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Auteur/autrice : L'équipe

Concours photo « Les animaux de compagnie les plus mignons sur la Colline du Parlement » – Le monde politique et nos animaux de compagnie : Le grand débat 

Pour souligner l’importance de la compagnie des animaux à fourrure dans l’effervescence de la politique canadienne, l’Institut canadien de la santé animale est ravi d’annoncer le lancement de la deuxième édition de son concours photo annuel « Les animaux de compagnie les plus mignons sur la Colline du Parlement »!

Ce concours unique en son genre invite les parlementaires, leurs collaborateurs, les membres de la tribune de la presse et tous ceux qui ont un lien direct avec le travail sur la Colline du Parlement à présenter leur animal de compagnie adoré pour qu’il coure la chance d’être couronné l’animal le plus mignon sur la Colline du Parlement.

« Nous sommes ravis d’apporter une touche de fantaisie et de douceur à la Colline du Parlement avec le retour de notre concours photo « Les animaux de compagnie les plus mignons de la Colline du Parlement », a déclaré la Dre Filejski, présidente et directrice générale de l’Institut canadien de la santé animale. Nous sommes impatients de voir l’incroyable diversité des animaux et des personnalités qui colorent la Colline du Parlement. Qu’ils aient des pattes, des sabots, de la fourrure, des plumes ou des écailles, chaque animal de compagnie apporte quelque chose de particulier, et nous sommes fiers de mettre en lumière le rôle important qu’ils jouent dans nos vies ».

D’ici au 3 mai, les députés, les sénateurs, leurs collaborateurs, les membres de la tribune de la presse et tous ceux qui travaillent sur la Colline sont invités à soumettre une photo de leur animal de compagnie adoré pour lui offrir une chance d’être couronné « L’animal de compagnie le plus mignon sur la Colline du Parlement », un titre qui s’accompagne du droit de se vanter pendant toute une année. Un panel de juges distingués sélectionnera les dix meilleures candidatures sur la base de critères comme la beauté générale, la créativité, la personnalité (c’est-à-dire une biographie amusante) et un lien avec le Canada.

Une fois que les dix finalistes de chaque catégorie auront été sélectionnés, le processus de sélection sera soumis au vote du public! L’animal ayant reçu le plus de votes dans chaque catégorie, soit Chien, Chat et Autre, sera couronné lors d’une cérémonie spéciale à Ottawa le 11 juin.

Que l’animal le plus mignon gagne!

Pour plus d’informations sur le concours, veuillez consulter le site www.cahi-icsa.ca.

Usine C – LA SERRE CONCORDE à l’Usine C

Première francophone québécoise de la pièce de Jordan Tannahill traduite par Olivier Sylvestre, LA SERRE CONCORDE nous plonge dans l’univers d’une ancienne pépinière transformée en repère par les ados d’un quartier de Laval. La serre Concorde représente aussi l’habitat et le refuge de plusieurs espèces d’oiseaux qui mettent en lumière la fragilité de la biodiversité dans l’espace urbain. Dans ce refuge hors du monde, les jeunes rêvent et font leurs propres expériences. Mais quelque chose de terrible s’est passé dans la serre. Un acte qui bâillonne les cœurs comme les consciences, et mène à une chaîne d’évènements qui ne peut être stoppée.

Suite à l’avant-première, présentée en streaming avec un premier groupe de l’école Paul-Gérin-Lajoie, en 2021, l’USINE C est heureuse de présenter LA SERRE CONCORDE, de Jordan Tannahill, dans une production de Théâtre Junction. L’USINE C souhaite ainsi souligner la richesse et l’importance de la prise de parole des jeunes. En présentant ce spectacle, en partenariat avec la compagnie Théâtre Junction et les associations communautaires ASCCS et Oxy-Jeunes, l’USINE C souhaite associer activement durant toute une saison, un groupe de jeunes au lieu, à ses événements et ses rencontres.

« La pièce Concord Floral, version originale de La serre Concorde a été produite en 2014 par la compagnie Suburban Beast et présentée par Why Not Theatre au Theatre Centre de Toronto, en Ontario). Le texte de la pièce a été écrit par Jordan Tannahill et développé sur une période de 3 ans avec Erin Brubacher, Cara Spooner et un groupe d’adolescents issus des banlieues de Toronto. La production originale a été créée et dirigée par Erin Brubacher, Cara Spooner et Jordan Tannahill. Concord Floral dans sa version française est produite avec la permission de l’auteur, du traducteur et de l’agence Marquis Literary (Colin Rivers). »

10 avril – 15h + 19h
11 et 12 avril – 19h
13 avril – 15h + 19h

Salle 2, 1h15 
Billets et infos: usine-c.com

Québec solidaire demande à la CAQ de stopper l’ouverture de nouvelles cliniques spécialisées privées

Pour mettre fin à l’expansion du privé qui fait mal à notre réseau public de santé, le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, et le responsable en matière de santé, Vincent Marissal, demandent au ministre Christian Dubé de stopper dès maintenant l’émission de nouveaux permis de centres médicaux spécialisés (CMS).

« L’entêtement idéologique de la CAQ envers le privé pour régler les problèmes du réseau de la santé ne fonctionne pas. Les Québécois se font avoir, ils paient de l’impôt et s’attendent à recevoir des services de santé, mais beaucoup n’ont pas le choix de se tourner vers le privé ou ils paient très cher pour avoir des soins. Ce système à deux vitesses ne fonctionne pas, ni pour les patients, ni pour les fonds publics. Il faut dès maintenant stopper l’ouverture de nouveaux centres médicaux spécialisés (CMS) qui ont explosé sous la CAQ et privent le public de ressources », a déclaré Gabriel Nadeau-Dubois en point de presse mercredi matin à Montréal.

En 2021, la CAQ elle-même annonçait vouloir freiner l’essor des CMS, qui grugent les ressources du public et coûtent cher à l’État, mais le gouvernement Legault a finalement décidé de les autoriser, soi-disant pour baisser les listes d’attente en chirurgie. Le constat d’échec est frappant: les listes ne bougent pratiquement pas.


« Les cliniques médicales spécialisées qui pratiquent des chirurgies d’un jour se construisent souvent à proximité des hôpitaux, dont elles grugent les ressources et le personnel. Résultat des courses: on enrichit le privé et on s’appauvrit collectivement. Il faut arrêter de s’entêter avec un modèle qui coûte cher, à l’État comme aux patients et qui, en plus, ne réduit pas les listes d’attente en chirurgie longues de milliers de personnes », a ajouté M. Marissal.

Faits saillants

  • Depuis l’arrivée au pouvoir de la CAQ, le ministère de la Santé et des Services sociaux a délivré plus de 36 nouveaux permis pour des centres médicaux spécialisés. 
  • Le nombre de médecins spécialistes ayant exercé au sein d’un CMS dans le cadre du régime public est passé de 226 en 2018 à 917 en 2023. 
  • Selon une analyse de l’IRIS, certaines opérations chirurgicales au privé peuvent coûter jusqu’au triple du coût d’une même opération effectuée au public.  

Moderniser l’encadrement de la profession d’agronome : des organismes unissent leur voix

Un regroupement d’organismes constitué de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), Équiterre, du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), des Victimes des pesticides du Québec, de Vigilance OGM et de la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ), unissent leurs efforts pour promouvoir la nécessité d’une mise à jour législative encadrant la profession d’agronome au Québec.

Dans une déclaration conjointe, ces organismes appellent au dépôt d’une nouvelle proposition législative, calquée sur le projet de loi 41, Loi modifiant la Loi sur les agronomes, déposé en juin 2022. À cet effet, un mémoire intitulé Soutenir la protection de la santé des sols et de la population du Québec a été présenté pour guider les futures actions gouvernementales.

Une réforme nécessaire pour le milieu agricole 

En juin 2022, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), André Lamontagne, déposait le projet de loi 41 visant à moderniser l’encadrement de la profession d’agronome, qui n’avait pas été mis à jour depuis 1973. Malgré l’accueil favorable réservé à cette proposition, elle n’a pas abouti, laissant subsister des enjeux cruciaux et des conflits d’intérêts persistants.

En effet, le projet de loi 41 stipulait à l’article 27 que les agronomes à l’emploi des fournisseurs d’intrants, peu importe leur forme de rémunération, ne seraient plus en mesure d’y dispenser de service-conseil relatif à ces intrants ni d’y vendre des intrants. Cette disposition fondamentale aurait permis de remédier à une situation de conflit d’intérêt qui perdure depuis beaucoup trop longtemps et d’assurer une application réelle des dispositions du Code de déontologie des agronomes encadrant l’indépendance et le conflit d’intérêts. Dans l’éventualité d’un nouveau projet de loi réformant la Loi sur les agronomes, une telle disposition serait incontournable.

Dans le mémoire rendu public aujourd’hui, les organisations partenaires proposent également des recommandations clés pour une réforme plus ambitieuse, qui répondrait davantage aux questions de santé humaine et du territoire. Parmi celles-ci :

  1. Souligner le renforcement de l’article 24 par la notion de respect de l’environnement et de la vie.
  2. Inclure la notion de protection et de valorisation de la santé des sols et de la population.
  3. Rétablir la clarification de l’article 28 précisant qu’un agriculteur pouvait exécuter pour lui-même des actes normalement réservés à un agronome.

« La modernisation de la Loi sur les agronomes est nécessaire », déclare Thomas Bastien, directeur général de l’ASPQ. « Nous encourageons le ministre Lamontagne à aller au bout de son intention initiale de mieux encadrer la profession d’agronome. Nous sommes prêts à collaborer pour la mise en œuvre d’une réforme législative qui réponde aux besoins actuels de notre société et à ceux des agriculteur·rice·s, en accord avec les attentes de développement durable, avec les objectifs de la Politique bioalimentaire du Québec et avec les cibles du Plan d’agriculture durable » ajoute M. Bastien.

Le cerveau de l’Arnaque du Siècle, GRÉGORY ZAOUI, présente son histoire au Québec » est disponible pour la chaîne « Société et intérêt publique »

Les Productions France Québec sont fières d’annoncer la venue exceptionnelle de Grégory Zaoui au Québec les 18 et 19 avril pour des soirées inédites combinant spectacle et échange avec le public. Connu pour son implication dans l’une des plus grandes fraudes fiscales en France, la fraude à la taxe carbone, Grégory Zaoui captivera son auditoire avec le récit de sa vie hors du commun.

À 52 ans, après avoir passé cinq années en détention et connu des cavales spectaculaires entre 2014 et 2017, Grégory Zaoui sort de l’ombre pour partager son histoire. Interdit de gestion et sans revenus, il transforme son expérience en force narrative, l’explorant à travers une représentation scénique, un livre CASH CARBONE, et un documentaire, LES ROIS DE L’ARNAQUE diffusé sur Netflix, vu plus de 22 millions de fois.

Grégory Zaoui, décrit par ses juges comme l’ingénieur et le concepteur de « l’arnaque du siècle », offre un témoignage saisissant qui retrace son parcours de Pantin en France à Los Angeles, de la richesse à la prison, et finalement vers un nouvel horizon. Son histoire est celle d’une ascension fulgurante, d’un déclin abrupt et d’une résilience face aux conséquences de ses actes.

La fraude à la taxe carbone, ayant coûté entre 5 et 7 milliards à l’État français ainsi qu’à d’autres États membres de l’Union européenne, est exposée sans fard dans le documentaire « L’ARNAQUE DU SIÈCLE », où l’intelligence de la rue a défié celle des grandes écoles. La venue de Grégory Zaoui s’inscrit dans une démarche de restitution et d’échange, illustrant comment des hommes « venus de nulle part » ont réalisé le casse du siècle.

Dates et lieux de l’événement:

18 avril: Cinéma Guzzo Méga-Plex Marché Central, Montréal (20h à 22h)

19 avril: LaScène Lebourgneuf, Québec (20h à 22h)

Ce spectacle, suivi d’une période de questions, est une occasion unique d’entendre la version intime d’une des affaires les plus retentissantes de ce siècle. Grégory Zaoui promet une soirée de révélations et d’anecdotes sur les dessous d’une fraude complexe et sur la redéfinition de sa vie dans l’adversité.

Les billets sont disponibles sur le site www.productionfq.com. Venez nombreux pour une plongée dans l’univers des grandes arnaques et la psychologie de ceux qui les ont conçues.

UNE INVITATION À « CUISINER LE QUÉBEC SAUVAGE » AVEC MARILOU LEMAY

 Avec Cuisiner le Québec sauvage, la cheffe Marilou Lemay se souvient de sa jeunesse en Outaouais et des trésors cachés de la nature tels que les fleurs comestibles, les plantes et les parfums sans fin de lilas et de pins. À travers plus de 50 succulentes recettes, la passionnée souhaite donner à tous le goût d’inclure dans nos assiettes les ingrédients et saveurs que l’on peut retrouver autant en forêt que dans notre cour arrière, les parcs urbains ou même en bordure de la route.  

Le garde-manger de Dame Nature

L’émission Chefs de Bois a inspiré un engouement pour une gastronomie basée sur les ingrédients naturels, rappelle celle qui fut la grande gagnante de la saison 2.  « J’essaie de combiner ma passion pour le plein air avec celle de la nourriture en m’intéressant de plus en plus aux plantes comestibles du Québec, » explique Marilou Lemay. « On retrouve une grande diversité de ces plantes au Québec et elles sont beaucoup plus accessibles que l’on peut le croire. »

Le bonheur des papilles

L’ail noir, les cèpes, et la lavande sont des ingrédients connus. Avec son recueil original, Marilou Lemay ratisse large dans l’optique de faire découvrir des aliments aux noms rares et aux saveurs inédites tel le sirop de bouleau, la poudre de grillon, le clavalier d’Amérique moulu, le bacon de mer, le myrique baumier, la monarde, le carvi sauvage et le poivre des dunes entre autres. Les mariages qu’elle propose n’ont qu’un seul but : le plus grand bonheur des papilles. La cheffe sera au Salon du livre de Québec les vendredi 12, samedi 13 et dimanche 14 avril au Centre des Congrès de Québec pour échanger avec le public en personne.

Une passion hors des sentiers battus L’autrice note que les produits servant à la préparation de ses recettes peuvent être cueillis à même la nature si cela vous chante et que le temps vous le permet. Autrement, nul besoin de se lancer hors des sentiers battus puisqu’on peut facilement les retrouver en épicerie ou en ligne. « Nous avons plein de super petits producteurs qui génèrent des produits du terroir de qualité uniques et j’aime bien les encourager en cuisinant leurs produits puisque je ne peux pas toujours les récolter moi-même »

Finaliste au titre de Professionnel avec influence des Premios influencia de Toronto – FELIPE DEL POZO : 35 ANS DE CARRIÈRE

Felipe del Pozo, relationniste de presse d’origine chilienne, est nominé au titre de Professionnel avec influence lors de la première édition des Premios influencia qui aura lieu à Toronto le 13 avril. Cette grande célébration sera le plus important événement de la communauté latino-américaine du Canada. Les Premios influencia soulignent l’excellence des professionnels hispaniques dans des domaines tels que l’entrepreneuriat, la science, l’art et les affaires avec pour objectif de renforcer l’impact positif des sud-américains dans la société canadienne.

Cette année, Felipe del Pozo célèbre ses 35 ans de métier dans le domaine des communications. Au fil des ans, il a œuvré en relations de presse et relations publiques et développé des mandats majeurs avec succès tant au Québec, qu’au Canada en Europe et aux Etats-Unis principalement dans les milieux des arts & spectacles, des festivals, de la télévision, des sports et du lifestyle. Il s’est spécialisé en gestion de carrières, lancement de produits, en production d’événements spéciaux et a joué un rôle clé dans le développement des carrières de plusieurs personnalités de même que dans l’essor de nombreux événements de premiers plans.

Au cours des ans, Felipe del Pozo a notamment collaboré avec TV The Fashion Hero : A New Kind of Beautiful produite par la Québécoise Caroline A.J. McLean des Backstreet Boys (série Bernier); Amnistie internationale Canada francophone; Anne-Marie Losique; Antoine Laoun Opticien; Auberge St-Gabriel; Beachclub; Canadiens de Montréal; Dress to Kill Magazine; Ève Salvail; Fairmont Hôtel Reine Elizabeth; Fergie et Jaime Foxx; Festival des films du monde; Festival Fuego Fuego; Gala Dynastie; Groupe TVA; Guru Boisson Énergie; Jour de la Terre; Juste pour rire et Zoo Fest; L’Oréal / House 99 / Wild Cutting Club; Marc Dorcel Groupe;MusiMax–MusiquePlus; MVP Group Agency (Arber Xhekaj, Bennedict Mathurin, F-A Aliassime, Francis Bouillon, Nick Suzuki Patrice Bernier, Patrice Brisebois, Sébastien Toutant, Tomas Tatar); Pussycat Dolls; Rendez-vous du cinéma québécois; Salon ExpoHabitation; Société du Vieux-Port de Montréal; Tequila Patron et Dan Aykroyd Tommy Vincent d’Amérique et George St-Pierre.

Il y a 50 ans, 12 mars 1974, Felipe del Pozo est arrivé avec ses parents professeurs, José et Miriam del Pozo, comme immigrants à la Ville de Québec. À la suite du coup d’état qui a frappé le Chili, ils se sont installés à Limoilou puis déménagés à Longueuil. Felipe del Pozo a grandi sur la Rive-Sud. Il est diplômé de l’Université du Québec à Montréal avec un baccalauréat et des études à la maîtrise en communications.

Lien pour voter : https://premiosinfluencia.com/vota/

https://feliperp.com

Collective Détour lève le voile sur le rejet des textiles

Le printemps qui s’installe place de nouveau la santé de notre planète sous les projecteurs. Même si l’industrie de la mode est parmi les plus polluantes, porter des actions concrètes en tant que consommateur·rice est plus accessible qu’on ne le pense. Collective Détour, l’agence de consultation spécialisée en développement durable du textile et du vêtement composée de Myriam Laroche et d’Abby Marino, aspire à propager ces solutions. Au cours du mois d’avril, les cofondatrices prendront part à de multiples événements et activités pour dévoiler et promouvoir toutes les facettes de la seconde main et de l’écocircularité.

Métamorphoser l’industrie : crucial et possible

En 2000, on a produit 50 milliards de vêtements neufs. Quinze ans plus tard, ce nombre s’élevait à 100 milliards. À la lumière de ces données choc, on se doute de ce qui nous attend en 2025. L’industrie du vêtement neuf avance à vitesse grand V, et ses impacts environnementaux sont colossaux. En tant que consommateur·rice, il est toutefois possible d’apporter sa contribution lorsque le tri printanier cogne à la porte. Le secret : prendre le temps! Chez Collective Détour, c’est le mot d’ordre, surtout lorsqu’on apprend que 95 % des textiles jetés sont revendables, réutilisables ou recyclables. Myriam et Abby suggèrent d’abord de trier les vêtements et accessoires en trois catégories :

  • le vendable et portable;
  • l’invendable mais portable et réparable;
  • l’invendable mais recyclable.

Bas solitaires, chiffons sales, chemisiers sans boutons: tout y passe! La stratège senior et la professionnelle de recherche du Centre de recherche en comptabilité et développement durable (CerCeDD) de l’Université Laval soulignent également l’importance de prendre le temps de donner intelligemment. Il est impératif de ne plus jeter de textile à la poubelle pour cesser d’encombrer les sites d’enfouissement inutilement. Le public dispose de plusieurs options :

  • Revendre les pièces vendables ou portables à travers son réseau ou sur des plateformes de revente, ce qui permet notamment de générer des revenus. Les friperies offrent parfois le service de consignation, qui permet de récolter une part des ventes;
  • Donner à des œuvres de charité et à son entourage. Pour les plus petits espaces comme les comptoirs de partage, les sous-sols d’église ou les friperies spécialisées, il est important de ne pas donner d’articles abîmés ou non portables pour éviter de les encombrer. Les ressources humaines de ces emplacements sont souvent petites ou bénévoles.
  • Se tourner vers les gros recycleurs comme le Village des Valeurs, Les Grands Frères Grandes Sœurs de Québec et l’Entraide diabétique lorsqu’on n’a pas le temps de trier. Ceux-ci offrent même la collecte à domicile : donner n’aura jamais été aussi facile!

Web-Série : Au Coeur D’Atlantide

La région de Lanaudière et des Laurentides sont sur le point de vivre une expérience cinématographique immersive avec le lancement d’une nouvelle web-série mettant en vedette le complexe Atlantide et son refuge animal. La série, composée de cinq épisodes qui sortiront à chaque mardi du mois d’avril, offre 70 minutes de contenu exclusif qui explore de manière authentique des sujets variés, allant de l’entrepreneuriat dans Lanaudière (Complexe Atlantide) et des Laurentides (Village du Père Noël et Au Pays des Merveilles) à l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle, en passant par l’amour inconditionnel offert aux animaux du refuge le Familizoo. Le tout sera diffusé à chaque mardi du mois d’avril sur les plateformes Facebook (lien) et Youtube (lien) du Complexe Atlantide.

Co-réalisé par Marc-Olivier Goulet-Lanthier & Charles-Antoine Thériault, la série, tournée au cœur de la magnifique région de Lanaudière et des Laurentides, plonge les spectateurs dans l’univers captivant du complexe Atlantide, un lieu emblématique alliant divertissement, hébergement et activités en tout genre. La série offre un regard intime sur les personnes qui œuvrent au sein de ce complexe, mettant en lumière leurs défis, leurs réussites ainsi que la dynamique d’un lieu accueillant de 5 000 à 10 000 visiteurs par jour.

Intelligence artificielle : les employés canadiens à la fois prudents et optimistes

L’essor de l’intelligence artificielle (IA) dans tous les secteurs d’activité divise les employés canadiens quant au rôle de l’IA dans la société : 57% d’entre eux sont optimistes et considèrent l’IA comme bénéfique, alors que 61% pensent qu’elle pourrait constituer une menace. Six Canadiens sur dix pensent que le Canadadevrait investir dans l’IA, non seulement pour s’assurer que notre pays soit un leader technologique, mais aussi pour accroître la formation et le perfectionnement des travailleurs dans le domaine de l’IA, selon un nouveau sondage commandé par TECHNATION, la plus grande association de l’industrie technologique du Canada.

Près des deux tiers des Canadiens affirment que le pays perdra des gens talentueux au profit d’autres pays si nous n’investissons pas dans l’IA et 42% d’entre eux pensent que notre niveau de vie dépend de l’importance de nos investissements dans le domaine de la technologie.

Cependant, si de nombreux répondants estiment que l’utilisation de l’IA présente des avantages, notamment une meilleure détection des fraudes (86%) et une amélioration des services gouvernementaux (73%), il subsiste une certaine appréhension. Les Canadiens veulent de la transparence sur l’utilisation de l’IA et sont inquiets des risques possibles liés à la sécurité nationale (respectivement, 95% et 93% d’entre eux ont certaines inquiétudes à ce sujet). Il est intéressant de noter que neuf Canadiens sur dix ont exprimé un certain niveau de malaise face à la désinformation et à l’utilisation d’hypertrucages de vidéos ou d’images dans le cadre des élections canadiennes, ce qui est préoccupant, car le Canada pourrait se rendre aux urnes cette année ou l’année prochaine.

Le sondage de TECHNATION sur l’IA auprès des employés canadiens, qui a interrogé 2 000 travailleurs canadiens sur leur connaissance et leur perception de l’IA, a révélé que les travailleurs canadiens ne connaissent pas l’IA, 43% d’entre eux affirmant qu’ils en savent très peu ou rien du tout sur le sujet.

« Alors que l’IA est en plein essor à l’échelle mondiale, le Canada accuse un retard dans son adoption par l’industrie. Il y a beaucoup de travail à faire pour améliorer la préparation nationale face à l’IA et la compréhension et la confiance des Canadiens en ce qui a trait à l’IA », a déclaré Angela Mondou, présidente-directrice générale de TECHNATION. « Les Canadiens veulent investir dans l’IA et demandent au gouvernement et aux entreprises de travailler conjointement pour s’assurer que les travailleurs soient formés et préparés pour l’avenir. Les Canadiens voient aussi clairement les avantages de l’IA à condition qu’il y ait une réglementation responsable (agile). »