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LES VISUELS DE LA 40e ÉDITION DU FIFA RÉCOMPENSÉS AU CONCOURS DU MAGAZINE COMMUNICATION ARTS

Le FIFA est fier de figurer parmi les lauréat·e·s du 63e concours annuel de design du magazine Communication Arts, dans la catégorie Motion Graphics (Animation Graphique).

Publication de référence pour les professionnel·le·s du design et de la communication visuelle, le magazine Communication Arts qui a reçu cette année pas moins de 3 284 projets, a retenu pour son concours annuel 2022, la campagne visuelle de la 40e édition du FIFA dans la catégorie Motion Graphics (Animation Graphique). Les visuels seront inclus dans le numéro de septembre/octobre 2022 du magazine.

On rappellera que cette campagne était le fruit d’une collaboration entre le directeur général et artistique du FIFA, Philippe U. del Drago, le designer graphique Samuel Charpentier et le designer 3D Alexis Quesnel.

Okinum avec Émilie Monnet à l’Espace GO dès le 4 octobre!

Émilie a un barrage dans la gorge, un amoncellement d’ossements d’arbres (okinum, en anishnaabemowin). Un castor géant lui apparaît en songe, comme un guide offrant sa médecine. En cherchant à comprendre le sens de ce rêve récurrent, elle fait émerger les voix et les savoirs  enfouis à même son corps pour mieux comprendre doù elle vient et ce dont elle a besoin. En puisant à même sa propre expérience, l’artiste pluridisciplinaire Émilie Monnet livre une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, métaphore poétique de la maladie qui entrave nos corps. Alliant l’art de la performance, de l’environnement sonore en direct et de la narration visuelle, elle propose une expérience immersive en trois langues (français, anishnaabemowin, anglais) dans laquelle le théâtre, le son et la vidéo sont réunis au moyen d’une dramaturgie unique, circulaire et envoûtante. Elle tisse une série de tableaux oniriques, où l’espace-temps n’est pas conçu de façon linéaire, véritable témoignage d’une filiation qui inspire.
« J’ai toujours été fascinée par le monde des rêves. J’y puise toujours l’inspiration pour mes créations. Les rêves sont comme des cadeaux de l’invisible, c’est le langage qui permet aux ancêtres de communiquer avec nous et qui affine l’intuition. Les ancêtres sont en nous et le théâtre est un lieu propice pour leur donner l’espace de s’exprimer à travers nous. »

– Émilie Monnet Avec OKINUM, solo créé au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en 2018 puis présenté en anglais au Théâtre du Centaur et au Centre national des Arts (CNA) à l’automne 2021, Émilie Monnet poursuit sa résidence d’artiste au Théâtre ESPACE GO, entamée la saison dernière avec la création de MARGUERITE : LE FEU et sa participation en tant qu’interprète au spectacle MYTHE de Mykalle Bielinski. En janvier 2023, Émilie proposera au public d’ESPACE GO le spectacle NEECHEEMUS dans lequel elle explorera les thèmes de l’amour et de l’érotisme depuis une perspective autochtone. En 2021, la pièce OKINUM était finaliste dans la catégorie théâtre des prix littéraires du Gouverneur général du Canada et finaliste pour le Grand prix du Livre de Montréal. La pièce a également été adaptée en œuvre sonore en partenariat avec la Scène nationale du son et le Théâtre autochtone du CNA. Émilie Monnet embrasse à travers ses performances et les œuvres qu’elle produit une démarche artistique ancrée dans des processus de création interdisciplinaires et multilinguistiques, afin de sonder les thèmes de la mémoire, de l’histoire et de la transformation.  Artiste interdisciplinaire engagée, elle fonde en 2011 les Productions Onishka afin de tisser des liens entre artistes de différents peuples autochtones, toutes disciplines confondues. Se servant de la technologie pour rendre à voir l’invisible, Monnet explore le langage, les identités fragmentées et plurielles des peuples autochtones, ainsi que notre rapport à la mémoire et au legs culturel. Au croisement entre le théâtre, la performance et les arts médiatiques, la pratique d’Émilie Monnet privilégie les processus de création collaboratifs, et ses œuvres sont le plus souvent présentées sous forme de théâtre interdisciplinaire ou d’installations immersives. Artiste autochtone en résidence à l’École nationale de théâtre du Canada, elle présente depuis 2016, Scène contemporaine autochtone / Indigenous Contemporary Scene, une plateforme nomade pour la diffusion des arts vivants autochtones. Cinq éditions ont été créées jusqu’à ce jour et la plus récente édition en format festival a été présentée à l’été 2019 en partenariat avec le Festival International d’Édimbourg, le Festival international du livre d’Édimbourg et le Fringe Festival d’Édimbourg. Émilie est d’origine anishnaabe (algonquine) et française et a grandi entre l’Outaouais et la Bretagne. Elle vit actuellement à Tiohtià :ke/Mooniyaang/Montréal.
4 au 22 octobre 2022
OKINUM
Texte et co-mise en scène : Émilie Monnet
Co-mise en scène : Emma Tibaldo + Sarah Williams

Avec Émilie Monnet + Jackie Gallant 
Voix pré-enregistrées : Véronique Thusky + Thérèse « Telesh » Bégin 

Décor : Simon Guilbault
Lumières : Lucie Bazzo
Costumes : Caroline Monnet
Conception sonore : Jackie Gallant
Vidéo : Clark Ferguson
Accessoires : Marie-Ève Fortier
Spatialisation sonore : Frédéric Auger
Direction technique : Guillaume Roberts-Cambron
Régie son et assistance à la direction technique : Simon Riverin
Spécialiste du mordillage d’écorce : Thérèse Telesh Bégin
Consultante pour la langue et la culture anishinaabemowin : Véronique Thusky 
Couture : Sonya Vallis
Direction de production: Dominique Sarrazin

Une production d’Onishka, avec la collaboration d’ESPACE GO

Todd Sharpville : nouveau clip feat Larry Mc Cray

Enfant il découvre le blues en écoutant Freddie King mais son style s’avère plus proche de celui de T Bone Walker, BB King, Buddy Guy et Albert King. Durant son adolescence, le bluesman californien Joe Louis Walker fut son mentor. Dans les années 90, Todd tourne avec Hubert Summon, Ike Turner et Byther Smith et joue aussi avec Taj Mahal, Peter Green, Little Milton, Lonnie Brooks, Duke Robillard et Derek Trucks & Susan Tedeschi. .Son 1er album “Touch Of Your Love” sorti en 1992 chez Red Lightin Records remporte les prix du “Meilleur Album” et “Meilleur Guitariste” aux British Blues Awards, marquant ainsi le début de sa carrière internationale. “Meaning Of Life” paru en 2001 avec des invités tels que Snowy White et l’ex guitariste des Rolling Stones Mick Taylor reçoit aussi un bel accueil médiatique. L’album « Diary of a Drowning Man” qui contient un duo avec l’artiste britannique Sam Brown (“Sweet Redemption”) fait aussi l’humanité.  Entre 2005 et 2007, Todd assure les premières parties sur les tournées européennes de Joe Cocker et Pink. En 2010 son album “Porchlight” produit par Duke Robillard avec des invités comme Kim Wilson (Fabulous Thunderbirds) et Joe Louis Walker lui valent encore les honneurs. 

Avec « Medication Time », Todd revient 16 ans en arrière, explorant une période de sa vie lors de laquelle il fut hospitalisé après une bataille pour obtenir la garde de ses enfants suite à une rupture difficile. Dans ce nouvel album aux allures de thérapie, Todd exprime ses émotions qui l’ont mené à la dépression, son séjour à l’hôpital et son lent retour à une vie normale.

De la pure pop anglaise : Barton Hartshorn ➤ nouvel album

Dans la lignée des singer-songwriters anglais qui va de Nick Drake, à Pete Doherty,en passant par Lloyd Cole et bien d’autres, Barton Hartshorn propose dix chansons indie-folk qui forment son nouvel album, Manchester Sun. Barton poursuit son rôle de conteur et raconte tour à tour l’histoire des premiers baisers, de soldats qui essaient en vain de se souvenir de leur ville natale, d’occasions manquées et de souvenirs d’enfance équivoques. Il fait d’Orson Wells un dictateur des temps modernes, perché en haut d’un manège, puis raconte l’histoire de la demande en mariage peinte à la bombe qui est apparue du jour au lendemain sur un pont enjambant l’autoroute qui mène à Londres.

Manchester Sun a été enregistré en Angleterre et Barton a joué lui-même de la plupart des instruments – guitares, basse, batterie, percussions et orgue Hammond – au cours d’une semaine de séances intensives dans le cadre paisible et rural de Echo Studios.

L’album place Barton et sa guitare acoustique au centre de la scène, avec des contributions supplémentaires de Vincent Guibert, David Lewis et Melissa Cox, collaborateurs de longue date, respectivement au piano, à la trompette et au violon.

Moelle Graphik réédite le tome 1de Dryade, Les envoûteurs, signé Stéphanie Leduc

La maison d’édition Moëlle Graphik est heureuse d’annoncer la réédition du premier tome de Dryade, une bande dessinée érotique signée Stéphanie Leduc, disponible en librairie le 7 septembre.
 
D’une grande sensibilité, Les envoûteurs entraîne le lecteur à la découverte d’un monde postapocalyptique fantasmé. Dans ce monde, la destruction de la Lune a privé la Terre de sa protection contre la luciférine, une énergie solaire mystérieuse qui entraîne des mutations chez l’homme, qui se transforme alors en bête dégénérée, et chez la femme, qui devient femme-plante, une dryade.
 
Pour éviter cette dégénérescence, l’homme doit s’accoupler pour transférer la luciférine excédentaire, mais ce transfert représente un risque mortel pour la femme qui devra, pour le mitiger, avoir été précédemment séduite par un envoûteur. L’arrivée de Flore viendra bousculer l’équilibre précaire de ce monde.
 
Dans ce récit érotique où se côtoient des moments sombres et d’autres plus sereins, assaut et séduction s’entremêlent, sans aucune censure, dans un défilé exubérant de couleurs où la ligne savante de l’autrice explore l’anatomie masculine et féminine de manière experte.
 
Détails
Dryade – Les envoûteurs • 20,4 x 26,7 cm • Couverture rigide • 64 pages en couleur • ISBN : 978-2-923701-73-8 • 49,95 $

Dimanche 25 septembre 16 heures – Lundi 26 septembre 19 heures | Ô Loup de Loui Maufette | Festival international de la littérature au cabaret Lion d’Or

Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal (promotion 1980), Loui Mauffette s’est voué au théâtre et à la chanson, tout en assurant parallèlement les relations de presse pour différents théâtres et événements culturels majeurs. Comme comédien, il a joué au sein de compagnies de théâtre jeunesse – Théâtre Sans Fil, Théâtre Petit à Petit (PÀP) et la troupe du CNA –, et comme chanteur, il a fait partie de plusieurs spectacles, notamment L’opéra de quat’sous et l’opéra romantique Nelligan.

Attaché de presse de Joe Bocan, de Michel Lemieux, de La La La Human Steps, de Carole Laure et de Diane Dufresne, il a de plus œuvré, de 1992 à 2019, au sein de l’équipe des communications du Théâtre du Nouveau Monde. À sa manière, il a contribué de façon exceptionnelle à l’évolution de ce grand théâtre.

Mais c’est en 2005, lors du décès de son père Guy Mauffette (le « grand laboureur des ondes », inoubliable animateur du Cabaret du soir qui penche et des Samedis de l’oiseau de nuit à Radio-Canada) qu’il a eu un réel éveil artistique. Loui a conçu et mis en scène la stonerie poétique Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent, happening créé au Festival international de la littérature en septembre 2006, acclamé par le public et la critique, et repris chaque année jusqu’en 2016 où il célébrait avec éclat son 10eanniversaire. En avril 2009, lors de l’année inaugurale du tout nouveau Théâtre de Quat’Sous, il offrait Dans les charbons, un grand tour de manège poétique qu’il a concocté et dirigé. En décembre 2012, il créait Est-ce qu’on pourrait pleurer un tout petit peu, un (presque) solo dont il assurait le concept, l’interprétation, le choix des textes et des musiques ; étrenné au Studio-théâtre de la Place des Arts, le spectacle a été repris à la Cinquième salle. Pour la saison 2018-2019 du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui qui fêtait son 50e anniversaire, Loui Mauffette a présenté sa pièce Chansons pour filles et garçons perdus, un brassage débridé de sons, de sens, de sensations.

À l’automne 2022, à l’invitation du FIL, le comédien chanteur revient cette fois sur scène avec ses inventions, ses émotions et ses nouvelles palpitations poétiques : Ô Loup !

OPTIMISTA : intervenants internationaux + artistes locaux + films primés lors d’une nouvelle série unique d’événements culturels multidisciplinaires!

L’organisme sans but lucratif Yellow Pad Sessions (YPS) de Montréal est heureux d’annoncer sa dernière action culturelle : la série d’événements artistiques multidisciplinaires OPTIMISTA. Ce projet singulier et ambitieux se propose d’insuffler et de susciter un regain d’espoir en des temps incertains par le biais d’une célébration de l’esprit. La série se compose de 4 soirées thématiques réparties entre fin 2022 et début 2023, qui sera lancée lors d’une soirée gratuite le 15 septembre pour annoncer le programme complet!
« OPTIMISTA, notre premier événement de cette année, trouve son origine dans une réponse à la pandémie. Ces dernières années, des émotions complexes imprégnées de désespoir, de solitude et de pessimisme ont infiltré nos sociétés, touchant les personnes de tous âges et de toutes les couches socio-culturelles et économiques. Le désir de contrer ce phénomène avec l’instrument puissant qu’est l’ART s’est naturellement imposé à nous. Associez à cela une vision, une passion pour l’art, un groupe d’artistes et d’intervenants culturels assidus partageant les mêmes idéaux, et voilà vous obtenez OPTIMISTA. » – Grace Sebeh Byrne (cofondatrice / directrice exécutive, Yellow Pad Sessions).
Le courage, la compassion, l’amour et la communauté sont chacun représentés lors de soirées artistiques multidisciplinaires dédiées, comprenant des films primés et acclamés par la critique, des artistes-interprètes et des intervenants de premier plan. Les organisateurs ont mis sur pied un programme exceptionnel fondé sur l’expérience acquise lors de l’aventure précédente de YPS, le Festival du film de l’Association des Nations Unies, que l’organisme sans but lucratif local a introduit pour la première fois à Montréal en 2019.

Un concert de danse autochtone futuriste « Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ » | 12-13-14 SEPT au MAI (Montréal, arts interculturels)

Les 12, 13 et 14 septembre 2022, MAI (Montréal, arts interculturels) présente le spectacle Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ, fruit d’une première collaboration entre Hanako Hoshimi-CainesZoë Poluch et Elisa Harkins. À la fois concert autochtone futuriste et performance de danse magnifiquement déconcertante, ce trio s’efforce de donner une visibilité à ce qui a été occulté au sein des systèmes esthétiques coloniaux.

Chorégraphié et interprété par Hanako Hoshimi-CainesZoë Poluch et Elisa Harkins, qui mettent en commun leurs différents bagages culturels et expériences artistiques, sur une musique composée par Elisa HarkinsRadio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ interroge et défie le minimalisme et les revendications esthétiques de neutralité de la danse postmoderne. L’œuvre associe le disco et les langues autochtones dans le but d’influer sur le sort de ces langues menacées. Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ présente des chansons d’Elisa Harkins, dont certaines sont en cherokee et en muscogee (Creek).

Radio III / ᎦᏬᏂᏍᎩ ᏦᎢ comporte de nombreuses références au chiffre trois : elle compte trois sections, trois interprètes et trois duos, créés en triolet. Créée et développée sur la réserve Muscogee en Oklahoma, ainsi qu’à Stockholm et à Montréal, la pièce exprime des préoccupations qui mettent de l’avant une approche interdisciplinaire et contre-coloniale de la performance.

www.m-a-i.qc.ca/radio-iii

NOUS : Portraits de l’assistance sociale

Une exposition du 14 septembre au 9 octobre 2022, à l’Écomusée du fier monde
Découvrez les réalités méconnues des personnes prestataires de l’aide sociale, les perceptions qu’entretiennent les Québécois-e-s à leur égard et la nature des aides de l’État dites de « derniers recours ». Cette exposition, qui regroupe des portraits photographiques, des témoignages et les constats d’une vaste recherche universitaire, invite à identifier et à déconstruire les préjugés les plus communs à l’égard des personnes assistées sociales.

Une exposition co-réalisée par l’Université TÉLUQ, la Chaire de recherche du Canada en éducation aux médias et droits humains et le Collectif pour un Québec sans pauvreté.Consultez la page web de l’exposition.

aWokening de Winnie Ho. 21 au 25 septembre. Danse-Cité

Comment réussir à se connecter à ses racines une fois installée sur une nouvelle terre? Winnie plonge dans sa relation distante et brouillée avec Hong Kong, son lieu de naissance, en naviguant à travers les complexités de sa diaspora et de son identité queer. Elle explore un instrument de cuisson chinoise traditionnelle, le wok, et s’immerge dans le wok chi, l’énergie du wok, qui donne à la cuisine cantonaise son goût singulier. En examinant de manière sensorielle, les méthodes et les matières utilisées dans la cuisine cantonaise, elle cherche à écouter, à se re-connecter avec ses ancêtres. 


Bande-annonce : vimeo.com/742003900 
Démarche artistique “ Mon processus créatif implique des stimulations sensorielles et l’incarnation de matériaux, qui ont été inspirés par mes recherches en cours et ma relation avec mon identité queer, la diaspora chinoise et la notion de plaisir et de jeu. J’explore ces sujets en me connectant à ma culture chinoise. Plus particulièrement, je cherche à fusionner la technique et les méthodes de la cuisine cantonaise (peuple du sud de la Chine) dans ma recherche diasporique et mon processus de création de danse. Je suis curieuse d’incarner des concepts tels que le braisage, la cuisson à la vapeur, la cuisson à la poêle, la marinade et le wok-chi, la saveur, les goûts et l’essence transmis par le wok, une poêle en fer spécialisée utilisée exclusivement dans la cuisine cantonaise. En examinant de manière sensorielle les méthodes et les matériaux utilisés dans la cuisine cantonaise, je cherche à me connecter, à écouter et à me déplacer intimement avec l’extérieur : le matériel, l’espace et le public. ” — Winnie Ho

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À propos de l’artiste Winnie Ho (SuperHOva) est une artiste danseuse et performeuse. Née à Hong Kong, elle a immigré au Canada à l’âge de 8 ans et vit actuellement à Montréal. Elle est la lauréate du programme de bourses DanceWeb 2017 au Festival Impulstanz à Vienne. Elle est également membre du Queer Co-habitation Collective et a participé à des échanges de résidence avec d’autres artistes de danse queer de Montréal et de Calgary (2018-2019). Ses performances et installations ont été présentées au Ponderosa Festival à Lunow-Stolzenhagan en Allemagne, au Springboard Summer Series à Calgary, au MIX Festival à New York, au Out There Festival au Portugal, à la galerie Articule à Montréal.  Actuellement, Winnie chorégraphie et performe pour se reconnecter à ses propres valeurs culturelles en tant que POC (person of colour). Elle a récemment collaboré avec Angie Cheng et Chi Long dans Seeds cast afar from our roots, une installation-performance et recherche sur la diaspora chinoise. La première a eu lieu au Montréal, arts interculturels en mai 2019. De plus, elle poursuit sa recherche sur ses ancêtres chinois et la diaspora avec les œuvres solos Yellow Fever présentée à La Centrale Galerie Powerhouse et aWokening partie 1, pièce de danse diffusée en ligne, commandée et présentée par le CanAsian Festival à Toronto et Tangente à Montréal en 2020.winniesuperhova.wordpress.com/ 

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ÉquipeWinnie Ho — Chorégraphie et interprétation Moe Clark — Conception sonore Nien Tzu Weng — Conception d’éclairages Darah Miah — Soutien aux éclairages Thea Patterson, Sasha Kleinplatz — Conseil dramaturgique Angie Cheng, Justin de Luna, Geneviève Allard, Nate Yaffe, Lari Jalbert — Regards extérieurs Partenaires et soutiens à la création — CCOV, La Centrale, Circuit-Est centre chorégraphique, MAI | Montréal, arts interculturels, Mainline, Maison de la Culture, Studio ED, Studio 303, CanAsian Dance, Accès Asie, Tangente, CanDance, Théâtre Aux Écuries, La Centrale La création de cette œuvre est rendue possible grâce à l’appui financier du : Conseil des arts du Canada, CanAsian Dance, Tangente. 
aWokening21-22-24  septembre 2022 – 19 h 30
23 septembre – 19 h 30, rencontre après spectacle
25 septembre – 15 h, offerte avec audiodescription en direct À l’Agora du Coeur des Sciences, 175 av. Président-Kennedy, Mtl.BILLETTERIE | (514) 525-3595

Infos : danse-cite.org/saison/awokening-winnie-ho