SRIIZ X RICHARD BERNARDIN : UN COFFRET DE COLLECTION

C’est une authentique pièce de collection que propose Alain Lachance, le maître d’œuvre de la résidence-galerie SRIIZ. Il a eu l’idée originale de développer un item exclusif regroupant des photographies des 20 dernières années de la prolifique carrière de Richard Bernardin. Ce coffret de luxe est le résultat d’une édition limitée de 25 tirages, parmi 200 clichés, numérotés et autographiés par Bernardin, un photographe reconnu mondialement.

Richard Bernardin est un véritable artiste de l’image. Il préfère rester dans l’ombre, derrière la caméra, et laisser parler son œuvre. Pour ce projet hors du commun, il s’est laissé convaincre par Alain Lachance, un passionné de photographie, et dévoile ici une rare rétrospective de son œuvre : des moments précieux captés
à New-York, Los Angeles, la Jamaïque, Paris, le Maroc, Hong-Kong, Toronto et Montréal. Bernardin a voyagé à travers le monde avec son appareil et « amené le monde dans ce coffret, » dit-il.

Il est un photographe de mode, de portraits, en demande dans les quatre coins du globe. Il a trois passions : le cinéma, l’architecture et la photo. Et qu’est-ce qui l’inspire dans la photo ? « Ce sont les visages, raconter une histoire, avec un aspect cinématographique. Le secret pour la longévité dans ce métier est d’avoir une signature visuelle. C’est un travail d’une vie. J’admire les photographes dont on reconnaît tout de suite leurs œuvres comme Richard Avedon, Peter Lindbergh, Mario Sorrenti et Helmut Newton, » raconte Richard Bernardin. Celui-ci a collaboré avec des multiples publications canadiennes telles Elle (Canada et Québec), Nuvo, Dress to Kill Magazine et Fashion Magazine ; a également réalisé des éditoriaux pour des revues internationales dont Grazia (France, Royaume-Uni et Italie), Please, French, Playboy, Marie-Claire (Italie et Russie), Title, Vogue (Brésil), Elle (France, Allemagne et Russie), Maxim, Palace Costes, Concorde, Blackbook, Rolling Stone (Russie) et Glamour (France), pour n’en nommer que quelques-uns.

Richard Bernardin a également photographié de nombreuses célébrités comme Charlotte Cardin,
Freida Pinto, Hailey Bieber, Karine Vanasse, Marie-Pier Morin, Dita Von Teese, Asia Argento, Adam Cohen, Miguel, Nelly Furtado, Sara Waisglass, Tommy Hillfiger et, entre autres, Xavier Dolan. Plus récemment, Richard a eu l’honneur d’être invité dans la famille Canon à titre d’ambassadeur officiel de la marque Canon Canada.

Né à Chicago, de parents haïtiens, Richard Bernardin a grandi à Trois-Rivières. Même s’il est un globetrotter dans l’âme, il a « un cœur québécois. » Comme toute personne de couleur et Noire, il a subi des épisodes de racisme
tout le long de sa vie, de l’école primaire et l’adolescence et aussi dans sa vie adulte, autant au niveau personnel que dans sa vie professionnelle. Il a été très touché par le meurtre brutal de George Floyd. « Ça m’a sidéré, je l’ai vécu d’une manière très dure. C’est un des évènements marquants de 2020 qui m’a poussé à aller de l’avant
avec mon projet de livre de portraits BLACK IS US mettant en vedette autant des célébrités que des gens de ma famille. Je veux prendre des photos à la Bernardin et leur demander ce que ça représente être black pour eux. On est constamment bombardé de négativité partout. C’est pourquoi je veux mettre l’emphase sur le positif. »

Le coffret de collection SRIIZ x Richard Bernardin est offert uniquement via la résidence-galerie d’Alain Lachance.

SRIIZ est une demeure privée exceptionnelle entièrement consacrée au nouvel art contemporain. C’est dans cette somptueuse maison à couper le souffle, située à St-Lambert, que l’on retrouve une collection spectaculaire comprenant plus de 200 œuvres. La résidence-galerie d’Alain Lachance est plus qu’un musée, c’est un l’art au cœur d’un espace rare ; l’art au cœur du quotidien où toutes les créations sont en vente.

Venez vivre l’expérience SRIIZ. Visite guidée et personnalisée sur rendez-vous.

CAUTIOUS CLAY LANCE « STRANGE LOVE » AVEC L’ÉTOILE MONTANTE DE CHICAGO, SABA

 L’acclamé auteur-compositeur-interprète, producteur et multi-instrumentiste Cautious Clay dévoile aujourd’hui une nouvelle chanson, « Strange Love », une collaboration avec le rappeur émergent de Chicago SABA, qui est accompagnée d’un vidéoclip animé par Alex Futtersak – regardez-le ici. La pièce est un extrait du premier album de Cautious, Deadpan Love, qui sera lancé le 25 juin via The Orchard.
« Cette chanson est à propos des forces opposées de l’identité au temps du capitalisme tardif », explique Cautious. « On nous dit constamment que nous avons besoin de x, y ou z pour faire savoir au monde qui nous sommes. On est inondés d’informations sur ce qui est le plus nouveau, le plus performant, le plus cool. J’adore la mode et les vêtements, que je porte pour communiquer aux autres qui je suis, mais parfois, il est difficile de séparer ce que j’aime de ce qu’on me dit d’aimer. Je crois que c’est un combat intérieur auquel beaucoup de gens peuvent s’identifier. »
Le très attendu album inclut les extraits précédemment lancés « Wildfire », « Karma & Friends », « Roots », « Dying In The Subtlety », et « Agreeable », intègre des influences R&B, hip-hop et indie pop aux chansons sophistiquées et à l’instrumentation teintée de jazz et de blues de Cautious. L’album voit Cautious collaborer avec plusieurs coauteurs remarquables, incluant Tobias Jesso Jr. (Adele, HAIM), Jim-E Stack (Caroline Polachek, Empress Of), Daniel Nigro(Olivia Rodrigo, FINNEAS), Jesse Shatkin (Sia, Kelly Clarkson), Ammar Malik (Maroon 5, Halsey) et Sir Nolan(Shawn Mendes, Selena Gomez).
De plus, Cautious effectuera un retour sur scène cet été à Lollapalooza, du 29 juillet au 1er août à Chicago. D’autres concerts seront annoncés bientôt.
Cautious Clay tourne actuellement la deuxième saison de la série dramatique encensée par la critique « Godfather of Harlem », qui met en vedette Forest Whitaker. Il y reprend le rôle du leader du Geechee Band, aperçu durant la première saison. On pourra le voir à travers toute la deuxième saison, qui inclura aussi de la musique originale qu’il a composée. 
Depuis la parution de son premier extrait « Cold War » il y a trois ans, Cautious Clay est en pleine ascension. L’artiste de 28 ans a lancé trois EP — Table of ContextRESONANCE et Blood Type — qui ont reçu des éloges des critiques du New York Times, du New Yorker, de NPR, du TIME, de Complex et de nombreux autres médias. Ses chansons ont été incluses sur la trame sonore de films comme Booksmart de Olivia Wilde et de téléséries comme « Insecure » d’Issa Rae et « 13 Reasons Why » de Selena Gomez. FINNEAS l’a personnellement recruté pour produire un remix de la chanson « Ocean Eyes » de Billie Eilish, sa musique a été échantillonnée par Taylor Swift (sur l’album Lover), et il a écrit des chansons avec John Legend et John Mayer. Son récent extrait « Cheesin’ » est une collaboration avec un vaste éventail de nouveaux talents — Claud, Remi Wolf, Still Woozy, Sophie Meiers, Melanie Faye et HXNS — qui a pour objectif d’amasser de l’argent pour le Fonds de secours pour la COVID-19. Originaire de Cleveland, Ohio, Cautious Clay habite actuellement à Brooklyn, New York. 

AUDREY GAGNON ET MIKE LEE PRÉSENTENT SMILEE

Quand deux grandes voix se rencontrent, la magie est toujours au rendez-vous. Audrey Gagnon et Mike Lee l’ont bien compris, et ils ont uni leurs talents pour créer un tout nouveau EP aussi lumineux que l’est son nom : SMILEE. Ils nous présentent aujourd’hui un premier mini-album de leurs propres compositions réalisées par William Gaboury (Fuso, Simon Morin).
 

« SMILEE, c’est la complicité, l’amitié, les sourires, les fous rires, 
le moment présent, l’acceptation de soi… Le simple, le vrai.
 » 
– AUDREY GAGNON

De la pop souriante !

Dès les premières notes du EP, on est emporté dans un univers pop tissé de guitares acoustiques, de pulsation entraînante et, surtout, de voix puissantes et évocatrices. « Je reste là » ouvre le bal et donne le ton; les deux chanteurs s’envoient la balle d’une mélodie accrocheuse et on apprécie leurs envolées vocales qui s’épousent à merveille. Vient ensuite « Je sais », dans laquelle Mike Lee et Audrey Gagnon parlent d’anxiété et de peur avec intimité et puissance à la fois. William Gaboury soutient ici les deux interprètes par des cordes et une batterie plus appuyée. Puis Mike Lee prend les commandes avec « Les enfants de l’air », une chanson qui fait immédiatement sourire, entraînante et lumineuse à souhait avec sa mandoline et ses guitares acoustiques. On constate d’emblée que SMILEE arrive à aborder des sujets délicats avec lumière, et Audrey Gagnon s’en donne à cœur joie dans « Les temps modernes », où elle souligne à grand trait l’incohérence de passer autant de temps sur notre apparence et si peu sur notre santé mentale. L’opus se termine sur la très belle « Mieux qu’avant », une ballade à grand déploiement qui nous invite à un nouveau départ après une année extrêmement éprouvante, surtout pour nos aînés.  

 
Un lancement dans la cour !

Pour lancer leur premier album, les deux artistes invitent leur public dans la cour d’Audrey, mais de façon virtuelle ! Le 8 juin prochain, à 19 h, le duo interprétera toutes les chansons du EP en direct et en toute simplicité, à l’image du projet. Les deux complices sortiront également un vidéoclip pour la chanson « Je reste là », qui est le premier extrait radio de l’album. Le mini-album  SMILEE est disponible sur toutes les plateformes numériques dès maintenant.

 
D’où vient SMILEE?

SMILEE est la réunion de deux chanteurs exceptionnels, Audrey Gagnon et Mike Lee, qui ont tous deux été révélés au public lors de leur passage à la populaire émission Star Académie, la première en 2005 et le second en 2012. C’est la toute première fois que deux participants s’unissent pour produire un album en duo. Originaire du Saguenay, Audrey Gagnon chante depuis toujours. Elle a de nombreux extraits et un album solo à son actif, et elle a chanté avec de multiples artistes de renom (Dennis DeYoung, Diane Tell, Chris de Burgh, etc.). Mike Lee quant à lui, est originaire de l’île de la Réunion, il a participé à l’immense tournée de Star Académie avant de prendre un peu de recul, puis de retrouver la scène avec le spectacle Plamondon ainsi que le Rétroshow, où il se lie d’amitié avec Audrey Gagnon. SMILEE naît du plaisir que les deux amis ont à chanter ensemble et lance un premier EP au printemps 2021.

Le duo 2Frères bat un record de #1 radio

La nouvelle ne pouvait leur faire plus plaisir ; non seulement leur plus récent extrait radio Guérir nos mémoires est-il devenu le tout nouveau NUMÉRO UN du Top 100 BDS des chansons les plus diffusées par les radios au Québec, mais Erik et Sonny battent un record historique avec un 11e succès en 15 extraits en carrière.

Depuis un peu plus d’une vingtaine d’années que les rotations des stations sont comptabilisées par le Palmarès ADISQ afin de produire un Top 100 hebdomadaire et jamais un artiste ou un groupe n’avaient eu autant de numéros un auparavant. Mieux encore, de toute l’histoire de la musique au Québec, aucun groupe francophone n’a réussi l’exploit.

Il s’agit également d’un 8e numéro un consécutif pour 2Frères, un autre record. Tous les extraits radio de leurs deux derniers albums ont tous été au sommet du Top 100 BDS, c’est-à-dire depuis le 1er septembre 2017.

Ils détenaient de plus le record de longévité au numéro un obtenu en février 2019 alors que la pièce Comme avant était restée pas moins de 25 semaines consécutives au sommet du Top 100. Il a fallu l’immense succès L’Amérique pleure des Cowboys Fringants pour finalement les détrôner l’an dernier.

À ce jour, le duo cumule un impressionnant nombre de 87 semaines au numéro un du Top 100 BDS en carrière.

La chanson Guérir nos mémoires écrite et composée par Steve Marin, Amélie Larocque et Martin Véronneau, a été mise en images récemment et le clip sera dévoilé dans quelques jours. Un appel à tous a été fait par l’équipe de production afin de mettre la main sur des images d’archives des années 70 provenant des fans. Quelques chanceux auront le bonheur de voir leurs souvenirs dans le magnifique document vidéo.

KWE! À la rencontre des peuples autochtones

L’événement KWE! À la rencontre des peuples autochtones sera de retour du 18 juin au 4 juillet prochain. Après une pause bien involontaire en 2020, l’événement aura lieu dans une formule hybride comprenant une exposition à la place Jean-Béliveau et un volet gastronomique au Grand Marché de Québec ainsi qu’un volet virtuel célébrant les savoir-faire et la musique de nos peuples. Rassembleuses, ces festivités donneront l’occasion au public de découvrir la richesse culturelle des 11 nations autochtones au Québec. Une sortie incontournable pour toute la famille!


Une exposition unique à la place Jean-Béliveau d’ExpoCité

Pendant 17 jours, KWE! À la rencontre des peuples autochtones invite les gens à plonger dans l’univers autochtone à travers une exposition unique en son genre, créée de toutes pièces pour s’adapter aux mesures sanitaires, en toute sécurité. Grâce à des panneaux attractifs et une carte géographique géante, chacune des Nations sera présentée et les visiteurs pourront en apprendre davantage sur les différentes localisations des communautés à travers le territoire. Ils pourront également admirer le grand shaputuan dans laquelle ils pourront entendre la sonorité des 11 langues autochtones. Ils pourront voir le metashanshuap, une autre habitation traditionnelle qui rappellera les éléments de la nature, en son.
 

À la rencontre des saveurs au Grand Marché

En collaboration avec Tourisme Autochtone Québec, nous proposons un rendez-vous gourmand alliant découverte, rencontre et partage au Grand Marché de Québec! On y retrouvera trois kiosques thématiques sur la chasse, la pêche et la cueillette, dont l’offre culinaire sera orchestrée par un chef local et un intervenant des peuples autochtones. Stéphane Modat (Le Clan) se chargera de la thématique chasse, François-Emmanuel Nicol (La Tanière) du volet pêche et Arnaud Marchand (Chez Boulay) de la portion cueillette. Chaque kiosque présentera une cuisine thématique traditionnelle sous forme de boîte à emporter, incluant : une sagamité, un plat principal, un pain banique, une bouchée sucrée et un produit brut pour des recettes à la maison. 

Les intervenants autochtones Maxime Lizotte (Wigwam), Norma Condo (Miqmak Catering Indigenous Kitchen) et Anora Lia Collier (Chef, CHSLD Wendake), qui ont collaboré à l’élaboration des boîtes repas, seront présents sur place afin d’échanger et partager sur leur culture, leur expérience et leur riche histoire.  Les visiteurs pourront également recevoir gratuitement un exemplaire du Magazine de Tourisme Autochtone Québec, ORIGIN(E), afin de découvrir les centaines de produits et destinations qui s’offrent à eux pour leurs prochaines escapades.
 

De grands rendez-vous virtuels 
Une riche programmation virtuelle sera déployée sur la page Facebook et la chaîne YouTube de KWE! À la rencontre des peuples autochtones.

Tournés à Wendake, des démonstrations de savoir-faire sous forme de capsules vidéo seront publiées sur les réseaux sociaux et le site web de KWE!. Les internautes pourront ainsi en apprendre sur la préparation du lièvre et la fabrication des mocassins avec Cécile Rankin de la Nation Anishnabe, la cuisson de l’outarde avec Angélique Malecde la Nation Innue, la fabrication de bijoux avec des piquants de porc-épic avec Isabelle Sioui de la Nation huronne-wendat, la fabrication de capteurs de rêves avec Natacha Rankin Tanguay et Noémie Bélanger de la Nation Anishnabe, la confection de paniers en frêne noir avec Johanne Lachapelle de la Nation Abénakise ainsi que l’histoire des chants de gorge par Annie Baron et Piatsi Magniuk de la Nation Inuit. 

Des spectacles virtuels seront aussi diffusés le 21 juin dans le cadre de la Journée nationale des peuples autochtones. Dès 13h, le teuaikan de Paul-Arthur McKenziesonnera et les Red Tail Spirit Singers, groupe de tambour vous en mettront plein la vue, et les oreilles! Des chants de gorge sont également prévus. Des duos-rencontres sont ensuite au programme. À 14h ce sera au tour de Melissa Girvin et Régis Niquay de prendre la scène d’assaut, suivis à 16h00 d’André Simon et de Shauit, puis, à 18h, les rappeurs Samian et Q052 seront de la fête. En soirée à 20h, les festivaliers virtuels auront droit à un concert en direct des populaires auteurs-compositeurs-interprètes Scott-Pien Picard et Émile Bilodeau

La programmation complète est disponible en ligne à www.kwequebec.com ainsi que sur la page Facebook de l’événement : www.facebook.com/kwequebec/ . 

« Nous devons trouver des moyens de mieux vivre ensemble comme peuples qui partageons les territoires de nos ancêtres, il s’agit d’une grande question mais il faut y penser. Il faut se rappeler que comme peuples, nous sommes conscients de tous les défis qui nous interpellent sur le plan social, économique et culturel, pour n’en nommer que quelques-uns. C’est grâce à des événements et des activités comme KWE! que nous pouvons avancer dans un cheminement collectif de compréhension et de rapprochement. Nous avons une formule gagnante et je salue la participation de nos partenaires et collaborateurs qui nous ont tendu la main pour réaliser, encore une fois, une édition de KWE! qui, nous l’espérons, vous plaira et vous donnera envie de revenir l’an prochain, on le souhaite, dans une formule déployant toute sa splendeur. » a déclaré M. Ghislain Picard, Chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador et président de KWE! À la rencontre des peuples autochtones.

« En tant que Grand Chef de la Nation huronne-wendat, c’est avec beaucoup de fierté que nous accueillons une fois de plus l’événement KWE ! À la rencontre des peuples autochtones sur le Nionwentsïo. Depuis 2017, ce sont des milliers de personnes qui ont pu rencontrer et connecter avec les peuples autochtones au Québec à l’occasion de cet événement. En ces temps où des histoires horrifiantes surgissent impliquant nos frères et sœurs d’autres Nations, il est plus que nécessaire qu’en tant que concitoyens, nous nous donnions le devoir de trouver des moyens pour mieux se connaître, dans le respect. Je suis convaincu que c’est par l’échange et l’éducation que les choses vont changer pour nos peuples et bien sûr, par des événements comme KWE!. Je remercie les artisans et représentants de nos Nations qui, année après année, prennent le temps de partager leurs savoirs et connaissances avec les visiteurs. En espérant vous croiser lors des activités. » a déclaré Rémy Vincent, Grand Chef de la Nation huronne-wendat. 

Dr. Stanley Vollant, chirurgien innu et fondateur de Puamun Meshkenu, porte-parole de KWE! depuis la première édition en 2017, a déclaré: « Kwe, cela veut dire bonjour dans plusieurs langues autochtones. KWE! C’est la rencontre, on vous tend la main, on vous invite à un rendez-vous unique qui offre la chance aux petits et grands d’en apprendre davantage sur les Premières Nations et les Inuits au Québec. En plus de participer à la programmation offerte, j’invite aussi les gens à participer au défi Puamun Meshkenu avec moi, peu importe où que vous soyez sur le territoire. Ensemble, on peut faire une différence pour la santé, surtout en temps de pandémie. Je vous encourage à nous suivre et profiter de ce que nous pouvons vous offrir cette année, en toute sécurité. »

« L’événement KWE! À la rencontre des peuples autochtones est une occasion unique de valorisation des cultures des Premières Nations qui favorise le vivre-ensemble dans notre ville, a déclaré Mme Alicia Despins, membre du comité exécutif de la Ville de Québec, responsable de la culture, de la technoculture et des grands événements.L’événement est en parfaite cohérence avec les axes sur lesquels la Ville souhaite s’appuyer pour favoriser les échanges, notre appui était donc naturel. Nous sommes convaincus que la programmation diversifiée de cette édition contribuera à son succès. »

M. Ian Lafrenière, ministre responsable des Affaires autochtones, a déclaré : « Le Secrétariat aux Affaires autochtones du gouvernement du Québec salue le travail des organisateurs et des nombreux partenaires qui rendent possible le retour à Québec, cet été, de l’événement KWE! À la rencontre des peuples autochtones. La formule hybride retenue pour 2021 permet de regrouper, sous forme virtuelle, plusieurs activités qui témoignent des traditions culturelles et musicales des onze nations autochtones au Québec, tout en permettant la présentation d’une grande exposition, de même qu’un volet gastronomique qui promet d’être riche en découvertes et en saveurs. L’imagination et le savoir-faire des Premières Nations et Inuit se manifeste une fois de plus par l’entremise de cet événement rassembleur, divertissant et festif. Profitez-en et venez à la rencontre des peuples autochtones. »

« Les nations autochtones possèdent une extraordinaire richesse culturelle dont nous devons encourager la connaissance et le partage. C’est pourquoi je suis fière que notre gouvernement soutienne l’événement KWE. Cette fête unique dans la région de la Capitale-Nationale a pour mission de faire rayonner et de mettre en valeur les savoir-faire, les expressions artistiques et les traditions des communautés autochtones du Québec. J’invite les Québécoises et les Québécois de toutes les régions à se joindre à ce festival célébrant la vitalité et la fierté des peuples autochtones possédant des cultures vivantes, vibrantes et millénaires. » a déclaré Mme Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications.

« KWE!, c’est un événement incontournable dans notre Capitale-Nationale, qui nous permet de découvrir la richesse culturelle de nos communautés autochtones. Que ce soit par l’art, l’histoire, la musique ou la gastronomie, tout le monde gagne à en découvrir davantage sur les 11 nations représentées. Je félicite toute l’organisation qui travaille fort afin de nous permettre une édition hybride; j’encourage nos citoyens et visiteurs à y participer », a indiqué Mme Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Plusieurs partenaires et collaborateurs ont rendu possible la réalisation de cet événement: Ville de Québec, ExpoCité, gouvernement du Québec (Secrétariat aux Affaires autochtones, Ministère de la Culture et des Communications, Ministère du Tourisme, Secrétariat à la Capitale-Nationale, Conseil des arts et des lettres du Québec) Rio Tinto, Société Makivik, Institut culturel Avataq, Grand Marché de Québec, Tourisme Autochtone Québec, Conseil de la Nation huronne-wendat, Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador, Site traditionnel Onhoüa Chetek8e, Puamun Meshkenu, Alarme et Sécurité Dynamique, Studio Makusham, Musée de la Civilisation de Québec, TVA et le Journal de Québec, Commission des droits de la personne et de la jeunesse du Québec, Onquata, Cercle Kisis. 

La contribution du Secrétariat à la Capitale-Nationale provient de son Programme d’appui aux actions régionales (PAAR). Doté d’une enveloppe annuelle de 10 millions de dollars, il vise à soutenir la réalisation de projets qui permettent de favoriser la vitalité des communautés, l’attraction et le rayonnement de la Capitale-Nationale. Voir www.scn.gouv.qc.ca 

Laughing Seabird nouvel album

Laughing Seabird sort le 28 mai 2021 son deuxième album intitulé The Transformation Place. On savoure sur le disque douze titres arrangés par Emmanuel Heyner entre folk et pop, avec de fortes réminiscences des années 70. Laughing Seabird s’inspire de groupes comme The Beatles, Led Zeppelin, Pink Floyd, Fleetwood Mac, Crosby Stills Nash and Young, Peter Gabriel, Joni Mitchell et Sting. Les origines bretonnes de la chanteuse Céline rajoutent une autre couche d’influences pour une musique complexe à découvrir au plus vite, entre poésie et fantaisie, portée par une voix fascinante et gracieuse.Les mélodies restent imprimées dans l’esprit avec des paroles françaises et anglaises qui envoutent. Après I Feel Fat, Vivre (No Way Back), on découvre le clip de The Transformation Place. Pour ce 3ème volet de la trilogie, le titre éponyme de l’album nous emmène faire un petit tour dans les seventies et offre une bonne dose de psychédélisme pour  nous aider à ouvrir les portes de nos perceptions.Pour regarder et diffuser le clip de The Transformation Place :
https://youtu.be/btKKAA4EZbE

1 er EP solo pour Félix Hemmen (membre des BB Brunes)

On ne l’attendait pas, Félix Hemmen. On ne l’attendait pas là, en tout cas. Avec un premier EP de chansons entièrement composées et interprétées par lui-même. Depuis plus de quinze ans, au sein de BB Brunes, il est le guitariste qui assure les contre-chants ou les harmonies, rarement l’écriture, et les choses roulent très bien ainsi. Cinq albums, des centaines de concerts, pas l’ombre d’une frustration ni la moindre amertume ne sont venues assombrir la bonne nature de ce garçon chaleureux, ni les amitiés durables du plus précoce des groupes de rock français des années 2000. Aux heures creuses, entre deux disques et tournées, Félix compose pourtant, comme on aménage une chambre à soi à l’écart de la maison commune, et voir si l’envie ou l’occasion viendront un jour d’en entrouvrir la porte. Adrien Gallo l’a devancé dans l’exercice solitaire, et les multiplications n’ont jamais fait des divisions. En septembre 2019 sort Visage, le cinquième BB Brunes, mais le groupe se retrouve vite sur pause, nullement arrêté mais contraint par les circonstances sanitaires à devoir écourter sa tournée. Le moment est cruel, mais il est propice à faire de l’adversité une aubaine, et Félix publie pendant le premier confinement trois morceaux, essentiellement en anglais, présentés sous le nom générique Hemmen.

On y découvre déjà sa belle voix claire et un sens de la mélodie nacrée qui s’accorde à merveille aux arrangements électro-pop où pointent les influences qui sont les siennes depuis toujours, celles des Anglais Depeche Mode et New Order ou des iconoclastes pionniers américains de Devo. Le producteur et réalisateur Jean-Charles Bastion, compositeur de musiques de films (Paris est à nous) et son alter-ego sur ce projet, l’encourage pourtant à poursuivre en français, après une timide tentative sur le titre « Wooden Chair ». Au cours de l’été, quand les fenêtres d’un monde endormi s’ouvrent enfin, Félix en profite pour filer en studio avec Jean-Charles, et entouré de quelques musiciens il enregistre les quatre titres de ce premier véritable EP. L’écriture en français tant redoutée a finalement coulé de source pour ce fan de science-fiction qui vénère 2001, L’Odyssée de l’espace et dévore Isaac Asimov ou Frank Herbert quand il ne s’abandonne par à la poésie humaniste du réalisateur japonais Hayao Miyazaki. L’atmosphère surnaturelle de « Mirage », une histoire de fantôme onirique portée par une grâce aérienne, traduit cette attirance pour les infra-univers propices à l’évasion. Félix Hemmen a passé le cap de la trentaine, il n’en a pas perdu pour autant cette délicatesse juvénile, et à l’image du canadien Andy Shauf ou de l’australien Kevin Parker (Tame Impala), dont il clame l’inspiration, il appartient à cette internationale rêveuse et sensible, capable d’encapsuler le temps d’une chanson autant de fragilité que de force et de dessiner les nouvelles frontières de la pop moderne.

Sur l’essentiellement acoustique « Demi-lune », dans une nuée de vibraphone, de violon et de percussions autour de sa guitare aux légères inflexions brésiliennes, il sait avec tact aborder le thème rebattu de la rupture amoureuse en y associant des sensations, des couleurs et des lieux d’échappatoire avec l’indolence de ceux qui refusent l’apitoiement. Sur « Vraiment vraiment », il a retrouvé sa superbe amoureuse, et avec ce titre résolument up-tempo, le plus électrique du lot, on ne peut s’empêcher de penser à Etienne Daho, modèle ultime de ceux qui ont cherché à harmoniser le français et l’écriture pop anglo-saxonne. Les synthés et les beats électroniques eighties de « Insomnie », par contraste mais sans s’éloigner musicalement de Daho, tracent encore une autre voie dans cette cartographie de l’imaginaire et du sensoriel, avec un vocoder qui vient troubler le chant et la suave quiétude noctambule qui le portait jusque-là. Ces quatre jolis coups qui sont plus que des essais, mais témoignent déjà d’une grande personnalité enfin mise à jour, ne devraient pas rester longtemps sans suite. Un deuxième EP, composé cette fois dans l’isolement total d’une maison à l’écart du monde, viendra bientôt éclairer d’autres facettes de cette histoire déjà éblouissante.

UNE PREMIÈRE DANSE POUR MOKA!

C’est aujourd’hui que le dynamique duo pop MoKa fait son entrée officielle sur la scène musicale en nous présentant son tout premier EP, Première danse, qui est aussi le premier projet des Disques la Shoebox. Les deux musiciennes montréalaises nous plongent dans un univers multicolore aux saveurs estivales et tropicales, à la croisée des chemins entre musique pop, reggae, funk, électro et latine. C’est par l’entremise de ces cinq pièces accrocheuses, joyeuses et funky que le duo propose des textes lucides et critiques vis-à-vis de la société qui les entoure.

“…On est vraiment dans cette fraîcheur, cette pop très dansante…c’est léger, c’est pétillant en bouche, un peu sucré mais parfois un peu plus sérieux quand même…
– Katerine Verebely, ICI PREMIÈRE – LE 15-18

…Un premier EP pour ce duo dont vous allez entendre parler assurément longtemps, elles ont des petites sonorités estivales légères, ça fait vraiment du bien à écouter...”
– Sabrina Cournoyer, TVA – SALUT BONJOUR

“...MoKa explore des grooves chaleureux faits de chansons bien ficelées…ce sont les arrangements pop dansants et l’amer, ce sont les paroles qui racontent la vie lucide sans oublier les harmonies chocolatées qui viennent nous marteler par la synergie du duo…Moka offre un EP fait d’électro pop habile et éclatante qui fera résonner l’été aussi longtemps que possible.” 
– Jocelyn Legault, ARP.MÉDIA

MoKa, c’est la rencontre de deux humaines colorées et éclatées, Marie-Anne Tessier et Jeanne Gagnée. Elles se sont connues lors de leurs études en musique au cégep Marie-Victorin et ont évolué dans le milieu musical avant de fonder MoKa en 2018. Inspirées par l’électro tropical européen et le pop québécois, les deux Montréalaises explorent et mélangent différents styles pour créer une musique francophone groovy bien à elles. En apparence sucrées et légères, leurs chansons portent une réflexion amère, un peu comme un café moka… moitié café, moitié chocolat.

À écouter sans modération tout l’été!

TOMMY LUNAIRE

Tommy Lunaire présente son premier EP «Until I Melt» sous la bannière du nouveau label montréalais Supersavant. La sortie est accompagnée d’un superbe clip en motion design signé Louis Robert « Hailstorm» est savamment mis en image par le talentueux réalisateur à la réputation internationale. «Until I Melt» est une bande sonore idéale pour accompagner les douces premieres nuits d’été. Le jeune producteur de musique électronique nous offre un mini-album empli de finesse, d’élégance et d’éléments cinématographiques qui mérite un temps de pause.

A travers ces cinq titres, Tommy Lunaire livre un amalgame de textures riches. Misant sur des synthétiseurs et des symphonies rythmiques méditatives «Until I Melt» suscite de somptueux vertiges. Le producteur présente toutes les facettes de sa musique ; de l’introspective et racée «Until I Melt» en ouverture, jusqu’à la plus festive « Topaz » pour se rendre à la complexe et expérimentale « Quazar » qui vient clore cette marche distinguée avec son électro à saveur hiphop lofi. Impressionnant de bout en bout et d’une désarmante agilité, ce premier essaie charmera à coup sûr. 

On dira d’emblée de Tommy Lunaire qu’il est doué. Très doué. Discret aussi. Habitué des studios de production montréalais et compositeur de l’ombre depuis quelques années déjà, il est passé maître dans l’art d’intérioriser l’électronique pour le rendre poignant. Le nom demeure à ce jour relativement inconnu, mais la signature musicale l’est, quant à elle, confortablement moins.

KANDLE PRÉSENTE SON NOUVEL ALBUM : SET THE FIRE

L’autrice-compositrice-interprète en nomination aux prix JUNO, Kandle Osborne lance aujourd’hui son nouvel album Set The FireAvec une âme digne d’un âge d’or artistique l’ayant précédée, l’artiste originaire de la Colombie-Britannique prend les rênes de sa carrière tandis que ses ambitieuses visions créatrices se matérialisent, sans compromis. S’étant amorcée l’an dernier lors la sortie du EP Stick Around and Find Out, une transition se concrétise en effet avec Set The Fire, son quatrième album studio et son premier à titre d’artiste indépendante 

Le nouvel album présente un esthétique mi-cabaret, mi-rock’n’roll caractérisant le son que s’est forgé l’artiste. Avec une voix brute et profonde, que l’on a souvent comparée à celles de Shirley Bassey et de Nancy Sinatra, Kandle semble porter en elle la sagesse, mais aussi la tristesse, de plusieurs générations de femmes ayant vécu avant elle. Profondément touchée par l’héritage des poètes et des géants contemporains tels que Nick Cave et Leonard Cohen, elle s’intéresse aux disques qui ont marqué l’histoire du rock et de la pop.

Il aura fallu trois semaines pour compléter la production de Set The Fire et Kandle avoue avoir énormément apprécié le sprint. Aux commandes avec le réalisateur Michael Rendall, qu’elle surnomme son âme soeur musicale, Kandle s’est lancée de manière intensive dans l’expérience. Pendant trois semaines, il n’y avait que la musique, et rien d’autre. Soutenue par Rendall qui a pris ses idées et ses instincts au sérieux, l’encourageant à faire confiance à ses connaissances musicales avérées, Kandle en est venue à donner vie à l’une de ses chansons les plus vulnérables à ce jour. Sous la forme d’une ballade au piano, «Misty Morning» relate le moment où Kandle a connu l’amour pour la première fois. Ayant d’abord voulu se cacher derrière des arrangements costauds pour la livrer, elle y est toutefois allée d’une version dépouillée de tout artifice, laissant toute la place à l’intimité et à ces histoires que l’on ne raconte qu’à soi-même. «I felt like just a body since the age of 17», chante-elle, désarmante. La chanson dépeint ce qu’est l’apprentissage de l’amour, celui d’aimer et d’être aimée en retour, malgré les travers et les échecs. «Comme artiste, les hommes ont cette idée de moi… Ils croient que je suis cette rockeuse puissante et sexy. Souvent, quand je dévoile ma vulnérabilité et mes failles, quand je deviens une «vraie» personne, les problèmes surviennent. «Misty Morning» parle de quelqu’un qui est resté à mes côtés malgré les temps durs, et de mon étonnement devant le fait qu’un autre humain puisse m’aimer en dépit de tout». 

Ailleurs sur l’album, on retrouve la pièce «Honey Trap» — où l’on peut entendre les choeurs de Louise BurnsDebra-Jean Creelman (Mother Mother) et Kendel Carson (Alan Doyle) —, qui traite d’une relation toxique, de sa reconnaissance jusqu’au moment où l’on reprend enfin le contrôle. Sur un fond de guitares sulvotées et saturées, la voix de Kandle se fait défiante et livre habilement son message. Vient finalement la sombre «Vampire», qui clôture l’album avec un clin d’oeil au swing des années 60. « I may be deadly but I won’t let you down». 

Set The Fire se veut la trace du voyage menant Kandle à la rencontre d’elle-même, à travers la redécouverte de ses forces innées et de ses capacités. C’est aussi le portrait d’une personne, à découvert, qui apprend à se faire confiance. Et entendre le tout fait résolument du bien à l’âme.