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Produits chauffants: les deux compagnies québécoises ewool et Chlorophylle unissent leurs forces

Lorsque deux compagnies d’ici unissent leurs forces, cela donne un produit d’une qualité supérieure. Nous avons la preuve dans le résultat du travail d’équipe des employés de Chlorophylle et de la compagnie ewool, qui possède une technologie conçue au Canada pour les vêtements chauffants. 

 » Au Canada, ewool est un leader en matière de gestion de l’énergie chauffante pour les vêtements et accessoires, de la qualité de la batterie et des éléments technologiques. Notre partenariat nous a permis d’accéder à des années de savoir-faire en termes de technologie chauffante. « , explique la directrice du marketing pour Chlorophylle Claudie Laroche. Ce mariage de deux compagnies permet d’offrir des produits chauffants haut de gamme qui permettront aux fervents de la marque d’accéder à ce qu’il y a de meilleur sur le marché.  

Du confort malgré la rigueur de nos hivers
Pour ceux et celles qui ont passé au banc d’essais des articles ou vêtements chauffants, il y a un monde avant et après. Les activités hivernales ne sont plus jamais pareilles quand on peut les savourer en tout confort. Avoir le torse au chaud en raison de sa veste sans manches enfilée sous son habit de neige, les bouts de doigts toujours chauds malgré le vent des pentes pendant le ski alpin ou la glissade avec les enfants n’ont pas d’égal. Toutefois, la qualité varie énormément d’un produit à l’autre.

Deux forces saguenéennes, québécoises. 
Le hasard a voulu que les deux compagnies, qui ont pris naissance d’abord au Saguenay-Lac-Saint-Jean croisent leur chemin pour répondre à ce besoin criant: rehausser la qualité des vêtements et accessoires chauffants.  » Nous avons à coeur d’offrir des manteaux d’hiver haut de gamme et nous sommes heureux de collaborer avec une compagnie québécoise qui a aussi des standards élevés. Nos expertises combinées feront en sorte que nos clients en sortiront grands gagnants « , précise la directrice de la production Katie Bouchard, heureuse de cette collaboration pour la marque sur laquelle elle veille depuis plus de 20 ans. 

Rêver grand!
Le partenariat entre ewool et Chlorophylle nous fait rêver grand! Dans sa collection chauffante, nous trouvons dès maintenant la veste sans manches (homme et femme) et les mitaines. Le côté vêtement et accessoires se trouve en développement et nous espérons en livrer davantage pour l’automne 2024.  » Nous aimerions devenir, en collaboration avec ewool la référence en matière de vêtements et d’accessoires chauffants. Nous sommes confiants envers la qualité de nos vêtements et de la technologie. Nous savons que les produits de ce partenariat seront durables, efficaces et fonctionnels. « , conclut Mme Bouchard. 

Le Henri : le meilleur des salles événementielles à Québec

Un vent de changement souffle sur les locaux du défunt Complexe Capitale Hélicoptère. Fortes d’un nouveau propriétaire et d’une nouvelle administration, les salles Le Henri s’imposent à nouveau comme le lieu par excellence pour tenir une panoplie d’événements grâce à ses deux espaces au vaste potentiel. La tradition de rassemblements réussis pour ce véritable pilier de l’événementiel à Québec perdurera! La refonte du lieu est initiée par l’amour inconditionnel d’une ancienne employée, Vicky-Emmanuelle Robin, pour ces réputées salles événementielles aux confins de l’aéroport de Québec. Tirant sa force de quatre ans au sein de l’équipe révolue du Complexe et dix ans en organisation d’événements, Vicky-Emmanuelle ne pouvait envisager l’abandon d’un lieu aussi fructueux et essentiel à la ville de Québec. C’est dans cette optique qu’elle s’est unie à l’agence NESSS pour reprendre avec elle le flambeau, munie d’une motivation sans bornes à faire rayonner ces salles uniques en leur genre. Ensemble, Vicky-Emmanuelle et elle mesurent l’ampleur du formidable potentiel que recèlent les deux salles uniques du Henri, et désirent exploiter ce dernier à travers une vision renouvelée, partagée par toute l’équipe. Notons que NESSS est fort ouverte à la collaboration et désire informer les agences événementielles qu’elles sont plus que les bienvenues dans ses salles. 
Le Henri, ce sont deux salles d’exception offrant, au total, une capacité d’accueil de plus de 1 260 personnes et 585 places de stationnement, le tout à proximité de l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec. Le Hangar d’Henri permet une foule de possibilités grâce à son canevas blanc. Des idées de grandeur en matière de décoration, disposition, ameublement : rien n’est trop beau pour concevoir un espace sur mesure! Après l’accueil d’un hélicoptère, d’un camion-bétonnière et d’une conférence sur une remorque-plateforme, Le Hangar d’Henri est prêt à faire naître les idées les plus folles : il n’y a pas de limites. L’Espace Henri offre pour sa part une solution clés en main avec une salle déjà habillée et garnie de généreuses fenêtres. Un système d’éclairage à la fine pointe permet toutes sortes d’ambiances, des feutrées aux festives en passant par les plus chaleureuses. Galas, soirées d’entreprises, salons, spectacles, tournages et bien plus : tout est possible au Henri! 
Les salles événementielles Le Henri : LE lieu à Québec pour un service irréprochable et des expériences mémorables. L’équipe vous attend avec enthousiasme! 

EXCLAM : Le Groupe de Grégoire Furrer accueille Catherine Girard Lantagne dans son équipe de direction

Le Groupe GF Productions et L’OSBL Humour & Innovations sont très heureux d’annoncer l’arrivée de Catherine Girard Lantagne au sein de leur équipe. Catherine agira comme directrice artistique adjointe pour l’ensemble des festivals internationaux du Groupe, présent sur trois continents, et comme productrice déléguée d’Exclam à Montréal. Et comme les bonnes nouvelles ne viennent pas seules, le Groupe confirme également qu’Exclam sera de retour pour une deuxième édition en mai 2024.

Après avoir occupé le poste de directrice artistique du Partenariat du Quartier des spectacles pendant plus de trois ans, Catherine quitte ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli, mais surtout avec beaucoup de reconnaissance pour les gens formidables avec qui elle a collaboré dans les dernières années. « Le moment est maintenant venu pour moi de me mesurer à de nouveaux défis. C’est avec une immense joie que je joins le Groupe de Grégoire Furrer, reconnu à l’international pour son circuit de festivals en humour francophone. À titre de directrice artistique adjointe pour l’ensemble des festivals et productrice déléguée pour Exclam à Montréal, je ne pouvais rêver mieux pour faire un retour sur la scène humoristique internationale », affirme Catherine Girard Lantagne.
« Réinventer l’humour passe par le fait de se rapprocher des talents. C’est pourquoi nous sommes heureux d’accueillir Catherine, une grande professionnelle reconnue pour sa direction artistique. Son arrivée nous permet non seulement de renforcer nos liens avec l’écosystème québécois d’un point de vue local, mais aussi international, considérant la double fonction qu’aura Catherine au sein de notre organisation alors qu’elle pilotera Exclam – L’humour en mutation et secondera Chloée Coqterre-Bernier à la direction artistique générale du Groupe », révèle Grégoire Furrer.

« Cela fait 20 ans que nos chemins se côtoient sans vraiment se croiser. Aujourd’hui, c’est une chance et un bonheur d’accueillir dans le Groupe une femme, productrice et directrice artistique dont la réputation n’est plus à faire. Catherine prend une place importante dans notre organisation pour accompagner notre vision artistique, pour développer les affaires sur la scène locale et les exporter », confie Chloée Coqterre-Bernier, productrice et directrice artistique d’Exclam.

Catherine Girard-Lantagne cumule près de 20 ans de carrière dans le milieu événementiel. Elle fut tour à tour directrice de programmation, directrice artistique et productrice au contenu au Festival juste pour rire, où elle passa la plus grande partie de sa carrière. Avec ses programmations de centaines de spectacles par année, elle a fait découvrir aux festivaliers les meilleurs humoristes de la francophonie, de la jeune relève aux artistes bien établis. Elle a mobilisé des foules monstres avec entre autres le retour de Rock et belles oreilles sur la place des Festivals, les grandes dernières de Mike Ward ou Sugar Sammy. Son sens de la fête a inspiré de grands événements avec notamment Wyclef Jean et Jean Leloup. On pense également à Catherine pour avoir fait la direction artistique de À nous la rue, l’un des événements phares des festivités du 375e de Montréal avec un public de plus de 400 000 personnes. Catherine surprend par ses idées et ses concepts de spectacles complètement fous qui marquent l’imaginaire et ravissent les publics.

Pour rester à l’affût des annonces à venir entourant la deuxième édition d’Exclam, rendez-vous au exclam.com.

Crise du logement: Québec solidaire demande à la CAQ de protéger les personnes aînées

Québec solidaire demande à la ministre Duranceau de modifier le projet de loi 31 afin de mieux protéger les locataires aîné.e.s.  

Alors que débute demain à Québec l’étude détaillée du projet de loi 31, Andrés Fontecilla, responsable solidaire en matière de Logement et d’Habitation, s’apprête à déposer des amendements afin de protéger un plus grand nombre de locataires aîné.e.s – une majorité de femmes – et ainsi élargir la portée de la loi Françoise David. 

« Après les nombreux échecs de la CAQ en logement, les débâcles des maisons des aînés et les listes d’attente en CHSLD, la crise du logement ne fait qu’empirer. Résultat: les personnes aînées en sont de plus en plus victimes. À défaut d’être capables de livrer des logements sociaux et des toits aux aîné.e.s, est-ce que la ministre Duranceau et son gouvernement sont prêts à les aider à rester dans leurs domiciles? » demande M. Fontecilla.

Parmi ces aînés.es victimes d’évictions sauvages se trouve Mme Jannette Chiasson: « À 76 ans, j’ai perdu mon logement parce que je n’y habitais pas depuis 10 ans. J’ai dû me battre pour ne pas me retrouver à la rue. Pour les années qui me restent à vivre, est-ce que je peux juste avoir un toit? »

De son côté, Mme Frances Foster craint le pire. « J’habite le même logement depuis 31 ans. C’est ma vie. Ma communauté. L’année dernière, j’ai évité l’éviction de justesse. Cette année, je crains que le propriétaire essaie à nouveau de me mettre à la porte. Je stresse car j’ai 65 ans et je ne suis donc pas protégée par la loi telle qu’elle est en ce moment. »

Katherine McIntosh, directrice générale du Refuge du Cœur de l’Île, observe une augmentation notable du nombre de personnes aînées en situation d’itinérance: « Depuis août 2023, nous avons accueilli au moins 10 personnes âgées de 70 ans et plus, et la personne la plus âgée que nous ayons eu l’honneur d’assister avait 81 ans. Lorsque nous avons ouvert en décembre 2022, il était rare d’avoir plus d’une personne dans cette catégorie d’âge! Cette évolution est très préoccupante: les personnes âgées qui se retrouvent sans logement sont particulièrement vulnérables. Il est essentiel que le gouvernement prenne compte de cette réalité et agisse en conséquence. »

« Trop de personnes aînées, dont une majorité de femmes, risquent des évictions aux conséquences incalculables pour leur santé physique et mentale. Le stress associé à la recherche d’un logement abordable, la perte de repères dans leur quartier, l’isolement qui en découle, tout cela affecte grandement la qualité de vie des personnes aînées. Je ne peux pas croire que monsieur Legault et sa ministre de l’Habitation soient insensibles à des drames humains évitables. Je leur demande d’appuyer les demandes de Québec solidaire afin d’élargir la portée de la loi adoptée à l’unanimité en 2016 » ajoute Mme Françoise David. 

Tandis que les projets de loi présentés par les oppositions et adoptés se font très rares, cette loi adoptée à l’unanimité en 2016 accorde une protection aux personnes aînées d’au moins 70 ans, vivant depuis plus de 10 ans dans leur logement et ayant des revenus modestes. Une mouture 2.0 de la loi Françoise David fut déposée par Québec solidaire au printemps 2023 et proposait d’élargir les critères de façon à inclure les personnes de 65 ans et plus qui vivent dans leur logement depuis au moins 5 ans, ainsi que de rehausser le revenu maximal des personnes protégées par la loi. Les amendements proposés par M. Fontecilla lors de l’étude détaillée reprendront l’essence de ce nouveau projet de loi. 

APRÈS L’EUROPE ET L’AFRIQUE, LA JFD SE LANCE AU CANADA ET DÉVOILE SON PROGRAMME 2024

Forte de son réseau international avec 20 millions de personnes touchées dans le monde, plus de 50 000 membres actifs et plus de 1 000 jeunes pousses accélérées depuis 2012, l’accélérateur de croissance internationale pour les femmes, la JFD présente son programme 2024 avec de nombreuses nouveautés et toujours plus de rayonnement à l’international. La JFD étend ses activités au Canada, après l’Europe et l’Afrique L’univers des jeunes pousses est marqué par des ambitions tournées vers l’international. C’est cette ouverture sur le monde qui pousse l’accélérateur international à étendre sa présence au Canada en plus de la consolidation de son influence en Europe et en Afrique.

Lancer des actions concrètes, influencer les politiques futures et révéler de nouvelles cheffes de file de la « tech.» auprès d’acteurs québécois et canadiens majeurs seront aucœur des activités de la JFD.

« Pour accélérer leur croissance, les entreprises doivent s’adapter, innover, et agir pour l’avenir de nos sociétés, s’est réjouie Delphine Remy-Boutang, fondatrice de la JFD et ange financier. Pour cela, elles ont besoin d’un partenaire audacieux et engagé. Depuis 12 ans, la JFD est ce partenaire. Avec des liens étendus à l’international, de nouveaux partenaires de renom et nos membres, nous pourrons accompagner les championnes de la tech.»

Le Prix les Margaret 2024 : une 12e édition pour aller plus vite et plus loin Seul prix « tech féminin » sous le haut patronage du président de la République française, le Prix les Margaret de la JFD récompense depuis plus de 10 ans, des femmes entrepreneures, intrapreneures et des jeunes filles de 7 à 18 ans, européennes, africaines, et désormais canadiennes, dont les projets et innovations répondent aux grands enjeux de notre société.

Les quatre nouveaux prix de cette 12e édition sont :

– Margaret Entrepreneure Canada,

– Margaret Intrapreneure Canada,

– Margaret Junior Canada (Margaret Relève Canada),

– Margaret coup de cœur des territoires, pour valoriser les femmes des régions françaises, en partenariat avec la Banque des Territoires.

L’appel à candidatures s’ouvrira le 8 novembre et se clôturera le 8 janvier 2024 à minuit. Pendant cette période, le dossier de candidature sera disponible sur joinjfd.com. Les finalistes seront annoncées à l’issue de la délibération du jury qui se tiendra le 8 février prochain. Les lauréates 2024 seront dévoilées le 17 avril 2024, au cours d’une cérémonie exceptionnelle à Paris où un grand nombre d’acteurs internationaux seront présents. Les lauréates bénéficieront pendant un an du programme d’accélération de croissance de la JFD, en collaboration avec ses partenaires : coaching, mentorat, exposition médiatique d’une valeur de 1,4 million de dollars canadiens, interventions sur de grands événements internationaux, occasions de financement, bourse d’études pour les juniors, etc. Déjà engagée au côté de l’Abeona Network, premier réseau franco-canadien des acteurs de la diversité, la JFD noue des relations étroites avec des organisations canadiennes agissant pour le développement de l’écosystème « startup tech » ouvrant ainsi la voie à de nouvelles occasions d’affaire à l’international pour les entrepreneures. « La Chambre de Commerce et d’Industrie française au Canada est fière de s’associer à la JFD, a déclaré Julien Tougeron, directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie française au Canada. Ensemble, nous renforçons notre engagement en faveur d’un meilleur avenir pour les femmes entrepreneures de la tech. Nous accueillons les Margaret 2023 au sein de la toute première cohorte de notre nouvel accélérateur Le Transatlantique, intitulé Cap vers le Canada. Elles bénéficient ainsi d’un accompagnement d’une valeur de 10 000 euros, qui leur permet de mieux appréhender le marché canadien et de s’y implanter avec succès. » La JFD disposera également du soutien solide du cabinet d’avocats international Dentons, tant à Montréal qu’à Toronto, permettant ainsi à ses membres et partenaires de tenir des échanges ciblés avec des décideurs canadiens. L’accélérateur devient également partenaire de la Chambre de Commerce France-Canada et remettra le prix de la meilleure startup canadienne en France le 30 novembre prochain, au gala placé sous le haut patronage de monsieur Olivier Becht, ministre délégué au commerce extérieur, et de l’Honorable Stéphane Dion, ambassadeur du Canada en France.

Un livre dédié aux athlètes de l’innovation, publié aux éditions Flammarion Alors que Paris se prépare à accueillir les Jeux olympiques de 2024, les premiers jeux paritaires de l’histoire, la JFD publiera aux éditions Flammarion un livre grand public qui présentera la ténacité de femmes exceptionnelles avec des parcours similaires à des athlètes de haut niveau. Parce que le sport et la tech ont le même pouvoir : mettre tout le monde sur un même pied d’égalité.

Partenariat avec ViveS pour redonner aux femmes leur juste place dans l’économie La JFD noue un partenariat avec ViveS, le média du groupe Bayard au service de l’indépendance économique et financière des femmes, afin de promouvoir le leadership au féminin et sa contribution au développement de l’économie. Avec son infolettre hebdomadaire, chaque jeudi, sa balado. Osons l’Oseille et ses parcours vidéo de formation, ViveS accompagne les femmes pour décomplexer leur rapport à l’argent, conduire leurs trajectoires professionnelles et prendre pleinement leur place dans les entreprises et l’économie.

À travers des actions conjointes et ciblées, la JFD et ViveS continueront d’agir à trois niveaux fondamentaux :

– Inspirer en assurant la promotion de modèles à suivre

– Développer l’éducation entrepreneuriale et financière des femmes

– Favoriser l’investissement par et pour les femmes

Le sommet – Les Leaders de demain 2023

Le sommet LEADERS DE DEMAIN débute ce jeudi 5 octobre au Centre de congrès Palace à Laval. Il rassemble des conférenciers locaux, des entrepreneurs à succès et des professionnels du réseautage exécutif avec, entre autres, Étienne Boulay, Varda Étienne et Dominic Gagnon comme conférenciers ainsi que Anne-Lovely Étienne à titre d’animatrice. La journée de conférences vise à permettre aux entrepreneurs et aux gestionnaires de se connecter avec d’autres professionnels, d’apprendre des stratégies éprouvées pour gérer efficacement leur entreprise, tout en maintenant un équilibre sain entre leur vie professionnelle et personnelle.

LEADERS DE DEMAIN, une production du Tiers-Lieu et de Geak Events, est aussi ouvert à toute personne qui souhaite apprendre comment maintenir un équilibre sain entre le travail et la vie personnelle, qu’il s’agisse d’étudiants, d’employés ou de travailleurs autonomes.

LEADERS DE DEMAIN 2023

L’alignement entre la tête, le cœur et la business pour les gestionnaires, entrepreneur-es et employé-es.

Le Jeudi 5 octobre 2023

de 8h30 à 18h30

au Centre de congrès Palace

1717 Boulevard le Corbusier Laval, QC H7S 2K7

* Le sommet sera suivi d’un cocktail pour favoriser les échangesinformels et les opportunités de réseautage.

LIEN EVENTBRITE

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Le cocktail VIP aura lieu le 4 octobre de 17h00 à 20h00 au Tiers Lieu, 1200 Boulevard Saint-Martin O Suite #130, Laval, Quebec H7S 2E4 et mettra en vedette l’entrepreneur Dominic Gagnon, Co-Fondateur & PDG de Connect&GO.

Le plus grand fournisseur mondial de solutions de travail hybride, IWG, développe ses activités au Québec pour répondre à la demande d’espaces de travail flexibles

Le passage vers le travail hybride s’accélère rapidement et les avantages qu’il offre aux entreprises sont significatifs. IWG  est un influenceur majeur pour l’évolution urbaine vers  la ville du quart d’heure, c’est-à-dire offrir tous les services, espaces de travail et domicile dans un rayon de moins de 15 minutes de transport. D’ailleurs, une étude réalisée  par IWG a révélé que deux employés canadiens sur trois (66 %) souhaitaient que leur employeur offre un espace de travail dans un rayon de 15 minutes.

L’annonce des nouveaux espaces d’IWG au Québec survient alors que l’entreprise a enregistré ses plus hauts revenus semestriels et que son réseau mondial a connu une croissance rapide avec l’ajout de 400 nouveaux emplacements au cours des six premiers mois de l’année. Alors que des entreprises de toutes tailles adoptent le travail hybride à long terme, on estime que 30 % de l’immobilier commercial sera constitué d’espaces de travail flexibles d’ici 2030.

« IWG se concentre sur l’expansion de son réseau au Québec, car nous savons que ce marché offre d’énormes possibilités de croissance rapide dans le secteur du travail flexible », a déclaré Vahe Hadjian, vice-président régional pour l’est du Canada. « Avec nos partenaires, nous prévoyons d’accroître considérablement notre présence au Québec au cours de l’année à venir afin de répondre à la demande grandissante pour nos solutions de travail hybride. »

Les principales différences entre les entreprises canadiennes et américaines

L’évolution des affaires aux États-Unis et au Canada a toujours été fascinante à observer, reflétant non seulement les nuances économiques, mais aussi les valeurs socioculturelles qui façonnent ces deux nations. Lorsqu’on examine les différences et les similitudes entre ces marchés, on ne peut s’empêcher de penser à la manière dont les entreprises répondent à divers enjeux sociaux. Prenons par exemple un événement récent : un rassemblement multiculturel pour déstigmatiser la santé mentale. Cet événement, bien qu’anecdotique, est révélateur de la manière dont les entreprises modernes, qu’elles soient canadiennes ou américaines, tiennent compte de la diversité et des préoccupations sociétales dans leurs stratégies. Alors, quelles sont les principales différences entre les entreprises canadiennes et américaines, et comment chaque marché fait-il face à ses propres défis ? Explorons cela plus en détail.

1. Défis du marché:

Canada: Le Canada, avec ses dix provinces et trois territoires, est un marché plus restreint en termes de population. De plus, la vaste étendue géographique et la concentration de la population le long de la frontière américaine représentent des défis logistiques pour les entreprises qui cherchent à desservir l’ensemble du pays.

États-Unis: Avec 50 États, le marché américain est immense et diversifié. Cependant, cette diversité présente aussi des défis en matière de marketing et de distribution, chaque État ayant ses propres nuances culturelles et économiques.

2. Réglementations:

Canada: Le Canada a tendance à adopter une approche plus réglementée, avec des politiques gouvernementales souvent conçues pour protéger les consommateurs et garantir une concurrence équitable. Par exemple, les industries comme la santé et les télécommunications sont fortement réglementées.

États-Unis: Les États-Unis, avec leur forte inclinaison vers le capitalisme, ont une approche plus déréglementée, laissant habituellement le marché décider des issues. Cependant, cela varie selon les États, certains étant plus réglementés que d’autres.

3. Gestion gouvernementale:

Canada: La relation entre le gouvernement fédéral et les provinces ou territoires est basée sur le partage des pouvoirs. Dans certains domaines, comme l’éducation ou la santé, les provinces ont une grande autonomie.

États-Unis: Aux États-Unis, le système fédéral confère également des pouvoirs significatifs aux États. Néanmoins, le pouvoir fédéral tend à prévaloir dans de nombreux domaines, conduisant parfois à des tensions.

4. Jeux d’argent en ligne:

États-Unis: Malgré les différences évidentes entre les deux pays, il existe des similitudes, comme la légalité des jeux d’argent en ligne. Aux États-Unis, la réglementation du jeu en ligne est principalement décidée au niveau des États, chaque État choisissant d’en légaliser ou non la pratique.

Canada:  Bien que les jeux d’argent et de hasard en ligne soient légaux dans le pays, la réglementation est définie par chaque province, chacune ayant ses propres règles concernant la conduite et la gestion des jeux.

5. Culture d’entreprise et valeurs:

Canada: Les entreprises canadiennes valorisent généralement la collaboration, la diversité et l’inclusion. Ceci est reflété dans leurs politiques de ressources humaines, leurs méthodes de leadership et leur façon d’interagir avec les clients et les partenaires.

États-Unis: Bien que la collaboration soit également appréciée aux États-Unis, il y a une forte emphase sur la compétition. Les entreprises sont souvent axées sur l’innovation rapide et la domination du marché.

6. Structure fiscale et incitations:

Canada: Le Canada propose diverses incitations pour les entreprises, notamment des crédits d’impôt pour la recherche et le développement. Cependant, les taux d’imposition peuvent varier considérablement d’une province à l’autre.

États-Unis: Les États-Unis offrent aussi des incitations, mais avec un système fiscal complexe qui varie grandement entre les États. La réforme fiscale de 2017 a réduit considérablement le taux d’imposition des sociétés, ce qui a eu des implications majeures pour les entreprises.

7. Accès aux marchés et commerce:

Canada: Bien que le marché intérieur canadien soit plus petit, le Canada a activement cherché à établir des partenariats commerciaux avec d’autres pays et régions, comme l’Accord Économique et Commercial Global (AECG) avec l’Union européenne.

États-Unis: Les États-Unis, en tant que plus grande économie du monde, ont un vaste marché intérieur. Cependant, la politique commerciale peut être volatile, comme en témoignent les récentes guerres commerciales.

8. Innovation et technologie :

Canada: Le Canada est reconnu pour ses centres d’innovation, comme la Silicon Valley du Nord à Toronto-Waterloo. Le pays investit considérablement dans la recherche et le développement.

États-Unis: La Silicon Valley en Californie est le berceau mondial de la technologie. Les États-Unis dominent le secteur technologique avec des géants comme Google, Apple et Microsoft.

9. Formation et talents :

Canada: Le Canada est fier de son système d’éducation de haute qualité. De plus, grâce à des politiques d’immigration favorables, de nombreuses entreprises canadiennes ont accès à un vaste bassin de talents internationaux.

États-Unis : Bien que les États-Unis possèdent également d’excellentes institutions éducatives, les politiques d’immigration peuvent parfois être un obstacle pour attirer des talents étrangers.

10. Durabilité et environnement :

Canada : De nombreuses entreprises canadiennes sont à la pointe de la durabilité, en partie grâce à des réglementations strictes et à une abondance de ressources naturelles. Cet accent sur la durabilité est également renforcé par une culture d’entreprise centrée sur l’éthique et la responsabilité sociale. Les entreprises canadiennes sont souvent motivées non seulement par les profits, mais aussi par un désir de contribuer positivement à la société et à l’environnement. De plus, le gouvernement canadien, à divers niveaux, offre des incitatifs pour encourager les pratiques durables.

États-Unis : L’approche américaine est mixte, certains États étant à la pointe de la durabilité, tandis que d’autres sont plus axés sur les industries traditionnelles. Par exemple, des États comme la Californie mènent la charge en matière d’énergies renouvelables et de technologies vertes, tandis que d’autres régions maintiennent un fort attachement aux industries du charbon et du pétrole. Toutefois, la pression des consommateurs et des investisseurs pousse de nombreuses entreprises américaines à adopter des pratiques plus écologiques, même si la réglementation fédérale n’est pas toujours uniforme.

Conclusion:

Lorsque nous considérons les entreprises canadiennes et américaines, il est essentiel de reconnaître que, bien qu’elles opèrent sur le même continent, les nuances culturelles, politiques et économiques influencent considérablement leur fonctionnement. Une compréhension approfondie de ces différences est cruciale pour quiconque souhaite naviguer avec succès sur ces marchés.

Zú reçoit un soutien financier majeur de la Fondation Guy Laliberté

Zú, l’incubateur-accélérateur technologique des industries créatives, obtient un soutien important de la Fondation Guy Laliberté. Cet engagement de 1,4M$ sur 4 ans soutiendra le programme d’incubation et permettra la création de deux nouvelles bourses destinées aux entrepreneurs ayant bénéficié de l’accompagnement de Zú.Le programme d’incubation de Zú est basé sur la méthodologie MIT Venture mentoring Service (MIT VMS) qui établit un cadre rigoureux d’accompagnement en matière de mentorat de groupe, exempt de conflit d’intérêt, impartial et confidentiel. L’incubation, d’une durée minimale d’un an, s’adresse aux entreprises ayant développé un produit minimum viable (MVP) et donne accès aux programmes d’accélération et de croissance, aux espaces de rencontre, aux ateliers et aux événements de Zú.
« Cette annonce marque un tournant significatif dans la relation entre Zú et Guy Laliberté. D’un rêve qu’il a eu en 2017, Zú est maintenant une organisation solide et reconnue comme un des plus importants incubateurs technologiques au Québec. Cet appui important de la Fondation familiale témoigne du soutien indéfectible de Guy envers l’organisation. », souligne Dimitri Gourdin, Directeur général de Zú.
Par l’engagement financier de la Fondation Guy Laliberté, Zú remettra annuellement deux bourses à des entreprises incubées et alumni. La première d’un montant de 15 000 $ vise à reconnaître une startup qui se démarque par son excellence, son implication dans sa communauté et l’intégration à son modèle d’affaires de la notion d’impact social, éthique ou environnemental. La seconde, également d’un montant de 15 000$, sera remise à une entreprise en démarrage à propriété majoritairement féminine visant ainsi à stimuler l’entrepreneuriat technologique au féminin dans les industries créatives. Les entreprises en démarrage à propriété féminine ne représentent que 15 à 20% des entreprises en démarrage accompagnées par Zú et une telle bourse visera à stimuler cet important enjeu de l’industrie : la présence des femmes en technologie.

Le formulaire d’inscription aux bourses est officiellement ouvert et accessible sur le site web de Zú. La période de candidature prendra fin le 31 octobre 2023, et la remise des bourses se tiendra le 23 novembre.L’engagement de la Fondation Guy Laliberté envers Zú et ses startups favorisera considérablement le développement durable des entreprises en encourageant l’inclusivité et la responsabilité dans le secteur technologique. Cette initiative bénéficiera non seulement aux startups soutenues, mais aura également un impact positif sur l’ensemble de la société.Rappelons que Zú est né en 2017 d’une initiative de Guy Laliberté, l’incubateur-accélérateur a depuis accompagné plus de 90 entreprises et obtenu le support de plusieurs partenaires et bailleurs de fonds.

Le bonheur au travail prime sur le salaire, selon un récent sondage

Plus de 63% personnes estiment qu’avoir un environnement de travail agréable et stimulant est l’une des choses les plus importante. Tandis que 37% des sondés affirme qu’avoir un meilleur salaire est prioritaire. Ces statistiques ont été récoltées parmi plus de 37 000 chercheurs d’emploi, lors d’un sondage de l’Événement Carrières, organisateur du Salon de l’emploi et de la formation continue qui aura lieu les 4 et 5 octobre prochains au Palais des congrès de Montréal.

En personne plutôt que le virtuel

À la question « seriez-vous en accord pour dire que de se déplacer en personne à un salon de l’emploi donne un avantage de plus à votre candidature à un emploi? » Près de 63% ont exprimé être tout à fait en accord, 23% d’accord, 9% être plus ou moins d’accord et près de 5% pas d’accord.
Malgré notre ère numérique, se présenter en personne et discuter directement avec les recruteurs reste toujours d’actualité.

Un record qui ne cesse de se battre : 20 000 emplois à combler en deux jours

Malgré une éventuelle récession annoncée, la pénurie de main-d’œuvre est toujours bien présente.  Plus de 20 000 emplois seront à combler en deux jours par plus de 300 exposants

« Nous sommes étonnés de constater que malgré la situation économique qui s’annonce éventuellement difficile, la pénurie de main-d’œuvre semble persister » a tenu à souligner monsieur Éric Boutié, directeur de L’Événement Carrières. « De plus, nous sommes heureux de constater les résultats de sondage.  Cela montre que le bien-être au travail demeure une valeur importante pour les travailleurs » a tenu à ajouter monsieur Boutié.

Le Gouvernement du Québec engage

La présence du Gouvernement du Québec sera très marquée puisque des milliers d’emplois de tous genres seront à combler par les neuf ministères de la fonction publique québécoise dans le pavillon Services gouvernementaux et à l’espace TI & Génie.

Des milliers d’emplois à combler dans l’industrie du cannabis

L’Association québécoise de l’industrie du cannabis (AQIC) https://aqic.ca/ aura pour sa part quatre entreprises représentantes de son secteur avec des milliers d’emplois à combler.

Attirer les gens dans les régions

Les régions se font persévérantes et tenteront de séduire les chercheurs d’emploi. Les employeurs des régions du Québec et du Nouveau-Brunswick tenteront la grande séduction auprès des chercheurs d’emploi.

Des emplois dans tous les secteurs de l’économie et pour toutes les expériences et scolarités

Plusieurs entreprises souhaitent pallier le manque de main-d’œuvre qui est présentement historique et qui persiste au Québec. On retrouvera des employeurs provenant des nombreux secteurs de l’économie québécoise tels que : l’aéronautique, Ti Génie, santé et services sociaux, la fonction publique québécoise et bien d’autres!

Parmi les entreprises présentes on retrouvera : Airbus Atlantique Canada Inc, ArcelorMittal Mines Canada, Canadien National, Chantier Davie Canada Inc., CHU Sainte-Justine, Commission scolaire de Montréal, H&M, HEC Montréal, Hitachi Energy, Hydro-Québec, Industries Lassonde, Métro Richelieu, Ministère de l’Emploi et de la solidarité sociale, Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Ordre des ingénieurs du Québec, Place aux jeunes en régions, Produits Kruger SEC pour en nommer quelques-unes.
Pour consulter la liste complète, visitez : https://ecarrieres.com/fr/exposants/

Les employeurs des secteurs des technologies de l’information et du génie seront dans un espace réservé où les candidats devront se qualifier pour y accéder.


À l’Espace Services

Les experts présents pourront aider gratuitement les intéressés que ce soit pour faire réviser leur CV, obtenir de bons conseils pour réussir une rencontre avec un futur employeur, évaluer leur niveau d’anglais ou prendre une photo portrait avec un professionnel.

Pour les besoins d’apprendre en continu

Le salon offre plusieurs possibilités de venir explorer les différentes formations offertes avec un espace réservé avec plus de 40 exposants qui offrent des programmes en formation continue. Il y aura plusieurs nouveautés présentées dans plusieurs pavillons dont le English Montreal School Board, La CSSDM, le Cégep de St-Jean-sur-Richelieu, l’Université de Montréal avec les HEC, Polytechnique et la formation professionnelle l’Université de Montréal.

Un plan interactif

Les visiteurs peuvent trouver facilement les exposants grâce à ce plan interactif et également effectuer des recherches par domaine et opportunités d’emploi. Des parcours personnalisés pourront les aider à mieux se repérer dans le salon.
Lien vers le programme ou le plan interactif

Informations pratiques
Mercredi 4 octobre de 12 h à 19 h et jeudi 5 octobre de 10 h à 18 h au Palais des congrès de Montréal. Salle 210, 1001 place Jean-Paul-Riopelle, Montréal (Québec) H2Z 1H5.
Métro Place-d’Armes (ligne orange) En savoir plus : https://ecarrieres.com/fr/evenements/salon-emploi/