Tellma réussit le tour de force d’insuffler aux 6 titres de ce second EP un vent mystérieux, rempli d’une pop rock british aux accents de New Wave et mâtiné de ce qui fit le bel âge de la synthpop des années 80.

C’est bien à un voyage dans cet autre temps que nous invite le duo bordelais.


Avec lui, au gré de la découverte de leurs musiques, on s’imagine tour à tour dans un film d’Alan Parker ou dans un livre de Philip K. Dick.

S’il ne devait y avoir qu’un seul mot, ce serait “nocturne”, puisque la plupart de ces compositions ont été entendues en songes ; S’il ne devait y avoir qu’une seule couleur, ce serait le bleu puisque le noir n’en est pas une ; s’il ne devait y avoir qu’une odeur, ce serait celle de la fumée de cigarette puisqu’à l’époque tout est permis.

Ce souffle de nostalgie mêlé à l’haleine du temps présent nous emmène sur les traces de l’improbable rencontre entre Kate Bush et Eric Serra, et c’est comme si nous y étions : il fait nuit, il pleut, une lumière diffuse se reflète sur les trottoirs détrempés et au loin les notes s’élèvent.

Par le son unique de la basse fretless, l’utilisation brillante des sons d’une vieille boîte à rythmes retravaillés, les voix doublées et les choeurs en nappe justement déposés, Bertrand et Laurent ont sculpté leur “Meteorite” pour en faire une pierre rare et précieuse.

À vous maintenant de vous en emparer, et de vous en parer.

RTL2 : «Tellma, un groupe Français, et un EP sorti il y a quelques mois à peine»

Rock & Folk : « cette assise vocale qui a de quoi impressionner »

Longueur d’Ondes : « convoque aussi bien Jeff Buckley que Ryan Adams »

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