Le 25 février, dans le cadre de Montréal en Lumière, vivez l’expérience de la fameuse Nuit Blanche à Montréal en participant à la soirée exceptionnelle offerte au Lion d’Or!
Scénario puissant reflète les défis actuels : Counter Offence, Teesri Duniya @ Centre SegalS, 15 mars – 2 avril
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Counter Offence par Rahul Varma capture l’essence même de la politique québécoise en 1995. Acclamée par la critique lors de la première production Anglophone en 1995, l’Affaire Farhadi a également été traduite et produite en français avec un succès similaire. Cette oeuvre, aussi actuelle que captivante, se déroule entre le présent et le passé. Depuis le début de la pandémie, la violence conjugale et les crimes haineux religieux et ethniques ne font qu’augmenter. Cette pièce qui pose des questions importantes est mise en scène par Murdoch Schon. Elle sera présentée au Centre Segal du 15 mars au 2 avril. Cette production a pour mandat d’encourager le dialogue et tiendra donc des discussions avec publique après les représentations.
Counter Offence est une collision de vertu. Que se passe-t-il lorsque le combat contre le racisme est en conflit avec la lutte contre la violence faite aux femmes? Ce meurte-mystère captivant explore le conflit entre ces deux enjeux. La pièce débute à Montréal, en 1995, avec les paroles de Jacques Parizeau sur le référendum puis le « vote ethnique », qui est encore fraîs dans les nouvelles (donc les répercussions persistent toujours). Shazia, une femme Indo-Québécoise avec des parents traditionnels musulmans, se retrouve piégée dans un mariage abusif avec Shapoor, un iranien qui fait face à des problèmes d’immigration. La limite entre le bon et le mauvais devient floue lorsque qu’on retrouve un mort. Tout le monde est suspect alors que, et les autorités ne font que satisfaire leurs propres agendas. Se déroulant à reculons à l’aide d’analepses, les deux enjeux examinent les conséquences du genre et de la diversité culturelle. Dans cette pièce où se trouve des moments réellement comique, le publique continue de remettre en question leurs propres préjugés 30 ans plus tard.
Directeur artistique de la compagnie Teesri Duniya et récipiendaire de plusieurs prix en tant qu’auteur de théâtre, Rahul Varma est inspiré en voyant la pluralité des appartenances ethniques, des langues et des cultures sur scène ainsi que dans les coulisses de Counter Offence. « C’est une pièce qui touche tout le monde, donc la représentation est importante, » dit Varma. « La violence conjugale affecte toutes les communautés, et le racisme ne vient pas seulement d’un côté ou de l’autre. L’actualité d’aujourd’hui est remplie de racisme entre des gens de même couleur et venant du même pays. Les problèmes de profilage racial, de multiculturalisme et de genres sont compliqués, et n’ont pas de solutions faciles. Il s’agit d’une histoire qui a instamment besoin d’être racontée. »
Tous les membres de la production trouvent la pièce si pertinente et déchirante. Reflétant les rues de Montréal, la distribution diversifiée inclut des artistes talentueux d’origines Perse, d’Asie du Sud, d’Égypte, de Jamaïque et de Grèce. Ainsi, les interprètes de la pièce sont Arash Ebrahimi, Oliver Price, Andrew Joseph Richardson, Howard Rosenstein, Ambica Sharma, Amanda Silveira, Sophie-Thérèse Stone-Richards et Aladeen Tawfeek.
« C’est excitant de travailler avec des acteurs qui sont si passionnés du théâtre et de la différence que ça peut faire dans nos vies, » a dit le.a meteur.se en scène Murdoch Schon. « Tellement plus que du bon divertissement, Counter Offence est un aréna où débute des conversations. La pièce met en valeur ce qui a et n’a pas changé depuis le milieu des années 90; d’où venons nous, comment devons-nous nous améliorer? »
« Résoudre le racisme et la misogynie est une bataille continue, jamais simple ou nette. Le changement est lent et les incidents viennent sous toutes sortes de formes subtiles et cachées. Des tendances qui apparaissent évidentes à un groupe marginalisé ou ciblé passent complètement inaperçu pour un groupe qui n’en est pas affecté, à moins que ce ne leur soit pointé. Cette pièce de théâtre aide à les montrer du doigt. Cette pièce montre aussi le désordre de l’activisme; il n’y a pas des héros idéaux, » a dit Sophie-Thérèse Stone-Richards (Clarinda). Pour Aladeen Tawfeek (Moolchand), c’est le travail du raconteur « d’essayer de changer le monde pour le mieux en offrant une perspective différente, une chance de réfléchir plus profondément. Il devrait être nécessaire de voir Counter Offence pour le bien collectif de notre société, » a-t-il dit.
L’équipe créative derrière la scénographie de la salle d’audience des années 90, avec le public comme jury, ainsi que les espaces variés et la mode de ces années ravivées, est Marie-Ève Fortier, scénographe; Aurora Torok, conceptrice d’éclairage; Diana Uribe, costume; et Violette Kay, conceptrice sonore; À la régie, Ava Bishop.
Rahul Varma sur Counter Offence et d’autres pièces: montrealserai.com/article/performance-for-empowerment/. Une version mise à jour a été diffusée devant un public et des critiques enthousiastes en 2020, avant d’être fermée après deux jours en raison de Covid-19.
« Ceci est juste la plus récente inégalité à laquelle nous avons fait face depuis que nos ancêtres on mit pied sur le sol Canadien—la taxe d’entrée aux chinois, des époux séparés après leur mariage à cause du soi-disant arriéré d’immigration, la longue liste d’indignations et de crimes contre les peuples autochtones… L’histoire ne peut pas être réécrite mais, espérons-le, peut informer la construction d’un futur plus juste. »—Moolchand
Counter Offence, présenté par Théâtre Teesri Duniya, 15 mars au 2 avril
Au Centre Segal des arts de la scène, 5170 rue Côte-Ste-Catherine
La première est le jeudi 16 mars
La pièce joue : lun.-sam. 19h30, Dimanches à 14h—PAS DE REPRÉSENTATIONS LES VENDREDIS
Billets: 514 739-7944 or en ligne au Segal Centre; $20/$25 (avant-première le 15 mars $15)
www.teesriduniyatheatre.com www.facebook.com/events/2184117768439585/2184215585096470/
Fondé en 1981, Théâtre Teesri Duniya reflète la réalité multiculturelle, multiraciale et indigène du Canada, invitant à la pensée critique, les connexions communautaires et le dialogue interculturel. Changer le monde une pièce à la fois.
À la Grande Bibliothèque : une Nuit blanche sous le signe de l’humour!
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Samedi 25 février à la Grande Bibliothèque, ne manquez pas la Nuit blanche pour les fins et les fous! BAnQ s’est associée avec l’École nationale de l’humour (ENH) afin de proposer une programmation tordante qui gardera bien éveillés petits et grands. Voici ce qui se passera entre 19 h et minuit :
- De 19 h à minuit, l’exposition Fous rires québécois permettra de plonger dans les grands moments de l’humour au Québec : époque du burlesque et des cabarets, humour engagé des années 1970, grandes légendes des années 1980-1990, classiques de la télévision et du monologue contemporain. L’installation prend la forme de petites cabines de plage où on entre comme dans une bulle immersive : photos issues des archives de BAnQ, extraits sonores de numéros et artistes mémorables et éclairages enveloppants! Bonne nouvelle, l’installation restera dans le hall jusqu’au 2 avril.
- À 19 h 15, 20 h 15, 21 h 15 et 22 h 15, le cabaret Kara-o-gag décèlera les nouveaux talents! À la manière d’un karaoké, le public est invité à monter sur scène pour doubler des sketchs d’humour : ce ne sera pas triste! Aussi, on pourra entendre des classiques de la chanson québécoise humoristique grâce à trois animateurs/humoristes/musiciens.
- À 20 h, 21 h, 22 h et 23 h, Colin Boudrias animera L’humour en spectacle, une soirée déjantée dans l’auditorium où défileront 12 artistes diplômés de l’ENH.
Pour plus d’informations cette Nuit blanche pour les fins et les fous, consultez le calendrier des activités.
Familles : l’Espace Jeunes devient… l’Espace comique de 13 h à 16 h 30
L’équipe de l’Espace Jeunes préparé un volet familial un peu plus tôt en après-midi.
- Entre 14 h et 16 h, les 13 ans et moins sont invités à participer à un atelier de création de sacs à pets et à passer faire un tour au kiosque de mauvais coups avec les créateurs d’El Kapouchi.
- De plus, un duo d’explorateurs survoltés de la jungle urbaine sera sur place de 13 h à 16 h 30.
Visuel. Crédit : BAnQ.
Kama La Mackerel présente sa toute première exposition multidisciplinaire solo! (3 – 25 mars, Galerie McClure)
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L’artiste maintes fois primé·e d’origine mauricienne vivant à Montréal, Kama La Mackerel, est ravi·e d’annoncer sa première exposition multidisciplinaire, Who Sings the Queer Island Body? à la Galerie McClure au Centre des arts visuels du 3 au 25 mars 2023.
Entremêlant de la photographie, des installations vidéo, de l’art textile, de la poésie multilingue et des univers sonores, Who Sings the Queer Island Body?est la toute première exposition multidisciplinaire solo de Kama La Mackerel. L’exposition multimédia présente les recherches de l’artiste, développées au cours des 5 dernières années, mettant en avant une expression de la souveraineté des îles articulée à travers une cartographie décoloniale du corps queer.
Jeudi le 2 mars (18h00 – 20h00), la Galerie McClure lance Who Sings the Queer Island Body? avec un vernissage où Kama La Mackerel et la Directrice artistique et générale du Centre des arts visuels, Amber Berson, seront en conversation pour une visite guidée de l’exposition à partir de 18h30, suivie d’une séance de questions-réponses avec l’artiste.
Samedi le 4 mars (10h30 – 13h00), la Galerie McClure accueille Kama La Mackerel pour une ruche d’art dans le cadre de son exposition. Dans cet atelier interactif, l’artiste partagera son processus créatif interdisciplinaire avec des outils et techniques en écriture, arts visuels, rituel, performance, tout en explorant notre relation aux territoires.
UNE NOUVELLE AUTRICE DU BAS ST-LAURENT, KIM ST-PIERRE DONNE NAISSANCE À UNE NOUVELLE ENQUÊTRICE, LÉA BEAUMONT!
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C’est en pleine pandémie et durant son congé de maternité que la plus récente autrice des Éditions Goélette, Kim St-Pierre, a écrit son premier roman policier donnant naissance à une nouvelle enquêtrice, Léa Beaumont dans le roman policier Comme une ombre. Bien qu’originaire de Saint-Pascal-de-Kamouraska, Kim St-Pierre n’a pas hésité à situer son intrigue dans les rues de Montréal.
Un travail d’équipe
Léa Beaumont se frottera au profileur de renom, Jules Trépanier avec qui elle et son équipe doivent collaborer pour venir à bout de cette enquête complexe et aux rebondissements multiples. Les corps de femmes innocentes, froidement violées et assassinées, s’accumulent et le temps presse pour découvrir les motifs du cruel meurtrier.
Le pire et le plus beau
Kim St-Pierre dit avoir pris énormément de plaisir à nouer l’intrigue de son premier polar qu’elle qualifie d’intense. « Quand j’écris, j’essaie de faire ressortir ce qu’il y a de pire chez l’être humain, mais aussi ce qu’il y a de plus beau, » explique-t-elle. « Voilà pourquoi dans ce roman, malgré certains passages plus durs, d’autres plus doux viennent doser le tout. »
À propos de Kim St-Pierre
La littérature de genre étant un style qu’elle affectionne tout particulièrement, il était quasi inévitable qu’elle s’y tourne en se mettant à l’écriture de son premier roman en pleine pandémie. Depuis octobre dernier, elle planche sur son deuxième opus qui mettra de nouveau en scène l’enquêtrice Léa Beaumont. En plus d’agir comme administratrice du plus grand groupe de lecture de genre sur Facebook, Kim St-Pierre livre une chronique littéraire aux trois semaines sur les ondes de CHOX-FM 97. On la rejoint sur Instagram ici et sur Facebook ici
The Franklin Electric lance un nouvel extrait «Call Me»
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Le collectif indie montréalais The Franklin Electric est de retour avec un nouvel extrait et présente «Call Me» une chanson sur les idées que nous avons créées sur nous-mêmes ou que les autres ont créées sur nous. Il s’agit d’une chanson sur les idées que nous avons créées sur nous-mêmes ou que les autres ont créées sur nous.
Écrite et réalisée par Jon Matte, «Call Me» une ballade acoustique apaisante digne des plus grands hymnes indie folk où la mélodie et rythme sont en symbiose. Cet extrait apaise l’attente du nouvel album prévu pour le 30 juin 2023.
Sur cet extrait , Jon Matte – le maître d’œuvre du groupe – nous entraîne au cœur de tous ses états, trouvant sa voie, dans la vulnérabilité, dans une authenticité à fleur de peau, et porté par une instrumentation acoustique et une salve poétique empreinte de clairvoyance et de sensibilité. Créé alors que le jeune homme se trouvait dans une petite ville côtière de Nayarit, au Mexique, le cœur de la pièce s’est construit sous forme d’improvisation en direct enregistrée sur son téléphone – puis produite dans son studio personnel, une fois revenu sur Montréal.
Le simple s’accompagne d’un clip à couper le souffle, filmé pendant un voyage de Jon au Portugal. La vidéo capture les doux moments de l’amour d’une mère, les portraits de pêcheurs locaux et leur style de vie, et les splendides paysages des côtes portugaises.
Laurent Paquin présente le Crocodile Distrait
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C’est avec fierté que Laurent Paquin annonce aujourd’hui son nouveau one-man-show, Crocodile Distrait. Produit par KOScène, ce spectacle sera présenté en grande première les 14 et 15 novembre 2023 à l’Olympia de Montréal et le 22 novembre 2023 à la Salle Albert-Rousseau de Québec. Par la suite, l’humoriste et son gentil crocodile partiront en tournée aux quatre coins du Québec.
Malgré son titre qui évoque la candeur et la naïveté, Crocodile Distrait propose un humour incisif, baveux, corrosif, parfois cynique, mais toujours réfléchi.
Dans ce 5e spectacle solo, Laurent Paquin affirme ne pas avoir le « bonheur facile ». Ça ne l’empêche pas pourtant de réfléchir sur la question du bonheur. Qui est heureux? Pourquoi? Comment? Et pour combien de temps?
Son précédent spectacle, Déplaire, avait marqué un tournant important dans la carrière de l’humoriste, proposant ainsi un humour plus cru et plus direct. Avec Crocodile Distrait, Laurent confirme son désir d’égratigner davantage, de mordre, de provoquer… mais avec ce sourire qui nous donne envie de lui pardonner d’avance.
Crocodile distrait
Le 5e spectacle solo de Laurent Paquin
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Dates de spectacle :
Les 14 et 15 novembre 2023 à l’Olympia de Montréal
Le 22 novembre 2023 à la Salle Albert-Rousseau de Québec
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Elodie Rama et Akhenaton, le clip d’Indigo // Sortie de l’album Constellations
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Elodie Rama a sorti début février son nouvel album, Constellations, sur le label 10H10.
Produit par Creestal, réalisé, arrangé et mixé par Atom (C2C), masterisé par Blanka, l’album Constellations accueille de nombreux invités comme Akhenaton, La Chica, Témé Tan, Patrick Chamoiseau et bien d’autres.
Après nous avoir fait découvrir Les Voiles, puis City Blues avec en invitée La Chica, Elodie Rama invite aujourd’hui Akhenaton sur le titre Indigo.
De l’Atlantique à la Méditerranée en passant par l’Afrique, Indigo évoque les diasporas tragiques et les odyssées en mer dans la noirceur des routes triangulaires. Les mots d’Akhenaton et les scratches de Dj Djel (Funky Family) jaillissent comme des éclairs, insufflant la force, le supplément de vie pour les corps. Les espoirs et les esprits perdus se mêlent dans le bleu Indigo des flots sans fins. Ce morceau soul et rap, chanté en français, est le troisième extrait de l’album Constellations de la chanteuse Elodie Rama.
Pour regarder le clip d’Indigo avec Akhenaton :
Une collaboration colossale avec Stephanie Lake
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La Stephanie Lake Company fait sa première représentation chez Danse Danse avec sa nouvelle pièce Colossus, dont la distribution est composée d’élèves de l’École de danse contemporaine de Montréal et de l’École supérieure de ballet du Québec. Présentée du 8 au 11 mars 2023 à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.
Pour ce spectacle d’envergure, Stephanie Lake, chorégraphe de renom et figure de proue de la danse australienne, s’allie avec les écoles de danse de chacune des villes qui l’accueille. Une nécessité pour constituer une telle distribution où une cinquantaine de corps se retrouvent sur scène pour partager avec l’auditoire la joie et la fébrilité de l’expérience collective dans cet événement hors norme.
La pièce se transforme au gré des villes où elle fait escale, que ce soit Paris ou Sydney, dans un esprit de partage et de transmission. À Montréal, sa plus grande distribution à date avec 64 interprètes, Stephanie Lake fait appel aux élèves de l’École de danse contemporaine de Montréal et de l’École supérieure de ballet du Québec.
Les danseurs émergent de l’obscurité, masse étourdissante de corps qui se déplacent à l’unisson dans une individualité sauvage. Grouillants de vie, ils incarnent la force de cohésion du groupe et reprennent les motifs que l’on trouve dans le monde naturel — la danse des bancs de poissons ou des vols d’étourneaux — pour explorer la relation entre l’individu et la collectivité, comment nous partageons l’espace, comment nous coopérons, et puis si une foule peut être davantage que la somme de ses parties.
Colossus s’ajoute à un corpus d’œuvres ambitieuses et saisissantes saluées à l’international. Son arrivée à Montréal représente la culmination du processus créatif unique et constamment en mouvement de Stephanie Lake, perfectionné sur le circuit des festivals aux côtés d’une panoplie de collaborateurs et collaboratrices de renom.
ALBIN DE LA SIMONE | UN NOUVEL ALBUM LE 3 MARS 2023
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Six ans déjà après L’un de nous, à point nommé pour célébrer vingt années de chansons, Albin reprend le fil de ce qui peu à peu a façonné son style unique.
Si Les cent prochaines années, en ouverture, donne foi en l’espoir de beaux lendemains, l’album est la chronique équilibrée, voire équilibriste, de l’émerveillement et de la douleur, de la rupture et de la renaissance amoureuse, du souvenir et de l’avenir.
Cette fois, le réalisateur qu’il est régulièrement pour les autres (Miossec, Pomme, Vanessa Paradis, Pierre Lapointe…) a choisi de ne plus l’être pour lui-même, en confiant les clés à Ambroise Willaume alias Sage.
En adoptant ce léger pas de recul vis-à-vis de ses chansons, le compositeur-chanteur dévoile pourtant son disque d’auteur le plus personnel, à commencer par cette pochette qui le montre, enfant, dans les bras de sa mère
Les guitares et les basses de Sage, au contact des claviers d’Albin dans un esprit plus pop sont accompagnées par les batteries de Robbie Kuster, de la harpe virtuose de Gustine et des cuivres rutilants de Voyou.
Albin nous promet l’Avenir avec Les cent prochaines années comme horizon.
Et après on voit…