Afin de mieux correspondre à l’ADN de la chaîne, qui propose depuis quelques années des histoires sensationnelles, crues et sans tabou, dès le 9 avril, MOI ET CIE deviendra TÉMOIN, la destination 100 % crimes et scandales. La chaîne se dotera évidemment d’une nouvelle image et d’une programmation enrichie. TÉMOIN diffusera encore plus de docuréalités, de documentaires, de films et de séries de fiction offrant un point de vue privilégié à travers le regard de tous les acteurs impliqués: forces de l’ordre, monde judiciaire, victimes, criminels, experts, journalistes, etc. TÉMOIN proposera une véritable immersion dans des univers mystérieux qui piquent la curiosité, ébranlent le téléspectateur et permettent d’assouvir, comme son nom l’évoque bien, son côté voyeur. Dans les dernières années, ce qui a fait le succès de la chaîne MOI ET CIE, c’est qu’elle a su rester en constante évolution. Ses abonnés ont été captivés par des séries originales d’ici comme C’est arrivé près de chez vous, de même que par des docuréalités et des documentaires en acquisition comme Erreur de diagnostic et Accident, suicide ou meurtre ou encore des fictions internationales comme La loi et l’ordre : police judiciaire.
« Le 9 avril, Groupe TVA propose une transition de MOI ET CIE vers TÉMOIN à ses abonnés. La chaîne sera encore plus complice avec le téléspectateur, qui prendra plaisir à décortiquer les scandales et les crimes abordés et déclinés sous tous ses angles », a précisé Nathalie Fabien, directrice principale, Chaînes et programmation, Groupe TVA.
La Coalition M·É·D·I·A· lance son appel de candidatures pour la deuxième édition de la Formation entrepreneuriale M·É·D·I·A· | Pôle entrepreneuriat – HEC Montréal, une opportunité enrichissante offerte à 20 producteur·trice·s autochtones, afro-descendant·e·s et racisé·e·s francophones œuvrant dans l’industrie des écrans au Québec et au Canada.
L’année dernière, plus de 60 personnes de partout au pays et de tous les milieux ont tenté leur chance. Parmi elles, 20 candidat·e·s ont été sélectionné·e·s, représentant diverses communautés culturelles du Québec, de l’Ontario et du Manitoba.
Cette formation, qui s’adresse à des producteur·trice·s créant de la fiction, du documentaire, des séries télé ou numériques, sera déployée sur une période intensive de huit jours, du 25 mars au 2 avril, suivie d’une série de conférences, d’une possibilité de participer au Marché du film de Cannes en France et d’un accompagnement personnalisé jusqu’en juillet 2024. La cohorte sera amenée à vivre une expérience d’apprentissage portant, entre autres, sur la planification stratégique, le développement du sens politique et le marché international.
Appel de candidatures : du 16 janvier 2024 au 16 février 2024, à 23 h 59 (heure normale de l’Est).
Quoi ? Formation intensive sur les pratiques d’affaires et rouages de l’industrie de l’audiovisuel nationale et internationale.
Quand ?
Formation intensive du 25 mars au 2 avril 2024 ;
Accompagnement individuel entre avril et juillet 2024.
Où ? En personne à Montréal, Qc. Les participant·e·s qui viennent de l’extérieur bénéficieront d’une offre forfaitaire de transport et d’hébergement.
Pour qui ? 20 producteur·trice·s francophones du milieu de l’audiovisuel issu·e·s des communautés autochtones (Premières Nations, Inuit·e·s, Métis·se·s), afro-descendantes et racisées.
Coût: La formation, dont le coût est évalué à 10 000 dollars par personne, est offerte gratuitement grâce au soutien des partenaires financiers de la Coalition M·É·D·I·A· : le Fonds des médias du Canada (FMC), Téléfilm Canada.
Découvrez comment participer et la programmation complète : coalition.media
KO Distribution et Aroma-TV sont fiers d’annoncer qu’ils ont conclu plusieurs nouveaux contrats d’option, s’assurant des partenaires en Allemagne, en France et en Finlande pour la série d’aventure « Couples en survie », un format original de Lustitia Productions produit en collaboration avec Bell Média et financé avec la précieuse aide du Fonds Quebecor.
Chaque épisode (Saison 1: 8 x 46 minutes) met en scène un couple qui est littéralement parachuté dans un environnement hostile et qui doit relever des défis de survie pendant plus de 36 heures. L’expérience est soigneusement conçue par une experte en relations de couples et un expert en survie en se basant sur les réponses du couple à des questions spécifiques, ainsi que d’une évaluation individuelle de chaque partenaire. Ces experts fournissent également des informations au fur et à mesure que le couple avance dans son périple. Chaque couple a reçu au préalable de précieux conseils de la part de ceux-ci. Leur performance face aux défis est analysée et commentée par les experts, assistés par l’animatrice de l’émission. La série a été présentée à la conférence Cracking Audience Trends au MIPCOM 2023.
« Nous sommes très heureux de l’intérêt suscité par cette toute nouvelle production, notamment à la suite du MIPCOM 2023. », a déclaré Renée-Claude Riendeau, scénariste et productrice, Lustitia Productions. « Notre distributeur KO Distribution prévoit annoncer d’autres accords internationaux dans un avenir rapproché, car de plus en plus de producteurs et de diffuseurs internationaux voient le grand potentiel de cette série pour apporter une nouveauté divertissante et engageante à leurs publics. »
Depuis plusieurs années déjà, Salut Bonjour offre des segments cuisine les lundi, vendredi et samedi ! Devant leur popularité, l’émission matinale est heureuse d’annoncer qu’à compter d’aujourd’hui, et ce, dorénavant tous les jours de la semaine, Les moments cuisine Zeste mettront l’eau à la bouche des téléspectateurs! Deux rendez-vous sont à retenir: à 8 h 50, les lundis et vendredis, et à 10 h 15 tous les autres jours de la semaine !
It Could Only Happen Here est un documentaire DIY underground offrant une perspective d’arrière scène sur l’histoire de l’un des secrets les mieux gardés du Québec : le Festival de musique émergente. Dans la petite ville montagnarde de Rouyn-Noranda, le festival (qui l’an passé fêtait ses 20 ans) met en lumière une variété d’artistes Canadiens qui bâtissent encore leurs réputation, et quelques têtes d’affiches internationales.
Le documentaire contient notamment des entrevues avec des membres de Chad Van Gaalen, Gloin, Bonnie Trash, Tamar Aphek, Julie Doiron, OMBIIGIZI, Gus Englehorn, Balaklava Blues et autres. Il offre aussi le point de vue des organisateurs,des programmeurs, des techniciens audio et des gérants de bars, qui nous parlent tous de l’exaltante présence artistique qui flotte dans l’air pendant le festival.
Les pays possédant un meilleur produit intérieur brut (PIB) sont-ils réellement les plus riches? Le bonheur serait-il un meilleur indice de richesse? Voilà des questions auxquelles tente de répondre Hugo Latulippe dans la nouvelle série documentaire de TV5, Le projet Bonheur intérieur brut. Les 10 épisodes de 48 minutes, produits par Tapis Rouge Films et réalisés par le cinéaste Hugo Latulippe, seront diffusés les mardis à 20 h dès le 30 janvier sur TV5 et seront aussi offerts sur TV5Unis.
Cette série est une folle aventure racontée à la première personne où le réalisateur partage ses trouvailles, autant que ses questionnements, telle une course autour du monde sans limite, en quête de sens et de nouvelles réponses. Pas moins de 14 pays visités et plus de 69 personnes interviewées.
Comment engendrer une communauté humaine où toutes les personnes puissent prétendre au bonheur, du Brésil à la Finlande, de la Corée du Sud à l’Italie en passant par l’Afrique du Sud et la Grèce? En quête de cet idéal légendaire notoirement fixé par le roi du Bhoutan en 1972 comme une riposte aux mirages du PIB, le cinéaste globetrotter Hugo Latulippe entre dans la vie d’un bataillon de gens qui contribuent à la pensée de leur époque du nord au sud, entre sagesses anciennes et fine pointe de la connaissance. Célébrant la vie, cette série constitue une petite encyclopédie de belles trouvailles de peuples et communautés pour construire un monde heureux ; un monde qui tombe « su’l sens ».
Au cours des dix différents épisodes divisés par grandes *thématiques, l’animateur expérimente des pratiques et des manières de vivre autant qu’il explore les territoires de l’intelligence et de l’esprit. Hugo Latulippe rencontre par exemple au Brésil un groupe de percussionnistes afro-brésilien qui a pour mission de diffuser la culture et de garantir les droits civils et humains des personnes marginalisées dans leur pays. En Islande, il interroge Katrin Jakobsdóttir, Première ministre de l’Islande. En Corée du Sud, il vit au monastère bouddhiste de Jeong Kwan, cheffe de renommée internationale, qui croit que la meilleure nourriture pour le corps vient de ce lien intime avec les aliments que l’on fait pousser soi-même. Dans les montagnes Chic-Chocs de la Gaspésie, Éric Deschamps, un photographe animalier qui parcourt les forêts, lui explique comment les orignaux lui ont permis de trouver un sens à sa vie. Aux États-Unis, l’animateur suit l’équipe d’Opération Surf de Van Curaza, un ex-champion de surf qui guérit des soldats de l’armée américaine en choc post-traumatique en les plongeant dans la mer.
Épilepsie Section Québec et Épilepsie Montérégie, ainsi que des médecins, des patients et leurs familles demandent au ministre de la Santé du Québec de répondre aux besoins non satisfaits en matière de soutien aux patients et de permettre l’accès aux nouveaux médicaments contre l’épilepsie au Québec.
Même si l’épilepsie est une maladie hautement traitable et malgré les médicaments contre l’épilepsie actuellement financés par le gouvernement du Québec, près d’un tiers des personnes atteintes d’épilepsie souffrent encore de crises non contrôlées. Cela s’explique par le fait que les médicaments actuellement financés ne sont pas efficaces pour ces personnes, pour lesquelles de nouveaux médicaments contre l’épilepsie sont encore nécessaires.
“Vivre avec des crises d’épilepsie non contrôlées a un impact direct sur la qualité de vie d’une personne, notamment l’isolement social, les perspectives d’éducation, les possibilités de carrière et la santé mentale”, a indiqué Nicole Bélanger, directrice de l’organisme Épilepsie Section Québec et militante de longue date au sein de la communauté. “Bien que la maladie affecte quelque 88 000 Québécois (environ 1 % des Québécois), elle n’est pas bien comprise par la population en général, ce qui conduit à la stigmatisation et à la discrimination”.
« Les gens pensent que nous ne pourrons pas obtenir un bon emploi ou fonder une famille un jour. Cela signifie que nous sommes mis à l’écart ou que nous devons cacher notre épilepsie », a déclaré Cassidy Megan, patiente de 24 ans de la Nouvelle-Écosse, fondatrice du mouvement international de lutte contre l’épilepsie “Purple Day” qui a récemment reçu deux prix internationaux pour son travail dans le domaine de l’épilepsie.
« L’accès à un nouveau médicament nous permet de vivre sans craindre d’avoir une crise, ou sans craindre que quelqu’un ne sache pas quoi faire s’il me voit en plein crise et me blesse involontairement en faisant quelque chose qu’ils n’auraient pas dû faire. Ne serait-ce pas extraordinaire?”
En septembre, l’agence financée par le gouvernement chargée d’examiner les nouveaux médicaments, l’INESSS (l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux), a recommandé au ministre de la Santé du Québec que le Xcopri, un nouveau médicament prometteur contre les crises d’épilepsie, soit financé par l’État, donnant ainsi un nouvel espoir aux patients comme Megan. Il a été démontré que Xcopri (Cenobamate) permettait d’obtenir des taux plus élevés d’absence de crises que d’autres traitements. Pour le moment, aucune décision n’a été prise.
“Nous accueillons la recommandation récente de l’INESSS concernant Xcopri avec beaucoup d’enthousiasme et d’espoir pour nos patients,” a dit Dr. Jean-François Clément, neurologue spécialisé en épilepsie et membre du programme de chirurgie de l’épilepsie de l’hôpital Charles Lemoyne. “Nous attendons la décision de nos gouvernements concernant la couverture publique avec impatience. Les données factuelles suggèrent une efficacité supérieure et/ou supplémentaire de cette médication par-rapport aux autres anticonvulsivants sur le marché”.
“La communauté des personnes qui vivre avec l’épilepsie attend avec impatience l’élimination des obstacles financiers à l’accès à de nouveaux médicaments efficaces comme Xcopri” a dit Anie Roy, directrice et intervenante psychosociale chez Épilepsie Montérégie. “Nous encourageons le ministre de la Santé et le gouvernement du Québec à faire preuve de leadership en accélérant leur évaluation des nouveaux médicaments contre l’épilepsie, en suivant les recommandations de leurs propres agences de confiance et en approuvant plus rapidement leur couverture financière par leur régime d’assurance-médicament.”
Pour Prevost, l’année 2024 marque le 100e anniversaire de la fondation de l’entreprise et du premier autocar à carrosserie de bois créé par Eugène Prévost. Depuis ses débuts et encore aujourd’hui, l’innovation est au cœur de la réussite de Prevost.
« Eugène a établi une culture d’amélioration continue, une fierté du savoir-faire et une orientation résolument axée sur la qualité, la performance et la sécurité », affirme François Tremblay, président de Prevost. Les principes qu’il a instaurés en 1924 sont ceux que nous continuons à suivre au 21e siècle. »
Activités du centenaire
Prevost sera en mode festivités tout au long de la prochaine année et présentera une série d’événements spéciaux pour souligner ses 100 ans.
L’un des volets les plus passionnants est la reconstitution de l’autocar de bois Prevost de 1924. Trois générations de la famille d’Eugène (ses enfants, petits-enfants, leurs conjoints et conjointes, ainsi que ses arrière-petits-enfants) ont consacré des milliers d’heures à la recherche, la modélisation, la fabrication et l’équipement de cette reproduction.
La famille a retracé un châssis REO de l’époque à Tampa Bay, en Floride, et l’a rapatrié à Sainte-Claire. Par la suite, c’est avec grand soin qu’ils ont fabriqué à la main un autocar en tous points conforme à l’original, des roues de chêne au vernis de l’habitacle et au recouvrement des sièges. Les mécanismes des fenêtres, des portes et des marches ont fait l’objet de longs questionnements.
Et pour conclure, on a choisi son nom. L’autocar de 1924 porte donc le nom de Clarisse, en honneur de l’épouse d’Eugène, qui l’a soutenu dans tous ses projets, allant même jusqu’à s’occuper du recouvrement des sièges. De janvier à mai, Clarisse visitera sept Centres de services Prevost au Canada et aux États-Unis.
« L’année 2024 passera à l’histoire pour Prevost, mais plus important encore, ce sera le tremplin qui nous permettra de continuer à offrir l’expérience absolue pour 100 ans encore », insiste M. Tremblay.
Deux semaines de célébrations marqueront le point culminant du 100e anniversaire en septembre. Prevost proposera un rassemblement de sept jours à Québec à l’intention des propriétaires de ses luxueuses maisons motorisées. Par la suite, les activités se déplaceront à Sainte-Claire, où se situent les installations manufacturières de Prevost. Une foule d’activités attendra les employés de l’entreprise, les membres de leur famille, les clients et les fournisseurs, dont des visites d’usine, la présence de Clarisse, de la nourriture et des divertissements.
Les débuts
Eugène, un entrepreneur intrépide de Sainte-Claire, dans la région de Québec, se spécialisait dans la fabrication de bancs d’église et d’ameublement scolaire. À 21 ans, en pleine crise mondiale, il développe un système de turbines hydrauliques et de batteries afin de produire l’électricité dont il a besoin pour faire fonctionner son atelier. Son entreprise tire avantage de l’électricité, bien sûr, mais Eugène s’assure aussi de l’évolution de la collectivité. Cinq ans avant l’arrivée prévue de l’électricité au village, il collabore avec les élus de Sainte-Claire pour alimenter 23 maisonnées.
Les premiers pas d’Eugène dans le domaine des véhicules motorisés mettent à profit ses talents de menuiserie. On lui demande de fabriquer une carrosserie d’autocar en bois et de la monter sur un châssis de camion REO. Cette première commande en entraînera plusieurs autres. L’entreprise grandit et en 1937, Prevost bâtit une usine de fabrication d’autocars à Sainte-Claire. Un innovateur de tous les instants, Eugène lance la première carrosserie 100 % métal sur une structure entièrement métallique huit ans plus tard. En 1957, l’industriel Paul Normand se porte acquéreur de l’entreprise et la dirige pendant une décennie marquée par de nouveaux produits et une croissance importante. Un siècle plus tard, on connaît la suite.
Prevost, aujourd’hui et demain
Encore aujourd’hui, Prevost poursuit la tradition novatrice d’Eugène. Grâce à son ingénierie de pointe, Prevost crée les meilleurs véhicules de leur catégorie et se positionne comme chef de file incontesté des marchés de l’autocar et de véhicule de type Entertainer.
L’an dernier, Prevost a dévoilé la nouvelle mouture plus écoénergétique de son H3-45, qui rehausse l’expérience de conduite et le confort absolu des passagers. Le H3-45 a rapidement conquis les clients et les chauffeurs depuis son lancement.
Pour Prevost, l’avenir passe par l’électrification et plus. Les équipes de recherche et de développement de l’entreprise comptent présenter un nouvel autocar 100 % électrique doté d’une autonomie de 400 km d’ici 2026. De plus, Prevost, qui fait partie du Groupe Volvo, vise à atteindre la carboneutralité d’ici 2040.
« Nos objectifs de décarbonation sont ambitieux et nous travaillons à réduire nos émissions de gaz à effet de serre dans l’ensemble de notre processus manufacturier, ainsi que dans nos produits finaux », ajoute M. Tremblay.
Les Jeunesses Musicales Canada sont enchantées de présenter Les Voix de la Harpe un concert exceptionnel qui marie harmonieusement la musique et la poésie. La lyre, symbole de l’union entre ces deux formes d’expression artistique, prend vie à travers le talent du harpiste émérite Matt Dupont et du comédien polyvalent Jérémie Roy. Cette tournée de 19 concerts, réalisée dans le cadre des Concerts relève, débutera le 24 janvier 2024, s’étendant à travers le Québec, les provinces maritimes et l’Ontario.
Inspiré par la maxime de Fiodor Dostoïevski, « La beauté sauvera le monde », Matt Dupont est un musicien déterminé et curieux. En plus de ses performances avec des orchestres majeurs, il enseigne la harpe et transmet sa passion à travers l’éducation musicale.
Comédien-chanteur et bachelier en études théâtrales, Jérémie Roy incarne la poésie avec son charisme rassembleur et sa voix de ténor puissante. Son expérience diversifiée couvre la chanson, la poésie et le théâtre musical, marquant son empreinte sur des productions telles que Rock of Ages et Pied de Poule.
« Nous sommes ravis d’offrir aux amateurs de musique une expérience aussi riche et diversifiée avec Les Voix de la Harpe. Cette tournée incarne la fusion intemporelle entre la musique et la poésie, célébrant des artistes exceptionnels qui nous transportent à travers l’histoire de la harpe et de ses mélodies envoûtantes. C’est un honneur de présenter Matt Dupont et Jérémie Roy, deux artistes qui incarnent la passion et l’engagement artistique. Cette tournée promet une aventure musicale inoubliable pour tous les mélomanes et amateurs et amatrices de poésie » a déclaré Danièle LeBlanc, directrice générale et artistique.
Les voix de la harpe
L’alliance entre la musique et la poésie remonte à l’origine de ces deux formes artistiques. Tout au long de l’histoire, elles ont été indissociables, symbolisées par la lyre, un instrument de la famille de la harpe. Le concert Les voix de la harpe revisite cette tradition millénaire en unissant le harpiste et le poète à travers un répertoire à la fois parlé et joué, créant un dialogue harmonieux. Le concert offre une exploration captivante de compositeurs injustement oubliés tels que Pierné et Spohr, des figures emblématiques de l’histoire de la harpe comme Godefroid, Renié et Grandjany, ainsi que des innovatrices contemporaines comme Lizotte.
Aperçu du répertoire et des textes :
Caroline Lizotte (née en 1969) : Suite Galactique, opus 39 – III. Scherzo del Pueblo
Bedřich Smetana (1824-1884) : Mà Vlast – II. Vltava (La Moldau)
Henriette Renié (1875-1956) : Légende
Charles Leconte de Lisle (1818-1894) : « Les Elfes », Poèmes Barbares
Les billets pour la tournée Les voix de la harpe sont disponibles à l’achat dès maintenant sur le site web des JM Canada et dans les points de vente locaux. Pour plus d’informations sur la tournée, nous vous invitons à visiter le site web de Jeunesses Musicales Canada à :
Les entreprises du secteur manufacturier et de l’ensemble de sa chaîne de production peuvent désormais financer la réalisation d’un Cahier de Charges Technologique pour optimiser leur productivité. Ce premier volet de financement est disponible dès aujourd’hui dans le cadre du programme SIPEM offert par PROMPT. Il permet aux entreprises de bénéficier d’un réseau de plus de 50 experts indépendants afin de les aider à prioriser et à solutionner les nœuds technologiques qui les empêchent d’atteindre leurs objectifs de productivité.
Atteindre la productivité visée lors d’une transformation numérique
Selon les informations recueillies par Ghislain Nadeau, directeur du programme SIPEM, plus de 80 % des projets d’acquisition et d’implantation de technologies numériques nécessitent le développement de solutions sur mesure afin d’atteindre les niveaux de productivité visés par les entreprises. C’est exactement l’enjeu adressé par le programme SIPEM, lancé par PROMPT en 2023.
En tant qu’expert du financement de l’innovation technologique au Québec, PROMPT a été mandaté par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec (MEIE) pour identifier et financer les besoins d’amélioration, de modernisation et d’innovation des entreprises québécoises du secteur manufacturier. Des subventions non remboursables sont allouées aux entreprises qui souhaitent implanter des innovations sur mesure afin d’améliorer leur productivité.
Bien définir le nœud de productivité
La première étape est de bien identifier et prioriser le nœud de productivité sur lequel intervenir. C’est pour cette raison que PROMPT a qualifié plus de 50 experts indépendants à travers toutes les régions du Québec afin de réaliser des Cahiers de Charges Technologiques.
Les Cahiers de Charges peuvent porter sur trois enjeux :
L’interopérabilité des systèmes;
La captation et la valorisation des données;
L’amélioration de fonctionnalités avancées.
« Les avantages d’effectuer un Cahier de Charges avec l’appui des experts du SIPEM sont multiples. Tout d’abord, nous validons leur expertise : le profil des experts étant rigoureusement analysé avant d’être accepté par PROMPT. Ensuite, nous garantissons une neutralité de positionnement car les experts ne peuvent être fournisseurs de solution suite à l’exécution du Cahier des Charges. » – Liette Lamonde, directrice générale de PROMPT.
« La croissance économique du Québec est en grande partie tributaire de l’augmentation de notre productivité. Le programme SIPEM permet à nos entreprises d’accéder à des solutions numériques qui répondent adéquatement à leurs besoins. » – Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, ministre responsable du Développement économique régional et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal.