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Une année record: plus de 850 manteaux remis à des organismes locaux!

La troisième campagne du don de manteau « Donnez bonheur et chaleur », qui se déroulait dans toutes les boutiques Chlorophylle depuis le début novembre, a obtenu un succès foudroyant. Nous sommes extrêmement fiers de vous annoncer que ce sont 862 personnes(familles, hommes ou femmes dans le besoin) qui recevront un manteau de seconde main à travers les 12 organismes participants. 

En effet, du 5 novembre au 19 décembre 2021, Chlorophylle offrait la possibilité à celui ou celle ramenant un manteau de seconde main d’obtenir 75 $ de rabais sur un manteau d’hiver neuf pour adulte. Chaque boutique était jumelée à un organisme communautaire de son secteur pour remettre ensuite les articles d’hiver récoltés. 
Une vague de générosité
Dans les 14 boutiques Chlorophylle les employés sont fiers de participer à cet événement qui permet de réutiliser des vêtements et de réduire l’utilisation de textiles mais surtout de poser un geste qui a un impact significatif sur la vie des gens. « Nos clients sont vraiment généreux. J’ai reçu des manteaux avec tous leurs accessoires et même un habit de neige complet. C’est un privilège de participer à cette chaîne de donner au suivant. », explique Nathalie Richard, gérante de la boutique de Sherbrooke. 
Obtenir du visuel


De belles histoires 
Vous trouverez ici-bas la liste des organismes participants à la campagne du don de manteau. 

Ceux-ci avaient d’ailleurs de belles histoires à nous partager. « Nous sommes plus que comblés, raconte Michel St-Gelais, directeur général de la Maison d’Accueil pour sans-abri de Saguenay. Lors de la première collecte de manteaux, qui approchait la cinquantaine d’articles, notre animateur avait des étoiles dans les yeux. Cette collaboration avec Chlorophylle est un grand succès. »

Revoyez d’ailleurs la vidéo de M. St-Gelais dans laquelle il nous parle de l’importance de cette campagne pour son organisme: 
https://youtu.be/tm1LwFz2rgA (V.F.)
https://youtu.be/WtdZuKjd46E (V.A.) La Maison de la famille de Gatineau a été très heureuse de ce partenariat avec l’entreprise Chlorophylle. « La collecte de manteau permettra à plusieurs familles d’être bien vêtues cet hiver. C’est grâce à des partenariats dont celui-ci que nous pouvons accomplir notre mission d’accompagnement des familles. Merci pour ce geste si généreux ! », s’enthousiasme Véronique Charron la directrice générale. 

Même écho du côté de la Maison de la famille Mirabel alors que la directrice adjointe, Geneviève Langlois n’en revenait pas de la qualité des manteaux reçus. « L’une de nos aide-éducatrices, Martha, est venue s’installer au Québec avec ses trois enfants. Elle arrive du Mexique et il s’agit de son premier hiver. Nous avons habillé toute sa famille avec des manteaux propres et d’une qualité irréprochable. Son ado de 16 ans était hyper content du modèle et de la couleur! Nous avons fait des heureux. »


Des dons en argent
En guise de nouveauté dans cette troisième édition, il y avait l’ajout du don monétaire. Ainsi dans tout le réseau et sur notre site web chlorophylle.com nous avons récolté près de 850 $ qui seront partagés entre les organismes participants. 
À propos de Chlorophylle
Chlorophylle est une entreprise québécoise qui développe et commercialise des produits haut de gamme spécialisés pour la pratique d’activités de plein air. Ses produits sont réputés pour n’avoir aucun complexe, ils sont durables, performants et polyvalents. Née à l’automne 1980 à Chicoutimi, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’entreprise a vu ses créations voyager partout dans le monde. Propriété de l’entreprise familiale Côté-Reco depuis mai 2019, Chlorophylle a lancé ces derniers mois son nouveau site web, ajouté 4 nouveaux designers de vêtements et chaussures, compte onze boutiques corporatives, 3 boutiques franchisées et un réseau de détaillants grandissant.

Un nouveau dispositif médical pour traiter les cas complexes de maladie coronarienne

Première québécoise à l’Institut de Cardiologie de Montréal

L’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM) annonce que le service d’hémodynamie a effectué la première intervention au Québec utilisant un système d’athérectomie orbitale chez un patient. Ce dispositif médical à la fine pointe de la technologie dilate des artères sévèrement bloquées par des plaques de calcium.Cette procédure crée, dans l’artère calcifiée, l’espace nécessaire à la pose d’une endoprothèse. Ce petit tube expansible maintient l’artère ouverte et aide le sang à circuler convenablement.


« Le traitement des artères calcifiées a longtemps été un enjeu majeur dans la prise en charge des patients atteints de maladie coronarienne », souligne le Dr Guillaume Marquis-Gravel, cardiologue interventionnel à l’ICM et professeur adjoint de médecine à l’Université de Montréal. « Il existe d’autres techniques pour traiter ces patients, mais elles présentent un plus grand risque de complications et ne permettent pas de traiter à la fois les calcifications profondes et superficielles qui bloquent les artères. Elles ne sont donc pas utilisées par tous les cardiologues interventionnels. Puisque le système d’athérectomie orbitale permet de traiter ces cas complexes de blocages, il sera utilisé davantage dans le futur. »
Dr Marquis-Gravel : l’unique cardiologue au Québec pouvant faire cette procédure

Au pays, seulement quatre cardiologues, dont le Dr Marquis-Gravel, utilisent ce système d’athérectomie orbitale approuvée par Santé Canada depuis un an. Le Dr Marquis-Gravel a été accrédité lors de son fellowship en cardiologie interventionnelle à l’Université Duke, une surspécialisation rendue possible, entre autres, grâce à la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal.

La maladie coronarienne, la maladie cardiovasculaire la plus courante

La maladie coronarienne touche les artères qui alimentent le cœur en sang et en oxygène. Cette affection crée un blocage d’une ou de plusieurs de ces artères. La cause la plus fréquente de ces blocages est l’accumulation de plaques formées de dépôts graisseux et d’autres substances, comme le calcium. Ces plaques se posent sur les parois des artères et diminuent leur diamètre interne. La circulation sanguine est alors insuffisante pour assurer un apport adéquat en sang et en oxygène au cœur et au reste du corps. Bien que la maladie coronarienne ne se guérisse pas, elle peut être traitée par médication, un changement dans les habitudes de vie et, dans les cas plus graves, des interventions percutanées ou chirurgicales.

L’Institut, le premier centre d’enseignement spécialisé en cardiologie au Canada

« La formation continue est l’un des piliers fondateurs de notre centre hospitalier », explique Mélanie La Couture, présidente-directrice générale de l’ICM. « Les fellowships comme celui qu’a effectué le Dr Marquis-Gravel permettent à nos professionnels de rester à l’avant-garde de la cardiologie et de rapporter ici, à Montréal, les nouveautés de la médecine cardiovasculaire qui améliorent la vie de nos patients. »

À propos de l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM)

Fondé en 1954, l’Institut de Cardiologie de Montréal vise constamment les plus hauts standards d’excellence dans le domaine cardiovasculaire par son leadership en recherche clinique et fondamentale, en soins ultraspécialisés, en formation des professionnels et en prévention. Il abrite le plus grand centre de recherche en cardiologie, le plus grand centre de prévention cardiovasculaire ainsi que le plus grand centre de génétique cardiovasculaire au Canada. L’ICM est affilié à l’Université de Montréal et compte plus de 2 000 employés, dont 245 médecins et plus de 85 chercheurs. www.icm-mhi.org

L’Institut de Cardiologie de Montréal se voit octroyer 9,35 M$ du Gouvernement du Québec pour piloter un projet d’envergure en essais cliniques virtuels

L’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM) annonce qu’il a remporté un appel de projets du Fonds d’accélération des collaborations en santé (FACS). M. Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation, a annoncé aujourd’hui l’octroi d’une subvention de 9,35 M$ du Gouvernement du Québec pour le développement et le déploiement du projet intitulé Changement de paradigme dans la conduite d’essais cliniques.

Initiée par le Dr Jean-Claude Tardif, directeur du Centre de recherche de l’ICM et professeur titulaire de médecine à l’Université de Montréal, cette initiative d’envergure en partenariat public-privé de plus de 21,7 M$ vise à développer une plateforme digitale pour la conduite d’essais cliniques virtuels, ne nécessitant pas de visites en personne.

« Nos équipes du Centre de recherche et du Centre de Coordination des Essais Cliniques de Montréal (MHICC) de l’Institut de Cardiologie de Montréal, de même que l’équipe d’Ecogène-21, sont très fières de mobiliser un fort réseau panquébécois de collaborateurs publics et privés afin de piloter cette initiative d’envergure qui répond à un besoin criant de transformer les essais cliniques traditionnels », mentionne Dr Tardif. « L’utilisation de nouvelles technologies dans une approche intégrée et centrée sur les patients permettra à ceux-ci de participer aux essais cliniques dans le confort de leur maison. Ce changement de paradigme important favorisera le recrutement, la rétention, et le suivi de participants tout en permettant de tester un plus grand nombre de thérapies potentielles. Visant à transformer le paysage des essais cliniques au Québec et dans le monde, ce projet a le potentiel de faire du Québec un leader mondial dans le domaine tout en accélérant la création de valeur pour l’écosystème québécois des sciences de la vie, les patients et le système de santé. »

Changement de paradigme dans la conduite des essais cliniques 

La révolution des technologies numériques et le contexte de la pandémie ont accéléré le déploiement de nouvelles approches pour la conduite des essais cliniques. Cette nouvelle réalité permet aujourd’hui d’envisager une utilisation responsable des données cliniques afin de rejoindre et sensibiliser la population à l’importance de la recherche clinique. Le projet Changement de paradigme dans la conduite d’essais cliniques réalisera des études virtuelles de haute qualité utilisant des technologies innovantes pour le recrutement, la rétention, et le suivi des patients, et ce afin d’atteindre des seuils de performance bien au-delà des approches conventionnelles.

L’approche virtuelle sera utilisée pour des essais cliniques portant sur les maladies cardiovasculaires et métaboliques, les maladies inflammatoires, les troubles cognitifs et la démence, les maladies rares ainsi que les maladies infectieuses et les cancers. L’approche renforcera également les études menées sur des registres. Le Centre de Coordination des Essais Cliniques de Montréal (MHICC) de l’Institut de Cardiologie de Montréal de même qu’Ecogène-21 agiront à titre d’organismes de recherche coordonnant les essais cliniques virtuels qui seront menés dans le cadre de cette initiative.

Un projet rendu possible grâce à d’importants partenariats public-privé

Le Fonds d’accélération des collaborations en santé (FACS) est une mesure phare de la Stratégie québécoise des sciences de la vie (SQSV) 2017-2027 du ministère de l’Économie et de l’Innovation, coordonnée par le CQDM, et qui a pour objectif de soutenir des projets ambitieux qui stimulent les collaborations publiques-privées, renforcent la chaine d’innovation et augmentent la maturité des PME (petites et moyennes entreprises) québécoises.

Outre l’octroi de 9,35 M$ du Gouvernement du Québec, le projet est possible grâce à plus de 12,3 M$ en investissements de la part de partenaires privés, dont dix PME du Québec ainsi qu’Ecogène-21 et la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal. Ces partenaires privés incluent des sociétés informatiques et d’intelligence artificielle tels qu’Omnimed pour la gestion des dossiers médicaux électroniques et les portails de patients, Kelvin Zero pour le cryptage de l’identité des patients et des données ainsi que de la traçabilité entre les bases de données de l’initiative, et Perceiv AI pour l’analyse des méga-données générées dans les essais cliniques. Les sociétés biopharmaceutiques Ingenew Pharma et DalCor Pharmaceuticals travaillent également avec l’ICM sur ce projet d’envergure.

Renibus Therapeutics et la société d’investissement InvHealth Capital sont aussi partenaires. Finalement, notons la présence des sociétés d’instruments médicaux Stratuscent, Optina Diagnostics et Labeo Technologies.

Le projet peut également compter sur l’appui de plusieurs partenaires académiques. C’est le cas de l’École Polytechnique de Montréal, du Centre de génomique et de politiques de l’Université McGill, du Centre hospitalier universitaire de Montréal et son Centre d’excellence sur le partenariat avec les patients et le public, du Centre de médecine génique communautaire de l’Université de Montréal à Saguenay, du Centre de pharmacogénomique Beaulieu-Saucier de l’Université de Montréal à l’ICM, du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, du Centre hospitalier universitaire de Québec – Université Laval ainsi que des groupes universitaires et de médecine familiale de plusieurs régions du Québec. L’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, l’Institut de recherches cliniques de Montréal, My Intelligent Machines et Imagem sont également collaborateurs de l’initiative.

Le Centre d’excellence sur le partenariat avec les patients et le public mobilisera des patients et des citoyens partenaires dans un groupe consultatif pour amener leurs perspectives et des recommandations sur les approches développées et en évaluer l’accessibilité et l’acceptabilité.

« Ecogène-21, une organisation à but non-lucratif dédiée à l’accès à l’innovation pour des besoins de santé non-comblés, est fière de participer au changement de paradigme des essais cliniques virtuels, un projet porteur qui non seulement contribuera à accroitre l’accessibilité aux essais cliniques, mais aussi agira comme un catalyseur pour le développement économique des PME du Québec œuvrant en biotechnologies et en solutions connectées en santé. Ecogène-21 concevra, coordonnera et exécutera des études cliniques qui favoriseront l’accès à des traitements novateurs pour des personnes atteintes de maladies lipidiques rares ou sévères. En plus de favoriser le développement de solutions connectées adaptées à la recherche clinique, diverses stratégies de livraison de médicaments à l’étude seront testées pour l’ensemble des études de ce projet, y compris celles réalisées avec l’ICM, dont le développement de drones médicaux en collaboration avec le Créneau d’Excellence Drones Civils et Commerciaux à Alma », a déclaré le Dr Daniel Gaudet, directeur scientifique d’Ecogène-21 et du Centre de médecine génique communautaire de l’Université de Montréal à Saguenay.

« Afin d’améliorer les soins, il faut que le patient ait un tremplin simple et efficace vers les études cliniques qui sont pertinentes à son parcours de soins, pour qu’il contribue de manière éclairée à améliorer la médecine moderne. Avec cette initiative, le Québec se dote d’une puissante machine de collaboration entre le patient, son équipe de soins, et les chercheurs. La crise sanitaire a révélé l’importance des données cliniques pour orienter les soins. Omnimed, comme pionnière du dossier médical électronique et de la gestion des données cliniques de millions de Québécoises et Québécois, va rendre disponibles aux patients les outils nécessaires pour accélérer la recherche clinique au Québec », a ajouté Nicolas Beaudet, directeur scientifique d’Omnimed.

« Nous sommes ravis de collaborer avec l’Institut de Cardiologie de Montréal ainsi que les multiples autres partenaires qui font partie de cette initiative. Pour nous chez Kelvin Zéro, la protection de la vie privée et des données sensibles est au cœur de nos opérations. Ce projet d’essais cliniques virtuels bénéficiera de notre solution technologique novatrice en ce qui a trait aux protections de données médicales et personnelles », a déclaré Philippe Desmarais, président-directeur général de la société Kelvin Zéro.

« Les coûts importants des essais cliniques conventionnels limitent la création et la croissance des entreprises biotechnologiques au Québec, ce qui a trop souvent comme conséquence leur acquisition prématurée par des entités étrangères avant qu’elles puissent générer de la valeur. La réduction des coûts par la conduite d’essais cliniques à distance apportera des avantages concurrentiels au Québec par la création et la croissance d’entreprises biotechnologiques et biopharmaceutiques », a affirmé Pierre Laurin, président-directeur général d’Ingenew Pharma et de InvHealth Capital.

À propos de l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM)

Fondé en 1954, l’Institut de Cardiologie de Montréal vise constamment les plus hauts standards d’excellence dans le domaine cardiovasculaire par son leadership en recherche clinique et fondamentale, en soins ultraspécialisés, en formation des professionnels et en prévention. Il abrite le plus grand centre de recherche en cardiologie, le plus grand centre de prévention cardiovasculaire ainsi que le plus grand centre de génétique cardiovasculaire au Canada. L’ICM est affilié à l’Université de Montréal et compte plus de 2000 employés, dont 245 médecins et plus de 85 chercheurs. www.icm-mhi.org

À propos du Centre de Coordination des Essais Cliniques de Montréal (MHICC) 

Le Centre de Coordination des Essais Cliniques de Montréal (MHICC) est un organisme de recherche clinique académique universitaire de premier plan qui fait partie intégrante de l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM). Le MHICC dispose d’un réseau de collaborateurs de 4500 établissements cliniques répartis dans plus de 30 pays. Il possède une expertise spécifique dans la médecine de précision, les essais cliniques de haute qualité à faible coût et le repositionnement des médicaments existants. www.mhicc.org

LE CENTRE SABLON CÉLÈBRE 70 ANS D’EXISTENCE et lance un appel À TOUS !

sablon célèbre aujourd’hui ses 70 années d’existence ! En effet, c’est en décembre 1951 que voyait le jour le centre, alors connu sous le nom de Centre Immaculée-Conception, premier établissement de loisirs du genre au Québec! Dans ce contexte, l’institution lance un appel au public visant à engager une véritable conversation avec les citoyens et les citoyennes.

Alors que le centre célèbre 70 années d’existence et que le P’tit Bonheur soufflera  sa 60ème bougie au cours de l’année 2022, le projet invite les gens à partager des récits inspirés d’expériences personnelles passées au  centre ou à la base de plein air nichée en plein coeur des Laurentides. L’appel à tous invite tous ceux et celles qui souhaitent faire part de leurs souvenirs, en quelques lignes ou via le partage de photos personnelles, à les transmettre par courriel à l’adresse suivante: info@fondationsablon.com . 

Depuis l’ouverture du centre, le père de la Sablonnière a cru  profondément à la jeunesse et à son pouvoir de transformer positivement la société.  Pour lui, le sport était le meilleur moyen de permettre aux jeunes urbains de se valoriser et de s’épanouir. Sa vision était simple, et pourtant novatrice pour l’époque : se pencher sur les besoins des jeunes et contribuer à leur développement par la découverte des bienfaits du sport, de l’activité physique et du plein air, et ce, peu importe leurs revenus. Le slogan de l’époque le confirme sans détour : « Pour une jeunesse saine, des loisirs sains. » Il a insufflé la volonté et la détermination de se dépasser à des centaines de jeunes des milieux défavorisés tout en conservant l’idée d’un centre ouvert faisant preuve de mixité au niveau de sa clientèle.

Au fil des ans, grâce au travail acharné du père Marcel de la Sablonnière et au soutien de la communauté d’affaires, les activités du centre s’élargissent et on y retrouve notamment le badminton, la lutte, le hockey sur glace,  la gymnastique,  la natation,  la boxe, la plongée sous-marine, le judo,  la danse et une foule d’autres activités.   On y propose également plusieurs activités avant-gardistes, dont les excursions de ski de fond du dimanche où les jeunes, avides de plein air, s’entassent dans des autobus en direction des Laurentides. 

Parallèlement, des activités socioculturelles et récréatives sont organisées.  Le centre organise aussi des projections de films, des récitals, des danses, des carnavals d’hiver, des concours amateurs., etc. Les usagers ont aussi accès à une piscine, à une salle de quilles et sont invités à participer, notamment, aux activités d’une section de judo, d’un corps de clairons, et d’une équipe de soccer. Dès sa création, par la diversité de ses activités sportives et socioculturelles, le Centre des loisirs Immaculée-Conception contribue activement à la promotion des sports et des loisirs au Québec.

Le père Marcel de la Sablonnière devient une véritable figure de proue dans le milieu du sport et du plein air au Québec et l’œuvre qu’il érige est marquée par des rencontres et des amitiés inoubliables : Maurice Richard, Jean Drapeau, Bernard « Boum Boum » Geoffrion, Pierre Péladeau, Serge Savard, Ginette Reno, Jean Rafa, Félix Leclerc, Gary « The Kid » Carter…  Depuis sa création, le Centre sablon a rendu accessible pour des centaines de milliers de jeunes montréalais, des tonnes d’activités. Une raison de plus pour célébrer !

UNE CAMPAGNE MAJEURE DE FINANCEMENT 2021-2025

Les 70 années d’existence du Centre sablon ne manquent pas de révéler encore aujourd’hui ses liens forts, tissés serrés, avec les  citoyens et les citoyennes et les besoins toujours criants de la communauté d’avoir accès à ses alternatives. Plus que jamais, il est indispensable d’offrir aux jeunes des occasions de bouger, de socialiser et de se dépasser.  Depuis ses débuts,  sablon joue un rôle essentiel  outille les jeunes pour libérer et exploiter leur plein potentiel pour qu’ainsi ils contribuent à transformer la société de façon positive. 

La Fondation sablon lançait le 28 octobre dernier une campagne majeure dont l’objectif vise à aider encore plus d’enfants à se réaliser grâce au sport et au plein air et ce, dans le but d’améliorer leur santé physique, mentale et sociale.

LA FONDATION SABLON : UN CATALYSEUR DE POTENTIEL

Depuis plus de 60 ans, grâce à la Fondation sablon, ce sont plus d’un million de jeunes qui ont pu s’épanouir par le biais d’activités sportives au Centre sablon, à Montréal, et au P’tit Bonheur, dans les Laurentides. Depuis 1999, la Fondation sablon apporte un soutien financier à sablon afin de lui permettre de réaliser sa mission d’aider les jeunes de tous les milieux à développer leur plein potentiel par le sport et le plein air. En 2019-2020, plus de 6 300 jeunes ont bénéficié de l’appui financier de la Fondation, que ce soit pour participer aux activités du Centre sablon, à celles du P’tit Bonheur ou par le biais des programmes dans la communauté.

Pour obtenir plus d’informations sur les 70 années d’histoire du Centre sablon : https://centresablon.com/a-propos/historique/

Pour en apprendre davantage sur le Père Marcel de la Sablonnière , cliquez ici !

NOUVEL OUTIL DE PRÉVENTION CONTRE LES DROGUES DU VIOL

Alco Prevention Canada vous offre un test afin de prévenir les crimes reliés aux drogues du viol. Ce test permettra à coup sûr d’éviter plusieurs incidents. Cette réalité à laquelle nous faisons face avec les drogues du viol, est sans contredit un fléau.

Les crimes liés aux drogues du viol sont une préoccupation croissante partout où les gens consomment de l’alcool et surtout pour les jeunes adultes. Par ailleurs, un bar du Saguenay (Appartement Ambiance) a récemment mis de l’avant une promotion en offrant à sa clientèle des sous-verres qui permettent de détecter les 2 principales drogues du viol soit, le GHB et la kétamine. Selon le propriétaire Mathieu Roy, les réactions sont très positives et augmentent le sentiment de sécurité chez ses clients.

Le fonctionnement est  simple, on dépose des gouttes de sa consommation sur les DEUX tests en utilisant une paille.

2 CERCLES BLEUS FONCÉS DANS LES ZONES A ET B 🔵

= 

RÉSULTAT POSITIF AUX 2 DROGUES

Une enquête récente a révélé qu’une femme sur quatre pense avoir déjà été victime d’un verre contaminé par une drogue au moins une fois dans sa vie. Le Drink Détective™ est le seul test au monde qui détecte les drogues les plus communément utilisées pour droguer les boissons dans le but de violer, de voler ou de porter atteinte à la personne.

Les policiers sont généralement incapables de résoudre les crimes causés par les drogues du viol. Les souvenirs des victimes sont très flous ou inexistants quant aux événements qui ont pu se dérouler. La police de Guelph et Charlottetown ont d’ailleurs ouvert des enquêtes majeures il y a quelques jours sur des incidents reliés aux drogues du viol. 

Lien police de Guelph enquête

Tout le monde à déjà entendu parler d’un cas relié à la drogue du viol. Maintenant avec le Drink Détective™, vous aurez la certitude qu’aucune de ces drogues, GHB ou KÉTAMINE ne se retrouveront dans votre verre.

Si vous êtes vigilant et avez ce petit test à la portée de la main, chaque fois que vous buvez, vous allez envoyer un message clair aux criminels qu’ils pourraient se faire prendre. «Nous devons faire cesser ce fléau et aider à prévenir les crimes reliés aux drogues du viol» de mentionner Stéphane Maurais, directeur général d’Alco Prevention Canada. Le test se veut un outil de prévention exceptionnel pour tous.

Restaurants Canada exhorte le Parlement à élargir 
les programmes de soutien fédéraux

Maintenant que le Parlement est de retour en session, Restaurants Canada a hâte de se remettre au travail avec les élus pour s’assurer que les entreprises de restauration durement touchées auront suffisamment de soutien fédéral pour passer l’hiver.

« Les restaurants sont essentiels pour raviver les rues principales partout au Canada et pour alimenter la reprise économique de notre pays, mais ils doivent d’abord survivre », déclare Todd Barclay, le président et PDG de Restaurants Canada. « Les programmes de soutien fédéraux sont actuellement trop restrictifs et laisseront dans le froid beaucoup trop de restaurateurs assidus, alors qu’ils continuent à faire face à la pandémie en cours. Pendant que notre gouvernement était en pause, les 90 000+ petites et moyennes entreprises qui composent le secteur essentiel de la restauration se sont battues pour garder leurs portes ouvertes. Ces entreprises méritent des programmes de soutien fédéraux qui les aideront à continuer de contribuer au tissu social et économique de leurs communautés. »

Les résultats de sondage révèlent un écart entre le soutien disponible et le niveau de besoin

Selon les dernières données de sondage de Restaurants Canada :

  • 90 % des entreprises de restauration ont compté sur les subventions fédérales d’aide salariale ou pour le loyer pour les aider à survivre à la pandémie, mais seulement 20 % sont admissibles au nouveau Programme de relance pour le tourisme et l’accueil.
  • La grande majorité des restaurants fonctionnent à perte ou rentrent à peine dans leurs frais depuis tout le long de la pandémie ; 8 opérations sur 10 soit perdent de l’argent de manière constante depuis la fin de la première vague d’isolements l’année dernière, soit s’en sortent avec une marge bénéficiaire de 2% ou moins.

Sans un meilleur accès à un soutien financier, la plupart des entreprises de restauration auront du mal à continuer à payer leur personnel, et beaucoup devront envisager de fermer définitivement sous le poids d’une dette écrasante.

Recommandations de Restaurants Canada

Restaurants Canada demande les changements suivants aux programmes de soutien fédéraux, afin d’aider les entreprises de restauration à continuer de contribuer à la création d’emplois, à la croissance économique et aux quartiers dynamiques à travers le pays :

  •   Un seuil d’admissibilité commençant à 10 % (au lieu de 40 %) de baisse des revenus pour le nouveau Programme de relance pour le tourisme et l’accueil, avec un taux de subvention salariale qui est calculé à 1,2 fois le pourcentage de baisse des ventes, jusqu’à un maximum de 75 %, pour garantir que les restaurants peuvent survivre à la pandémie en cours.
  • Une plus grande exonération du remboursement de tous les prêts commerciaux garantis par le gouvernement et une prolongation des délais de remboursement des prêts par le biais du Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC).
  • Des crédits d’impôt ou autres sources de financement pour couvrir les coûts exorbitants engendrés par les dépenses de sécurité reliées à la pandémie.

Pour de plus amples informations sur ce dont les restaurants du Canada auraient besoin pour survivre alors qu’ils continuent de faire face à la pandémie en cours, visitez : SupportRestaurants.ca

Les logements abordables de plus en plus inaccessibles

En raison de la folie immobilière qui fait rage au Québec depuis plusieurs mois, Bloc Solutions souhaite apporter une nouvelle vision des données disponibles au Québec sur le marché immobilier et de leur impact réel sur le terrain.

Les logements abordables de plus en plus inaccessibles

Les données de Bloc Solutions, jumelées à celle de Société d’habitation du Québec, montrent clairement que les logements sont de moins en moins abordables. Ce faisant, les données de la Société d’habitation du Québec indiquent qu’en moyenne, le loyer médian pour un logement d’une chambre, toutes régions confondues, est de 750 $. En comparaison, les données rendues disponibles par Bloc Solutions révèlent que le loyer médian, pour un logement d’une chambre signé sur sa plateforme, est de 875 $ par mois, soit plus de 15 % supérieur aux données publiées par la Société d’habitation du Québec. 

En effet, rappelons qu’une personne rémunérée au salaire minimum devrait consacrer environ 30 % de son salaire brut aux frais de logement mensuel. Le montant recommandé est donc de 702 $/mois (incluant loyer, électricité, chauffage, assurances, internet, etc.). Trouver un logement abordable se révèle irréalisable pour de nombreux travailleurs précaires qui doivent en réalité consacrer jusqu’à 50% de leur budget au logement. Étant donné la part de marché détenue par Bloc Solutions de 15 % des logements résidentiels locatifs québécois, ainsi que les données fournies par La Société d’habitation du Québec, on constate qu’il est de plus en plus difficile de trouver un logement abordable dans la province.


Une augmentation du prix des loyers plus de 2 fois supérieure à l’inflation

Nous sommes en mesure de savoir, grâce aux données de Bloc Solutions, que le loyer moyen signé sur la plateforme est de 1 246 $ par mois, ce qui représente une hausse de 7 % par rapport aux baux entrant en vigueur au trimestre précédent. Elles révèlent aussi que le loyer médian est de 1 150 $ par mois, soit une hausse de 15 % par rapport aux baux entrant en vigueur au trimestre précédent. 

À titre comparatif, le loyer moyen sur la plateforme Bloc Solutions pour la même période en 2020 était de 1 063 $ et le loyer médian était de 940 $. Nous observons donc une hausse du loyer moyen de plus de 16 % et une hausse du loyer médian de plus de 22 %, alors que l’indice des prix à la consommation des 12 derniers mois se terminant en octobre 2021 s’est fixé à 7,1 % au Québec. L’augmentation du prix moyen des loyers au cours de la dernière année serait donc plus de 2 fois supérieure à l’inflation. Ces chiffres risquent de donner des munitions aux groupes qui réclament davantage de logements abordables.
 

Les outils numériques propulsés par la pandémie

Rappelons que Bloc Solutions représente actuellement plus de 15 % des logements résidentiels locatifs québécois, soit 189 000 logements, pour 35 000 locataires. Les 3546 baux électroniques entrés en vigueur d’août à octobre soulignent que Bloc Solutions a toujours le vent dans les voiles et confirment la pertinence des données divulguées.

« Nous sommes ravis de l’impact qu’a Bloc Solutions sur la transformation numérique de l’immobilier locatif au Québec. C’est aussi une fierté de voir que notre plateforme a pu aider à freiner la propagation de la COVID en éliminant des dizaines de milliers de rencontres uniquement pour la signature de documents », se réjouit François-Xavier Ratté, fondateur de Bloc Solutions.

Pour rappel, les inscriptions sur la plateforme avaient augmenté de 400 % dès les premiers mois du début de la pandémie. En conséquence, et depuis la déclaration d’urgence sanitaire le 13 mars 2020, plus de 41 500 rencontres non essentielles ont été évitées grâce à Bloc Solutions, contribuant au contrôle de la transmission du virus au Québec. 

Plan d’action national pour les personnes proches aidantes : les proches aidants de Montréal seront mieux accompagnés grâce à l’Appui 

La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, a dévoilé ce 27 octobre son plan d’action national pour les proches aidants. L’Appui est au cœur du dispositif d’intervention pour répondre aux besoins des aidants. Dans ce contexte et dès le 1er novembre, les services de l’Appui s’ouvrent officiellement à toutes les personnes proches aidantes. L’offre numérique se déploie également.
L’Appui pour les proches aidants d’aînés s’ouvre à tous les proches aidants : Montréal concernée
« L’Appui est présent partout et désormais il sera présent pour tous », présente Guillaume Joseph, directeur général de l’Appui pour les proches aidants. 

Depuis sa création en 2009, l’organisme était dédié aux proches aidants d’aînés exclusivement. Il s’ouvre maintenant à tous les proches aidants, quel que soit le profil des personnes qu’ils accompagnent.  « Au fil du temps, nous avons développé notre expertise. Tout en continuant de soutenir les proches aidants d’aînés, nous allons désormais pouvoir aider tous les autres aussi, du parent d’enfant en situation de handicap au conjoint dont le partenaire souffre de cancer », précise Guillaume Joseph. 

Vieillissement, maladie neurodégénérative, spectre de l’autisme, dépendance, soins palliatifs… : quels que soient la situation et l’âge de la personne aidée, tous pourront bénéficier d’un accompagnement. L’ambition est de pouvoir apporter un soutien de qualité à tous les proches aidants du Québec, dont le nombre augmente et qui sont particulièrement éprouvés.

Cette ouverture sera effective à compter du 1er novembre. Elle découle de la Politique nationale des personnes proches aidantes dévoilée au printemps 2021, et du plan d’action présenté ce 27 octobre.
Plan d’action national : le numérique au service des personnes proches aidantes
Alors que le soutien de l’Appui est offert dans chacune des régions du Québec, pour aller plus loin et toucher tous les proches aidants, le plan d’action prévoit un élargissement de l’offre de soutien grâce aux services numériques. « Nous pourrons ainsi accompagner même les proches aidants à l’extérieur des grands centres urbains ou ceux qui ne disposent pas d’un horaire flexible », précise Guillaume Joseph. 

Ce besoin des personnes proches aidantes s’est en effet confirmé avec la pandémie : par exemple, Info-aidant a été contacté près de 15 000 fois en un an, soit +36 % de demandes d’aide reçues par rapport à l’année précédente. « Pour répondre à cette demande, Info-aidant a été ouvert 7 jours sur 7. Nous avons réellement pu constater à quel point les services téléphoniques et numériques sont d’une aide précieuse pour les proches aidants »,précise Guillaume Joseph. 

L’Appui supportera ainsi de nouvelles initiatives qui se tournent vers les services numériques. L’objectif est de mettre en place des projets qui soutiennent l’optimisation des services déjà offerts et d’encourager l’innovation ainsi que l’acquisition et le transfert de connaissances. 
40 000 proches aidants d’aînés accompagnés chaque année
L’Appui soutient chaque année plus de 300 organismes et investit 20 millions de dollars en services directs pour les personnes proches aidantes. Parmi les 500 000 heures d’intervention annuelles, beaucoup concernent les services de répit, qui permettent aux personnes proches aidantes de se libérer temporairement des responsabilités rattachées à leur situation. Ce sont ainsi 40 000 proches aidants qui sont accompagnés tous les ans par le biais de ces projets. La ligne Info-aidant, quant à elle, a réalisé 25 000 contacts annuels. Or, ces chiffres augmentent d’année en année. « Alors qu’1 personne sur 4 est proche aidante au Québec, notre élargissement était une nécessité, surtout dans les circonstances actuelles », précise Guillaume Joseph. 

À Montréal, entre janvier 2021 et novembre 2021, Info-aidant a été sollicité par 2751 Montréalais et Montréalaises. Nul doute que les résidents de la grande région de Montréal continueront d’être bien accompagnés avec l’ouverture de l’Appui. 

Une campagne pour inciter les proches aidants à se reconnaître

Pour aider les proches aidants à se reconnaître, l’Appui pour les proches aidants lance une nouvelle campagne de communication. Basée sur le jeu Proches aidants! Un jeu des 7 familles illustré par Michel Rabagliati et produit par l’Appui, cette campagne présente les différents visages de la proche aidance : la mère qui gère le quotidien de son père et sa vie de famille, la femme qui jongle entre travail et accompagnement de sa conjointe malade, le fils qui s’inquiète pour son père après une mauvaise chute, les parents qui envisagent l’avenir de leur fils handicapé… 

SAVIEZ-VOUS QUE VOUS POUVEZ RECYCLER VOS MASQUES?ET EN PLUS POUR UNE BONNE CAUSE?

Des milliards de masques sont fabriqués chaque année. Savoir en disposer de façon responsable est une priorité pour l’environnement. En participant à notre programme de recyclage de masques, vous aiderez à redonner à notre planète et en plus, vous répondrez à un besoin exprimé par vos clients et employés.

On estime que 63 000 tonnes d’Équipement de Protection Individuelle (EPI) jetables ont été importées au Canada durant la pandémie. Selon l’Organisation des Nations Unies, «on pourrait s’attendre à ce qu’environ 75 % des masques utilisés, ainsi que d’autres déchets liés à la pandémie se retrouvent dans des décharges ou flottent dans les mers».

Mais heureusement, donner une deuxième vie à vos masques usés est possible!

Nous vous présentons un programme de recyclage de masques. Nous vous offrons un programme CLÉS EN MAIN.  Vos masques usés seront transformés en pastilles de plastique recyclées qui seront ensuite utilisées pour créer du textile non tissé pour les masques. Ces articles peuvent être recyclés à la fin de leur vie, formant ainsi un cycle de vie circulaire. Une façon accessible de contribuer au respect de la planète ainsi qu’à son développement durable.

Comment ça fonctionne?

Vous n’avez qu’à commander votre boîte de recyclage, puis nous vous offrons un service complet, allant de la livraison de la boîte, à la récupération et au recyclage des masques. Vous aurez également  une certification de récupération ainsi qu’un bilan annuel des résultats obtenus.

Une solution simple pour disposer de vos masques de façon responsable.

Combattre les infections intestinales contribue à prévenir la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse

Une équipe de recherche de l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM) a démontré que des gènes présents dans certaines cellules intestinales protègent contre le développement des maladies inflammatoires de l’intestin (MII). Publiés aujourd’hui dans le journal scientifique Genome Medicine, les résultats de l’étude démontrent que plus d’une douzaine de ces gènes, qui contribuent au développement de la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, aident à lutter contre les infections virales et bactériennes.

Connues sous le nom de maladies inflammatoires de l’intestin, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse se caractérisent par une inflammation du tube digestif. En effectuant un criblage de 145 gènes associés au risque de MII dans des cellules humaines du système digestif, appelées cellules épithéliales intestinales, l’équipe de recherche a révélé que bon nombre de ces gènes sont importants pour aider les cellules épithéliales à détecter les bactéries ou les virus et à mettre en place la réponse défensive appropriée pour contrôler de telles infections. Ainsi, les chercheurs ont identifié des gènes qui, lorsque perturbés par des variantes génétiques, rendent les individus plus susceptibles de développer l’inflammation chronique de l’intestin, caractéristique des MII.

« La plupart des thérapies médicales actuelles utilisées pour traiter la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse ciblent les fonctions des cellules du système immunitaire. », souligne Dr John D. Rioux, chercheur à l’ICM, professeur titulaire de médecine à l’Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génétique et médecine génomique de l’inflammation. « Cette étude démontre l’importance de développer des approches thérapeutiques visant à renforcer les fonctions protectrices du système digestif pour le plus grand avantage des patients atteints de maladies inflammatoires intestinales. »

Les maladies inflammatoires de l’intestin

Au Canada, plus de 270 000 personnes souffrent d’une MII et l’on dénombre près de 10 000 nouveaux cas par année, entrainant des coûts économiques annuels de 2,6 milliards de dollars. Les MII sont caractérisées par le fait que leur propre système immunitaire du corps attaque des parties du tube digestif. Les causes exactes de ces maladies restent encore inconnues et il n’existe actuellement aucun traitement pour les vaincre. 

Des études génétiques antérieures avaient déjà identifié certaines différences dans le code génétique humain associées au développement des MII, mais aucun gène responsable n’avait été trouvé. « Le défi était de savoir comment utiliser ces informations génétiques pour mieux comprendre les voies biologiques qui mènent aux MII. », a déclaré Jessy Carol Ntunzwenimana, doctorant du laboratoire Rioux et co-auteur principal de l’étude. L’équipe de recherche a donc développé une nouvelle approche afin de déchiffrer quels gènes sont susceptibles d’être impliqués dans les MII et de révéler leurs fonctions biologiques.

« Les résultats de cette étude fournissent une pièce importante du casse-tête pour comprendre comment les interactions du corps avec la flore intestinale peuvent prédisposer une personne à développer une MII. », a déclaré Kate Lee, vice-présidente, recherche et programme patients de Crohn et Colite Canada. « C’est un excellent exemple de la façon dont la recherche génomique peut faire progresser notre compréhension de la santé et de la maladie, avec un impact potentiel sur les patients qui seront traités à l’avenir. », a déclaré Stéphanie Lord-Fontaine, vice-présidente, Affaires scientifiques de Génome Québec. 

Les données complètes de l’étude peuvent être consultées au : https://doi.org/10.1186/s13073-021-00996-7

L’étude a été rendue possible grâce au soutien financier de Génome Québec, de Génome Canada, du gouvernement du Canada, du ministère de l’Enseignement supérieur, des Instituts de recherche en santé du Canada (avec des contributions de l’Institut des maladies infectieuses et immunitaires, de l’Institut de génétique et de l’Institut de la nutrition, du métabolisme et du diabète), de Genome BC et de Crohn et Colite Canada. Ce travail a également été soutenu par une subvention des National Institutes of Diabetes, Digestive and Kidney Diseases, Calcul Québec, Calcul Canada et la Fondation canadienne pour l’innovation.

À propos de l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM)

Fondé en 1954, l’Institut de Cardiologie de Montréal vise constamment les plus hauts standards d’excellence dans le domaine cardiovasculaire par son leadership en recherche clinique et fondamentale, en soins ultraspécialisés, en formation des professionnels et en prévention. Il abrite le plus grand centre de recherche en cardiologie, le plus grand centre de prévention cardiovasculaire ainsi que le plus grand centre de génétique cardiovasculaire au Canada. L’ICM est affilié à l’Université de Montréal et compte plus de 2 000 employés, dont 245 médecins et plus de 85 chercheurs. www.icm-mhi.org

À propos de Crohn et Colite Canada

Crohn et Colite Canada s’efforce sans relâche de trouver des remèdes à la maladie de Crohn et à la colite ulcéreuse, et d’améliorer la vie tant des enfants que des adultes touchés par ces maladies chroniques. Nous sommes le plus important organisme composé de bénévoles du pays à nous acquitter de cette mission et nous sommes l’un des deux principaux donateurs caritatifs au monde dans le domaine de la santé à financer la recherche sur la maladie de Crohn et la colite. Nous avons investi plus de 135 millions de dollars dans la recherche à ce jour. Nous repoussons les limites pour les personnes touchées par la maladie de Crohn et la colite grâce à la recherche, à des programmes à l’intention des patients, à la défense des droits des patients et à la sensibilisation aux MII. Pour obtenir plus de détails, consultez crohnetcolite.ca et suivez-nous @ayezducran sur Twitter, Facebook et Instagram.