LE RÉSEAU CANADIEN D’INNOVATION EN ALIMENTATION MET EN PLACE UNE COMMUNAUTÉ POUR LES ENTREPRISES DE l’INDUSTRIE DE L’ALIMENTATION AU QUÉBEC
Le Réseau canadien d’innovation en alimentation (RCIA), une organisation nationale favorisant l’innovation et la collaboration au sein l’industrie alimentaire, aide les entreprises de ce secteur à accéder à de nouveaux partenariats, à du financement et à de nouvelles technologies dans le but de se développer et de créer de nouveaux emplois. Comptant plus de 3500 membres, dont 450 au Québec, le RCIA a déjà établi une solide communauté nationale et est désireux de soutenir un plus grand nombre d’innovateurs québécois et de les aider à développer leurs entreprises. Depuis son lancement, le RCIA a reçu plus de 300 demandes de financement d’entreprises novatrices d’un bout à l’autre du Canada. Ses services ont suscité un vif intérêt et une forte demande de la part de ses plus de 450 membres au Québec. À ce jour, plus de 11 millions de dollars ont été octroyés à 40 projets au Canada, dont plus de 1,4 million dollars à 4 projets de technologie alimentaire menés au Québec s’attaquant aux problèmes de développement durable, de gestion des inventaires et de gaspillage dans le secteur alimentaire. Les membres québécois du RCIA sont issus de divers secteurs d’activité au sein de l’industrie alimentaire, étant notamment des fabricants, des transformateurs, des détaillants, des prestataires de services alimentaires, des chercheurs, des entreprises technologiques et des bailleurs de fonds. L’adhésion gratuite offre un large éventail d’avantages uniques, dont des programmes de financement exclusifs et l’accès à YODL, une plateforme virtuelle réservée aux membres qui permet de trouver de nouveaux partenaires, de lire quotidiennement du contenu original et d’interagir avec une communauté croissante de plus de 3300 professionnels de l’industrie de l’alimentation.
« Le Québec a le potentiel de devenir un chef de file mondial de l’innovation en alimentation. J’ai la chance d’être aux premières loges et de travailler avec les entreprises alimentaires les plus innovantes du pays, qui modifient la façon dont nous fabriquons, transportons et conservons les aliments. Alors que le RCIA continue d’élargir ses programmes et ses services, nous souhaitons que la communauté du secteur de l’alimentation au Québec ait accès à ces systèmes de soutien afin de bâtir des entreprises solides et prospères qui contribuent grandement à notre économie locale », mentionne Julie Daigle, directrice régionale de l’innovation du RCIA pour le Québec.
Projets québécois financés l’an dernier par le RCIA :
Innodal (Québec) : 943 592 $ Prolonger la durée de conservation des aliments grâce à des antimicrobiens naturels et de type « étiquette épurée », en remplacement des agents de conservation chimiques couramment utilisés.
Relocalize (Montréal) : 246 618 $ Mettre en œuvre la première micro-usine autonome au monde pour les aliments et les boissons dans les installations du client choisi pour le lancement. Ce système produira hyperlocalement à la demande de la glace conditionnée dans le centre de distribution dudit client, éliminant ainsi les coûts de logistique et de transport en amont. Dans le cadre de la phase de démonstration, le système produira de la glace qui sera distribuée dans 71 magasins d’alimentation de détail.
Foodarom (Saint-Hubert) : 99 834 $ Concevoir et valider une solution composée d’un ou de plusieurs ingrédients naturels aux propriétés antimicrobiennes pour éliminer les contaminants fongiques multirésistants qui se trouvent souvent dans les sirops et les purées de fruits concentrés.
Coopérative Radish (Montréal) : 98 549 $ Concevoir un système de jumeau numérique léger qui permettra aux restaurants de surveiller et de prévoir facilement leurs stocks, en misant sur l’accessibilité et la précision. La phase initiale de recherche et développement de la solution matérielle et logicielle combinée permettra au personnel de cuisine d’utiliser des balances, des thermomètres et des tasses à mesurer en réseau pour mesurer avec précision les stocks d’ingrédients bruts et de produits finis, ce qui aidera les restaurants à réduire le gaspillage, à économiser de l’argent et à minimiser leur empreinte carbone.
Le Québec : un secteur dynamique Au Québec, le secteur de l’alimentation est un contributeur important, générant jusqu’à 11 % des emplois et jusqu’à 10 % des exportations. Ce secteur est à l’origine de 31,6 milliards de dollars en livraisons manufacturières, dont 54 % des livraisons restant au Québec, 20 % étant exportées vers les marchés internationaux et 18 % traversant le Canada. « Nous sommes très enthousiastes à l’égard de l’activité et des possibilités que nous constatons au Québec », indique Dana McCauley, directrice générale du RCIA. « Avec le support de Julie, nous construisons un écosystème collaboratif dans le secteur québécois de l’alimentation où les acteurs clés peuvent se réunir, partager de nouvelles idées et mettre sur le marché de nouvelles technologies qui ont le potentiel de transformer la façon dont nous nourrissons notre population croissante. »
En octobre prochain, Julie animera un panel de discussion dans le cadre de BÉNÉFIQ2023, le rendez-vous international sur les aliments et ingrédients santé qui se tiendra à Québec. Les innovateurs dans le secteur québécois de l’alimentation sont encouragés à participer à cet événement, à interagir avec l’équipe du RCIA et à apprendre comment tirer parti des services et programmes offerts par le RCIA. D’ici là, les entreprises du Québec sont incitées à adhérer gratuitement au RCIA et à se joindre à une communauté croissante de professionnels du secteur de l’alimentation de partout dans le monde.








Le samedi 30 septembre, lors de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, les festivalier·ère·s seront convié·e·s au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) pour RIEN NE TUERA MA LUMIÈRE. La poète innue Maya Cousineau Mollen, lauréate du Prix du Gouverneur général 2022, a été invitée à choisir une œuvre de la collection permanente afin d’y puiser l’inspiration pour écrire un texte en français et en innu. Celui-ci sera mis en musique par la compositrice Barbara Assiginaak, de la nation Anishinaabe, puis chanté par la jeune soprano innue Elisabeth St-Gelais, gagnante du Concours de musique du Canada en 2022. Ce bref concert sera présenté à quelques reprises durant la journée, dans la salle même où sera exposée l’œuvre choisie. Les mots font bouger, ébranlent, mettent en mouvement. Le chorégraphe Paul-André Fortier le sait bien, lui qui s’est souvent frotté à la littérature. Mais pour la première fois, il signera une mise en scène pour le théâtre, et ce, à partir du texte LES ARCANES (Quai no 5, septembre 2023) que Tristan Malavoy a été invité à écrire pour l’occasion. Sur le plateau habillé d’une scénographie de Denis Lavoie et des lumières de Lucie Bazzo, le comédien Étienne Pilon interprétera cette œuvre au croisement de la littérature, du théâtre et de la danse, qui navigue vertigineusement à travers les méandres de la mémoire et de la transmission. Le public pourra à son tour sauter dans l’arène alors que le BAL LITTÉRAIRE sera de retour pour la soirée de clôture du Festival. Depuis leur création il y a 20 ans, à l’initiative de Fabrice Melquiot, les Bals littéraires ont essaimé partout en Europe. Le concept : quelques auteur·trice·s réuni·e·s à l’aube avec un stock de leurs chansons préférées doivent écrire un récit réparti en chapitres qu’ils et elles livreront le soir aux spectateur·trice·s installé·e·s autour de la piste, et prêt·e·s à danser et danser encore. La règle du jeu : chaque chapitre doit se terminer par le titre de la chanson qui suit. Sarah Berthiaume, Lula Carballo, Guillaume Corbeil, Samuel Larochelle et Martin Faucher, sous la direction de Corbeil, participeront à ce marathon d’écriture à plusieurs mains afin d’offrir une histoire inédite, entrecoupée de rythmes enlevants. Prêt·e·s à tous les déhanchements ? DJ Dominique Hamel sera aussi de la partie !






