Julia Daigle dévoile les détails de son album
Un singe sur l’épaule

Julia Daigle a dévoilé dans les derniers mois les deux extraits hypnotisants, “Usage domestique” et “Sur la haute colline”, qui paraîtront sur son premier album Un singe sur l’épaule le 5 novembre prochain via l’étiquette Lisbon Lux Records. Avec ce long jeu, l’autrice-compositrice et interprète, évoluant en parallèle au sein du groupe Paupière, prouve ce qu’elle avait amorcé en solo avec le EP Le coin plié: un talent incontestable pour les mélodies qui se posent en douceur tel un secret sussuré au creux de l’oreille. L’artiste dévoilera ce nouvel effort lors d’un lancement le 13 novembre dans le cadre du festival Coup de Coeur Francophone.
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Julia Daigle se révèle ténébreuse et mystique sur cet album coproduit en étroite collaboration avec le réalisateur et multi-instrumentiste Dominic Vanchesteing (Bernardino Femminielli, Jeff and the holograms, Plaza Musique). Leur univers bucolique et élégant évoque Kate Bush, Charlotte Gainsbourg ou encore le groupe progressif québécois des années 70 Contraction et partage leur passion commune pour raconter des histoires.

Un singe sur l’épaule s’ouvre avec “L’étoile de l’aube” qui aborde les blessures que l’on ne peut cacher sous notre regard. Les relations amoureuses et amicales sont les forces motrices derrière les textes de Daigle. Que l’on parle d’amitié à distance sur “Echo”, de l’obsession amoureuse sur “Cinq ou neuf” ou du deuil sur “Vallée grise”.

L’ossature de l’album se tient sur des lignes de basse langoureuses. Les chansons se dévoilent à la manière d’un parchemin précieux que l’on déroule pour révéler la danse poétique des mots que Daigle maîtrise au bout du timbre ténébreux de sa voix. Une belle tension se galvanise au fil de l’album comme le laissait entrevoir les deux premiers extraits phares dévoilés en amont: “Usage domestique”, “Sur la haute colline” (une pièce hommage aux écrits du poète René Chopin). Un espace intime, insulaire, s’érige à l’écoute alors que les paroles sont parfois mi-récitées et parfois mi-chantées. Des combats sont menés, qu’ils soient contre soi-même ou contre les autres, sur “Le Psaltérion” ou encore “Chapelle ardente”. Mais cette combativité qui se retrouve dans les histoires écrites par Daigle fait naître une liberté nouvelle et exquise qui se célèbre. Celle-là même qui est évoquée dans “Nanette”, une pièce hommage à Nanette Workman et lettre d’amour aux rues de New-York.

De cette pop vaporeuse et baroque émane une liste d’instruments singuliers allant de la mandoline au farfisa, du bouzouki et du banjo. L’ensemble est un entrelacs bigarré qui se pare de claviers luxurieux.

Un singe sur l’épaule paraîtra le 5 novembre et est disponible en précommande maintenant. Pour suivre Julia sur les différentes plateformes, c’est par ici.

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