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THe LYONZ lance un double extrait « Now We Dance » &  « Margo Crows » & annonce un premier album le 1 octobre

Le duo montréalais présente mini EP de deux titres; « Now We Dance  »  / « Margo Crows ». Ce double extrait est le dernier de la série qui mènera le groupe à la sortie de Change In Colour, leur nouvel album, le 1 octobre prochain. Anthony Salvo et Terrell McLeod Richardson additionne les allers-retour entre Montréal et Paris où se trouve leur compagnie de disque. Ayant récemment participé à la 55e édition du prestigieux le Festival de Jazz de Montreux, le duo cumule les honneurs et reconnaissances de l’autre côté de l’océan. Hors-norme et faisant fi des conventions, le groupe propose un mélange de Jazz, de Trip-Hop, Hip-Hop sur une trame Électro. Il faut imaginer une dynamique atmosphérique, des rythmes changeants et des jeux de programmations.  

 « Now We Dance »  est la simple et honnête constatation que tout ce qu’il reste à faire face à l’état du monde actuel est de danser afin de préserver notre équilibre mental. Le titre au rythme rapide et au vocal tranchant devient un véritable ver d’oreille à la venue d’un refrain répétitif et puissant. Encore une fois, sur ce morceau, le duo nous propose un amalgame d’instrument et de sonorité pour le plus grand plaisir de notre matière grise. 

« Margo Crows » est un chant de liberté inspiré par les corbeaux du port de Margaree en Nouvelle-Écosse. Les voix aériennes couchées sur un doux fond sonore évoquent le bonheur au bord de l’océan. Le sentiment d’ouverture et d’improvisation de ce morceau est rafraîchissant, apaisant  et vient en quelque sorte élargir l’esprit et la conscience.  

THe LYONZ lancera le 1er octobre prochain leur très attendu album Change In Colour. Cet album rassemble le meilleur de la musique de THe LYONZ à ce jour et mets de l’avant sans cachette l’authenticité et la sensibilité du groupe. Leur lot de spontanéité juxtaposé avec leur rigueur et intelligence musicale permets de refléter tous les aspects de la grande complexité humaine. Laissant l’auditeur puiser dans leur monde, parfois directement, parfois par le biais de métaphores. Sans aucun doute, la sortie de Change In Colour placera définitivement THe LYONZ à surveiller au cours des prochains mois.

Odreii présente son nouveau single: ADIOS BYE BYE

L’artiste montante R&B/Soul Odreii, basée à Montréal, sort son nouveau single “Adios Bye Bye”, une chanson excentrique remplie de bonnes ondes qui parle de valoriser le temps des gens. Le morceau, produit par Pako, mélange des rythmes tango et des sonorités caribéennes créant un mix de genres reggaeton absolument contagieux. L’écriture d’Odreii est parfaite encore une fois, et nous arrive avec un titre énergique pour l’été avec des phrases espagnoles entraînantes qui fera assurément danser et chanter les foules.  


“J’ai écrit cette chanson quand j’ai enfin décidé de parler de la valeur de mon temps. Je n’aime pas attendre sans savoir si la personne se présentera ou non. Au lieu d’attendre, je pourrais être en train de me reposer, de me ressourcer, me faire de l’argent, être avec ma famille, nettoyer ma maison, travailler pour construire ma carrière, mais à la place j’ai décidé de prendre du temps pour en passer avec toi. Ne sois pas surpris si je coupe les ponts si tu arrives très en retard et me sort une excuse bidon ou pire, si tu agis comme si ce n’était pas grave, ou encore pire si tu ne viens PAS et que tu m’ignores totalement pour le restant de la semaine pour te faire oublier, hahahaha non mais ça va pas? ” – Odreii 


ADIOS BYE BYE est disponible sur toutes les plateformes. N’oubliez pas de suivre Odreii afin de ne pas rater les prochaines sorties de son futur album! 


À PROPOS D’ODREIINée et élevée à Montréal, l’auteur-compositeur-interprète RnB Soul Odreii a grandi dans un environnement très musical. Après avoir étudié la musique à Londres et remporté plusieurs concours d’écriture de chanson, Odreii est revenue et a fait la tournée avec Naadei à travers le Canada. Elles ont entre-autre perfiormé à SXSW, Osheaga Presents, MURAL Festival et au Festival des Montgolfières, où elles ont toutes les deux ouvert pour Wyclef Jean. Odreii a ensuite travaillé sur son premier projet, et a sorti un EP accompagné d’un single du même nom: ‘’Runs In Mi Blood », sorti en mai 2019. Le single a atteint la 3è place du PalmarèsADISQ des radios anglophones. Puis Odreii a sorti un single avec DJ Kleancut, Go Solo, qui leur a valu le titre d’artistes du mois iHeartRadio en juin 2020. Odreii a ensuite travaillé sur son premier album ‘’Sweatin’ Gold’’, qui sortira à l’automne 2021.www.odreii.com


À PROPOS DE MBMC MUSICMore Brains More Culture. Chez MBMC, tout est une question de collectif et d’ajout de différentes têtes dans le mix. Nous faisons de la musique qui lie ensemble plusieurs cultures et différentes perspectives. Notre vision est de rassembler des esprits créatifs issus de divers milieux musicaux et culturels dans le but de renforcer et de développer une culture positive axée sur l’autonomisation et sur un message porteur de sens, soutenu par une vision artistique claire. Avec l’aide de nos partenaires de distribution The Orchard / Sony Music Canada, notre mission est de promouvoir et de faire rayonner nos artistes à l’international.www.mbmc.ca

L’ALBUM  THIS TIME I SEE IT VERRA LE JOUR LE 24 SEPTEMBRE

The Franklin Electric présente aujourd’hui «Ten Steps Back» sous la bannière Nettwerk Music (Xavier Rudd, Father John Misty, SYML).  Plus tôt cet année, le groupe a rendu disponible la réconfortante « After All », la touchante «Always Alone» ainsi que la l’atmosphérique  « Greatest Love Of All»  et la profonde  « Why You Gotta Be» ces extraits viennent mettre la table à un album qui verra le jour le 24 septembre prochain. D’ici là, le groupe continue de scilloner les routes du Québec et se joindra à son collègue de Label, SYML pour une tournée canadienne à l’automne. 

« Ten Steps Back» a été enregistré et réalisé par John Raham  (Frazey Ford, Dan Mangan) & Jon Matte au Afterlife Studiosà Vancouver. Le titre met de l’avant le sentiment de devoir recommencer à zéro après s’être perdu dans ses pensés, ses projets, ses envies et ses inspirations.  « Tout change, tout évolue. Même nos plus grandes croyances, celles qui font office de fondations, en un claquement de doigt peuvent changer mystérieusement» affirme Jon Matte

« Never Look Back »,EP lancé à l’automne dernier a été fortement remarqué et apprécié des médias comme du public. Jon Matte et sa bande, ne laisseront pas dans l’attente et assure d’ores et déjà une année bien remplie en musique. Surtout, dès que possible, ils se promettent bien de revenir à la rencontre de leur public aux quatre coins du Québec. À propos de The Franklin Electric 

Fondé et dirigé par Jon Matte, le collectif montréalais se démarque en transformant les expériences en hymnes. The Franklin Electric compte plus de 450 spectacles dans une douzaine de pays, partageant la scène avec une multitude d’artistes (Half Moon Run, Mumford & Sons, Ben Howard, Edward Sharpe, City And Color) et assurant leur concert tête d’affiche à guichet fermé (MTELUS complet-2020) . Toute cette route les mène à une nomination au Gala des Prix Juno(2018) à Vancouver dans la catégorie «Breakthrough Group of the Year». 

The Franklin Electric en tournée

15 octobre 
Théâtre Lionel-Groulx, Sainte-Thérèse, QC, Canada

4 novembre *
Hollywood Theatre, Vancouver, BC, Canada

5 novembre *
Alix Goolden Performance Hall, Victoria, BC, Canada

11 novembre *
The Park Theatre, Winnipeg, MB, Canada

12 novembre *
Bella Concert Hall, Calgary, AB, Canada

13 novembre *
McDougall United Church, Edmonton, AB, Canada

27 novembre 
First Baptist Church, Ottawa, ON, Canada

30 novembre 
Bridgeworks, Hamilton, ON, Canada

1 décembre 
Warehouse Concert Hall, Saint Catharines, ON, Canada

2 décembre 
Rum Runners, London, ON, Canada

4 décembre 
Lee’s Palace, Toronto, ON, Canada

  * avec SYML

ALIAS S’AMÈNE AVEC UN SON PSY-ROCK ET PRÉSENTE UN PREMIER UN EP SUR L’ÉTIQUETTE SIMONE RECORDS.

Ne laissant rien au hasard, c’est un vendredi 13 que ALIAS lance son premier EP It’s Not Funny So Stop Smilin’. Le multi-instrumentiste offre un mini-album de six titres dont il signe textes, musiques, arrangements et réalisation. Compositeur, dilettante, polymathe, Emmanuel Alias est passé par plus de quatre chemins avant d’en arriver à son projet psych rock éponyme. Au cours des derniers mois, ALIAS a d’abord mis la table avec « The Wolf Man » où il s’intéresse de front à l’effroyable malédiction du loup garou. Fut ensuite lancé le deuxième extrait « I Wont Go To Heaven, And That’s Alright » remettant au goût du jour les références musicales des années 70 avec l’esprit décomplexé du rock garage, une pincée de pop et une bonne dose de mélancolie psyché bien pesante. Le mois passé, ALIAS a surpris avec la presque ballade « Kyra Collins » où la justesse vocale de Beyries épouse merveilleusement l’émotion brute d’ALIAS.


Ce sont réellement le charisme et le souci des nuances dont fait preuve ALIAS qui confirment le grand attrait. Le diable est dans les détails. À travers un brouillard multicouche composé de fuzz, d’oscillations déchaînées et de dissonances bien grasses, le chemin vers le psychédélique est tracé et on s’y avance; on a toujours aimé les ombres, de toute façon. Ne laissant rien pour compte, cinéphile et amoureux du mélange des genres, ALIAS propose des clips léchés aux courts récits dramatiques. La trame narrative est en accord avec la trame sonore; un crescendo épique. 


QUI EST ALIAS ?
Ayant d’abord et entre autres participé à la composition de musiques à l’image pour les séries Big Little Lies, Sharp Objects et Mon fils ainsi que pour le long-métrage Jouliks de Mariloup Wolfe, il se met par la suite à bosser pour Musique Nomade, réalisant notamment l’album DREAMWEAVER d’Anachnid (nommé à l’ADISQ et sur la longue liste du Polaris). Il a aussi réalisé la pièce Out Of Touch tirée de l’album Encounter de Beyries. En 2019, il dévoile ALIAS, un projet psych rock smooth et planant, élastique et lénifiant, marqué de revers et bardé de récits fantastiques et hallucinés, empruntant au canon pour le traverser d’ambivalences, de dissonances, de fuzz et de changements de rythmes. Son premier effort solo voit le jour le 13 août 2021 sur l’étiquette Simone Records. 

Tournée dans une maison ancestrale de 1882, le vidéoclip de Kyra Collins est une mise en scène signée par ALIAS lui-même. La vidéo le présente aux côtés de sa chère amie Beyries. 
EN CONCERT 
12.08 : L’entrepôt 77 (Montéal, QC) – Billets  
03.09 : FME (Rouyn-Noranda) – Billets
29.09 : Le Minotaure (Gatineau, Qc) – Billets
30.09 : La Petite Boîte Noire (Sherbrooke, Qc) – Billets
01.10 : Le Zaricot (Ste Hyacinthe, Qc) – Billets
04.11 : Côté Cour (Jonquière, Qc) – Billets 
05.11 : L’Anti (Québec, Qc)- Billets
02.12 : Temps Machine (Tours, France)- Billets
04.12 : Fuzz’Yon (La Roche sur Yon, France) Billets 
08.12 : La Cave aux Poètes (Roubaix, France) 
09.12 : Le Joker’s Pub (Angers, France) 
11.12 : Le Supersonic (Paris, France) 

Marché public dans l’ambiance du 18e siècle

L’événement phare de Pointe-à-Callière fait son grand retour sur place, mais aussi en ligne !
Les 27, 28 et 29 août 2021 

Après une édition entièrement virtuelle en 2020, le Marché public dans l’ambiance du 18siècle fait son grand retour en présentiel !

Gratuit, ce célèbre rendez-vous annuel de Pointe-à-Callière est présenté cette année dans une version hybride : sur place, le Marché public investit la rue avec ses kiosques d’artisans et une série d’activités extérieures à la découverte des savoir-faire d’antan ; en ligne, le voyage à l’époque de la Nouvelle-France se poursuit avec des conférences – dont une avec dégustation – atelier participatif et soirée de contes pour petits et grands. Un incontournable de l’été qui invite le public à remonter le temps, en plein cœur du Vieux-Montréal !
 
VOLET PRÉSENTIEL
Un marché public comme au temps de la Nouvelle-France


Le samedi 28 et dimanche 29 août 2021, de 11 h à 16 h, aux abords du Musée et sur la place Royale, Pointe-à-Callière reconstitue l’ambiance de la première place du Marché de Montréal, sur le site même qu’elle occupait pendant le régime français. Une tradition importée d’Europe qui avait lieu deux fois par semaine, et où Autochtones et Français se rencontraient pour acheter et vendre des produits ou échanger des nouvelles. Avec ses kiosques et ses animations festives, le public côtoiera marchands, artisans et musiciens ambulants répartis en trois zones distinctes. 
 
Dans la zone Jardin, les visiteurs pourront s’initier à l’herboristerie en découvrant quelles plantes ancestrales étaient utilisées à l’époque de la Nouvelle-France, notamment par les diverses communautés autochtones. Ils pourront également prendre part à une démonstration de fabrication d’outils de pêche à partir de matières organiques … comme au 18e siècle !

Zone Place Royale, on en apprend plus sur la fabrication des vêtements, autant des vêtements traditionnels autochtones que ceux des colons. Démonstrations de broderie aux piquants de porc-épic, de tannage (travail traditionnel du cuir), de travail de la plume et du filage de la laine sont au programme !

Enfin, sur la zone de la Pointe, les secrets de la roue de médecine autochtone sont dévoilés. Tout en s’imprégnant de la philosophie et des liens culturels traditionnels rattachés à celle-ci, le public sera invité à en fabriquer une.  

Ayant à cœur de contribuer à la lutte contre la pandémie de COVID-19, Pointe-à-Callière mettra en place les mesures sanitaires requises sur le site du Marché public afin de garantir au public une visite aussi agréable que sécuritaire.


VOLET NUMÉRIQUE
Une immersion virtuelle dans la vie quotidienne au 18e siècle

Vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 août 2021, le Musée propose une série de rendez-vous virtuels pour mieux comprendre la réalité des premiers Montréalais en Nouvelle-France. 

Vendredi 27 août

12 h 00 – Conférence : « Les langues autochtones, d’hier à aujourd’hui » 
Philippe Charland, enseignant de langue abénakise, fera un tour d’horizon des différentes langues autochtones parlées à l’époque de la Nouvelle-France, tandis que Richard Kistabish, spécialiste en langues autochtones, portera un regard contemporain et personnel sur ce patrimoine immatériel. Il témoignera également des enjeux liés à la survivance des langues autochtones.
Diffusion sur Facebook

19 h 00 – Soirée de contes : « Il était quatre fois : La rencontre »
Petits et grands sont invités à prendre part à un voyage en contes et légendes sur le territoire de l’ancienne Nouvelle-France ! Un leg culturel diversifié et métissé porté par quatre conteurs et conteuses issus de cultures présentes sur le territoire au 18e siècle :

  • Les Sirènes du St-Laurent et Le Loup Garou, conte de culture canadienne-française avec Francis Désilets ;
  • Les gens transformés en baleines et Les Filles Serpents, conte de culture W8banaki avec Nicole O’Bomsawin ;
  • Les Hommes Poissons, conte de culture Anishinaabe, raconté en Anishinaabe avec Véronique Thusky ;
  • Tortue, conte de culture créole (Nouvelle-Orléans) avec Joujou Turenne.

La soirée de conte est animée par Sylvain Rivard, directeur artistique.
Diffusion en ligne. Inscription requise : https://lepointdevente.com/billets/soireeconte

Samedi 28 août 2021

13 h 30 – Atelier participatif : « L’art perlier autochtone »
Les participants à l’atelier pourront s’initier à cette pratique artistique millénaire qu’est l’art perlier autochtone en confectionnant leurs propres boucles d’oreilles. Munis du matériel nécessaire, ils suivront pas à pas les différentes étapes expliquées et commentées par Jocelyne Laroche, passeur de culture de l’organisme Kina8at et de Pascal O’bomsawin, Ainé de la communauté Aln8baïskwa.
Diffusion sur Facebook

Dimanche 29 août

2 h 00 – Conférence : « Le cheval Canadien en Nouvelle-France » 
Pearl Duval, auteure du livre Le Cheval Canadien : histoire et espoir, nous apprend comment le cheval Canadien a contribué à la construction de Ville-Marie puis, au fil du temps, à faire de ce village une grande métropole canadienne. Fidèle compagnon de travail et de loisir des Canadiens depuis 350 ans, il est un témoin unique de l’histoire de notre ville !
Diffusion sur Facebook

19 h 00 – Conférence-dégustation : « La bière en Nouvelle-France » 
Sous la forme d’un apéro en ligne, cette conférence donnée par Stéphane Morin et Francis Désilets fera découvrir les variétés de bières qui étaient produites et consommées au 18e siècle, mais aussi qui les brassait. Verre à la main, les participants pourront déguster quelques bières artisanales et locales pour un voyage gustatif dans le temps !
Diffusion en ligne. Inscription requise :https://lepointdevente.com/billets/conferencedegustation


Remerciements
Le Marché public dans l’ambiance du 18e siècle est un événement de Pointe-à-Callière, organisé avec le soutien financier de Patrimoine canadien, de la Ville de Montréal et du Secrétariat des affaires autochtones.

À propos de Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal
Pointe-à-Callière, lieu de fondation de Montréal, est le plus grand musée d’histoire de Montréal. Érigé sur une concentration de sites historiques et archéologiques d’envergure nationale, le complexe muséal a pour mission de faire connaître et aimer l’histoire de la métropole du Québec et de tisser des liens avec les réseaux régionaux, nationaux et internationaux.

Plus d’informations : pacmusee.qc.ca
Page Facebook : facebook.com/pointeacalliere
Vidéo promotionnelle : https://youtu.be/3jTuK5Gftjs

Mégantic, un train dans la nuit

Une BD poignante qui rend hommage aux victimes de Mégantic avec fracas et justesse
En librairie le 25 août


« Il y a des hommes, mon enfant, qui sèment les ruines et la peine sans même un frisson de gêne. Leur ombre s’est posée sur notre petite ville. » Ainsi s’adresse une grand-mère à une fillette pour lui raconter la tragédie dans laquelle elles ont péri, le 6 juillet 2013 à Mégantic.

L’essayiste Anne-Marie Saint-Cerny a choisi ces deux personnages pour raconter ce conte capitaliste des temps modernes illustré avec soin par Christian Quesnel. Qui sont les vrais coupables de cette tragédie qui a fauché 47 vies? Comment un train de 72 citernes transportant du pétrole hautement inflammable pouvait-il être opéré par un seul homme?

Pour trouver les fautifs, il faut se rendre chez les investisseurs de Wall Street et les conglomérats du pétrole, dans les champs de producteurs cowboys d’or noir au Dakota et au sein d’une classe politique complaisante.  Le drame a frappé une population qui s’est ensuite trouvée à la merci de promoteurs locaux et d’intérêts financiers loin d’être toujours bien intentionnés.

Le train est parti du Dakota du Nord aux États-Unis. « Mais c’est si loin de chez nous… » s’étonne la petite-fille. « L’haleine perverse du pétrole affecte la planète entière mon enfant », lui répond la grand-mère…

Dépassant largement le fait divers, cette tragédie est un troublant exemple de stratégie du choc. Inspirée de l’essai Mégantic. Une tragédie annoncée, la bande dessinée Mégantic, un train dans la nuitmet en image les terribles événements et la quête des fautifs.


À propos des auteurs
Autrice, recherchiste et militante de terrain, Anne-Marie Saint-Cerny est active au sein d’organismes sociaux et environnementaux depuis plus de 30 ans. Son essai choc Mégantic. Une tragédie annoncée (2018, Écosociété) a été lauréat du prix Pierre-Vadeboncoeur en 2018 ainsi que finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général en 2018 et au Prix des libraires du Québec en 2019.

Christian Quesnel a été le premier artiste en bande dessinée à remporter trois fois le Prix du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et la résidence du CALQ à Londres en 2009. Il a remporté divers prix pour ses albums Cœurs d’argile, Ludwig et Félix Leclerc : l’alouette en liberté aux Éditions de l’Homme. Sa plus récente bande dessinée, Vous avez détruit la beauté du monde : le suicide scénarisé au Québec depuis 1763, parue chez Moelle Graphik, a obtenu le Grand prix de la Ville de Québec, aux Bédéis Causa 2021. 
Mégantic, un train dans la nuit (978-2-89719-728-5)
Éditions Écosociété – Collection Ricochets
96 pages – couleurs
En librairie le 25 août 2021
ecosociete.org

Omer Klein: Nouvel album «Personal Belongings»

Omer Klein, Piano – Haggai Cohen Milo, Basse – Amir Bresler, Batterie

Dans son dernier album, le plus personnel à ce jour, Omer Klein – “membre du cercle fermé des maîtres du piano“ d’après le Süddeutsche Zeitung – nous offre un regard avisé sur le monde contemporain. Nés en 2020 pendant la pandémie, ces dix morceaux reflètent son point de vue en tant qu’être humain, pianiste, compositeur, leader de formation, père de famille et artiste multi-culturel.

Pour Klein, à l’instar du reste de la planète, la première vague du Covid a été, comme pour nombre de ses confrères ,  particulièrement éprouvante. Né en Israël et résidant aujourd’hui à Francfort, sa vie de musicien itinérant a été brusquement stoppée du jour au lendemain lors du printemps 2020. N’étant pas du genre à broyer du noir, il a profité de ce temps libre pour composer. Une large partie du monde était à l’arrêt, la maladie frappait un grand nombre de personnes et l’époque était marquée par de sombres images – Les idées et les expériences de Klein devaient être recueillies et exprimées.   

En observant le monde extérieur et ses propres sentiments, Klein a peu à peu imaginé un arc narratif extraordinairement profond et vibrant, telle la version miniature d’un tableau. Les directions instrumentales des dix titres de Personal Belongings sont particulièrement révélatrices en décrivant des aller-retours permanents entre la solitude et le besoin de se retrouver.

En plus des six pièces pour piano solo où son attachement à l’instrument est plus fort que jamais, les quatre autres titres de l’album sont interprétés avec ses partenaires de longue date Haggai Cohen-Milo à la basse et Amir Bresler à la batterie. La tension qui en résulte crée des contrastes palpitants entre les instants contemplatifs et l’énergie du trio. Cette vibration unique apparaît dès le début de l’album dans les deux titres enchaînés “Kavana” et “Baghdad Blues”, qui mêlent le romantisme du moyen orient à l’improvisation jazz.

“The Magnets”, qui réunit le Brésil et Brahms, est une chanson d’amour fiévreuse au surprenant final pastoral, et un des titres les plus intimistes du répertoire de Klein. Ce morceau et le lyrique “Sun Girl” s’inspirent de la relation qu’entretient Klein avec sa compagne. Gracieux et plein d’insouciance, “The Flower and the Seed”, est dédié à ses enfants. 

Il va sans dire que la liberté, les liens entre les peuples, les pays, les coutumes et les langues jouent un rôle important dans cet ensemble. Omer Klein et ses partenaires sont des experts du jazz qui essaient sans cesse de se surpasser. Mais la musique de Klein reste divertissante, au sens le plus noble du terme. Le shuffle funky de “Shake It” est complexe, mais ses mélodies pétillantes le rendent immédiatement accessible, y compris pour les non-initiés au jazz. Klein n’a pas l’intention d’impressionner l’auditeur, mais simplement d’élaborer une musique aussi riche que possible.

Il s’inspire parfois de sources littéraires, comme par exemple dans le mystérieux morceau en solo “Najara”, du nom d’un poète liturgique juif dont les vers ont inspiré une de ses mélodies les plus habitées. Klein a délibérément placé à la fin de Personal Belongings une reprise intimiste du classique “What a Wonderful World”. Une déclaration forte, car en étudiant ses paroles, le musicien a réalisé que le charme apparent de cette chanson dissimulait une douleur intense. Après tout, 2020 n’a pas été que l’année du Covid : elle était aussi celle du mouvement #BlackLivesMatter. “The colors of the rainbow, so pretty in the sky”. La beauté des couleurs de peau et des cultures illuminent le dernier titre de Personal Belongings, ainsi que la phrase suivante, si poignante à l’époque du Covid : “I see friends shaking hands, saying how do you do, they’re really saying I love you”.

1. Kavana (Omer Klein)

2. Baghdad Blues (Omer Klein Trio)

3. The Magnets (Omer Klein)

4. The Flower and the Seed (Omer Klein Trio)

5. Good Hands (Omer Klein)

6. Sun Girl (Omer Klein Trio)

7. Najara (Omer Klein)

8. Shake it (Omer Klein Trio)

9. Quarantined with you (Omer Klein)

10. What a Wonderful World (Omer Klein)

La musique du pianiste et compositeur Omer Klein est « sans frontières » (The New York Times) grâce à son assimilation organique de sources d’inspiration très diverses, alors qu’il ne cesse de « propulser les concepts du jazz classique vers l’avenir » (Time Out New York). Interprète et compositeur prolifique, Klein a sorti 8 albums en tant que soliste et publié plus de 100 compositions originales. 

Artiste exclusif de Warner Music, Klein a réalisé deux enregistrements pour le label à ce jour. Sleepwalkers (2017) est une exploration en trio de thèmes liés à la société à l’ère de l’information, pour laquelle le Omer Klein Trio a remporté le prix ECHO 2018. Il a été suivi par Radio Mediteran (2019), en ajoutant des synthétiseurs analogiques et des percussions au format classique du trio, créant ainsi « un album très contemporain, tourné vers l’avenir, plein de grooves subtils et de mélodies fortes » (Hamburger Abendblatt). « Personal Belongings », le troisième album de Klein pour Warner Music et le neuvième de sa discographie,  sortira en septembre 2021.

Les concerts de Klein ont été largement salués. Il s’est produit en tant que soliste et chef d’orchestre au North Sea Jazz Festival, Nice Jazz Festival, Jazz at Lincoln Center, Queen Elizabeth Hall à Londres, Swing Hall Tokyo, Elbphilharmonie, Alte Oper Frankfurt, Bremen Musikfest, Dresdner Musikfestspiele, Schleswig-Holstein Musik Festival et bien d’autres encore. 

Les points forts à venir en 2021-2022 incluent les débuts de Klein à la Berliner Philharmonie et au Wiener Konzerthaus, ainsi que la première d’une nouvelle composition pour le théâtre et la danse au Schauspiel Frankfurt.

Avec le bassiste Haggai Cohen Milo et le batteur Amir Bresler, Klein a formé le Omer Klein Trio en 2013. Le trio interprète les compositions de Klein et effectue de nombreuses tournées. Leur premier enregistrement, Fearless Friday (2015), est considéré comme « l’une des nouveautés les plus gratifiantes de ces dernières années » (All About Jazz). 

La collaboration de Klein avec le virtuose de la mandoline Avi Avital a été célébrée comme la rencontre créative de deux esprits. Klein a notamment improvisé de nouveaux mouvements pour des pièces de J.S.Bach interprétées par Avital. D’autres collaborations incluent le projet de Klein avec le NDR Big Band en 2019, et un projet de duo à venir avec le percussionniste classique Alexej Gerassimez, suite à leur résidence au Festspiele Mecklenburg-Vorpommern en 2017. 

« L’un des artistes les plus fascinants ayant émergé de ce pays au cours de la dernière décennie », peut-on lire dans le City Mouse Tel Aviv. Les racines de la musique israélienne se font entendre haut et fort dans les créations d’Omer Klein. Il a composé des chansons et s’est produit avec des chanteurs emblématiques comme Arik Einstein, Gidi Gov, Yehudit Ravitz et Rona Kenan. Il est régulièrement présent au Red Sea Jazz Festival et au Tel Aviv Jazz Festival en « élargissant les horizons musicaux du pays ». (Haaretz).

Omer Klein est né en Israël en 1982 et a grandi à Netanya. Il est le fils de parents nés en Israël et le petit-fils d’immigrants venant de Tunisie, de Libye et de Hongrie. Il a commencé à jouer du clavier à l’âge de 5 ans, puis s’est tourné vers le piano à 13 ans, tout en composant et en improvisant dès son plus jeune âge. Il a étudié à la Thelma Yellin High School of the Arts à Givatayim, avant de s’installer aux États-Unis en tant que bénéficiaire d’une bourse du New England Conservatory à Boston, où il a étudié le piano jazz avec Danilo Perez et Ran Blake, et le piano classique avec Alexander Korsantia. En 2005, Klein s’est installé à New York, où il a poursuivi ses études en privé avec Fred Hersch. Depuis 2009, il est basé en Allemagne. Il vit actuellement à Francfort avec sa compagne, l’actrice Viola Pobitschka, et leurs trois enfants. 

Émilie Proulx dévoile les détails de son EP

La nuit, les échosPrévu pour le 27 août 2021
Après en avoir présenté la pièce-titre en avril dernier, l’autrice-compositrice-interprète révèle l’intégralité d’une nouvelle proposition, les mécanismes de la mémoire en trame de fond. 

«Slalom». «Polaroïds». «Deux accidents». «La nuit, les échos». «Toutes les réponses». Cinq chansons au spleen impressionniste comme autant d’occasions, belles et enveloppantes, de faire un saut dans la psyché d’Émilie Proulx, la chercheuse. De liens, de sons et de sens.

La charge émotionnelle entre la peau et la chemise, la multi-instrumentiste et réalisatrice montréalaise s’amène ici avec cohérence, naviguant agilement le long de cette ligne artistique, fluide et sensorielle, qui la caractérise. Et tandis que s’invitent au passage les influences vastes de Nirvana, The Shins, Alain Souchon, Beach House, The Cure, Bashung et Fleetwood Mac, au même titre que les résonances subtiles d’Annie Ernaux et de Proust, Émilie Proulx trace le contour délicat de l’état des choses, de nos contradictions, de notre capacité infinie pour le bonheur et la douleur. De la nécessité libératrice, parfois, de dire «au revoir» et «merci».

S’abandonnant à ce qui la dépasse et guidant doucement les chansons dans leurs sillons, vers les destinations qu’elles réclament d’elles-mêmes, la musicienne rend délibérément visite, sur La nuit, les échos à certains lieux communs de la culture musicale pour allumer le souvenir. «Pour susciter les images rémanentes d’un backwash de mémoire, à tous les temps superposés», précise-t-elle.

Portée par les vagues et la vérité, l’artiste articule sur ce nouveau EP un appel à tenir bon, à garder confiance en notre faculté à surmonter les écueils et à attraper les balles courbes. Avec la complicité des instrumentistes Agathe Dupéré (basse, synthétiseurs), Matthieu Beaumont (piano, synthétiseurs, voix) et Maxime Gosselin (batterie), et bordée par les chœurs de Lisa LeblancGeneviève ToupinCatherine LeducAnaïs Constantin et de son fils ThéodoreÉmilie Proulx garde le cap sur la lumière, et finit par la trouver. À travers sa voix-feutre et ses mots-lueurs, La nuit, les échos s’impose comme une traversée, ancrée dans le moment présent, et aux échos de toutes sortes.

>> NOUVEAU MAXI À PARAÎTRE LE 27 AOÛT 2021

>> RENTRÉE MONTRÉALAISE AU VERRE BOUTEILLE LE 19 SEPTEMBRE 2021

JE VEUX | Le nouveau vidéoclip des Académiciens

À quelques jours de la reprise des Auditions de Star Académie 2022, la mouture 2021 dévoile « Je veux », une chanson popularisée par Zaz, interprétée ici par Shayan Heidari et dans lequel certains Académiciens sont venus jouer un rôle de caméo. Vous y verrez le grand gagnant William Cloutier ainsi que Lunou ZucchiniMeghan OakZara SargsyanMatt MolnGuillaume LafondJacob RobergeQueenie Clément et Dashny Jules.  La brillante réalisation des images revient à Sixteen Pads. Le tournage a eu lieu aux Studios MELS

Rappelons que William Cloutier et Lunou Zucchini iront à la rencontre de leur public dans le cadre d’une grande tournée qui les mènera aux 4 coins de la province à compter de l’hiver prochain ! 

Les billets pour les premières dates de la tournée sont en vente dès maintenant. Pour tous les détails et pour l’achat de billets, rendez-vous au billets-staracademie.ca.

Espace temps Joysad

Après avoir teasé son premier album avec les titres « Tous les coups sont permis (feat. Sofiane) » et « Tout quitter (feat. Tsew The Kid) » joysad annonce la sortie de son premier album « Espace temps » le 10 Septembre en compagnie de Heuss L’Enfoiré et de la jeune chanteuse Waybery.

Un album dans lequel le jeune artiste de Périgueux pousse l’écriture et des thèmes forts d’un jeune provincial: l’amour, la fête ainsi que tous les drames que la vie peut réserver.
Afin d’accompagner la précommande de son album joysad envoie également le clip du morceau « Air Force » un morceau de rap dans lequel joysad revient à la source tant dans sa manière de kicker l’instru que dans le visuel ou l’on retrouve joysad à Périgueux dans la ville ou il a grandit depuis toujours accompagné de ses amis d’enfance.