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Lancement du livre : Réinventer la démocratie

Avec la montée des inégalités socio-économiques, la perte de confiance envers les institutions, l’émergence des populismes autoritaires, la circulation accélérée de la désinformation et la polarisation des débats en ligne, la démocratie est aujourd’hui confrontée à de multiples crises. Assistons-nous à la fin de la démocratie ? Réinventer la démocratie est axé sur l’idée qu’une crise générale secoue le système politique, mais que cette crise représente une occasion en or de renouer avec les origines de l’idéal démocratique. Visitez la page du livre sur le site Web des PUO pour en savoir davantage.

 Une nouvelle Bourse à la mémoire de Karim Ouellet

Le Grand Théâtre de Québec annonce la création de la Bourse Karim-Ouellet à la mémoire de l’auteur-compositeur-interprète qui a marqué le Québec non seulement par ses mots et ses mélodies, mais également par sa gentillesse et son implication auprès d’artistes en émergence. 

Après avoir présenté l’émouvant spectacle Bye Bye Bye Karim en avril dernier, le Grand Théâtre de Québec souhaite poursuivre le travail du créateur des albums FoxPlume et Trente et faire rayonner les jeunes artistes de la région de Québec — ville dont le regretté artiste était un notoire porte-étendard —, tout en commémorant à sa juste valeur l’homme au talent immense.

Prix 

Le ou la récipiendaire recevra une bourse de 7 500 $, en plus d’une banque d’heures chezDe la Létourneau, boite de communication qu’iels pourra utiliser pour du service conseil ou des relations de presse. Finalement, le ou la récipiendaire aura droit à une prestation rémunérée au Grand Théâtre de Québec dans l’année suivant l’obtention de la Bourse Karim-Ouellet. Cette dernière s’élève à une valeur totale de 10 000 $.  

Le comité de sélection sera composé de Sarahmée Ouellet, d’un.e autre représentant.e désigné.e par la famille, d’un représentant.e de la Ville de Québec et d’un.e autre duGrand Théâtre de Québec

« Dans la foulée de l’organisation du spectacle hommage, l’idée de faire un geste significatif à long terme est apparue comme une évidence pour moi : celle de créer une bourse au nom de Karim permettant à des artistes de démarrer leur carrière ou d’y donner un élan supplémentaire. Une idée que Karim aurait sans aucun doute lui-même appuyée, vu son cheminement et son implication », déclare le directeur de la programmation du Grand Théâtre de Québec, Christian Noël.

Reconnu pour sa grande empathie, Karim Ouellet a en effet toujours eu à cœur de s’investir dans le développement d’artistes à l’aube de leur carrière, notamment au sein de l’organisme à but non lucratif Jeunes musiciens du monde.

Une histoire de famille 

Faisant partie intégrante du projet, la famille du chanteur de L’amour, représentée par la rappeuse Sarahmée, sœur cadette du « renard », a été impliquée à chaque étape de la mise sur pied de la bourse. 

«Karim a toujours été un artiste qui soutenait la relève et il est resté, jusqu’à la fin sa vie, fier de vivre et d’évoluer comme artiste dans sa ville, Québec. Dans le but de poursuivre son héritage, ma famille et moi sommes très heureux d’annoncer la naissance de la Bourse Karim-Ouellet en collaboration avec la Ville de Québec, Solotech, et le Grand Théâtre.  Ma famille tient d’ailleurs à remercier tous les partenaires, sans qui, la bourse n’aurait été possible. La relève de Québec est importante et elle pourra désormais compter sur la Bourse Karim-Ouellet.»  affirme Sarahmée.

Le Grand Théâtre de Québec s’est également uni à la Ville de Québec et au gouvernement du Québec, dans le cadre de l’Entente de développement culturel, ainsi qu’à Solotech, afin de créer la Bourse Karim-Ouellet.

« La Ville de Québec étant déjà partenaire majeur du spectacle commémoratif, nous l’avons approchée de même que Solotech pour qu’ils se joignent au mouvement à la suite de l’accord de la famille de Karim », indique le directeur de la programmation du Grand Théâtre de Québec

« Karim Ouellet a toujours été généreux envers la relève musicale de Québec. C’était un artiste phare de la région, qui a prouvé qu’on peut avoir du succès à la grandeur de la province tout en demeurant dans la capitale. Il a ouvert la voie à d’autres artistes d’ici, et c’est pourquoi nous souhaitons que son altruisme se poursuive à travers cette bourse », mentionne la responsable de la culture au comité exécutif de la Ville de Québec, Catherine Vallières-Roland.

Les artistes pourront soumettre leur candidature du 8 septembre au 1er décembre prochains. Le comité sélectionnera et évaluera les candidatures en janvier 2024. Le dévoilement de l’artiste récipiendaire et la remise de prix auront lieu en février.

Québec solidaire veut réduire l’endettement d’un demi-million de jeunes au Québec

Alors que la crise du coût de la vie frappe les jeunes de plein fouet, le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, met de l’avant une mesure qui permettra de réduire l’endettement de plus d’un demi-million d’étudiants et ex-étudiants. Québec solidaire propose d’annuler 20% des dettes d’études de tous les diplômés du Québec et de bonifier les bourses étudiantes d’en moyenne 1000$ par personne.

« La CAQ a une dette envers les jeunes. Ce n’est ni la baisse d’impôt mal ciblée ni la très légère bonification de l’Aide financière aux études de son dernier budget qui les a aidés. Face à la crise du coût de la vie, François Legault les a oubliés. Avec notre proposition, on va aider concrètement un demi-million de jeunes, des gens qui commencent dans la vie et qui ne devraient pas en arracher autant », a déclaré Gabriel Nadeau-Dubois.

L’argent existe

Dans un contexte où les taux d’intérêts sur les prêts étudiants gouvernementaux ont bondi de 3,5% à 7,2% en mars et à 7,7% en août, le gouvernement de la CAQ négocie actuellement une compensation du fédéral pour son programme d’annulation de paiements des intérêts sur les prêts étudiants dans les autres provinces.

« L’argent existe pour aider celles et ceux qui écopent de cette hausse, mais il est mal ou pas utilisé par la CAQ. C’est révoltant dans un contexte de crise du coût de la vie. François Legault parle constamment de l’écart de richesse et souhaite que les jeunes Québécois aient accès aux mêmes opportunités qu’ailleurs au Canada. Ça passe aussi par réduire leur taux d’endettement et augmenter leur pouvoir d’achat et leur accès à la propriété », a poursuivi M. Nadeau-Dubois.

Québec solidaire propose donc d’utiliser les compensations fédérales disponibles ou celles qui auraient dû être consacrées aux étudiants depuis la pandémie afin de financer ces mesures, soit: de rembourser 20% des dettes des diplômés du Québec (en moyenne : 2120$ pour un diplômé du cégep et 3280$ pour un diplômé d’un baccalauréat) et de bonifier l’Aide financière aux études (AFE) à raison de 1000$ supplémentaire par personne qui reçoit des bourses d’études.

Un meilleur départ dans la vie

Québec solidaire a fait de la crise du coût de la vie sa priorité pour la session parlementaire de l’automne. C’est également l’enjeu principal sur lequel le parti fait campagne dans Jean-Talon, une circonscription durement touchée par l’inflation.

Aux côtés du porte-parole solidaire, le candidat dans Jean-Talon Olivier Bolduc a souligné l’urgence d’agir auprès des jeunes, qui ne devraient pas à devoir s’endetter pour étudier dans un état riche comme le Québec.

« Ça fait depuis novembre 2022 qu’on presse la CAQ d’aider les étudiants face à l’inflation, l’élastique est à la veille de leur péter dans la face. La précarité économique quand tu es aux études, c’est violent et c’est très courant. J’en sais quelque chose, j’ai vécu sous le seuil de la pauvreté quand je suis retourné aux études même si je recevais l’AFE. Ce que je vois en porte-à-porte dans Jean-Talon, c’est qu’encore plus de jeunes aujourd’hui vivent la même chose. Il faut les aider et aider ceux et celles qui traînent des dettes et peinent à y arriver après l’obtention de leur diplôme. Les jeunes du Québec méritent un meilleur départ dans la vie », a-t-il conclu.

NOUVELLE ÉTUDE: Les Québécois d’expression anglaise vivent presque deux fois plus de pauvreté que les francophones

Une étude récente menée par la Table ronde provinciale sur l’emploi (PERT) a mis en lumière les défis économiques auxquels sont confrontées les communautés d’expression anglaise du Québec. La recherche révèle que 10 % des Québécois d’expression anglaise vivent dans la pauvreté, comparativement à 5,8 % des francophones, et qu’ils sont deux fois plus susceptibles de vivre sous le seuil de faible revenu (SFR) que les francophones (8,9 % contre 4,5 %).

Alors que les Québécois d’expression anglaise ne représentent que 14,9 % de la population du Québec, ils constituent près d’un quart (23 %) des Québécois vivant dans la pauvreté.

Les Québécois qui parlent l’anglais comme langue principale ont un revenu médian après impôt de 2 800 $ de moins que leurs homologues francophones. De plus, leur revenu médian issu de l’emploi est inférieur de 5 200 $. Ces disparités salariales se sont considérablement aggravées au cours des cinq dernières années, ce qui indique des défis économiques persistants pour cette communauté.

Les résultats de PERT remettent en question une croyance de longue date selon laquelle les Québécois d’expression anglaise constituent un groupe généralement plus aisé que les francophones. 

« Il est important que l’ensemble de la société québécoise soit conscient des défis économiques auxquels est confrontée la communauté d’expression anglaise du Québec, et que les vieux stéréotypes n’ont plus cours », a déclaré Nicholas Salter, directeur exécutif de la Table ronde provinciale sur l’emploi (PERT).

Les recherches antérieures de PERT ont mis en évidence le fait que les Québécois d’expression anglaise sont affectés par un certain nombre d’obstacles à l’intégration au marché du travail. Ces obstacles comprennent l’accès limité à la formation en français pour la main-d’œuvre, le manque de services d’employabilité en anglais, la rareté de la formation professionnelle en anglais et l’insuffisance des services d’accompagnement. Ces difficultés d’emploi ont un impact significatif sur les résultats économiques des Québécois d’expression anglaise, entraînant des taux de pauvreté plus élevés au sein de cette communauté linguistique minoritaire.

PERT demande l’adoption d’une lentille linguistique pour analyser la pauvreté au Québec et sa relation avec la langue, l’emploi et l’exclusion sociale. 

« La langue peut être un sujet brûlant, mais c’est un élément que nous devons prendre en considération lorsque nous examinons la pauvreté au Québec », a ajouté Mme Salter. « Il est dans l’intérêt du Québec de créer des conditions qui permettent à tous les Québécois de contribuer à la prospérité économique de notre province. Si nous voulons remédier à la pénurie de main-d’œuvre sur le marché du travail, nous devons exploiter le plein potentiel de notre main-d’œuvre, et cela inclut les Québécois d’expression anglaise ».

Le rapport PERT recommande:

  • Augmentation des aides au revenu pour les Québécois à faible revenu et les personnes en situation de pauvreté
  • Développer des programmes ciblés pour des groupes d’expression anglaise spécifiques qui connaissent des taux de pauvreté plus élevés, y compris des aides globales et des programmes d’emploi pour les jeunes, les personnes âgées, les groupes de minorités visibles, les immigrants et les résidents non permanents.
  • Amélioration de la disponibilité et de l’accessibilité de la formation en langue française pour la population active et amélioration de la qualité et de la disponibilité des programmes d’apprentissage en langue française pour les adultes faisant partie de la population active.

Ces résultats soulignent la nécessité pour le gouvernement du Québec d’adopter une perspective linguistique lors de l’analyse de la pauvreté dans la province et d’examiner les liens entre la langue, l’emploi et la pauvreté. En intégrant une approche linguistique, le gouvernement du Québec pourrait mieux faire face aux disparités spécifiques auxquelles sont confrontées les communautés linguistiques minoritaires et contribuer à l’objectif d’éradication de la pauvreté au Québec.

La recherche de PERT est basée sur les données du Recensement du Canada de 2021.

VIBRANT intègre le cercle d’innovation de Zú

Zú, l’incubateur-accélérateur technologique des industries créatives, annonce son partenariat avec VIBRANT, un collectif créatif nord-américain de renom spécialisé dans le marketing expérientiel. Cette collaboration vise à faciliter la croissance des startups en leur offrant des opportunités de développement accéléré tout en permettant aux grandes organisations de rester à la pointe de la technologie.

Dans le cadre de cette association, visant à promouvoir l’innovation ouverte, Zú et VIBRANT ont lancé un défi aux startups de Zú, les invitant à concevoir des expériences immersives en réponse à un contexte spécifique. Les startups sélectionnées ont eu l’opportunité de présenter leurs solutions. Cette coopération a offert aux startups une plateforme exceptionnelle pour mettre en valeur leur talent et leur créativité.

« Notre collaboration avec Zú est essentielle pour notre organisation, car elle nous permet d’amplifier notre innovation, notamment dans le domaine du marketing expérientiel.
De plus, le Cercle d’innovation nous offre une vitrine dynamique sur l’écosystème créatif et technologique de Montréal ».

– Eric Brouillet, président et chef de la direction de VIBRANT


Le Cercle d’innovation, lancé en 2020, vise à créer des synergies entre les startups de Zú et les grandes organisations, favorisant ainsi le développement rapide de preuves de concept et l’optimisation de leur utilisation. De nombreuses entreprises, telles que le Groupe CH, l’Association hôtelière du Grand Montréal et RodeoFX, ont déjà bénéficié de cette initiative, tandis que d’autres, dont Télé-Québec, La Presse et Juste pour rire, testent actuellement de nouvelles technologies pour améliorer ou diversifier leur offre.

En encourageant la collaboration entre des talents diversifiés, le Cercle d’innovation accélère les premières ventes pour les startups en les maillant avec un réseau de primo-adoptants, tout en offrant de nouvelles opportunités technologiques aux grandes entreprises.

« Je veux être une porte-parole nationale » – Ruba Ghazal

La candidate au poste de porte-parole féminine de Québec solidaire, Ruba Ghazal, a donné aujourd’hui le coup d’envoi de sa campagne à Montréal en compagnie des députés solidaires Andrés Fontecilla et Sol Zanetti, qui appuient sa candidature, et de militantes et militants impliqués dans sa campagne. Mme Ghazal a également profité de son lancement pour dévoiler sa plateforme politique. « Aujourd’hui marque le lancement d’une campagne au porte-parolat qui va être historique pour Québec solidaire. Dans les prochaines semaines, nous aurons l’occasion de brasser des idées et de faire avancer notre parti. J’ai très hâte de me mettre en action avec la merveilleuse équipe de militantes et de militants qui m’entoure pour aller écouter nos membres et leur faire connaître ma vision d’avenir pour Québec solidaire », déclare Ruba Ghazal. La candidate au poste de porte-parole féminine souhaite mettre de l’avant trois grandes priorités dans le cadre de sa campagne :

  • « Incarner le Québec qui nous rend fier, ça veut dire ramener l’enjeu de l’indépendance du Québec à l’avant-plan. Depuis la fondation de Québec solidaire, l’indépendance est indissociable de notre projet politique. Je propose de ramener l’indépendance à l’avant-plan et d’en faire un projet rassembleur. Québec solidaire doit aussi assumer un discours nationaliste de gauche, inclusif et ouvert sur le monde. C’est grâce à ce nationalisme qui inclut ceux et celles qui viennent d’ailleurs que je suis devenue Québécoise.
  • Renforcer notre démocratie interne, c’est s’assurer que notre parti représente toute la diversité du Québec et que l’on donne le plus grand poids décisionnel possible à nos membres. Le temps est venu d’écouter plus que jamais nos militant-es qui proviennent des régions éloignées de Montréal et des grands centres. Il faut nous assurer qu’un membre qui habite à Gaspé ou à Roberval ait autant de pouvoir qu’un membre qui habite à Montréal ou à Québec.
  • Faire grandir notre parti, enfin, ça veut dire sortir des sentiers battus et aller rejoindre de nouvelles personnes. Nous devons parler davantage aux personnes issues de l’immigration. C’est aussi important d’investir un terrain qu’on a historiquement moins investi à Québec solidaire : les banlieues. Ayant grandi à Laval, je connais bien les banlieues, leurs sensibilités et leurs défis. Je suis persuadée qu’on doit davantage parler des réalités des banlieues, que l’on doit prendre notre discours urbain et notre discours sur les régions et la ruralité, pour y ajouter un discours sur les banlieues. Je veux être une porte-parole nationale qui parle à tout le Québec », explique Ruba Ghazal.

La députée solidaire peut compter sur l’appui de deux collègues du caucus, Andrés Fontecilla et Sol Zanetti, qui étaient présents lors de son lancement à Montréal. « Ruba, de par son passé, sa trajectoire et sa personnalité, est capable de devenir le trait d’union entre tous les Québécois, peu importe où ils habitent et d’où ils viennent. Elle incarne la vision d’une nation progressiste enracinée dans 400 ans d’histoire qui s’allie avec les Premières Nations et les Inuit, afin de projeter la vision d’un pays indépendant qui s’enrichit grâce à l’apport de gens venus de partout à travers le monde. L’apport de Ruba en tant que porte-parole féminine de Québec solidaire nous aidera certainement à grandir davantage », a déclaré Andrés Fontecilla. « L’identité est un thème politique très important au Québec, mais depuis 2007, il est principalement investi par une vision et des propositions conservatrices dans lesquelles se reconnaissent difficilement les plus jeunes générations. Ruba, c’est quelqu’un qui est capable d’incarner cette vision indépendantiste progressiste dont on a besoin pour rallier les jeunes à l’indépendance et réussir à faire du Québec un pays », a ajouté Sol Zanetti.

Pour consulter la plateforme politique de Ruba Ghazal : http://ruba2023.quebec

LE RÉSEAU CANADIEN D’INNOVATION EN ALIMENTATION MET EN PLACE UNE COMMUNAUTÉ POUR LES ENTREPRISES DE l’INDUSTRIE DE L’ALIMENTATION AU QUÉBEC

Le Réseau canadien d’innovation en alimentation (RCIA), une organisation nationale favorisant l’innovation et la collaboration au sein l’industrie alimentaire, aide les entreprises de ce secteur à accéder à de nouveaux partenariats, à du financement et à de nouvelles technologies dans le but de se développer et de créer de nouveaux emplois. Comptant plus de 3500 membres, dont 450 au Québec, le RCIA a déjà établi une solide communauté nationale et est désireux de soutenir un plus grand nombre d’innovateurs québécois et de les aider à développer leurs entreprises. Depuis son lancement, le RCIA a reçu plus de 300 demandes de financement d’entreprises novatrices d’un bout à l’autre du Canada. Ses services ont suscité un vif intérêt et une forte demande de la part de ses plus de 450 membres au Québec. À ce jour, plus de 11 millions de dollars ont été octroyés à 40 projets au Canada, dont plus de 1,4 million dollars à 4 projets de technologie alimentaire menés au Québec s’attaquant aux problèmes de développement durable, de gestion des inventaires et de gaspillage dans le secteur alimentaire. Les membres québécois du RCIA sont issus de divers secteurs d’activité au sein de l’industrie alimentaire, étant notamment des fabricants, des transformateurs, des détaillants, des prestataires de services alimentaires, des chercheurs, des entreprises technologiques et des bailleurs de fonds. L’adhésion gratuite offre un large éventail d’avantages uniques, dont des programmes de financement exclusifs et l’accès à YODL, une plateforme virtuelle réservée aux membres qui permet de trouver de nouveaux partenaires, de lire quotidiennement du contenu original et d’interagir avec une communauté croissante de plus de 3300 professionnels de l’industrie de l’alimentation.

« Le Québec a le potentiel de devenir un chef de file mondial de l’innovation en alimentation. J’ai la chance d’être aux premières loges et de travailler avec les entreprises alimentaires les plus innovantes du pays, qui modifient la façon dont nous fabriquons, transportons et conservons les aliments. Alors que le RCIA continue d’élargir ses programmes et ses services, nous souhaitons que la communauté du secteur de l’alimentation au Québec ait accès à ces systèmes de soutien afin de bâtir des entreprises solides et prospères qui contribuent grandement à notre économie locale », mentionne Julie Daigle, directrice régionale de l’innovation du RCIA pour le Québec.

Projets québécois financés l’an dernier par le RCIA :

Innodal (Québec) : 943 592 $ Prolonger la durée de conservation des aliments grâce à des antimicrobiens naturels et de type « étiquette épurée », en remplacement des agents de conservation chimiques couramment utilisés.

Relocalize (Montréal) : 246 618 $ Mettre en œuvre la première micro-usine autonome au monde pour les aliments et les boissons dans les installations du client choisi pour le lancement. Ce système produira hyperlocalement à la demande de la glace conditionnée dans le centre de distribution dudit client, éliminant ainsi les coûts de logistique et de transport en amont. Dans le cadre de la phase de démonstration, le système produira de la glace qui sera distribuée dans 71 magasins d’alimentation de détail.

Foodarom (Saint-Hubert) : 99 834 $ Concevoir et valider une solution composée d’un ou de plusieurs ingrédients naturels aux propriétés antimicrobiennes pour éliminer les contaminants fongiques multirésistants qui se trouvent souvent dans les sirops et les purées de fruits concentrés.

Coopérative Radish (Montréal) : 98 549 $ Concevoir un système de jumeau numérique léger qui permettra aux restaurants de surveiller et de prévoir facilement leurs stocks, en misant sur l’accessibilité et la précision. La phase initiale de recherche et développement de la solution matérielle et logicielle combinée permettra au personnel de cuisine d’utiliser des balances, des thermomètres et des tasses à mesurer en réseau pour mesurer avec précision les stocks d’ingrédients bruts et de produits finis, ce qui aidera les restaurants à réduire le gaspillage, à économiser de l’argent et à minimiser leur empreinte carbone.

Le Québec : un secteur dynamique Au Québec, le secteur de l’alimentation est un contributeur important, générant jusqu’à 11 % des emplois et jusqu’à 10 % des exportations. Ce secteur est à l’origine de 31,6 milliards de dollars en livraisons manufacturières, dont 54 % des livraisons restant au Québec, 20 % étant exportées vers les marchés internationaux et 18 % traversant le Canada. « Nous sommes très enthousiastes à l’égard de l’activité et des possibilités que nous constatons au Québec », indique Dana McCauley, directrice générale du RCIA. « Avec le support de Julie, nous construisons un écosystème collaboratif dans le secteur québécois de l’alimentation où les acteurs clés peuvent se réunir, partager de nouvelles idées et mettre sur le marché de nouvelles technologies qui ont le potentiel de transformer la façon dont nous nourrissons notre population croissante. »

En octobre prochain, Julie animera un panel de discussion dans le cadre de BÉNÉFIQ2023, le rendez-vous international sur les aliments et ingrédients santé qui se tiendra à Québec. Les innovateurs dans le secteur québécois de l’alimentation sont encouragés à participer à cet événement, à interagir avec l’équipe du RCIA et à apprendre comment tirer parti des services et programmes offerts par le RCIA. D’ici là, les entreprises du Québec sont incitées à adhérer gratuitement au RCIA et à se joindre à une communauté croissante de professionnels du secteur de l’alimentation de partout dans le monde.

Chantal Côté nommée directrice générale de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision – section Québec

Caroline Gaudette, Présidente du conseil d’administration de L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision – section Québec est heureuse d’annoncer la nomination de Chantal Côtéà la direction générale de l’Académie – section Québec. La nouvelle directrice générale est entrée en fonction aujourd’hui. 


« Chantal Côté s’est distinguée par sa riche expérience, notamment dans l’industrie télévisuelle et le domaine des médias numériques, ainsi que par son engagement envers l’Académie depuis de nombreuses années. Son authenticité, son dynamisme, sa lecture juste des enjeux de l’Académie, sa vaste connaissance culturelle et son leadership exceptionnel joueront un rôle essentiel pour relever les défis importants de notre organisation. Sa vision stratégique profitera aux membres et sa détermination nous permettra d’atteindre de nouveaux sommets ensemble » mentionne Caroline Gaudette, présidente de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision – section Québec. 

De son côté, Tammy Frick, cheffe de la direction de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision se réjouit d’accueillir Chantal Côté comme homologue à Montréal « Je suis heureuse de pouvoir collaborer avec Chantal Côté. Je suis convaincue qu’elle saura être une alliée inestimable pour stimuler la croissance, l’innovation et la collaboration au sein de notre secteur ». « C’est avec une immense joie que je rejoins l’Académie. Mon implication dans cette institution qui me passionne prend désormais une nouvelle ampleur et j’aborderai cette responsabilité avec dévouement. L’Académie se trouve à un tournant de son histoire et je crois en la force de ses membres et à l’importance de leur donner une voix. Je suis profondément honorée de la confiance que l’on m’accorde, et j’ai assurément hâte de collaborer avec tous les membres de notre foisonnante industrie. Ensemble, nous continuerons d’assurer un avenir florissant pour l’Académie et pour notre communauté », indique Chantal Côté, nouvelle directrice générale de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision – section Québec

Le Dôme : une impressionnante installation à Laval !

Le mardi 29 août, le Pôle lavallois d’enseignement supérieur en arts numériques et économie créative (PLAN), grâce au soutien du ministère de l’Enseignement supérieur, organise un événement gratuit et accessible à tous.tes. En collaboration avec la Société des Arts technologiques [SAT] et Printemps numérique, cet événement rassemblera les principaux acteurs de l’éducation et de la profession, tous engagés à orienter les jeunes, particulièrement les jeunes femmes, vers les domaines des technologies de l’information au sein de l’Université du Québec à Montréal, de l’Université de Montréal et du Collège Montmorency, les institutions membres du PLAN.

Un gigantesque dôme à projection immersive

Ce projet unique d’envergure se déroulera sous un gigantesque dôme mesurant 26,25 pieds de diamètre et 16,4 pieds de hauteur. Sa structure en aluminium permet d’accueillir de cinquante à soixante-dix personnes. Au moyen du dôme immersif, des ateliers, des conférences, un robot humanoïde, des kiosques et plusieurs autres activités seront proposés dans le cadre de cette journée. Les participant.e.s seront invité.e.s à mieux comprendre l’univers du numérique, et à en savoir davantage sur les formations et domaines d’avenir liés aux technologies de l’information, aux arts numériques et à l’innovation. 

QUAND: 29 août 2023

OÙ : Parvis du Collège Montmorency 475, boulevard de l’Avenir, Laval (Québec) H7N 5H9 

DÉROULEMENT :

  • À l’intérieur du Dôme : 
  • Toute la journée : Présence de Zora, un robot humanoïde créateur d’émotions mesurant 52cm et capable de parler huit langues, et présentation d’une variété de vidéos immersives
  • 9h30 à 10h15, 12h à 13h et 15h45 à 17h00 : Dome Defense, un jeu vidéo coopératif en 360˚
  • 10h45 à 11h30 et 14h à 14h45 : Ateliers sur les possibilités de l’immersion 360˚
  • 13h à 14h : Atelier intermédiaire de mapping
  • 17h à 18h : Billiminal, une œuvre audiovisuelle immersive où le public est plongé dans un univers en tension constante
  • À l’intérieur du chapiteau :
  • Toute la journée : Photobooth, espace détente, kiosque informatif de l’UQAM et diffusion de pièces musicales des lauréats de Culture Laval en formule écouteurs en libre-service
  • 9h à 18h : Ateliers de production audio de la Société des Arts technologiques (SAT)
  • À l’extérieur : 
  • 9h00 à 11h30 : Station de café et de beignes, ainsi qu’un espace de relaxation
  • 11h30 à 14h15 : Activités de la rentrée au Collège
  • 13h à 18h : Camion de jeux vidéo vintage et station de crème glacée
  • 17h à 19h : Zone 5@7 – service de petites bouchées et de cocktails 

(sur invitation/inscription seulement)

  • 17h45 à 18h : Allocutions et tirage de prix 
  • 18h à 20h : Présence d’une DJ, Kid Crayola

Accord majeur pour Alco Prévention Canada

Alco Prevention Canada, leader mondial dans le domaine de la sécurité routière, est ravi d’annoncer un partenariat majeur avec la Serbie dans le but de promouvoir une conduite responsable et d’assurer des routes plus sûres pour tous. Il s’agit d’un accord historique avec la vente de 100 000 éthylotests à usage unique à la Serbie, marquant une étape significative dans la lutte contre la conduite en état d’ébriété

Les éthylotests à usage unique fournis par Alco Prevention Canada sont des dispositifs de pointe conçus pour détecter la présence d’alcool dans l’organisme des conducteurs.

Cet éthylotest à usage unique est une innovation car il vous permet de savoir si votre taux d’alcool se situe à 0,00, 0,02, 0,05 ou 0,08, grâce à un changement de la coloration des cristaux à l’intérieur du tube. Ces derniers passeront du blanc au pourpre en passant par le rose, dépendamment de votre taux.
Ils offrent une solution pratique et efficace pour lutter contre la conduite en état d’ébriété, contribuant ainsi à réduire les accidents de la route et à sauver des vies.De plus en plus de pays encouragent les consommateurs de se tester avant de prendre le volant au lieu de se fier à son propre jugement améliorant drastiquement la sécurité routière.
 L’accord entre Alco Prevention Canada et la Serbie reflète notre engagement mutuel envers la sécurité routière et la protection des vies humaines »a déclaré Stéphane Maurais, directeur général chez Alco Prévention Canada. Ce partenariat stratégique met en lumière la portée mondiale de la mission d’Alco Prevention Canada et son impact positif sur la sécurité routière à l’échelle internationale.
En collaborant avec la Serbie, Alco Prevention Canada contribue de manière proactive à la promotion de la sécurité routière, à la réduction des accidents et à la création d’une culture de la conduite responsable.