le giron de la DPJ se voient même offrir une inscription avec le même entraineur. Une façon efficace d’entretenir un lien existant et de contrer la solitude qui accompagne souvent le départ en appartement.

La pandémie n’a pas mis un frein aux activités du Comité. Bien au contraire! L’expression « se réinventer » a tout de suite été adoptée par les membres qui se sont, une fois de plus, tournés vers les intervenants pour comprendre les besoins des jeunes durant cette période particulièrement difficile. « Nous avons monté des boites de bonbons et de popcorn et nous leur avons fourni des DVD pour que des soirées cinémas soient organisées. Nous avons approché plusieurs fournisseurs de jeux de société afin de renouveler l’inventaire des centres. Nous avons mis sur pied des ateliers de jardinage. À Noël dernier, pour contrer la morosité créée par le confinement, nous avons distribué près de 1500 ensembles de maisons en pain d’épices, de chocolat chaud et de biscuits prêt-à-cuisiner! »

Assurer la pérennité des activités : linitiative Bouchées Doubles

Afin de financer ces nombreuses activités, le Comité organise à chaque année la soirée-bénéfice Nuit Eden qui, au cours de ses trois éditions, a permis d’amasser un montant total de plus de 330 000 $. Cette année, mesures de distanciation oblige, une nouvelle initiative est lancée sous la forme de paniers apéro.

« Nous encourageons les gens à se procurer un panier apéro Bouchées Doubles avant le 9 juillet prochain! En plus des fonds amassés pour soutenir les programmes de la Fondation destinés aux jeunes de la DPJ, notre partenaire KPMG s’engage à offrir une boite repas prêt-à-cuisiner à près de 500 jeunes dans 42 unités et foyers de groupe afin qu’ils cuisinent ensemble et partagent un moment agréable tout en développant leurs habiletés culinaires. Un doublé qui fait du bien! »

Pour plus d’information sur l’initiative Bouchées Doubles : https://fondationcjm.ca/boucheesdoubles/

UNE NOUVELLE AGENCE IMMOBILIÈRE: 100 000$ EN DONS AVEC CHANTAL LACROIX COMME PORTE-PAROLE

Une nouvelle agence immobilière verra le jour, le 8 mars prochain,  au Québec. Une agence d’ici qui se distinguera car elle s’engagera et servira la communauté. Cette agence locale se démarquera de la façon traditionnelle de vendre des propriétés en usant des nouvelles technologies avec comme mission de faire une différence en s’impliquant socialement sur une base permanente. 

Pour célébrer le lancement de l’agence immobilière Nous Vendons Votre Maison, l’équipe de Bertrand Dussault, président et directeur général, s’est associée à Chantal Lacroix, animatrice et productrice. Ensemble, ils s’engagent à remettre 100 000$ à divers organismes à but non lucratif de partout en province. Le premier don de 25 000$ sera octroyé le 8 mars, Journée internationale des femmes, à la Mission Old Brewery : un organisme de première ligne et des plus importants à Montréal qui accueille des femmes en situations d’itinérances durement frappées durant cette pandémie. Les trois autres dons de 25 000$ seront remis au cours de cette année à des organismes qui seront soumis par le public via le site internet www.nousvendonsvotremaison.com

Depuis plus 25 ans, en tant qu’animatrice et productrice, Chantal Lacroix a constamment donné au suivant. « J’ai accepté de me joindre à l’équipe de Bertrand Dussault car leur politique d’entreprise responsable rejoint tellement mes valeurs. Plus nous serons nombreux à s’impliquer dans notre société en aidant des gens qui ont besoin d’un coup de main, mieux notre société se portera, » affirme Chantal Lacroix. « C’est ce que fait l’agence immobilière Nous Vendons Votre Maison et c’est ce qui la distingue des autres. En cette période de Covid-19, il est plus important que jamais de tendre la main vers l’autre, » déclare-t-elle.

L’agence immobilière Nous Vendons Votre Maison a une vision clairedans le cadre de son engagement sociale. Elle a décidé de remettre une partie de chacune de ses rétributions à la communauté afin d’avoir un impact positif dans la vie des gens de chez-nous. Cette initiative sera au cœur des valeurs de l’entreprise. Les montants amassés proviendront directement d’une partie des revenus de chacun des courtiers. « Nous avons une mission beaucoup plus grande que juste vendre des maisons. Plus on fait de transactions plus on remet d’argent et plus on aide nos suivants! » affirme le président et directeur général, Bertrand Dussault.

Afin de se démarquer et d’obtenir des résultats probants, l’agence immobilière Nous Vendons Votre maison utilisera les dernières technologies pour augmenter dramatiquement sa vitesse, son efficacité et ses capacités dans toutes les facettes de ses services. Grâce à sa structure unique, l’équipe de Bertrand Dussault est dès aujourd’hui l’agence du futur.