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12e ÉDITION FESTIVAL PHÉNOMENA – Programmation, 3 au 21 octobre 2023

Cette 12e édition du Festival Phénomena s’annonce particulièrement foisonnante, riche et inspirante avec la présentation de nouvelles voix.Trois spectacles de l’international à ne pas manquerL’événement majeur de cette édition est certainement le spectacle La Messe de l’Âne du plasticien français Olivier de Sagazan dont le passage à Montréal lors de Phénomena 2016 avait créé une forte impression. Dans ce nouveau projet d’une fulgurante beauté, il est accompagné de cinq danseurs comédiens. C’est la première collaboration de Phénomena avec l’Usine C et nous sommes très heureux de pouvoir offrir ce spectacle dans de bonnes conditions tout en maintenant nos sympathiques tarifs très abordables. Un grand merci à Angela Konrad pour son ouverture et ne tardez pas à acheter vos billets car ils s’envolent déjà très vite. Autre projet à ne pas manquer, L.U.C.A. (Last Universal Common Ancestor), un petit bijou brillant et humoristique des Belges Hervé Guerrisi et Grégory Carnoli qui sera présenté chez notre cher partenaire La Chapelle Scènes Contemporaines. Finalement, on pourra découvrir des artistes de musique électronique indonésienne, dont le fameux duo punk expérimental Gabber Modus Operandi, lors du spectacle YesNoWave du label du même nom présenté à La Sala Rossa

Notre chère bonne vieille Sala RossaLe quartier général de Phénomena, c’est La Sala Rossa et cette année encore on pourra y voir des cabarets éclatés et des spectacles audacieux faisant état du mandat très clair que le festival mène depuis maintenant 12 ans : diversité, inclusion, extravagance, pertinence et impertinence. La série débute vendredi 13 octobre avec Steppin Into The Void, une soirée de street dance et de popping organisée par Ford Mckeown Larose et ses complices. Samedi 14 c’est notre emblématique Cabaret DADA, orchestré cette année par la délirante équipe du Théâtre du Futur (Navet ConfitOlivier MorinGuillaume Tremblay) qui ont eu très envie de s’amuser à revisiter les mythes DADA. Dimanche 15 nous aurons FANM / Anxiety, une soirée danse découverte consacrée à deux chorégraphes de la relève : Mara Dupas, jeune chorégraphe d’origine martiniquaise, et Simik Komaksiutiksak, danseur et chorégraphe originaire du Nunavut.

Lundi 16 octobre c’est le retour de notre déjà mythique Cabaret féministe pas gentil du tout qui a connu un énorme succès l’année dernière. Animé par la dynamique improvisatrice Salomé Corbo, on pourra y entendre notamment Nathalie ClaudeFrançoise DavidAmandine GayAnnick Lefebvre, Safia NolinInes Talbi etÉlise Turcotte. L’année dernière le spectacle affichait complet donc ici aussi, n’attendez pas trop pour vous procurer vos billets. Mardi 17, nous sommes très heureux de collaborer avec Musique Nomade pour présenter Taueu, le lancement/spectacle du premier album de l’artiste autochtone aux multiples talents Soleil Launière, accompagnée de son band. Une soirée qui s’annonce tout en douceur et en émotions. L’année dernière nous avions eu une véritable révélation avec le spectacle de Waacking organisé par Axelle Munezero qui réunissait les qualités chères à Phénomena – diversité, extravagance, humour, solidarité – et nous récidivons pour une deuxième soirée de compétition de Music Sensation (Waacking Battle) le mercredi 18. Nous avons aussi sollicité la participation de la flamboyante Axelle Munezero et de ses danseuses pour illustrer notre magnifique affiche. Si vous ne connaissez pas cette discipline, légèrement différente du voguing, mais tout aussi codée, c’est le temps de vous initier. 

Claudia Chan Tak, qui fut notre commissaire à la diversité durant deux ans, croule sous les projets, mais elle a tout de même trouvé le temps de nous concocter un autre cabaret éclaté et diversifié qui permettra de découvrir de nouveaux artistes. Après Dalida sans Dalida, elle se mesure cette année à nulle autre que notre icône nationale Céline Dion.  Il sera réjouissant de voir comment les artistes émergents et sous représentés qu’elle a recrutés s’empareront des chansons de la star dans ce cabaret Céline sans Céline présenté le jeudi 19. C’est aussi avec beaucoup de plaisir que nous retrouvons Rosie Bourgeoisie, un.e habitué.e du festival qui nous a souvent éblouis par sa présence scénique incomparable. Iel s’est allié.e à la chanteur.euse lyrique queer Émilie Versailles pour concocter Cabaret de la haine éteinte: un testament euphorique, un cabaret queer qui mélange effeuillage, cirque, chant lyrique, clownerie et mouvement présenté le vendredi 20. Phénomena investit cette année une charmante nouvelle salle, inaugurée depuis peu au sous-sol de La Sala Rossa et très justement nommée la Sotterenea. On pourra y voir le très beau spectacle La Chair de Julia, un voyage de l’intime vers l’universel inspiré du parcours personnel et artistique de la comédienne Julie Vincent, les 12-13-14. Et Phénomena est fier d’accueillir une jeune compagnie féministe de Québec, le Théâtre de l’Impie qui nous présente Opéra pour les Sans tombeaux, un spectacle immersif mêlant performance, documentaire et danse, présenté le dimanche 15.
De nouveaux partenariatsNous aimons beaucoup le Studio 303 et nous sommes donc très heureux de pouvoir y présenter Natai-kukushu, une performance de cinq heures en continu de Natasha Kanapé Fontaine, présentée le samedi 7 octobre. Cette artiste autochtone au parcours impressionnant avait envie de prendre le risque d’une performance dans la durée et nous sommes honorés qu’elle ait choisi Phénomena pour cette prise de risque.  Nous investissons aussi enfin la Maison internationale de la Marionnette pour présenter Variety Boxun adorable projet de marionnette contemporaine réalisé par les artistes émergentes Caitlin Ross et Denise Rogers Valenzuela, présenté le dimanche 8.Engagement auprès de la communauté sourde Phénomena poursuit pour une cinquième année son engagement envers la communauté sourde en présentant deux événements. Tout d’abord l’exposition Portraits de femmes sur paysages imaginés IV réalisée par la photographe Caroline Hayeur et D. Kimm, en collaboration avec le graphiste Luc Beauchemin et l’artiste sourde Marie-Pierre Petit. Dans ce projet, 22 femmes sourdes costumées ont été photographiées devant un fond blanc pour être ensuite intégrées dans un paysage imaginaire. Dans ce projet, les participantes sont au centre du processus et en contrôle de leur image du début à la fin. Le résultat fait état de la diversité et de l’originalité de ces femmes, fières représentantes de la communauté sourde. Finalement, Phénomena s’associe à Véro Leduc, professeure sourde à l’UQAM, pour présenter à la Grande Bibliothèque une soirée de performances intitulée La diversité capacitaire fait vibrer la culture, en collaboration avec la Chaire de recherche du Canada sur la citoyenneté culturelle des personnes sourdes et les pratiques d’équité culturelle.  On pourra y voir trois performances d’art vivant mettant en scène une dizaine de femmes et personnes non-binaires artistes canadiennes et mexicaines qui témoignent avec éloquence et émotion de la force de la diversité capacitaire en art.
Créé en 2012 par D. Kimm et Les Filles électriques, Phénomena est un festival interdisciplinaire qui offre une tribune aux artistes inclassables et atypiques.  Crédits photo : Alain Monnot, Leslie Artamonow, Jordan Munns, Josée Lecompte, Nicolas Biaux, Ryan Kowtecky, Lucile Parry-Canet, Caroline Hayeur, Julie Artacho, Camille Tellier, Melissa Banks.

Toute la programmation et la billetterie sont disponibles sur le site du Festival Phénomena au festivalphenomena.com

Québec solidaire veut réduire l’endettement d’un demi-million de jeunes au Québec

Alors que la crise du coût de la vie frappe les jeunes de plein fouet, le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, met de l’avant une mesure qui permettra de réduire l’endettement de plus d’un demi-million d’étudiants et ex-étudiants. Québec solidaire propose d’annuler 20% des dettes d’études de tous les diplômés du Québec et de bonifier les bourses étudiantes d’en moyenne 1000$ par personne.

« La CAQ a une dette envers les jeunes. Ce n’est ni la baisse d’impôt mal ciblée ni la très légère bonification de l’Aide financière aux études de son dernier budget qui les a aidés. Face à la crise du coût de la vie, François Legault les a oubliés. Avec notre proposition, on va aider concrètement un demi-million de jeunes, des gens qui commencent dans la vie et qui ne devraient pas en arracher autant », a déclaré Gabriel Nadeau-Dubois.

L’argent existe

Dans un contexte où les taux d’intérêts sur les prêts étudiants gouvernementaux ont bondi de 3,5% à 7,2% en mars et à 7,7% en août, le gouvernement de la CAQ négocie actuellement une compensation du fédéral pour son programme d’annulation de paiements des intérêts sur les prêts étudiants dans les autres provinces.

« L’argent existe pour aider celles et ceux qui écopent de cette hausse, mais il est mal ou pas utilisé par la CAQ. C’est révoltant dans un contexte de crise du coût de la vie. François Legault parle constamment de l’écart de richesse et souhaite que les jeunes Québécois aient accès aux mêmes opportunités qu’ailleurs au Canada. Ça passe aussi par réduire leur taux d’endettement et augmenter leur pouvoir d’achat et leur accès à la propriété », a poursuivi M. Nadeau-Dubois.

Québec solidaire propose donc d’utiliser les compensations fédérales disponibles ou celles qui auraient dû être consacrées aux étudiants depuis la pandémie afin de financer ces mesures, soit: de rembourser 20% des dettes des diplômés du Québec (en moyenne : 2120$ pour un diplômé du cégep et 3280$ pour un diplômé d’un baccalauréat) et de bonifier l’Aide financière aux études (AFE) à raison de 1000$ supplémentaire par personne qui reçoit des bourses d’études.

Un meilleur départ dans la vie

Québec solidaire a fait de la crise du coût de la vie sa priorité pour la session parlementaire de l’automne. C’est également l’enjeu principal sur lequel le parti fait campagne dans Jean-Talon, une circonscription durement touchée par l’inflation.

Aux côtés du porte-parole solidaire, le candidat dans Jean-Talon Olivier Bolduc a souligné l’urgence d’agir auprès des jeunes, qui ne devraient pas à devoir s’endetter pour étudier dans un état riche comme le Québec.

« Ça fait depuis novembre 2022 qu’on presse la CAQ d’aider les étudiants face à l’inflation, l’élastique est à la veille de leur péter dans la face. La précarité économique quand tu es aux études, c’est violent et c’est très courant. J’en sais quelque chose, j’ai vécu sous le seuil de la pauvreté quand je suis retourné aux études même si je recevais l’AFE. Ce que je vois en porte-à-porte dans Jean-Talon, c’est qu’encore plus de jeunes aujourd’hui vivent la même chose. Il faut les aider et aider ceux et celles qui traînent des dettes et peinent à y arriver après l’obtention de leur diplôme. Les jeunes du Québec méritent un meilleur départ dans la vie », a-t-il conclu.

L’Halloween s’invite dans le rituel de soins avec GOM.MEE

À quelques semaines de l’une des célébrations préférées de nos petites dents sucrées, GOM.MEE ajoute de nouvelles potions à sa célèbre collection de soins Halloween. Tout aussi amusantes que terrifiantes, ces concoctions feront jubiler nos collectionneurs de bonbons.

Le rituel du bain, c’est du gâteau, avec le nouveau duo Poudre magique et marmite de GOM.MEE. Cette poudre magique est un succès assuré auprès des amateurs de sorcellerie ! Il suffit de remplir la marmite au ¾ d’eau, puis d’ajouter une petite quantité de poudre pour voir la magie opérer. En l’espace de quelques secondes, la potion produit de jolis bouillonnements verts et dégage de délicieux effluves de friandises. Pour un spectacle immersif multisensoriel, les sorciers et magiciens qui n’ont pas froid aux yeux peuvent verser le contenu de la marmite dans l’eau.  Parions que le défi, s’il en est un, sera de convaincre les marmots de sortir du bain !

Prix : Poudre magique (pot de 50 g) et marmite:  14,95

La célèbre famille des Slimes moussantes de GOM.MEE fait peau neuve avec trois nouveaux personnages d’épouvante, soit Frankenstein (Vert), l’Araignée (Violet) et la Momie (Orange). Douce odeur fruitée, couleurs vibrantes et texture gluante, la slime moussante regroupe tous les ingrédients pour que nos petits monstres récalcitrants sourient à pleines dents… tout en se savonnant !

Prix : 16,95 $ le pot de 200 g.

Avec son joli fini lustré et sa nuance changeante selon la luminosité, le vernis à ongles GLOW 2 en 1 de GOM.MEE fera la fierté vos petites princesses préférées. D’un rose flamboyant à l’application, il prend une couleur orangée une fois la nuit tombée et devient phosphorescent, comme par enchantement ! La touche de finition par excellence pour la soirée d’Halloween.  Non-toxique et de grade alimentaire, c’est l’option idéale pour les femmes enceintes et les enfants de tous âges. Et avec La Potion Magique de GOM.MEE spécialement conçue pour retirer le vernis tout en douceur, il disparaît comme par magie ! À partir de 3 ans.

Prix : Vernis, 9,99 $ le format de 5 ml. Potion magique : 7,95 $ la bouteille de 60 ml. (odeur de gomme balloune)

Achat en ligne et points de vente: Les soins GOM.MEE sont disponibles dès maintenant sur la boutique virtuelle http://www.conceptgommee.com ainsi qu’en boutiques spécialisées.

Facebook : @gom.mee

Instagram : @gom.mee

NOUVELLE ÉTUDE: Les Québécois d’expression anglaise vivent presque deux fois plus de pauvreté que les francophones

Une étude récente menée par la Table ronde provinciale sur l’emploi (PERT) a mis en lumière les défis économiques auxquels sont confrontées les communautés d’expression anglaise du Québec. La recherche révèle que 10 % des Québécois d’expression anglaise vivent dans la pauvreté, comparativement à 5,8 % des francophones, et qu’ils sont deux fois plus susceptibles de vivre sous le seuil de faible revenu (SFR) que les francophones (8,9 % contre 4,5 %).

Alors que les Québécois d’expression anglaise ne représentent que 14,9 % de la population du Québec, ils constituent près d’un quart (23 %) des Québécois vivant dans la pauvreté.

Les Québécois qui parlent l’anglais comme langue principale ont un revenu médian après impôt de 2 800 $ de moins que leurs homologues francophones. De plus, leur revenu médian issu de l’emploi est inférieur de 5 200 $. Ces disparités salariales se sont considérablement aggravées au cours des cinq dernières années, ce qui indique des défis économiques persistants pour cette communauté.

Les résultats de PERT remettent en question une croyance de longue date selon laquelle les Québécois d’expression anglaise constituent un groupe généralement plus aisé que les francophones. 

« Il est important que l’ensemble de la société québécoise soit conscient des défis économiques auxquels est confrontée la communauté d’expression anglaise du Québec, et que les vieux stéréotypes n’ont plus cours », a déclaré Nicholas Salter, directeur exécutif de la Table ronde provinciale sur l’emploi (PERT).

Les recherches antérieures de PERT ont mis en évidence le fait que les Québécois d’expression anglaise sont affectés par un certain nombre d’obstacles à l’intégration au marché du travail. Ces obstacles comprennent l’accès limité à la formation en français pour la main-d’œuvre, le manque de services d’employabilité en anglais, la rareté de la formation professionnelle en anglais et l’insuffisance des services d’accompagnement. Ces difficultés d’emploi ont un impact significatif sur les résultats économiques des Québécois d’expression anglaise, entraînant des taux de pauvreté plus élevés au sein de cette communauté linguistique minoritaire.

PERT demande l’adoption d’une lentille linguistique pour analyser la pauvreté au Québec et sa relation avec la langue, l’emploi et l’exclusion sociale. 

« La langue peut être un sujet brûlant, mais c’est un élément que nous devons prendre en considération lorsque nous examinons la pauvreté au Québec », a ajouté Mme Salter. « Il est dans l’intérêt du Québec de créer des conditions qui permettent à tous les Québécois de contribuer à la prospérité économique de notre province. Si nous voulons remédier à la pénurie de main-d’œuvre sur le marché du travail, nous devons exploiter le plein potentiel de notre main-d’œuvre, et cela inclut les Québécois d’expression anglaise ».

Le rapport PERT recommande:

  • Augmentation des aides au revenu pour les Québécois à faible revenu et les personnes en situation de pauvreté
  • Développer des programmes ciblés pour des groupes d’expression anglaise spécifiques qui connaissent des taux de pauvreté plus élevés, y compris des aides globales et des programmes d’emploi pour les jeunes, les personnes âgées, les groupes de minorités visibles, les immigrants et les résidents non permanents.
  • Amélioration de la disponibilité et de l’accessibilité de la formation en langue française pour la population active et amélioration de la qualité et de la disponibilité des programmes d’apprentissage en langue française pour les adultes faisant partie de la population active.

Ces résultats soulignent la nécessité pour le gouvernement du Québec d’adopter une perspective linguistique lors de l’analyse de la pauvreté dans la province et d’examiner les liens entre la langue, l’emploi et la pauvreté. En intégrant une approche linguistique, le gouvernement du Québec pourrait mieux faire face aux disparités spécifiques auxquelles sont confrontées les communautés linguistiques minoritaires et contribuer à l’objectif d’éradication de la pauvreté au Québec.

La recherche de PERT est basée sur les données du Recensement du Canada de 2021.

AU TIFF VENDREDI  ⇢  KANAVAL, premier long-métrage de fiction d’Henri Pardo – Présenté en première mondiale au TIFF  le 8 septembre

Découvrez l’histoire d’un jeune garçon haïtien arraché de son île et déposé sur une étrange planète appelée Canada.

KANAVAL, le premier long-métrage de fiction du réalisateur Henri Pardo sera présenté au Toronto International Film Festival (TIFF) dans la section Centerpieceanciennement connue sous  le nom de Contemporary World Cinema. Kanaval est scénarisé, réalisé et produit par des talents afro-descendants et est fier de contribuer à la pluralité des récits authentiques du Québec.

Connu, entre autres, pour la réalisation et la scénarisation du documentaire Dear Jackie consacré à Jackie Robinson et de la série documentaire Afro-Canada, Henri Pardo présente sa première fiction dans un format long-métrage avec KANAVAL. Ce drame, brillamment porté par le jeune Rayan Dieudonné dans le rôle de Rico, explore les thèmes de l’immigration, de la famille, de la diversité, de la richesse culturelle de la diaspora haïtienne installé au Québec depuis des décennies et ayant largement contribué à la société québécoise. 
« Cette histoire, c’est la mienne, celle de ma mère et de ma famille, celle de notre déracinement d’Haïti. Peu importe d’où nous venons, chaque nouvel arrivant porte en lui une existence riche et parfois merveilleuse qui gagnerait à être mieux connue des pays d’accueil », raconte Henri Pardo. 
Synopsis

Au milieu des années 70, Rico, jeune haïtien de 9 ans est brutalement arraché à sa terre natale pour être propulsé en compagnie d’Erzulie, sa mère, sur une étrange planète baptisée Canada. Depuis leur arrivée, une distance semble s’être installée entre la mère et le fils. Pour regagner l’amour de sa maman, Rico devra appréhender ce Nouveau Monde peuplé d’individus aux us et coutumes étranges. Heureusement, il pourra compter sur Kana, son ami imaginaire tout droit venu de la mythologie haïtienne.

TARECK : premier album «Mood Control

C’est avec un soupçon de pudeur et une authenticité certaine que Tareck, artiste multi-instrumentiste, auteur compositeur interprète, dévoile son premier album solo : «Mood control». 

Une création intimiste, sonnant comme une invitation à la découverte d’un univers aux multiples facettes, où le groove frénétique d’une douce euphorie se mêle et s’entrechoque aux ballades planantes et contemplatives ; sous les échos du nerf atmosphérique anglais. 

Une batterie omnisciente aux accents percutants, toujours au service de mélodies pop mâtinées de soul, où les lignes de cuivres funk viennent ajouter à la chaleur des claviers. Une voix puissante au timbre voilé émouvant, invite notre imaginaire à dessiner les contours d’un club londonien à la décoration vintage dont la playlist emprunterait les chemins esthétiques des influences eighties à celles d’aujourd’hui. 

La dimension autobiographique de ses textes apporte à sa musique l’expression sincère des mots que l’on n’ose parfois à peine prononcer, tant ils ont le pouvoir de résonner avec force en chacun de nous. 

Vrai et sans détour, ce voyage introspectif est le reflet d’un alliage délicat qui puise sa singularité au cœur même de l’émotion d’une double rencontre ; celle de soi et celle de l’autre..

NIOFAR : premier album «Melting Potes»

En s’inspirant des expériences de vie des uns et des autres, ils ont écrit et composé des chansons reflétant leur vision du monde, abordant des thèmes tels que la paix, la justice sociale, la tolérance et l’unité, usant de paroles à la fois poignantes et inspirées.

Ce disque a été façonné grâce au concours de musiciens et producteurs locaux, avec des instruments traditionnels, tels que la kora, les percussions mbalax ou le balafon, et des rythmes africains ajoutant une dimension culturelle authentique. Résolument influencés par la culture hip-hop. Cet album est, pour ces artistes, une occasion rare d’utiliser leur musique pour véhiculer des messages positifs et ainsi inspirer les plus jeunes à s’engager pour un monde meilleur. Les circonstances toutes particulières ont permis à cette équipe de choc de réussir ce que peu d’artistes sénégalais avaient tenté jusqu’ici, réunir le mbalax et le hip-hop mais aussi le peul, le français, le wolof et l’occitan.

En œuvrant aux côtés d’organisations humanitaires locales, pour notamment les aider à soutenir des initiatives éducatives et de développement dans la région, cet album, dont les bénéfices seront par ailleurs utilisés pour financer des projets culturels au Sénégal, aura un incontestable impact positif et permettra inévitablement de sensibiliser la communauté locale à des questions importantes, telles que l’éducation ou le développement économique dans l’industrie culturelle.

Une approche permettant, en premier lieu, d’apporter ses connaissances, mais aussi et surtout, dans un second temps, d’apprendre de l’autre pour soi-même initier des démarches, et ainsi se donner la chance de pouvoir utiliser la musique comme vecteur d’espoir d’un monde plus solidaire, dans lequel les frontières ne seraient pas seulement qu’une limite pour esprits étriqués.

Brune, le clip de Vendetta // Nouvel EP

Brune sort les riffs et les griffes pour son nouvel EP Vendetta à découvrir le 22 septembre 2023 sur toutes les plateformes.

Sur cet EP Vendetta bouillonnant d’énergie, avec à la réalisation, Valentin Montu, son acolyte de toujours, on retrouve une Brune sans concession et qui fonce ! C’est un disque qui va en surprendre plus d’un :  plus tranchant et cash, dans la musique comme dans les mots. On pourrait penser à la fougue de Niagara, leurs albums rock, certains pensent à Britney Spears…. passée dans une pédale fuzz ! Ou encore The Kills, Garbage, PJ Harvey, aux riffs de guitares de Marilyn Manson… vous voyez ? Mais attention, toujours dans la langue de Verlaine ! C’est une musique dense, intense. Brune n’a jamais suivi les modes et nous livre ici un disque encore une fois très personnel et sincère.

Brune ne compte pas se laisser faire et proclame sa Vendetta, à découvrir dans un clip saignant réalisé par Tatiana Zavialova et Ciprian Barrière. 

Découvrez le clip de Vendetta :

LES FRÈRES GOYETTE ANNONCENT LA SAISON 2 DE LEUR POLCAST

Suivant la parution de son nouvel album Prudence est Denise (son 5e, et son 1er en 10 ans!), la fratrie champlainoise des Goyette ramène son fameux Polcast pour une deuxième saison afin de nous jaser des déjà précieuses chansons qui le composent, en plus de proposer de nouveaux épisodes au concept de ligne ouverte, les fameux «À fax ouvert». Aux palabres cordiales de fond d’atelier pour débrouillards romantiques, la saison 2 du Polcast des Goyette sera offerte dès le 6 septembre sur toutes les plateformes

Comme toutes les histoires des Goyette, c’en est une à succès – suffit de déterminer comment on le mesure. Début 2022 paraissait la première saison du Polcast, à travers laquelle, bien installés au cœur d’une cabane bardée de cossins aussi intrigants qu’inspirants, Mario et Sylvain Goyette revisitaient des extraits de leur vaste et glorieux répertoire. Ladite série se terminait en abordant la chanson «Loin de la guenille» – qui, lors, n’était qu’un monoplage esseulé, mais apparaît rétrospectivement comme un brillant liant vers le futur organisé par l’affable oracle à Mario Goyette, comme on la retrouve désormais sur Prudence est Denise

Et maintenant que ce dit 1er album en 10 ans existe, Mario et Sylvain se rencabanent dans un décor renouvelé, entre outils possibles et console au gaz, pour décortiquer les thèmes de la balance des pièces, d’un paquet de trouble à un mauvais médium, d’une boîte à savon à un ponton de mer : acclamez d’avance la deuxième saison du Polcast, dont les 13 nouveaux épisodes se dévoileront chaque mercredi que le bonhomme fait, et ce à compter du 6 septembre 2023 – une réalisation signée Simon Laganière, accompagné par La boîte ronde. Voilà que c’est tu pas une nouvelle aussi bonne que la fois que Mario a fait une pêche miraculeuse au Vermillon ou que Sylvain a réussi à se faire rembourser des fils tout brisés de chez Gégène sonorisation!

Le Livart présente la première exposition de Pictura 2023

Le Livart est fier de présenter la première exposition de Pictura 2023, un évènement dédié à la présentation et à l’exposition de de la peinture contemporaine à Montréal. Prévue du 14 septembre au 29 octobre 2023, cette exposition intitulée Les plus beaux cauchemars/Cruel To Be Kind est co-commissariée par Anaïs Castro et Alice Ricciardi. Elle marque le début d’une série de trois expositions centrales du même titre au sein de cette édition de Pictura.

La première itération se déroule au Livart et rassemble treize artistes de renom qui travaillent avec divers styles et méthodes de peinture. Parmi eux figurent notamment Pierre Dorion, reconnu pour son style artistique distinctif explorant la relation entre couleur, lumière, espace et perception ; Janet Werner, dont le travail se caractérise par des représentations déformées et expressives de personnages ; GaHee Park, artiste sud-coréenne mettant en avant des scènes intimes visant à sonder l’expérience du corps ; Nicolas Grenier, qui explore les relations que nous entretenons avec les structures et systèmes de notre environnement, ainsi que les valeurs et croyances changeantes qui définissent ces rapports ; et Muriel Amharani Jaouich, qui explore ses origines multiples en croisant symboles et temporalités, pour n’en citer que quelques-uns.
Janet Werner, Green Room, 2018Avec l’aimable permission de l’artiste et de la Collection Majudia
L’exposition au Livart explore la manière dont la peinture peut montrer des espaces réels avec précision, mais aussi les transformer en imaginant des passés et des futurs lointains. Les espaces du Livart, avec leurs éléments architecturaux singuliers, offrent un endroit parfait pour ces expérimentations. La juxtaposition entre l’ancien presbytère et la galerie moderne crée une toile de fond idéale pour les œuvres présentées. Dans un certain nombre d’œuvres, on assiste à un glissement de la peinture vers une d’autres disciplines en faisant référence à d’autres pratiques artistiques telles que le collage, la photographie et l’imagerie numérique, témoignant ainsi de la propension unique de la peinture au mimétisme.

Dans un monde en proie à des crises complexes, qu’elles soient écologiques, politiques ou sociales, la nécessité de naviguer à travers des dilemmes philosophiques et éthiques devient impérative. C’est dans ce contexte que Les plus beaux cauchemars/Cruel To Be Kind prend forme, explorant les contradictions et les tensions propres à notre époque. Face à une société de plus en plus polarisée, la posture radicale adoptée par les artistes est celle de la défense de l’intersectionnalité, où le dialogue, le discours et l’empathie sont mis en avant.