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Québec solidaire lance une campagne pour rallier les jeunes au projet indépendantiste

Québec solidaire veut convaincre la nouvelle génération d’embrasser le projet indépendantiste. Le parti lance aujourd’hui la campagne Nouveau Québec, une initiative portée par la députée de Mercier, Ruba Ghazal, qui en sera l’ambassadrice.

« En tant que Québécoise d’origine palestinienne, je comprends et ressens ce que c’est d’être déraciné, de voir sa langue et sa culture menacées. Comme des milliers d’enfants de la loi 101, les Québécois m’ont appris à aimer le français et la culture d’ici. Je veux que ça continue et je veux participer à transmettre cet amour à ceux et celles qui ne se reconnaissent pas dans le Québec de la CAQ », a déclaré Mme Ghazal.

Selon un sondage Léger de février 2024, il y aurait environ 35% de Québécois et Québécoises qui se disent souverainistes. Pour Québec solidaire, le chemin vers une victoire du Oui passe par un ralliement des jeunes, n’ayant pas vécu les deux premiers référendums, à la cause.

« On ne peut pas se permettre de perdre un troisième référendum, c’est pour ça qu’on prend notre bâton de pèlerin pour aller parler à la nouvelle génération. L’indépendance, c’est l’espoir, le rassemblement, c’est se donner du pouvoir comme peuple. C’est pour tout le monde. C’est le message qu’on souhaite passer », a-t-elle poursuivi.

La porte-parole solidaire, Émilise Lessard-Therrien, qui sera aussi une figure de proue de la campagne, a tenu à souligner l’aspect émancipateur du projet indépendantiste qui résonnera chez une génération ayant grandi dans un Québec sans grand projet de société.

« Pour réaliser pleinement notre projet de société, nous avons besoin du pays. L’indépendance du Québec, c’est la clé de voûte pour agir sur tous les fronts qui nous sont chers: justice sociale, environnement, autodétermination. Nous avons besoin de retrouver du pouvoir sur nos vies, à l’échelle de nos communautés et de nos régions », a ajouté Mme Lessard-Therrien

Québec solidaire utilisera une série de moyens pour aller à la rencontre des gens et diffuser son discours indépendantiste positif et rassembleur. En plus du lancement du site internet, le parti fera campagne sur le terrain pour organiser des événements, conférences et des actions d’affichage pour promouvoir le projet d’indépendance.

Voyez ici le site internet de la campagne Nouveau Québec. Il est également possible de consulter et télécharger le matériel visuel de la campagne au bas de la page.

Lien: https://www.nouveauquebec.info/

La fierté régionale à l’honneur pour la Semaine des régions 2024 La Formation entrepreneuriale M·É·D·I·A | Pôle entrepreneuriat – HEC Montréal est de retour dans un format bonifié et encore plus excitant !La fierté régionale à l’honneur pour la Semaine des régions 2024

La Coalition M·É·D·I·A· a lancé son appel de candidatures pour la deuxième édition de la Formation entrepreneuriale M·É·D·I·A· | Pôle entrepreneuriat  HEC Montréal, une opportunité enrichissante offerte à 20 producteur·trice·s autochtones, afro-descendant·e·s et racisé·e·s francophones œuvrant dans l’industrie des écrans au Québec et au Canada.

Les inscriptions se termineront le 16 février.

L’année dernière, plus de 60 personnes de partout au pays et de tous les milieux ont tenté leur chance. Parmi elles, 20 candidat·e·s ont été sélectionné·e·s, représentant diverses communautés culturelles du Québec, de l’Ontario et du Manitoba.

Cette formation, qui s’adresse à des producteur·trice·s créant de la fiction, du documentaire, des séries télé ou numériques, sera déployée sur une période intensive de huit jours, du 25 mars au 2 avril, suivie d’une série de conférences, d’une possibilité de participer au Marché du film de Cannes en France et d’un accompagnement personnalisé jusqu’en juillet 2024. La cohorte sera amenée à vivre une expérience d’apprentissage portant, entre autres, sur la planification stratégique, le développement du sens politique et le marché international.

Plus de 30 représentant.e.s de partout au Québec demandent que les promesses se réalisent pour les coeurs de villes et villages

Alors que se terminent les consultations prébudgétaires, plus de 30 représentant.e.s de partout au Québec dont l’Outaouais, l’Estrie, le Saguenay, Abitibi-Témiscamingue et la Capitale-Nationale, insistent sur l’importance de concrétiser l’engagement de M. Legault de 470 millions de dollars destiné à assurer les services de proximité de nos cœurs de villes et villages. Les régions du Québec, comme les villes, sont confrontées à des défis majeurs dont l’itinérance, l’inflation, la concurrence des mégacentres commerciaux, le travail à distance ainsi que les crises d’habitation, de mobilité et le défi des changements climatiques. Devant ces enjeux de taille, des représentant.e.s des régions demandent au gouvernement d’inclure dans le budget du Québec 2024 des engagements assurant un avenir durable et prospère aux villes et villages.

« Le développement régional joue un rôle crucial dans la prospérité économique du Québec. Un soutien continu du gouvernement est indispensable pour la stimuler. Les solutions concrètes sont déjà identifiées et les municipalités sont prêtes à relever ce défi. Toutefois, elles ne disposent pas des ressources nécessaires pour le faire seules. Il est impératif que le gouvernement concrétise son engagement en accordant les moyens financiers nécessaires pour revitaliser nos cœurs de villes et villages dès le budget 2024. » précise Charles Milliard, Président-directeur général, Fédération des chambres de commerce du Québec

Rappelons que le Premier ministre a renouvelé cet engagement lors d’une allocution au congrès de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) en septembre dernier.

Un soutien nécessaire pour la vitalité du vivre-ensemble au Québec

Depuis la pandémie, les cœurs de villes et villages de tout le Québec tentent de reprendre leur souffle et de préserver leurs centres vitaux. Seuls face à la détérioration des infrastructures et de leur patrimoine, il devient difficile d’assurer la qualité et la quantité des services de proximité. Ces joyaux québécois garantissent le vivre-ensemble et la prospérité de toutes les régions du Québec, autant au niveau culturel qu’économique.

« Les centres-villes jouent un rôle incontournable en tant que moteurs de développement économique 

et social pour l’ensemble de la population. Ils contribuent non seulement à la qualité de nos milieux de vie, mais aussi à la santé de l’économie québécoise. Nous souhaitons que le gouvernement saisisse l’occasion du budget 2024 pour leur donner les moyens d’offrir des services diversifiés, locaux et abordables. » affirme Hélène Paradis, Directrice générale, Chambre de commerce de Val-d’Or;

« En collaborant à la préservation de notre vitalité commerciale locale, le gouvernement renforcera l’attractivité de nos régions. Ce développement accroîtra le rayonnement de l’authenticité et de la singularité de nos magnifiques quartiers patrimoniaux, permettant à nos commerces de proximité d’offrir une gamme diversifiée de biens et de services locaux à des prix abordables. Des cœurs villageois vivants et en santés permettent aussi aux communautés locales de bénéficier de retombées économiques importantes »  déclare Martine Chagnon, Directrice générale, Mon Quartier de Lévis;

« Nos centres-villes représentent fièrement la culture québécoise du vivre-ensemble qui nous distinguent de nos homologues d’Amérique du Nord. C’est cette identité collective qui se retrouve dans les noyaux de nos villes et villages. Lieux d’échanges exceptionnels, ils sont les témoins de notre histoire et porteurs de notre avenir. L’engagement de M. Legault est louable. On attend maintenant sa mise en œuvre. » souligne Julie Favreau, Directrice générale de Rues principales Coaticook

Un cri du coeur pour les villes et villages 

Rappelons qu’au Sommet Près du Cœur, le 8 novembre dernier, 11 organisations ont dévoilé une déclaration commune réclamant au gouvernement un plan d’action concret pour revitaliser les cœurs de villes et villages. Depuis, le nombre d’organismes signataires a plus que triplé passant à 36 organisations. Composée de 8 actions principales, cette déclaration appelle le gouvernement à aller au-delà des mesures circonscrites et à développer une vision globale pour l’avenir de nos centres-villes. 

« Si le nombre de signataires de la déclaration a triplé , c’est parce que les besoins sont réels. Des actions structurantes sont nécessaires pour garantir un avenir florissant au Québec tout entier. La vitalité de nos centres-villes est essentielle à la nôtre, c’est pourquoi un plan concret s’impose. Il est essentiel de combiner des investissements avec une stratégie plus vaste et à une échelle plus grande. » Jeanne Robin, directrice principale de Vivre en Ville.

Les représentant.e.s de partout au Québec derrière la démarche : 

  • Action patrimoine – Renée Genest, Directrice générale
  • Association des commerçants de Tétreaultville – Viviane Caron, directrice générale
  • Espace centre-ville de Rivière-du-Loup – Laurie Dubé, Directrice
  • Espace MUNI – Isabelle Lizée, Directrice générale
  • Centre d’écologie urbaine – Véronique Fournier, Directrice générale
  • Chambre de commerce et d’industrie de Québec – Steeve Lavoie, Directeur général
  • Chambre de commerce et d’industrie de Drummond – Alexandra Houle, directrice générale
  • Chambre de commerce et d’industrie de Laval – Caroline de Guire, Directrice générale
  • Chambre de commerce de Val-d’Or – Hélène Paradis, Directrice générale
  • Chantier de l’économie sociale – Béatrice Alain, Directrice générale, Chantier de l’économie sociale
  • Commerce Tourisme Granby – Fanny-Ysa Breton, Codirectrice générale et responsable du développement commercial, 
  • Conseil régional de l’environnement Chaudière-Appalaches (CRECA) – Josée Breton, directrice générale
  • Développement Vaudreuil-Soulanges – Isabelle Mercier, Directrice générale 
  • Environnement Mauricie – Lauréanne Daneau, directrice générale
  • Fédération des chambres de commerce du Québec – Charles Milliard, Président-directeur général
  • Groupe d’intérêt en armature commerciale du Québec – Isabelle Mercier, Présidente
  • Institut du développement urbain – Isabelle Melançon, Présidente-directrice générale
  • L’Association des centres-villes de Chicoutimi – Marie-Ève Martel, Directrice générale 
  • MOBA – Elisabeth tremblay, Directrice générale
  • Mobili.T – Valérie Marcon, Directrice générale
  • MOBI-O – Patrick Robert-Meunier, Directeur général
  • Mon Quartier de Lévis – Martine Chagnon, Directrice générale
  • Movia – Aline Berthe, directrice générale  
  • Ordre des urbanistes du Québec – Sylvain Gariépy, Président
  • Piétons Québec – Sandrine Cabana-Degani, Directrice générale
  • Promotion Saguenay – Priscilla Nemey, Directrice générale
  • Roulons vert – Maude Hébert, Directrice générale
  • Rues principales – Christian Savard, Président exécutif
  • Rues Principales Coaticook – Julie Favreau, Directrice générale 
  • Rues principales Verchères – Véronique Dansereau, Directrice générale
  • SADC les Basques – Philippe Massé, Directeur général
  • UTILE – Laurent Levesque, Directeur général
  • Vision centre-ville Gatineau –  Daphnée Tapé, Directrice générale
  • Vivre en Ville – Jeanne Robin, Directrice principale

La Ville de Laval octroie 100 000 $ pour favoriser les saines habitudes de vie chez les adultes et les personnes aînées avec une plateforme technologique

Soucieuse de soutenir la santé cognitive et physique de sa population vieillissante, la Ville de Laval annonce l’octroi d’une subvention de 100 000 $ à Luci, une plateforme technologique prometteuse, pour le déploiement d’une campagne visant à sensibiliser les Lavallois et les Lavalloises. Ancrée dans la science, Luci a été conçue pour favoriser l’adoption de saines habitudes de vie chez les adultes et les personnes aînées, dans les domaines de l’alimentation, de l’activité physique et de la stimulation intellectuelle. La campagne sera lancée au cours de l’année avec le soutien des forces vives locales, notamment le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval ainsi que le Service de la culture, des loisirs, du sport et du développement social (SCLSDS) de Laval.

« En mettant de l’avant les nouvelles technologies au bénéfice de nos citoyens et de nos citoyennes aînés, nous souhaitons améliorer la qualité de vie de tous et de toutes. Laval est un extraordinaire lieu d’expérimentation et ce projet scientifique vient avec une vision pour l’avenir. La proximité avec les ressources du terrain permettra d’assurer l’adhésion des utilisateurs et utilisatrices, ainsi qu’une réponse effective à des besoins réels. Ultimement, nous voulons que la population puisse bénéficier d’un outil convivial, concret et gratuit, qui permet d’améliorer les chances de vieillir en bonne santé et de prévenir les troubles neurocognitifs majeurs. »

— Stéphane Boyer, maire de Laval

« Implanter une innovation technologique à impact social comme Luci ne peut se faire sans une étroite collaboration intersectorielle entre les différents acteurs municipaux, communautaires, du réseau de la santé et du monde des affaires. Avec son engagement dans le sain vieillissement de sa population, Laval est une municipalité de choix où déployer une ambitieuse campagne de sensibilisation et offrir notre programme numérique à une diversité de clientèles. »

— Marc-André Chagnon, président de Lucilab

Alors que 18,7 % de la population lavalloise est aujourd’hui âgée de 65 ans et plus, cette proportion devrait atteindre 26 % en 2041, soit le quart des Lavallois et des Lavalloises. À Laval, comme partout au Québec, l’ampleur croissante de ce phénomène démographique entraîne des impacts socio- économiques qui sont observables dans différents secteurs, notamment les soins de santé. Pour soulever des solutions innovantes et orienter la réalisation de ses projets, la Ville de Laval a identifié dans sa Vision stratégique lavalloise de développement économique 2023-2027 différents chantiers d’innovation correspondant à six filières de développement. L’octroi de la subvention visant à faire connaître la plateforme Luci s’inscrit dans la filière Éminence grise, qui propose des actions concrètes pour favoriser la résilience de Laval face au vieillissement de sa population et en moduler les enjeux socio-économiques.

Documentaire révolutionnaire sur l’intériorité.

« Le documentaire Va vers toi, une flèche d’or portant sur la quête spirituelle, sans attachement pour une religion, dont le cœur même est la transformation intérieure, de l’ombre à la lumière. »

Cajetan Larochelle, philosophe et écrivain

«Vaverstoi» parcequ’onafaitletourde«vaàl’extérieur» pour se remplir ! Après près de 10 ans, nous sommes ravis de vous annoncer l’arrivée de notre nouveau film, la suite tant attendue de notre documentaire à succès L’Heureux Naufrage. Documentaire de 58 minutes, Va vers toi explore la richesse de la présence intérieure et ose parler des ombres qui nous habitent et qui peuvent être rencontrées et dépassées. Un film d’une grande bienveillance et d’une immense beauté à voir et à revoir !

Les réalisateurs,

Xavie Jean-Bourgeault & Guillaume Tremblay

Institut de technologie agroalimentaire du Québec : La formation pour les apprentis maréchaux-ferrants, c’est parti !

L’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) invite les intéressés par la formation d’apprenti maréchal-ferrant à s’inscrire sans tarder à la prochaine formation qui débutera le 7 octobre prochain. Grâce à cette formation, ces apprentis seront bien outillés pour accompagner des maréchaux-ferrants chevronnés et prendre encore plus d’expérience terrain (autant avec les chevaux, les techniques que la clientèle) pour, par la suite, devenir eux- mêmes maréchaux-ferrants.

Faites comme Emma et Gabriel

Emma Werenchuk et Gabriel Pelletier, deux des diplômés du cours d’apprenti maréchal-ferrant, ont récemment brillés aux Canadian Horseshoeing Championships, à Ancaster, en Ontario. « Emma a remporté la deuxième place sur neuf candidats de partout au Canada. Tandis que Gabriel a quant à lui impressionné les juges par la qualité de son travail, lui déroulant le tapis rouge pour une merveilleuse carrière dans le monde de la maréchalerie », affirme Francis Dufresne-Cyr, formateur.

Une formation pour les 16 ans et plus

Pour pouvoir suivre cette formation, il suffit d’avoir plus de 16 ans, détenir une expérience minimale avec les chevaux et posséder une excellente forme physique. Offerte au campus de La Pocatière, la formation se tient du lundi au jeudi de 8 h à 16 h et s’échelonne sur 15 semaines. Trois stages en milieu de travail sont prévus dans la formation (15 semaines de cours + 5 semaines de stage). Les étudiants y apprennent, entre autres, l’anatomie et la physiologie des membres et du pied du cheval, les principales pathologies, la manipulation de base du cheval, le parage du pied, le travail à la forge et le ferrage de base à chaud ainsi que le ferrage selon les différentes disciplines équestres. Le coût est de 6200 $. Le groupe est limité à 10 étudiants seulement. Il ne reste que 6 places !

Pour s’inscrire et pour avoir toute l’information sur cette formation, consultez la page suivante : Service de la formation continue de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec – Apprenti maréchal-ferrant (omnivox.ca)

Ruba Ghazal donne deux devoirs à Jean-François Roberge pour son plan d’action sur la langue

Ruba Ghazal, responsable solidaire en matière de langue française, transmet deux demandes prioritaires au ministre Jean-François Roberge pour son plan d’action sur la langue promis à l’automne dernier: la création d’un programme de francisation en entreprise, et un plan spécifique pour protéger le français à Montréal. 

Un programme de francisation obligatoire payé par les entreprises

Québec solidaire demande au gouvernement d’instaurer des programmes de francisation obligatoires, financés par les entreprises. Ces cours de francisation devraient être dispensés sur le temps de travail, directement au sein des entreprises, afin de faciliter l’accès à la formation pour les travailleurs et travailleuses immigrants.

« C’est dans les milieux de travail que nous protégerons le français au Québec. Il faut que les entreprises fassent leur part en offrant des cours de francisation pendant les heures de travail », a ajouté Mme Ghazal.

Rappelons que les personnes immigrantes sont les premières victimes de l’exigence de l’anglais au travail. Le Québec les sélectionne pour leur maîtrise du français, puis elles restent au chômage parce que l’anglais est trop souvent une exigence à l’emploi.

Un plan spécifique pour la langue française à Montréal 

Québec solidaire propose la création d’un bureau spécial au sein de l’Office québécois de la langue française (OQLF), dédié aux enjeux spécifiques de Montréal. Ce bureau serait chargé de mettre en place un plan comprenant des cibles précises pour la promotion du français dans la métropole.

« En ce moment, le français à Montréal est traité comme dans n’importe quelle ville du Québec. Or, Montréal est une métropole, beaucoup plus confrontée à l’anglais. Si on veut protéger le français à Montréal et empêcher la discrimination à l’emploi pour les personnes qui ne parlent pas anglais, on a besoin d’un plan spécifique à Montréal », a conclu Mme Ghazal.

NOUVELLES DONNÉES – Défi 28 jours sans alcool de la Fondation Jean Lapointe

Depuis les dernières années, on peut dire que notre réflexion collective face à l’alcool a fait beaucoup de chemin, notamment grâce à des initiatives de sensibilisation comme celle du Défi 28 jours sans alcool.  En effet, selon notre plus récent sondage Léger, 38 % des Québécois affirment que leur consommation d’alcool a diminué depuis les 5 dernières années. 

RÉSULTATS (n : 1001 Québécois)

  • 86 % des Québécois consomment de l’alcool, contre 14 % qui disent ne jamais en consommer.
  • Les hommes (36 %) et les répondants âgés de 55 ans et plus (33 %) sont plus nombreux à affirmer boire plus d’une fois par semaine. 
  • Les jeunes adultes âgés de 25 à 34 ans sont plus enclins à consommer de l’alcool – 91 % d’entre eux indiquent qu’ils en consomment. Par contre, ils sont plus nombreux à affirmer en consommer environ 1 fois par semaine.
  • En moyenne, les Québécois qui boivent de l’alcool prennent 2,3 consommations les jours où ils boivent.
  • Les jeunes âgés de 18 à 24 ans et les hommes boivent en moyenne significativement plus de consommations lorsqu’ils boivent de l’alcool.

KO DISTRIBUTION CONCLUT UNE ENTENTE AVEC CANAL+ POUR SA SÉRIE JEUNESSE LE PACTE

KO Distribution est fière d’annoncer la vente de deux saisons complètes (48 x 22 mins) de la série jeunesse Le Pacte, destinée à un public 9-12 ans, au diffuseur français Canal+.

Le Pacte est une série divertissante et captivante suivant Aïna, Arnaud et Théo, un trio de jeunes mal assortis qui se font le serment de tout mettre en œuvre pour protéger les secrets les plus intimes de chacun. La mission est de taille, puisqu’en plus de devoir apprendre à se faire confiance, ils devront s’unir pour faire face aux différentes forces qui menacent leurs secrets et la solidité du trio. Entre autres, un mystérieux vandale anonyme qui semble en savoir beaucoup sur eux et qui sème la pagaille à l’école. Aussi différents soient-ils, nos trois héros réaliseront qu’on a tous besoin des autres pour devenir une meilleure version de soi-même. À travers ces amitiés, des thèmes tels que l’anxiété et l’inclusivité seront explorés.

La quête principale de la série change à chaque saison. Dans la 2e saison, de nouveaux secrets viennent éprouver l’amitié du trio qui doit redéfinir les règles du pacte. En parallèle, les amis enquêtent sur un pyromane qui sévissait à l’école à l’époque où certains de leurs parents y étudiaient.

« Nous sommes ravis de pouvoir diffuser Le Pacte sur CANAL+Kids, une série totalement en phase avec les préoccupations quotidiennes des adolescents d’aujourd’hui, avec des personnages forts et attachants qui ne sont jamais caricaturaux, et une histoire qui captive les téléspectateurs du début à la fin. », a déclaré Christine Cauquelin-Malitte, Directrice du Pôle Jeunesse de Canal+.

De plus, Télé-Québec, qui a été un partenaire précieux depuis la première saison de la série, diffusera la 3e saison sur ses ondes dès le 12 février 2024.

Réalisée par Jean-Sébastien Lord et Francis Piquette, la série créée par Marie-Hélène Lebeau-Taschereau, autrice principale, avec la collaboration de Benoit Pelletier et Marie-Élène Grégoire, met en vedette Sarah-Maxine Racicot, Mathéo Piccinin et Léokim Beaumier-Lépine.
 

KO Distribution participera au Kidscreen Summit.
 

À propos de KO Distribution
En 2015, fort de plusieurs grands succès internationaux, KOTV a pris la décision de créer KO Distribution afin de poursuivre ses ambitions internationales. Aujourd’hui, KO Distribution représente un catalogue riche de programmes produits par sa société mère, ainsi que ceux de certaines des plus grandes maisons de production du Québec, ce qui se traduit par la promotion stratégique du contenu créatif québécois. Travaillant avec des talents locaux passionnés et inspirés, nous finançons et distribuons des programmes télévisés novateurs, notamment des séries dramatiques, des émissions pour enfants, des comédies, des émissions de variétés, des jeux télévisés, des émissions de style de vie et des documentaires. Notre mission est de distribuer des contenus de haute qualité qui atteignent le plus grand nombre possible de téléspectateurs dans le monde entier.

Le Salon Fourchette bleue lance une offensive commerciale pour le sébaste atlantique

La 3e édition du Salon Fourchette bleue – poissons et fruits de mer se déroulera à l’hôtel Fairmont Le Manoir Richelieu à la Malbaie du 19 au 21 février prochain. Cet événement commercial offre un accès privilégié aux restaurateurs, aux poissonniers et au réseau institutionnel du Québec, leur permettant de planifier leur approvisionnement en poissons et fruits de mer du Saint-Laurent. Particulièrement cette année, le Salon Fourchette bleue vise une importante offensive commerciale, qui permettra de valoriser le sébaste Atlantique et de (re)mettre ce poisson dans l’assiette des Québécois, et ce afin de limiter l’exportation de cette ressource.

Cette année, les acheteurs présents au Salon Fourchette bleue pourront, entre autres, découvrir le sébaste : un poisson d’entrée de gamme, à chair blanche, qui peut être apprêté de plusieurs manières. Avec l’annonce très attendue, dans les prochains jours, d’un retour de la pêche commerciale au sébaste, les Chefs et les épiciers sont impatients de s’approprier cette nouvelle espèce. D’autres espèces sont aussi présentées au Salon Fourchette bleue, comme le homard, le crabe des neiges et les huîtres, mais d’autres moins connues, comme les algues, les oursins et le phoque qui gagneront à être valorisées.