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Une campagne nationale invite les canadiens à repenser leur façon de donner et à faire un don testamentaire à un organisme de bienfaisance

Volonté de faireMC est un effort national pluriannuel visant à inspirer les Canadiens à créer ainsi un changement positif dans le monde, tout en soutenant leurs proches.

Près de 500 organismes de bienfaisance, conseillers financiers et professionnels du droit de partout au pays s’unissent pour le lancement de Volonté de faireMC, un effort national d’éducation du public conçu pour montrer à chacun le pouvoir qu’ils ont de faire une différence grâce à leur testament. Les organisateurs de la campagne prévoient que si suffisamment d’individus se joignent à l’effort et incluent un don de bienfaisance dans leur testament, ils pourront générer jusqu’à 40 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années pour soutenir d’importantes causes sociales.

Volonté de faireMC est une initiative de la Fondation de l’ACPDP et de l’Association canadienne des professionnels en dons planifiés, une association professionnelle qui réunit des professionnels chargés de la collecte de fonds et des conseilllers en matière de droit et de finance au Canada afin de créer un monde meilleur grâce à des dons de bienfaisance stratégiques.

« Vous serez peut-être surpris d’apprendre qu’inclure même un don de bienfaisance de 1 % de votre succession peut avoir un énorme impact sur votre cause, tout en laissant 99 % de votre patrimoine à votre famille », a déclaré Ruth MacKenzie, présidente et directrice générale de l’ACPDP et directrice générale de la Fondation de l’ACPDP. « Lorsque vous planifiez votre testament, vous n’avez pas à choisir entre vos proches et les causes qui vous tiennent à cœur. »

Une étude menée par la Fondation de l’ACPDP révèle que 86 % des Canadiens savent qu’ils peuvent faire un don testamentaire, mais que plus de 60 % refusent de le faire parce qu’ils croient que cela les empêcherait de soutenir leurs proches. Pourtant, en léguant une petite partie de notre patrimoine à un organisme de bienfaisance, nous pouvons faire une contribution plus importante que celle que nous aurions cru possible, tout en continuant à soutenir ceux que nous aimons.

« L’objectif principal de Volonté de faireMC est d’inviter les gens à considérer cette autre façon de donner à un organisme de bienfaisance », a indiqué Laurie Fox, directrice de la campagne Volonté de faireMC. « Un testament est bien plus qu’un document juridique permettant de distribuer des biens personnels. C’est aussi un outil hautement performant permettant d’apporter des changements dans le monde. »

Le taux national de participation aux dons testamentaires est actuellement de 5 %. L’objectif de la campagne Volonté de faireMC est de le faire passer à 8,5 % d’ici 2030. Plus de 20 pays dans le monde mènent des campagnes similaires visant à inciter leur public à faire des dons testamentaires à des organismes de bienfaisance.

« On peut être surpris de constater qu’il y aura des impôts importants à payer par votre succession au moment de la liquidation de vos actifs. », a déclaré Michel Beauchamp, notaire émérite et co-fondateur de l’etude Beauchamp Gilbert, notaires au Quebec. « Inclure un don dans votre testament en faveur d’une cause qui vous tient à cœur peut réduire considérablement les impôts à payer. »

Le site Web de la campagne Volonté de faireMCVolontedefaire.ca, est conçu pour permettre aux gens de comprendre plus facilement comment ils peuvent faire un don de bienfaisance dans leur testament, puis de passer à l’action. Le site comporte un calculateur de legs permettant de visualiser ce à quoi ressemble un legs à un organisme de bienfaisance, tout en soutenant ses proches. Il fournit également des conseils sur la planification financière et la rédaction d’un testament, présente des organismes de bienfaisance et la façon dont ceux-ci utiliseraient votre futur legs et offre aux donateurs potentiels un moyen d’entrer en contact avec des conseillers et de faire le premier pas vers un don testamentaire.

Sondage IWG

Plusieurs Québécois ne veulent plus faire leur trajet pré-pandémique pour se rendre au travail

Une étude d’IWG plc, le plus grand fournisseur mondial d’espaces de travail et de bureaux flexibles, montre que la plupart des employés canadiens, y compris les Québécois, n’ont pas envie de retourner au mode de vie pré-pandémique. Une enquête d’IWG faite par Angus Reid a révélé qu’une fois les restrictions relatives au télétravail levées, 65% des Québécois souhaitent que leur trajet pour se rendre au travail ne dépasse pas 30 minutes aller-retour, et 30% préfèrent un trajet de 15 minutes maximum.

L’enquête a révélé que seulement 16% des Québécois trouvent l’idée de travailler dans un bureau ou un lieu de travail situé à plus de 15 minutes de leur domicile plus attrayant. La majorité d’entre eux préféreraient soit travailler à domicile (23%), soit travailler dans un bureau proche de leur domicile (24%), ou soit adopter un modèle de travail hybride (36%), c’est-à-dire un mélange de travail à domicile, dans un bureau local et, à l’occasion, dans un siège social d’entreprise. S’ils devaient travailler au bureau cinq jours par semaine, 32% ont déclaré qu’ils chercheraient un autre emploi.

«L’année dernière a transformé le mode de fonctionnement des organisations, plusieurs employeurs réalisant qu’une main-d’œuvre peut être très engagée et productive tout en utilisant un modèle de travail hybride», déclare Wayne Berger, PDG des Amériques pour IWG. «Si la COVID nous a appris quelque chose sur le travail, c’est que parcourir de longues distances pour se rendre au bureau est universellement impopulaire et que les durées des trajets devraient être considérablement réduites, peut-être jusqu’à une moyenne de 15 minutes.»

Le futur est flexible

Alors que plusieurs entreprises canadiennes déterminent à quoi ressemblera le retour au travail, de nombreuses organisations dans le monde sont passées à une structure plus décentralisée, fonctionnant selon un modèle de “hub and spoke” (modèle étoile). À l’échelle mondiale, IWG a ajouté un million d’utilisateurs à son réseau depuis le début de l’année, et un million d’autres sont en attente. En mars 2021, IWG a conclu le plus gros contrat de son histoire, permettant à 300 000 employés de Nippon Telegraph and Telephone Corporation de travailler à partir de l’un des 3 500 espaces de travail d’IWG dans le monde. Ce contrat fait suite à un certain nombre de contrats similaires conclus avec de grandes entreprises, notamment un accord avec Standard Chartered pour ses 95 000 employés.

Les habitudes de transport évoluent: une nouvelle étude de Kia Canada révèle que les mentalités des Canadiens et des Québécois ont changées avec la pandémie de la COVID-19

Les confinements liés à la COVID-19 ont bouleversé notre « normalité » et poussé les Canadiens à modifier leur quotidien, réévaluer la façon dont ils voyagent et redéfinir ce qu’ils peuvent faire pour avoir un impact plus positif sur l’environnement. Devant cette évolution, Kia Canada a demandé à la firme de sondage canadienne Angus Reid 1 de réaliser un sondage omnibus visant à évaluer les habitudes de transport des Québécois et Canadiens, ainsi que leurs connaissances et leurs idées préconçues sur les véhicules électriques. L’objectif était de déterminer ce que les Canadiens pensent des véhicules électriques, afin de pouvoir ensuite leur démontrer que finalement, passer aux véhicules électriques est beaucoup plus simple qu’ils ne le pensent.

Les résultats montrent que, depuis le début de la pandémie, 72 % des Québécois et 79 % des Canadiens se sentent davantage en sécurité lorsqu’ils se déplacent en voiture et 38 % des Canadiens et 46 % des Québécois sont plus conscients de leur impact sur l’environnement. D’ailleurs, plus de la moitié des personnes interrogées affirment avoir l’intention ou envisager de choisir un véhicule électrique lors de leur prochain achat, afin de réduire leur empreinte carbone.

Une conscience collective verdissante

Le goût des consommateurs pour tout ce qui est durable augmente et, depuis 2015, Kia Canada a mis plus de 8 000 véhicules électriques en circulation. Au cours des trois dernières années, les ventes de ces véhicules connaissent une croissance à trois chiffres, ce qui prouve bien que les Canadiens s’orientent de plus en plus vers des choix qui tiennent compte de l’environnement et verdissent leur consommation pour protéger la planète. Cependant, l’étude a révélé que 80 % de Québécois et 82 % des Canadiens ne se sont jamais assis au volant d’un véhicule électrique. Pour comprendre ce phénomène, Kia a identifié plusieurs fausses idées qui font obstacle à l’adoption franche des véhicules électriques, dans le but de donner aux Canadiens les faits dont ils ont besoin pour pouvoir choisir un véhicule électrique en toute confiance.

Idées préconçues répandues et faits sur les VÉ

Le sondage national a montré que les Canadiens citent quatre raisons principales lorsqu’ils hésitent à adopter l’électrique : la disponibilité des stations de chargement, la durée du chargement, l’autonomie et le coût plus élevé des véhicules électriques.

Kia Canada croit fermement que les consommateurs ont besoin d’informations exactes pour prendre des décisions éclairées. Offrant la gamme de véhicules verte la plus étendue de tous les constructeurs de marques de masse, Kia Canada est convaincue que l’expérience est indispensable à l’adoption des véhicules électriques et s’engage à corriger les fausses idées qui mettraient en doute la capacité des véhicules électriques à parcourir les distances en toute sécurité, de façon économique et en prenant soin de l’environnement.

Idée préconçue no 1 : la disponibilité des stations de chargement électriques

Chaque jour, de nouvelles aventures rythment la vie des Canadiens. Qu’ils aillent faire leurs courses, amènent leurs enfants à l’école ou les accompagnent à leurs entrainements de hockey, les Canadiens comptent sur leur véhicule pour leur permettre de faire tout ce qu’ils ont à faire, sans problème.

C’est là que les fausses idées sur le chargement des véhicules électriques foisonnent : parmi les répondants, 47 % des Canadiens et 44 % des Québécois n’envisagent pas l’achat d’un véhicule électrique, et parmi eux 50 % des Canadiens et 34 % des Québécois pensent qu’il est difficile de trouver une station de chargement et 30 % des Canadiens et 25 % des Québécois pensent ne pas pouvoir installer un chargeur chez eux.

Seuls les faits peuvent alléger les doutes : ChargeHub, la première application de localisation des stations de chargement au Canada, répertorie plus de 14 000 stations de chargement publics (niveau 2 et 3) dans tout le Canada. Il est donc facile pour les conducteurs de recharger facilement leur véhicule au supermarché, dans une station essence ou au restaurant. D’ailleurs, le nombre de nouvelles stations de chargement a augmenté de 50 % d’une année sur l’autre et les rendant plus accessibles que jamais. 1

À la grande surprise des Canadiens, le chargement des véhicules électriques se fait à domicile 71 % du temps. 3 Kia fournit un chargeur de niveau 1 à l’achat d’une Soul EV, d’un Niro EV et d’un Niro PHEV, offrant ainsi aux Canadiens la possibilité de charger leur véhicule sans quitter leur domicile.

Idée préconçue no 2 : la durée du chargement des VÉ

Au Canada, 68 % des propriétaires de véhicules affirment conduire moins de 50 km en moyenne par jour. Les véhicules électriques sont, pour ces personnes, une option tout à fait réaliste et durable pour leur quotidien. Avec une autonomie maximale de 385 km avec une seule charge, les modèles électriques populaires de Kia peuvent soutenir un conducteur moyen jusqu’à environ une semaine, sans besoin de s’arrêter pour recharger. Les propriétaires qui ont optés pour une installation facile d’un chargeur à domicile n’ont pas à s’inquiéter, puisqu’il leur suffit de brancher leur véhicule à leur arrivée, de le recharger pendant la nuit et de repartir le lendemain matin, avec une batterie pleine.

Et, s’il faut recharger en cours de route, tous les véhicules électriques de Kia se chargent à 80 % en moins d’une heure à l’aide d’un chargeur de niveau 3 (100 kWh). Cela signifie qu’en cas de besoin, le conducteur peut brancher son véhicule pendant qu’il fait ses courses ou prend son déjeuner et il sera prêt à reprendre la route.

Idée préconçue no 3 : l’autonomie des VÉ

La fermeture des frontières internationales lors de la pandémie nous a ouvert les yeux sur les possibilités de voyage dans notre beau pays, le Canada, qui est maintenant considéré comme LA destination de choix. D’ailleurs :

·         66 % des propriétaires de véhicules affirment utiliser leur véhicule pour des trajets courts et longs;

·         Dans les six prochains mois, 47 % des répondants désirent voyager au sein de leur province et 33 % au Canada

Ce sont ces voyages plus longs qui inquiètent les Canadiens lorsqu’on leur parle de véhicules électriques, car ils doutent de leur autonomie et ne croient pas ils puissent parcourir de longues distances :

·         81 % des Québécois et 84 % des Canadiens ne savent pas que beaucoup de véhicules électriques peuvent parcourir plus de 350 km avec une seule charge

Les Canadiens seront donc heureux d’apprendre que les véhicules électriques de Kia proposent une autonomie impressionnante (jusqu’à 385 km avec une seule charge), des performances dynamiques et puissantes, et une conduite passionnante et efficace.

Et pour ceux qui veulent rouler électrique, mais ont besoins de parcourir encore plus de kilomètres, les versions hybrides (VÉH) et hybrides rechargeables (PHEV) du Kia Niro offrent à la fois les avantages environnementaux d’un moteur électrique et l’autonomie prolongée d’un moteur à combustion pour les longs trajets hors de la ville. Le meilleur des deux mondes!

Idée préconçue no 4 : le coût des VÉ

Chaque achat de véhicule demande un engagement financier conséquent. L’enquête indique que des répondants qui n’envisagent pas l’achat d’un véhicule électrique, 53 % des Québécois et 59 % des Canadiens pensent que les véhicules électriques sont trop chers à l’achat et à l’entretien.

Passer d’un véhicule à combustion à un véhicule électrique n’est pas aussi cher qu’on pourrait le croire. D’ailleurs, les propriétaires de véhicules électriques économisent de l’argent toute l’année, car le prix de l’électricité est de loin inférieur à celui de l’essence et les coûts d’entretien sont beaucoup plus faibles. De plus, le gouvernement du Canada propose des incitatifs fédéraux pouvant aller jusqu’à 5 000 $ à l’achat d’un véhicule zéro émission (ZEV) et certaines provinces, comme la Colombie-Britannique et le Québec ajoutent également 3 000 $ et 8 000 $ respectivement à ce montant. C’est donc le moment idéal d’adopter un véhicule électrique et un mode de vie plus écologique. Votre portefeuille et la planète vous en remercieront.

C’est le moment d’adopter l’électrique

La majorité des Canadiens n’ont jamais conduit de véhicule électrique et Kia Canada est là pour aider les consommateurs à comprendre les réels avantages des véhicules électriques et leur montrer que le passage à l’électrique est beaucoup plus facile qu’ils ne le pensent.

Des trajets quotidiens aux voyages de longues distances, les véhicules électriques de Kia ont « Le pouvoir de surprendre » et sont là pour aider les Canadiens à parcourir la distance. Pour en savoir davantage sur le choix de véhicules électriques de Kia, leurs coûts et les incitatifs fédéraux, visitez kia.ca/voituresvertes.

À propos de Kia Canada

Kia Canada Inc. (KCI), fondée en 1999, est une filiale de la Kia Motors Corporation (KMC) basée à Séoul, en Corée du Sud. La gamme complète de véhicules primés Kia offre une qualité de classe mondiale et la satisfaction client grâce à un réseau de 195 concessionnaires répartis dans tout le pays. La société emploie 170 personnes à son siège social de Mississauga, en Ontario, ainsi que dans différents emplacements à travers le Canada et à son bureau régional de Montréal, au Québec. Le slogan de Kia « Le pouvoir de surprendre » symbolise l’engagement de la société, à l’échelle mondiale, à surpasser les attentes des clients par le biais de l’innovation automobile soutenue.

Qu’il s’agisse de modèles compacts, de multisegments ou de véhicules électriques parmi les meilleurs de l’industrie, chaque Kia offre une combinaison supérieure d’ingénierie de précision, de performances exceptionnelles, de caractéristiques innovatrices et de systèmes de sécurité avancés. Kia a vendu plus d’un million de véhicules, y compris des modèles populaires au Canada comme la Soul, la Forte, le Sportage, le Sorento et la Stinger, et a ajouté récemment à sa gamme le Seltos et la K5. Pour en savoir plus, visitez kia.ca ou FacebookLinkedInTwitter et Instagram.

Un des « Jeunes Turcs » du sondage québécois nous quitte.

Un des « Jeunes Turcs » du sondage québécois nous quitte.

Jean Noiseux est mort le 2 juin du COVID-19 au Centre d’hébergement Paul-Émile-Léger à l’âge de 75 ans. Sociologue de formation, Jean avait fait ses études à l’Université de Montréal. Engagé très jeune dans le mouvement souverainiste, il créa la firme Sondagem en 1992 pour tester des thèses inédites au Québec sur le comportement politique de la société.

Sondagem fit les beaux jours de l’industrie du sondage alternatif dans les années 1990. En effet, Jean n’a jamais voulu faire carrière au sens commercial du terme. Il était devenu l’enquêteur attitré du Parti québécois et du Bloc québécois ainsi qu’un collaborateur régulier du quotidien Le Devoir (qui le payait une fois sur deux et encore). Sa raison de vivre a toujours été la cause de l’indépendance du Québec. Il a été de toutes les batailles comme analyste plutôt que militant. Il estimait que la Cause avait plus besoin d’intelligence que de fanatisme.

Un des « Jeunes Turcs » du sondage québécois nous quitte.

Une entreprise à propriété féminine sur cinq pourrait ne pas se relever de la COVID-19, selon un vaste sondage réalisé par Femmessor

Les femmes entrepreneures sont grandement impactées par la COVID-19. Alors que les deux tiers fonctionnent à moins de 50% de leur capacité, 22,3% des entreprises à propriété féminine pourraient ne pas se relever de la crise actuelle. C’est ce que révèle un vaste sondage réalisé par Femmessor en collaboration avec la Chaire BMO en diversité et gouvernance de l’Université de Montréal et le Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat.
Mené entre le 16 et le 20 avril derniers, ce sondage a permis de rejoindre 1 080 femmes entrepreneures provenant des 17 régions du Québec et issues de tous les secteurs d’activité et tailles d’entreprise. Elles ont ainsi eu l’occasion de s’exprimer sur leurs défis et sur les moyens identifiés pour assurer la survie et la relance de leur entreprise.« La situation actuelle est très préoccupante, alors que nous voyons se détériorer une partie du tissu économique féminin si durement acquis dans les dernières années. Depuis le début de la crise, les entreprises à propriété féminine ont affiché en moyenne des pertes financières de 84 000$ de la mi-mars à la mi-avril. D’ailleurs, près de 50% des entrepreneures sont en recherche active de financement. Après avoir épuisé le recours aux aides gouvernementales, les besoins en financement se chiffrent en moyenne à 54 000$ », mentionne Sévrine Labelle, PDG de Femmessor.Le sondage révèle également les obstacles rencontrés par les entrepreneures pour accéder au financement dont elles ont besoin. Parmi ceux-ci, les plus importants sont la difficulté à faire valoir qu’elles se qualifient au financement, de même que le grand défi de s’y retrouver parmi l’ensemble des mesures disponibles et d’identifier le bon organisme à contacter.Des entrepreneures confiantes et résilientes malgré toutBien que cette crise sanitaire soit une cause importante de stress pour près de 60% des entrepreneures, 78% des répondantes se disent malgré tout confiantes ou très confiantes face à leur avenir. On constate donc une grande résilience de la part des entrepreneures qui travaillent ardemment pour survivre et faire pivoter leur entreprise.Outre le financement, les entrepreneures ont aussi nommé des pistes de solution afin de les aider à poursuivre et adapter leurs activités. Ainsi, elles demandent un soutien particulier pour les aider à prendre le virage numérique, adapter leur offre et leur modèle d’affaires, élargir leur réseau de contacts et développer des affaires.
Un regard vers l’avenirFinalement, les entrepreneures ont identifié cinq grandes attentes face à la relève. Parmi celles-ci, elles souhaitent que l’achat local soit privilégié et continue d’être au coeur des priorités; qu’on accompagne les entrepreneures pour qu’elles puissent acquérir les compétences nécessaires à la croissance de leur entreprise, notamment au plan numérique et de la gestion financière; et que le modèle économique global évolue de façon à préserver l’environnement et à favoriser des mesures de conciliation travail-famille.

« Les résultats de ce sondage nous permettent d’avoir un regard juste et actuel sur l’état de la situation de l’entrepreneuriat féminin et ainsi, mieux orienter nos services de soutien. Par ailleurs, nous pouvons dire que les femmes entrepreneures ont une vision claire de ce que devraient être les priorités pour relancer l’économie et que, malgré les difficultés, elles ont confiance en l’avenir et souhaitent prendre part activement au plan de reprise. Il n’en reste qu’à nous toutes et tous de les aider à concrétiser cette ambition », conclut Sévrine Labelle.

Femmessor invite les autorités publiques, de même que tous les partenaires de l’écosystème, à considérer les besoins particuliers des femmes en entrepreneuriat, et se dit prête à collaborer pour assurer le succès des différentes initiatives en cours et à venir.

Femmessor élargit l’accès à ses services pour la durée de la crise

Femmessor, qui œuvre dans le développement de l’entrepreneuriat féminin depuis plus de 20 ans, continue à s’adapter à la situation. En plus d’avoir proposé des mesures d’allègement aux clientes financées par l’entremise de son organisation, elle propose à l’ensemble des entrepreneures, pour la durée de la crise, des services habituellement offerts exclusivement à sa clientèle. Toutes les entrepreneures du Québec ont, par exemple, accès à des consultations gratuites avec plus d’une soixantaine d’expert(e)s dans tous les domaines.

Pour consulter le sondage:

https://femmessor.com/sondage

Pour consulter les initiatives dédiées aux entrepreneures:

https://femmessor.com/covid-19

À propos de Femmessor Québec

Femmessor est une organisation dédiée au développement de l’entrepreneuriat féminin qui a pour mission de contribuer directement à la création, à la croissance et à l’acquisition d’entreprises dirigées et détenues en tout ou en partie par des femmes dans les 17 régions du Québec.

Son offre de financement, conjuguée à une expérience d’accompagnement adaptée aux besoins des entrepreneures, permet à ces dernières de bâtir des entreprises durables et prospères.

Femmessor est soutenue financièrement par le ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI). Grâce à des partenariats avec le Fonds pour les femmes entrepreneures FQ et Desjardins Capital, elle facilite l’accès à près de 25 millions de dollars pour soutenir, par le biais de prêts conventionnels et en capital- actions, des entreprises comptant au moins une femme dans un poste stratégique et détenant au moins 25% des actions.

Ordre des pharmaciens du Québec

La pharmacie se transforme, les Québécois en bénéficient

Résultats d’un sondage Léger

Selon les résultats d’un sondage mené par la firme Léger pour souligner la Semaine de sensibilisation à la pharmacie qui se déroule du 8 au 15 mars, le deux tiers (66%) des Québécois ont déjà eu recours à un des nouveaux services des pharmaciens.

Au total, 45% des Québécois ont déjà vu leur ordonnance prolongée par un pharmacien, 27% se sont fait prescrire un médicament pour une situation ne nécessitant pas de diagnostic et 20% dans un but préventif, tout ça en pharmacie.

Ces services ont été très utiles pour les patients qui en ont bénéficié puisqu’il leur a évité de se rendre dans une clinique sans rendez-vous dans une proportion de 46%, permis de se soigner plus rapidement pour 40% et évité de se rendre à l’urgence pour 35% d’entre eux.

Les pharmaciens d’établissements de santé gagnent à être mieux connus

Si les services offerts par les pharmaciens communautaires sont relativement connus de la population, les pharmaciens œuvrant en milieu hospitalier le sont moins. Le tiers des répondants au sondage ne croient pas que des pharmaciens travaillent en établissement de santé et seuls 32% des Québécois pensent qu’ils contribuent aux choix de traitement contre le cancer, ce qui est pourtant le cas. Pourtant, il y a des pharmaciens dans tous les hôpitaux du Québec et tous les patients reçoivent des services de la part des pharmaciens hospitaliers.

De plus en plus, ces pharmaciens sont impliqués en déprescription, c’est-à-dire afin de diminuer le nombre de médicaments consommés par les personnes âgées. Pourtant, seuls 26% de la population est au courant de cette activité qui est réalisée notamment dans les centres d’hébergement de soins de longue durée.

Les trois quarts (74%) des répondants prévoient d’utiliser les services de vaccination des pharmaciens

Le projet de loi 31 actuellement à l’étude à l’Assemblée nationale élargira encore davantage le rôle des pharmaciens du Québec, ce qui améliorera l’accès aux soins de santé. De plus, il offrira de nouveaux outils permettant aux pharmaciens communautaires et des établissements de santé d’optimiser les traitements des patients.

L’élément le plus connu de ce projet de loi est certainement la vaccination par les pharmaciens. C’est 74% de la population qui prévoit d’utiliser ce nouveau service, selon les résultats du sondage.

Le sondage a été réalisé sur le Web par Léger, du 14 au 17 février 2020 auprès de 1043 Québécois, âgés de 18 ans ou plus et pouvant s’exprimer en français ou en anglais.

Le résumé des résultats se trouve ici.

À propos de l’Ordre des pharmaciens du Québec

L’Ordre des pharmaciens du Québec a pour mission de veiller à la protection du public en encourageant les pratiques pharmaceutiques de qualité et en faisant la promotion de l’usage approprié des médicaments au sein de la société. Il regroupe plus de 9000 pharmaciens œuvrant tant en pharmacie privée, qu’en établissement de santé ou au sein de milieux non traditionnels.

online shopping

L’achat en ligne à Noël : Ho, Ho, Ho ! Que Oui !

La tendance ne cesse d’augmenter, 85% des Canadiens achèteront en ligne en 2019. Les Québécois dépenseront un montant moyen de 421$ (Sondage de Rakuten Canada).

2019 a été une année de prise de conscience. Nous sommes donc plus responsables et réfléchis dans nos choix de cadeaux.  

L’achat en ligne offre la possibilité de choisir mieux, de gagner du temps et d’acheter moins cher.

De grosses économies :  Commencez le plus tôt possible vos achats. 60 % des Canadiens déclarent que les prix et les soldes sont moins attrayants à l’approche des fêtes. 

Soyez stratégiqueutilisez des points ou coupons rabais : En effet, 64% des Canadiens magasine chez des détaillants offrant des points de fidélisation, et 62 % échangeront ces points contre des achats de cadeaux. Se procurer des produits chez les détaillants offrant des remises en argent constituera également une stratégie importante.

Consultez le répertoire du site web Trouvetoncoupon.ca qui détient presque tous les coupons-rabais disponibles au Québec

Aussi, vous trouverez une multitude de coupons rabais sur les sites web en autres, d’Amazon (6000 coupons-rabais à utiliser sur le site), Echantillonsgratuitsquebec.com et Gocoupons.ca

Choix et qualité : Vous avez au bout des doigts un monde de cadeaux novateurs. Ceux qui magasinent tôt profitent assurément d’un plus grand choix et de meilleures offres. 

Vous pouvez en un clic vous référer à des listes de nouveautés soit évaluées, testées ou choisies par des professionnels tels que certains sites comme Soisecolo.com, Protégez-vous.ca et lebonchoix.info 

Avec la frénésie entourant les fêtes, tout ce qui rend la vie un peu plus facile et moins chère est un atout à ne pas négliger. 

Alors, du coin du feu, je vous souhaite : Bon magasinage ! Et Noellement Vôtre !

Sondage Ebates.ca : Intégrer les enfants dans les achats scolaires facilite la rentrée des classes

Sondage Ebates.ca : Intégrer les enfants dans les achats scolaires facilite la rentrée des classes

Les résultats montrent que plus d’un tiers des parents trouvent les offres en ligne plus commodes

La fin de l’été et la rentrée scolaire qui en découle peuvent créer du stress et de l’anxiété pour beaucoup de familles, mais la majorité (85 pour cent) des parents canadiens affirment que si le magasinage est fait plus tôt ils apprécient la rentrée des classes. En fait, selon un récent sondage d’Ebates.ca, 91 pour cent indiquent qu’ils sont plus détendus au retour des classes lorsqu’ils procèdent ainsi.

Plus du trois quarts (77 pour cent) des Canadiens effectuent leurs achats pour la rentrée en avance, un nombre légèrement à la hausse comparé au 75 pour cent de 2018. Et les parents savent également user de stratégies créatives afin de les aider à réduire le stress de la rentrée scolaire, tant pour eux que pour leurs enfants. Cela inclut essayer de garder l’esprit de leur enfant occupé pendant l’été avec des livres ou des activités (76 pour cent).

« En finir rapidement avec leur magasinage de la rentrée donne le temps aux familles de profiter des activités estivales sans tous les tracas de dernière minute », explique Belinda Baugniet, V.-P. marketing et spécialiste des achats chez Ebates.ca. « En plus de faire d’excellentes affaires, les familles qui magasinent tôt réduisent ce stress et cette anxiété que tout le monde tend à ressentir lorsque l’été tire à sa fin. »

En ce qui concerne les dépenses, 67 pour cent des parents s’attendent à devoir débourser plus de 100 $, ce qui signifie une moyenne de 168 $ par enfant, une augmentation considérable par rapport à 155 $ en 2014. Les dépenses moyennes varient à travers le pays — avec les plus élevées (179 $) dans les provinces de l’Atlantique et les plus basses (164 $) dans l’Ouest canadien — de même qu’en fonction de l’âge des enfants. Les parents d’enfants d’âge postsecondaire doivent s’attendre à débourser en moyenne 198 $ par enfant, alors que pour ceux dont les enfants sont d’âge préscolaire, ce sera plutôt autour de 147 $ par enfant.

Des stratégies pour obtenir les meilleures aubaines

Cette année pour la rentrée des classes, la majorité (70 pour cent) des parents envisagent de magasiner en ligne, c’est-à-dire plus du double de 31 % en 2014 quand le sondage a été lancé. Plus de la moitié (52 pour cent) des parents qui effectuent leurs achats de la rentrée en ligne pensent qu’ils obtiennent de meilleurs prix et préfèrent la facilité ainsi que les commodités du magasinage en ligne. Et ces adeptes du magasinage en ligne pour le retour en classe ont plus d’un tour dans leur sac en matière d’astuces permettant d’obtenir les meilleures aubaines en ligne; 70 pour cent consultent les sites Web de détaillants, tandis que 41 pour cent utilisent des sites Web de remises – une tendance à la hausse comparée à 37 pour cent en 2018 et 32 pour cent en 2017.

Afin de réduire davantage le stress lié au retour en classe, 94 pour cent des parents canadiens (94 pour cent) affirment inclure leurs enfants dans le processus d’achat pour la rentrée. Par exemple, 69 pour cent les laissent choisir des articles (68 pour cent en 2018 et 66 pour cent en 2017) et 30 pour cent les laissent leur venir en aide pendant le magasinage en ligne, une légère hausse par rapport au 27 pour cent des deux années précédentes.

« Inclure vos enfants dans le processus d’achat des articles scolaires peut contribuer à créer de l’enthousiasme envers la nouvelle année scolaire qui arrive », affirme Baugniet. « De plus, c’est aussi l’occasion parfaite de créer un dialogue avec eux sur leurs inquiètudes du premier jour d’école. Je laisserai ma fille de 4 ans choisir son sac à dos et sa bouteille d’eau lors de son premier jour à la pré-maternelle! »

Sondage Ebates.ca : les Canadiens dépenseraient plus pour les cadeaux de mariage

Sondage Ebates.ca : les Canadiens dépenseraient plus pour les cadeaux de mariage

Les résultats révèlent qu’il est plus difficile de magasiner pour un cadeau de mariage que pour toute autre occasion spéciale

La saison des mariages bat son plein et les Canadiens dépensent apparemment plus pour de luxueux cadeaux de noces que pour n’importe quelle autre occasion. Selon un récent sondage d’Ebates.ca, qui s’interrogeait sur les habitudes en matière de cadeaux des Canadiens en fonction des occasions spéciales, ces derniers dépenseraient en moyenne 145 $ pour les cadeaux de mariage. C’est plus que pour les autres fêtes, comme les anniversaires, pour lesquels la valeur du présent moyen était de 95 $ seulement.

Le présent nuptial trônant au sommet de la liste des cadeaux les plus dispendieux, il n’est pas étonnant que magasiner pour un mariage soit stressant. En fait, les cadeaux de mariage sont au deuxième rang des cadeaux les plus stressants à trouver, tout juste derrière les anniversaires.

« Nous avons aussi constaté que les couples mariés dépensent généralement plus que les autres pour l’achat de cadeaux de mariage, » explique Graziella Mitri, spécialiste des relations publiques et de la marque chez Ebates.ca. Elle souligne que le sondage montre que les couples mariés dépensent 161 $, comparé aux 121 $ dépensés par les autres couples. « Étant moi-même nouvellement mariée, nous savons combien de temps et de planification sont investis pour la célébration et nous y sommes plus que jamais sensibles. »

Les résultats du sondage indiquent aussi que les Canadiens âgés de 35 à 44 ans sont ceux qui dépensent le plus (171 $) comparé aux autres groupes d’âge (123 $ pour les Canadiens de moins de 35 ans et 145 $ pour ceux de plus de 45 ans). De plus, les hommes dépensent plus que les femmes en moyenne (168 $ contre 123 $).

Les mariages remportent la plus grosse part du gâteau en matière de présents onéreux. Le sondage a également montré que les consommateurs ont plus tendance à acheter un cadeau luxueux pour un mariage (27 pour cent) que pour d’autres occasions, telles que les anniversaires (22 pour cent) ou les fêtes (19 pour cent).

Les Canadiens peuvent profiter de remises en argent pour leur achat sur Ebates.ca et, avec plus de 750 magasins et des centaines d’articles raffinés, les choix sont illimités.

À propos du sondage Le sondage d’Ebates Canada a été réalisé en ligne en janvier 2019 auprès d’un échantillon représentatif de 1 007 Canadiens à l’échelle nationale. Un échantillon de cette taille est précis à +/- 3 points de pourcentage près, 19 fois sur 20.

Les Canadiens dépensent plus que prévu pour les futurs parents, soit une moyenne de 71 $, selon un sondage de Ebates.ca

Et malgré leur générosité, la majorité des gens n’achèteraient pas de cadeau de bébé pour le prince Harry et Meghan Markle

Lorsque l’on parle de la famille royale, les Canadiens demeurent fascinés par la naissance imminente du bébé du prince Harry et de Meghan Markle. Selon un récent sondage réalisé par Ebates.ca(une entreprise du groupe Rakuten), avec une date d’accouchement prévue pour avril, la moitié d’entre eux (52 %) suivront les actualités reliées à l’événement. Mais sans surprise, les femmes ont davantage tendance à surveiller ces nouvelles que les hommes (63 % contre 42 %). Et même s’ils croient en parts égales que le nouveau membre de la famille royale sera un garçon ou une fille, la majorité des Canadiens (73 %) conviennent que le prince Harry et Meghan peuvent très bien se permettre de se procurer leurs propres cadeaux destinés à bébé.

« Malgré ce que les Canadiens pensent des cadeaux pour bébés pour le couple royal, le sondage a révélé une conclusion intéressante : ceux-ci dépensent un peu plus dans cette catégorie que ce qu’ils estiment être un montant approprié, soit environ 30 % de plus en moyenne », a déclaré Belinda Baugniet, vice-présidente du marketing et experte interne en magasinage chez Ebates.ca. « Quelle que soit la raison de cet écart, les Canadiens peuvent utiliser des outils d’épargne intelligents pour compenser les coûts supplémentaires et respecter leur budget. »

Au sujet de ce qu’ils dépensent réellement en cadeaux pour bébé, les Canadiens sont très généreux, avec une moyenne de 71 $. Comparativement à ce qu’ils estiment être un montant approprié à dépenser pour les fêtes prénatales et les cadeaux pour les nouveau-nés, qui se situe entre 25 $ et 50 $ selon 44 % des Canadiens, la moyenne étant légèrement supérieure à 56 $. Qu’ils soient pris au dépourvu ou tentent simplement de se mesurer à leurs voisins, il s’avère que les Canadiens dépensent plus pour les cadeaux pour bébé qu’ils ne le prévoient.

Devez-vous utiliser une liste-cadeau pour bébé?

Le protocole royal décourage les cadeaux, car la famille royale en reçoit déjà beaucoup. Et bien que la majorité ne pense pas que le prince Harry et Meghan devraient recevoir des cadeaux pour le bébé, puisqu’ils peuvent se permettre d’acheter leurs propres fournitures, 18 % des Canadiens pensent que leur liste-cadeau devrait inclure des vêtements, suivis des meubles pour la chambre du bébé (12 %) et des articles tels que poussettes, chaises hautes et sièges d’auto (11 %). Dans l’ensemble, cependant, les Canadiens ne semblent pas aimer les listes-cadeaux, et pas seulement lorsqu’il est question de la famille royale. Ils ont peut-être déjà en tête un cadeau préféré ou un détaillant, mais 48 % déclarent choisir parfois un cadeau dans une liste-cadeau pour bébé, tandis que 33 % disent ne jamais le faire.

Il est connu que les articles pour bébés peuvent être coûteux, et si vous avez beaucoup d’amis qui ont des bébés, les coûts peuvent s’additionner rapidement. Mais il existe des moyens de donner aux futurs parents les cadeaux dont ils ont besoin tout en économisant de l’argent. Voici quelques conseils supplémentaires pour acheter des cadeaux pour nouveau-nés sans avoir à casser votre tirelire :

  • Tenez-vous-en aux articles de base.Les articles les plus utiles comme les couches, les couvertures, les pyjamas et les bavettes sont beaucoup utilisés et s’usent rapidement à force d’être lavés. Les bébés grandissent si vite. Les hochets et autres jouets à secouer sont des cadeaux peu coûteux, mais ils sont parfaits pour développer la motricité et pour maintenir l’attention des bébés.
  • Recherchez des articles en liquidation.Vous avez au moins 6 mois pour rechercher des cadeaux. Recherchez les soldes et vérifiez les articles en liquidation pour dénicher un bon cadeau à prix réduit. Soyez créatif avec votre emballage et votre présentation pour lui donner une touche personnalisée; vous trouverez beaucoup d’inspiration en ligne.
  • Soyez payé pour magasiner.Avec des centaines de détaillants partenaires proposant des articles pour bébés et enfants, Ebates.ca est un excellent moyen de faire ses achats dans un grand choix de magasins tout en obtenant des remises en argent sur vos achats, y compris les cartes-cadeaux.

À propos du sondageLe sondage d’Ebates Canada a été réalisé en ligne en janvier 2019 auprès d’un échantillon représentatif de 1 007 Canadiens à l’échelle nationale. Un échantillon de cette taille est précis à +/- 3 points de pourcentage près, 19 fois sur 20.