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Auteur/autrice : L'équipe

CANAC, bientôt à Laval!

La chaîne de quincaillerie et de matériaux CANAC a annoncé ce matin l’arrivée imminente du 36e magasin de sa chaîne dans la grande cité lavalloise. En présence du ministre responsable de la région de Laval, M. Christopher Skeete, du maire de Laval, M. Stéphane Boyer et de quelques conseillers municipaux, la direction de l’entreprise québécoise a présenté les grandes lignes de ce qui s’annonce être le plus important investissement jamais réalisé pour l’érection d’un magasin CANAC au Québec, et qui sera aussi le plus imposant de la chaîne.

La mise en chantier débutera avec des travaux préparatoires dès le mois de février 2025. La construction s’échelonnera jusqu’à l’automne et l’aménagement final laisse présager une ouverture dès le début de l’année 2026. « Nous espérions depuis très longtemps nous établir à Laval. Nous étions à la recherche d’une opportunité pour nous établir en sol lavallois depuis 2015. La disponibilité de terrains commerciaux suffisamment grands et situés au cœur de l’activité économique de la ville ainsi que le zonage permettant l’entreposage extérieur ont demandé beaucoup de recherches et de persévérance. Mais la collaboration exceptionnelle de la Ville de Laval nous a grandement aidés à surmonter ces défis pour dénicher l’endroit parfait. Pour nous, c’est un très grand projet qui se réalise enfin », a exposé le directeur général de CANAC, M. Martin Gamache. L’enseigne aura pignon sur rue à l’angle du boulevard du Curé-Labelle et du boulevard Saint-Elzéar Ouest, à Laval.

L’entreprise, qui célèbrera l’an prochain ses 150 ans d’existence, atteste que CANAC était très attendue par les amateurs de la marque de la grande région de Montréal et qu’il s’agira d’une succursale phare avec le plus fort volume de ventes et d’achalandage anticipés. À terme, cette 36e succursale CANAC représentera des investissements de plus de 35 M$, incluant l’achat du terrain, la construction des infrastructures ainsi que les divers aménagements intérieurs et extérieurs. L’avènement de CANAC à Laval engendrera la création de 200 nouveaux emplois locaux.

« Ce projet aura des retombées positives pour notre région en diversifiant l’offre commerciale. Je souligne que CANAC fait partie des détaillants qui ont choisi d’encourager Les Produits du Québec, ce qui contribue à renforcer notre économie. Je leur souhaite la bienvenue chez nous! », a souligné M. Christopher Skeete, ministre délégué à l’Économie, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval. Le maire de Laval, M. Stéphane Boyer, a, pour sa part, ajouté : « Je suis ravi que CANAC s’implante à Laval et que cette entreprise s’apprête à créer 200 emplois locaux en y ouvrant son plus grand magasin. Avec l’arrivée de ce fleuron québécois, Laval confirme une fois de plus son pouvoir d’attraction, sa vitalité et sa capacité à soutenir des investissements d’envergure! »

Le magasin CANAC de Laval présentera une toute nouvelle mouture extérieure de sa bannière. En effet, pour s’harmoniser avec les demandes de l’urbanisme, les concepteurs ont bonifié les plans et l’utilisation de certains matériaux architecturaux. « Nous avons remodelé plusieurs aspects de notre schéma habituel pour nous conformer au plan d’implantation et d’intégration architectural (PIIA) de Laval et l’accueil à l’égard de notre projet auprès des élus du conseil de ville s’est avéré très positif », a affirmé sans ambages Charles Laberge, directeur principal développement et construction chez CANAC. « Notre succursale de Laval sera une version améliorée de nos magasins habituels en vue d’accueillir un fort achalandage dès son ouverture. Toute l’équipe est impatiente de voir le résultat final en 2026 », a-t-il ajouté.

À l’intérieur du futur bâtiment de 50 000 pi2, les Lavallois et les Lavalloises trouveront tous les produits de construction et de rénovation aux meilleurs prix : quincaillerie, plomberie, électricité, outillage, peinture, couvre-planchers, produits de finition, matériaux de construction, produits saisonniers et plus. À la surface de vente de 30 000 pi2 s’ajoutera un centre jardin intérieur et extérieur de 12 000 pi2. Le nouveau magasin sera érigé sur la totalité du terrain de 450 000 pi2 qui inclura aussi un entrepôt couvert de 41 500 pi2, une grande cour à bois extérieure de 83 564 pi2 et 250 cases de stationnement incluant plusieurs bornes de recharge électrique.

CANAC, leader en rénovation depuis 150 ans
CANAC est la première chaîne de quincaillerie et de matériaux de construction indépendante à avoir vu le jour à Québec. En 2025, elle célèbrera ses 150 ans d’histoire et compte aujourd’hui 33 succursales (bientôt 36) à travers la province. Son expertise lui permet de perpétuer l’esprit des quincailleries d’autrefois dans un environnement moderne et avec un personnel qualifié formé par son centre de formation continue accrédité par Emploi-Québec. CANAC dessert aussi bien les particuliers que les entrepreneurs et propose des prix agressifs qui défient toute compétition.

Il y a tout juste un mois, CANAC annonçait un investissement majeur de plus 100 M$ pour l’ajout d’un nouveau bâtiment à son campus de distribution de Drummondville dans le but d’augmenter significativement l’efficacité et la rapidité de son réseau de distribution, notamment, pour desservir les futurs magasins de la chaîne. Les ouvertures prochaines de deux nouvelles succursales en 2025, l’une à Rivière-du-Loup et l’autre à Salaberry-de-Valleyfield, et l’annonce d’une 36e succursale à Laval en 2026, témoignent de cette volonté et s’inscrivent dans la vision de croissance et d’avenir de ses dirigeants. Au plus fort de la saison, CANAC embauche plus de 5 200 travailleurs à temps partiel et à temps complet.

Les Roses de Montréal | Une étoile montante revient briller dans sa ville natale !

Les Roses de Montréal sont très fières d’annoncer l’arrivée de Latifah Abdu au sein de l’équipe. Toute première signature de l’histoire des Roses FC, première athlète à avoir cru au projet, cette joueuse professionnelle est de retour à la maison après quatre années passées en Europe dans l’Arkema Première Ligue, la plus haute division du football féminin en France. Cette signature a été rendue possible grâce au soutien de FASKEN, partenaire fondateur du club et grand allié de notre vision pour le soccer féminin à Montréal.
 
« Latifah incarne une détermination inébranlable, une rapidité remarquable et un immense potentiel. Dès les prémices du projet, j’ai rencontré une joueuse engagée, qui croyait en l’équipe bien avant que tout ne prenne forme, précise Marinette Pichon, directrice sportive du club. Sa vitesse, ses centres précis et sa capacité à créer des opportunités sur le terrain feront la différence. Combative et animée par un fort esprit collectif, Latifah renforcera la dynamique de l’équipe, tout en apportant sa polyvalence, autant en attaque qu’en défense. »
 
Étoile montante, Latifah Abdu revient briller dans sa ville natale et au sein de la Super Ligue du Nord, la nouvelle ligue féminine canadienne de soccer professionnel. Forte d’un parcours inspirant, elle contribuera certainement au succès et au rayonnement du Roses FC. L’attaquante de 23 ans, membre de l’équipe nationale canadienne en 2023, arrive à Montréal pour s’y réinstaller définitivement, juste à temps pour vivre les Fêtes avec sa famille ! 
 
« Rejoindre un nouveau projet, chez moi, c’est une opportunité exceptionnelle tant sur le plan sportif que sur le plan humain. Mon objectif à court terme : continuer ma progression sur le terrain et apporter le maximum à ma ville et au club des Roses de Montréal. » – Latifah Abdu, attaquante des Roses de Montréal.

National Geographic et Van Gogh en vedette chez Oasis immersion

 Oasis immersion, la plus grande destination immersive permanente au Canada, située au Palais des congrès de Montréal, propose une programmation pour toute la famille à l’occasion des Fêtes. Découvrez deux expositions incontournables qui allient art, nature et technologie immersive : l’expérience Nature vive, réalisée en collaboration avec National Geographic, et l’exposition phare VAN GOGH – Distorsion, consacrée au plus peintre le plus célèbre de l’histoire.

Nature vive : un hommage grandiose à la biodiversité

Vue par plus de 60 000 visiteurs, Nature vive propose une immersion spectaculaire dans la splendeur et la fragilité de notre planète. Cette exposition fait partie du catalogue d’expériences immersives de National Geographic et met l’accent sur la conservation, la biodiversité et l’engagement des Nations Unies à protéger 30 % de tous les écosystèmes d’ici 2030. 

Cette expérience immersive transporte les visiteurs dans un univers sensoriel vibrant où la faune et la flore s’animent avec une intensité saisissante. Nature vive célèbre la beauté de la biodiversité et l’art comme reflets de notre lien profond avec la nature. Véritable ode à l’optimisme, cette réalisation invite les participants de tous âges à agir concrètement pour préserver notre écosystème et bâtir un avenir durable, un geste à la fois.

Ce projet rassemble des partenaires tels que les Nations Unies, la Fondation David Suzuki et Age of Union, et offre une expérience émouvante qui souligne l’importance de protéger notre planète.

Vous trouverez des visuels et le dossier de presse complet ici.

VAN GOGH – Distorsion : Une relecture contemporaine d’un génie intemporel

Depuis son lancement, VAN GOGH – Distorsion a enchanté plus de 160 000 visiteurs, devenant un incontournable de la scène culturelle montréalaise. Cette expérience immersive explore l’univers créatif du peintre à travers plus de 225 œuvres, croquis et esquisses, tout en imaginant ce qu’il aurait pu accomplir avec les outils numériques modernes.

Conçue à Montréal en collaboration avec Paquin Entertainment Group et Normal Studio, l’exposition transporte les visiteurs dans trois galeries immersives à 360 degrés. Les projections lumineuses transforment les murs et planchers en une célébration vibrante et émotive de l’œuvre intemporelle de Van Gogh.

Temps des Fêtes : l’ASPQ appelle à se questionner sur l’omniprésence de l’alcool

Les célébrations des Fêtes approchent, et avec elles, l’omniprésence de l’alcool. Cette année, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) invite la population québécoise à réfléchir à la place de l’alcool à travers une initiative unique : « 7 jours, 7 questions pour repenser la place de l’alcool au Québec ». Inspiré des calendriers de l’avent, cet outil vise à sensibiliser la population aux implications sociales, culturelles, économiques et sanitaires de la consommation d’alcool tout en offrant des astuces pour un temps des Fêtes inclusif et sans pression.

Des chiffres qui interpellent

La banalisation de l’alcool est intimement liée à la santé publique :

Sans démoniser l’alcool, il est important de rappeler qu’il s’agit d’une substance psychoactive, qui bénéficie d’un traitement médiatique, social et légal différent d’autres substances. Sa banalisation peut exercer une influence sur notre consommation et sur notre santé.

Une campagne en deux volets : réflexion et action

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Dialogues alcool : s’unir pour faire contrepoids à la banalisation de l’alcool afin de favoriser des choix éclairés. L’ASPQ a piloté un sondage mené par Léger auprès de 1002 adultes au Québec, qui révèle que :

  • Plus de 1 personne sur 2 rapporte que l’alcool est toujours ou souvent présent lors d’événements au travail ou avec des proches, une tendance qui se démarque chez les femmes, les jeunes de 18 à 34 ans et les personnes ayant des revenus annuels de plus de 100 000 $, soulignant une exposition pouvant influencer les comportements de consommation particulièrement dans ces groupes ;
  • L’exposition à la publicité d’alcool est particulièrement relevée dans les magasins spécialisés dans la vente d’alcool incluant la SAQ (78 %), les bars et les clubs (75 %), les épiceries et les dépanneurs (57 %), une observation particulièrement partagée par les parents d’enfants qui met en lumière l’impact de l’omniprésence des messages sur les jeunes ;
  • Plus de 3 personnes sur 4 (77 %) sont en faveur que l’étiquetage des boissons alcoolisées devrait inclure davantage d’information sur la composition des produits (ex. : ingrédients, valeurs nutritionnelles, nombre de verres standards) ce qui indique un intérêt des personnes consommatrices envers la transparence des produits.

En 7 questions clés accompagnées d’outils de réflexion et d’action, l’ASPQ souhaite contribuer à éveiller les consciences sur la place prédominante de l’alcool en explorant des thématiques essentielles comme la place de l’alcool dans les événements culturels et sociaux, l’influence du marketing et la pression sociale à consommer.

Agir collectivement pour des milieux de vie sans intimidation liée au poids

Dans le cadre de la consultation publique menée par le ministère de la Famille pour élaborer son prochain Plan d’action concerté pour prévenir et contrer l’intimidation et la cyberintimidation, le Collectif Vital présente ses recommandations en matière de stigmatisation pour assurer des environnements inclusifs et bienveillants à l’égard du poids.

La grossophobie : la prévenir pour le bien-être collectif

L’intimidation et la cyberintimidation sont des problématiques majeures pour notre société. Leurs effets peuvent être dévastateurs pour la santé physique, mentale et sociale des personnes qui en sont victimes. Elles se manifestent par des paroles, des gestes, des images ou des comportements qui blessent, humilient, excluent socialement une personne, ou qui nuisent à l’estime de soi.

L’intimidation et la stigmatisation à l’égard du poids, appelées grossophobie, sont répandues au Québec. Il s’agit d’un problème sérieux qui survient dans plusieurs contextes, comme à l’école, au travail ou dans le milieu médical. Pourtant, la grossophobie ne figurait pas dans le dernier Plan d’action 2020-2025 du ministère de la Famille.

Selon un sondage Léger réalisé en 2023 :

  • 25 % des adultes québécois ayant un IMC de 25 kg/m2 ou plus affirment avoir déjà été la cible de discrimination à l’égard de leur poids ;
  • Cette proportion grimpe à 35 % chez ceux ayant un IMC de 30 kg/m2 ou plus.

« Malgré le fait qu’elle soit omniprésente dans la société, la grossophobie reste insuffisamment intégrée dans les actions actuelles. Il est nécessaire d’identifier des mesures spécifiques pour contrer l’intimidation liée au poids », explique Hendrik Pineda, chargé de projets au Collectif Vital.

À l’heure actuelle, les personnes qui souhaitent porter plainte pour adresser une situation discriminatoire vécue en lien avec leur poids doivent recourir au motif du handicap au sein de la Charte des droits et libertés de la personne. « Ce motif ne correspond pas entièrement aux réalités de la stigmatisation liée au poids » ajoute M. Pineda.

La Charte comprend certaines limites pour mettre en place des mesures concrètes afin de lutter contre la grossophobie. Le futur Plan d’action concerté pour prévenir et contrer l’intimidation et la cyberintimidation peut être un levier pour y remédier. Le gouvernement du Québec serait alors en mesure de renforcer la sensibilisation sur cet enjeu et mieux protéger les personnes qui en sont victimes.

« En intégrant ces recommandations au sein du prochain Plan d’action concerté, nous avons l’opportunité de bâtir une société au sein de laquelle chaque personne peut évoluer dans des environnements bienveillants, inclusifs et sans stigmatisation. Agir collectivement pour contrer ces formes d’intimidation, c’est non seulement protéger les droits et le bien-être de la population, mais aussi construire une société plus juste et équitable » conclut M. Pineda.

Pour en savoir plus, consulter le mémoire complet du Collectif Vital.

Sally Folk: « Je serai sage pour Noël »

C’est sa promesse au Père Noël, qu’elle compte bien tenir, et la chante cette fois avec une nouvelle orchestration. Sally Folk nous dit avec le sourire : « Je serai sage pour Noël » un clin d’œil et hommage au classique «Santa Baby » d’Eartha Kitt de 1953.

Comme plusieurs, Sally Folk a été fascinée par le charme irrésistible de cette chanson qui ne cesse de captiver les générations. Cette admiration l’a inspirée à écrire Je serai sage pour Noël – une suite, une réponse, une nouvelle perspective sur ce classique intemporel.

Dans « Je serai sage pour Noël », Sally offre sa propre liste de souhaits, empreinte de son humour et de son détachement unique:

«Et même s’il n’y arrive pas, je prends l’argent comptant, j’irai les chercher moi-même tous les corsets dont je rêve.

Je sors avec les belles. Je serai sage pour Noël. Je serai sage… »»

Récemment, Sally Folk est allée en studio réenregistrée sa pièce « Sage pour Noël », qu’elle avait endisquée en2013. Cette fois, sa touche est plus dynamique.


Sally nous offre un véritable cadeau pour illuminer ce mois de décembre avec cette version rafraîchissante. Grâce à sa touche singulière et décalée, cette chanson célèbre l’univers unique de Sally Folk et insuffle une nouvelle vie à la magie des fêtes.

RÉACTION APCHQ – Baisse du taux directeur : un nouveau répit pour les acheteurs, mais encore beaucoup d’incertitudes

Actuellement, les taux hypothécaires variables demeurent en moyenne plus élevés que les taux hypothécaires fixes, mais cette nouvelle baisse du taux directeur devrait réduire cet écart. Évidemment, de nombreuses incertitudes planent depuis l’élection présidentielle américaine. Les menaces de mesures protectionnistes de Donald Trump pourraient certainement impacter la croissance économique et l’inflation au Canada, dont dans le domaine de la construction, limitant ainsi la capacité de la Banque du Canada de poursuivre ses baisses de taux en 2025.

Pour soutenir les propriétaires et les premiers acheteurs, deux mesures importantes ont été mises en place:

  • Exemption du « stress test » pour le transfert hypothécaire, depuis le 21 novembre 2024.
  • Amortissement de l’hypothèque 30 ans, à compter du 15 décembre 2024

D’autres mesures seront annoncées lundi prochain à la mise à jour économique du gouvernement fédéral pour répondre à la crise de l’habitation et l’APCHQ sera présente.

Citation:

« Cette nouvelle baisse du taux directeur est évidemment une bonne nouvelle pour les Québécoises et les Québécois. Cependant, les conditions d’accès à la propriété demeurent préoccupantes. La transformation du CELIAPP et du RAP en régimes intergénérationnels encourageraient les premiers acheteurs à accéder à la propriété dans un contexte où l’abordabilité est à son pire niveau depuis 30 ans » – David Goulet, Directeur du service économique de l’APCHQ.

De grandes chansons du Québec se dévoilent —  8 nouvelles vidéos pour La Trame sonore du Québec

BAnQ dévoile 8 nouvelles capsules vidéo de la série Web La Trame sonore du Québec
À l’approche des Fêtes et des rassemblements familiaux, quoi de mieux que la musique pour rapprocher les générations? 

  • La Trame sonore du Québec est un projet et une idée originale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  • Cette série de capsules Web de 4 à 7 minutes fait découvrir la petite histoire qui se cache derrière certaines des plus grandes chansons québécoises.
  • Les entrevues originales avec les artistes ou leurs proches ajoutent beaucoup au contenu, tout comme la touche créative et moderne d’URBANIA qui produit la série.
  • Assis sul’ bord de quel trou Paul Piché se creusait-il la tête dans sa chanson Heureux d’un printemps? Il nous en parle lui-même!
  • Les capsules mettent chacune en valeur une sélection de 50 documents d’archives en moyenne, un volume exceptionnel pour ce type de production. Nos archivistes et nos bibliothécaires réalisent un énorme travail de recherche dans les collections et les fonds d’archives de BAnQ afin d’identifier et de sélectionner la matière documentaire qui est au cœur de la série.
  • Pour visionner les 16 vidéos (dont 8 nouvelles lancées aujourd’hui) : la page Web de La Trame sonore du Québec et la chaîne YouTube de BAnQ
  • À terme, la série comptera 50 capsules. De nouvelles vidéos seront dévoilées au courant de la prochaine année.

Les 8 nouvelles vidéos

Photo: Beau Dommage en conférence de presse pour l’événement Québec 84, 2 mai 1984. Collections de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, fonds La Presse. Photo : Pierre Côté.

UN PHÉNOMÈNE DE SOCIÉTÉ QUI PREND SA PLACE DANS LES COLLECTIONS NATIONALES

Le Musée de la civilisation a présenté aujourd’hui une sélection de poupées, vêtements et accessoires Barbie qui intègrent les collections nationales. Ce corpus est complété par quelques biens associés à la collectionneuse et donatrice, Sylvie Longpré. Cette nouvelle acquisition répond à deux priorités de collectionnement du Musée, soit de mettre en perspective les repères socioculturels et les réalités propres aux différents groupes composant la mosaïque sociale, notamment les groupes minoritaires et marginalisés, ainsi que de rendre compte d’enjeux contemporains qui questionnent et mobilisent la société. Une partie de cette donation sera présentée dans une exposition, en cours de création, prévue pour 2026 portant sur le thème du plaisir.

Trois dimensions ont guidé la sélection de ces objets, dans une approche globale de représentativité et de pertinence. D’abord, l’arrivée de la poupée Barbie dans l’histoire des jouets marque un tournant, offrant une autre perspective alors que les poupées représentent exclusivement des bébés ou des enfants.

Ensuite, le phénomène Barbie, auquel le Québec n’a pas échappé, peut être observé comme un reflet de la société nord-américaine et de ses transformations après la Deuxième Guerre mondiale, permettant des réflexions sur des enjeux tels que la place des femmes, le consumérisme de biens et de loisirs tout comme les notions de diversité, d’inclusion et de représentativité.

Enfin, le rapport de la donatrice Sylvie Longpré à Barbie, d’un point de vue anthropologique, permet de comprendre la relation plus personnelle qu’on entretient avec les jouets de notre enfance et comment cela peut influencer notre parcours. À cet effet, près de la moitié des objets sélectionnés proviennent de l’enfance de la donatrice, ce qui bonifie leur portée affective, sans oublier que, dans une perspective documentaire, la démarche de la collectionneuse a fait l’objet de plusieurs reportages écrits et télévisuels.

La donation comprend 22 poupées Barbie, 16 ensembles de vêtements et 7 accessoires ainsi que quelques documents et 2 ensembles de vêtements pour femme identiques à ceux de Barbie.

« Cette sélection liée au phénomène Barbie s’avère incontournable dans une collection de jouets d’un musée de société au Québec. Depuis les années 1960, la grande majorité des enfants québécois, principalement des fillettes, ont joué à la Barbie. Bien plus qu’un jouet, Barbie est le miroir de notre société de consommation et de l’évolution du statut de la femme. Si les premières Barbies sont infirmières, hôtesses de l’air ou ballerines, elles deviennent astronautes, chirurgiennes ou candidates à la présidence des États-Unis jusqu’à cheminer vers la représentation d’une société plus inclusive. » Luc St-Amand, directeur des collections par intérim, Musée de la civilisation

« C’est un grand honneur pour moi de savoir que ma passion permet aujourd’hui de documenter un pan de l’histoire des jouets, et de la place de Barbie dans l’évolution de la société. Cette donation est aussi une façon de dire toute l’importance de cultiver notre cœur d’enfant et cette capacité d’émerveillement, qui donne bien souvent un sens inattendu aux choses et permet de voir le monde différemment. » Sylvie Longpré, collectionneuse et donatrice

Le Groupe de course Octane renforce son engagement envers le développement durable et la responsabilité corporative

Le Groupe de course Octane, promoteur du Formula 1 Grand Prix du Canada, est fier de poursuivre son engagement à travers ses initiatives en développement durable, endossant ainsi l’objectif de la Formula 1 qui vise la carboneutralité d’ici 2030. Fort d’une nouvelle équipe de direction et d’une réflexion stratégique revisitée, Octane poursuit une série d’initiatives durables visant à réduire son empreinte environnementale et à promouvoir des pratiques responsables lors de ses événements. Ces initiatives reflètent la volonté de l’organisation à allier sport, innovation et durabilité et ainsi inspirer les millions de passionnés à travers le monde à emboîter le pas.

NOS INITIATIVES :
Transports écoresponsables
97 % des spectateurs des événements utilisent déjà des moyens de transport écologiques : transport en commun, covoiturage (incluant les taxis) ou services de location à faibles émissions. Et nous continuons d’en faire la promotion.
Gestion des déchets
Un écocentre dédié à la gestion des déchets est installé sur le site, intégrant le tri pour les déchets généraux, organiques et recyclables (papier, plastique, métal).Des bacs de tri sont disponibles dans les paddocks, les zones pour spectateurs et le village Octane.
Énergie renouvelable
Transition vers l’hydroélectricité pour alimenter les zones dédiées aux fans, réduisant l’utilisation de générateurs classiques.Intégration de générateurs à batterie pour des opérations clés, évitant 26 730 kg de GES en 2024
Gestion des surplus alimentaires
En 2024, 11 369,2 kg de nourriture ont été redistribués à des organisations locales, dont La Tablée des Chefs (et autres organismes) représentant plus de 37 897 portions de repas.
Protection de la biodiversité
Préservation d’espaces verts et valorisation d’une biodiversité locale riche, incluant plus de 650 espèces répertoriées jusqu’à présent sur le territoire du Parc, avec des actions ciblées telle l’introduction de renards pour maintenir l’équilibre écologique.
Réduction des émissions
Utilisation de carburants alternatifs pour le transport aérien des équipes et écuries, réduisant les émissions d’environ 80 % par vol par rapport au carburant d’aviation conventionnel.Révision du calendrier du Formula 1 Grand Prix du Canada dès mai 2026 entraînant l’optimisation des déplacements des écuries et la réduction des déplacements transatlantiques.Développement d’une logistique ultra-efficiente, notamment grâce à des opérations de diffusion à distance et à une optimisation des flux de matériel.
OCTANE REÇOIT LA CERTIFICATION ISO 14001:2015
Grâce à ses diverses initiatives clés, le Groupe de course Octane a aligné ses pratiques environnementales sur les exigences de la certification ISO 14001:2015, détenue par Bell, pour l’ensemble de ses activités de promotion et ses événements. Reconnue à l’échelle mondiale, cette norme atteste une saine gestion des enjeux environnementaux tels que les émissions, la gestion de l’eau et des déchets, ainsi que la contamination des sols. Les efforts déployés par Octane, en collaboration avec Bell, démontrent une réelle prise en charge de mesures concrètes pour réduire son empreinte écologique et promouvoir un avenir durable.

UNE ENTENTE AVEC L’AGENCE DE MOBILITÉ DURABLE
Dans le même esprit de durabilité, le Groupe de course Octane a accordé un mandat à l’Agence de mobilité durable, qui agira comme intermédiaire neutre, en collaborant avec l’ensemble des parties prenantes en matière de déplacements, notamment la Société de transport de Montréal (STM), le Réseau de transport de Longueuil (RTL), Bixi, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et plusieurs autres parties prenantes en lien avec l’événement. Cette approche collaborative permettra d’obtenir un portrait global des défis actuels liés à l’accessibilité au site et d’élaborer des solutions efficaces et durables. L’objectif de ce mandat est de réaliser une refonte logistique générale, qui transformera les modes d’accès au site en mettant en place des solutions innovantes et adaptées. Le Groupe de course Octane et l’Agence de mobilité durable entendent ainsi promouvoir une mobilité plus fluide, plus inclusive et plus respectueuse de l’environnement pour les années à venir. « Chaque initiative que nous avons mise en place, de la gestion rigoureuse des risques environnementaux à notre partenariat avec la Tablée des Chefs, témoigne de notre volonté d’allier performance et responsabilité écologique. La mise en place de ces différentes initiatives en vue de notre événement de 2025 est une étape clé pour concrétiser notre vision d’un événement engagé dans la gestion de son empreinte écologique tout en tenant compte des besoins et des réalités de tous. En tant que promoteur du Formula 1 Grand Prix du Canada, nous sommes fiers de contribuer à une gestion responsable des ressources en démontrant concrètement qu’un événement de cette envergure peut et doit se préoccuper de l’environnement et de la communauté. » – Sandrine Garneau, Cheffe de l’exploitation, Groupe de course Octane