Skip to main content

Étiquette : santé

Le programme Accès DEA maintenant ouvert aux demandes pour recevoir gratuitement un défibrillateur

La Fondation Jacques-de Champlain, en collaboration avec le gouvernement du Québec, est fière d’annoncer le lancement du programme Accès DEA, une initiative visant à améliorer l’accessibilité des défibrillateurs externes automatisés (DEA) partout dans la province. Grâce à ce programme, 900 DEA seront offerts gratuitement à des organismes, entreprises, établissements et lieux publics qui souhaitent mieux se préparer à faire face aux arrêts cardiaques. En quelques clics, les organisations désireuses d’obtenir un DEA peuvent maintenant faire une demande en remplissant un court formulaire.

Après une première phase lancée en projet pilote, qui a vu 100 DEA être distribués dans succursale de Desjardins et de la Banque Nationale du Canada, la deuxième phase du projet verra quant à elle 450 DEA être distribués d’ici à la fin de l’année 2025. Dans une troisième et dernière phase, prévue pour 2026, les 450 DEA restants seront distribués.

Un appel à la mobilisation collective

Le programme s’adresse à un large éventail d’organisations et de personnes : organisations communautaires, commerces de proximité, lieux culturels ou sportifs, résidences pour aînés, bureaux d’entreprise, gestionnaires d’immeubles résidentiels, et bien d’autres. L’objectif est de favoriser l’installation de DEA dans des endroits stratégiques, où leur présence a un grand potentiel de sauver des vies.

« Le déploiement des DEA est pensé de manière rigoureuse, avec un souci d’équité territoriale, mais également d’utilité potentielle », précise Eddy Afram, responsable du programme Accès DEA. « Nous encourageons les milieux de toutes tailles, dans toutes les régions du Québec, à soumettre leur demande. Notre message est simple : si votre établissement est accessible au public, vous pouvez littéralement sauver des vies en installant un DEA. »

Un formulaire simple à remplir est accessible sur AccesDEA.com, où il est possible de soumettre sa candidature en quelques minutes. Les demandes seront analysées selon trois principaux critères : le niveau d’achalandage de l’endroit proposé, son accessibilité au public et le nombre d’arrêts cardiaques répertoriés dans les environs.

Un maillon essentiel de la chaîne de survie

Chaque année, des milliers de personnes subissent un arrêt cardiaque en dehors des hôpitaux au Québec. Dans ces situations critiques, il est essentiel d’agir rapidement puisque les chances de survie diminuent d’environ 10% à chaque minute qui suivent. Une défibrillation dans les cinq premières minutes triple les chances de survie des victimes et c’est pourquoi le Québec doit faciliter l’accès à plus de DEA.

« On ne peut pas empêcher un arrêt cardiaque d’arriver, mais on peut mieux se donner les moyens d’intervenir quand il survient. Lorsque ça arrive, on ne doit pas attendre l’arrivée des secours, il faut agir! C’est ce que permettent les DEA, qui peuvent être utilisés par n’importe qui, sans formation », explique le Dr François de Champlain, président de la Fondation Jacques-de Champlain. « Le programme Accès DEA est non seulement un pas important, mais un moyen nécessaire afin d’équiper le Québec pour sauver des vies. »

Une réponse concrète à un enjeu de santé publique

On estime que moins de 10 % des personnes qui subissent un arrêt cardiaque hors d’un hôpital y survivent, faute d’accès à un défibrillateur. Chaque année, ce sont donc des centaines de personnes qui pourraient être sauvées. Pour y arriver, le Québec doit se mobiliser.

« L’engagement du gouvernement du Québec dans ce projet mérite d’être souligné, car il témoigne d’une sensibilité à l’importance de l’accès public à la défibrillation. Son soutien financier permettra de rattraper une partie du retard qu’accuse depuis longtemps le Québec en cette matière, mais il faudra poursuivre sur cette lancée », poursuit le Dr de Champlain

La Fondation estime qu’il faudrait 40 000 DEA sur le territoire québécois pour offrir à la population une couverture adéquate. Or, moins de 10 000 sont actuellement répertoriés. Pour arriver à ce nombre, la Fondation estime qu’une loi sera nécessaire, afin d’obliger certains établissements à s’équiper d’un DEA, comme c’est le cas dans plusieurs autres juridictions. 

« Le gouvernement s’est déjà engagé à légiférer en ce sens, et il sait qu’il trouvera toujours du côté de la Fondation un partenaire prêt à collaborer pour atteindre cet important objectif de santé publique », a conclu le Dr François de Champlain

Le Relais pour la vie revient les 7 et 14 juin

La Société canadienne du cancer (SCC) convie les Québécoises et Québécois à participer à la nouvelle édition du Relais pour la vie les samedis 7 et 14 juin prochains dans dix-sept communautés du Québec. Cet événement de collecte de fonds rassemble des individus de tous âges pour faire ressortir la force collective en marchant sur un parcours qui incarne la persévérance, l’espoir et la solidarité envers les personnes touchées par le cancer. 


Cette année, le Relais pour la vie a un nouveau slogan, « Célébrons chaque pas », qui souligne à la fois les petites victoires et les grands défis, parce qu’il n’y a pas de petits gestes pour transformer l’avenir du cancer.

Toutes les trois minutes, une personne au pays reçoit un diagnostic de cancer d’où l’importance d’agir maintenant. Le cancer demeure la principale cause de mortalité au pays, étant responsable d’un décès sur quatre. Depuis ses tout débuts, le Relais pour la vie a permis de recueillir plus de 615 M$ pour aider les personnes atteintes de cancer au Canada. En amassant des fonds pour le Relais pour la vie, les participants ont un impact tangible sur la vie de milliers de personnes.

« Quand le cancer frappe un être cher, c’est toute une famille, tout un village, qui sont touchés. Ma petite sœur Lisa traverse actuellement cette dure épreuve avec une grande résilience et c’était important pour moi de m’impliquer cette année en son honneur. J’invite les gens de partout au Québec à se joindre au mouvement et dites-vous que chaque geste, chaque pas, chaque don fait une réelle différence », déclare Ingrid Falaise, ambassadrice du Relais pour la vie 2025, qui sera présente au Relais de Longueuil (à Saint-Hubert) le samedi 7 juin prochain.

« Le Relais pour la vie est bien plus qu’un événement : c’est une occasion de témoigner notre solidarité envers les personnes touchées par le cancer et de poser des gestes concrets pour faire changer les choses, souligne Josianne Béliveau, directrice, Programmes signature à la SCC. Grâce aux dons amassés, nous finançons des projets de recherche novateurs sur tous les types de cancer, des programmes et services de soutien, ainsi que des activités de défense de l’intérêt public auprès des gouvernements pour combler les lacunes en matière de prévention, de dépistage et de soins. »

Chaque site proposera une marche symbolique ponctuée de moments forts, dont le Tour de l’espoir, un moment inaugural dédié aux participants d’espoir, des personnes ayant une expérience de cancer ou présentant un risque accru d’en développer un. En soirée, la Cérémonie des luminaires viendra clore l’événement dans un esprit de recueillement collectif, en hommage aux êtres chers disparus.

Comment participer?
Inscrivez-vous, formez une équipe et amassez des fonds. Chaque action, chaque pas, chaque don compte. Pour trouver le site, la date de l’événement de votre région et vous inscrire : relaispourlavie.ca.

Les 17 villes où aura lieu les Relais pour la vie 2025 au Québec

Alma            Pincourt  Saint-Georges Shawinigan 
Chambly  Plessisville Saint-HubertSherbrooke 
Drummondville Portneuf  Saint-Hyacinthe  
La Pocatière    Québec Saint-Jean-sur-Richelieu  
Mascouche  Saint-Apollinaire Sainte-Marthe-sur-le-Lac 


S’il n’y a pas de Relais près de chez vous, il est possible de se joindre à des milliers de personnes qui se mobilisent pour soutenir les personnes touchées par le cancer. Faites une collecte de fonds pour le Relais et célébrez avec vos proches à la maison ou dans votre quartier. Pour plus d’informations, visitez relaispourlavie.ca

OUVERTURE OFFICIELLE DE LA BOUTIQUE EYE RELIGION 17 AVRIL

Redéfinir la vision, une monture à la fois. Bodo Sidès, reconnu par les experts comme l’un des meilleurs stylistes oculaires et créateur de lunettes de renom à Montréal, ouvrira les portes de sa toute nouvelle boutique au public le 17 avril, lors d’un événement exclusif sur invitation, au 2345 rue Saint-Zotique Est.

Dans cette nouvelle salle d’exposition dédiée aux passionnés de montures, Bodo propose la plus grande sélection de lunettes de luxe en exclusivité, comprenant des marques prestigieuses telles que Maybach, Cazal, John Dalia, Cutler & Gross, Thierry Lasry, Goliath, BAPE, et bien d’autres. On y retrouve également l’intégralité de sa propre collection Eye Religion, conçue localement. Innovation, style et savoir-faire sont au cœur de cet événement à ne pas manquer dans l’arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie. Bodo Sidès, surnommé « Lunetz », possède un talent inné pour l’optique. Il a été le pionnier de l’introduction des lunettes de soleil comme accessoire de mode à Montréal et a été sollicité dès l’âge de 16 ans sur les plateaux de tournage, lors de séances photos et de défilés de mode en tant que styliste oculaire.

Son professionnalisme et son sens du « visagisme » font de lui une f igure incontournable. En 2003, il ouvre sa première boutique optique, Lunetz, qui deviendra la référence branchée de la ville, attirant artistes, personnalités et fashionistas du monde entier. D’où vient sa passion pour les lunettes, qui dure depuis plus de 25 ans? Plusieurs éléments l’expliquent : Bodo est né avec des yeux vairons (hétérochromie), a subi deux interventions chirurgicales pour corriger un exo-strabisme et porte des lunettes ophtalmiques depuis de nombreuses années. Très jeune, il s’intéresse aux formes de lunettes et à l’harmonie entre les montures et les visages. Sa collection Eye Religion est le prolongement naturel de son parcours. « On dirait que j’ai toujours fait ça, mais en même temps, on dirait que j’ai commencé hier. Ma passion et mon aventure ne font que commencer. »

L’automne dernier, lors du Silmo à Paris, Bodo a présenté 24 nouveaux modèles optiques de sa collection Eye Religion, salués comme les meilleures options qualité-prix du marché haut de gamme. Ces créations originales ont été révélées en avant-première mondiale, aux côtés des plus grandes marques de montures déjà établies. « Ma collection reflète ce que la vie m’inspire. J’aime créer ce qui n’existe pas encore. Quand tout le monde va à droite, j’aime aller à gauche. Ma vie est une création originale », affirme-t-il. « Je ne vois pas Eye Religion comme une petite marque. Elle se compare avantageusement à ce qui se fait de mieux sur le marché international du luxe. »

Un nouveau modèle d’affaires en santé au Québec

FlexSanté unit les professionnels de la santé et les employeurs en un clic

Un nouveau modèle d’affaires en santé vient d’arriver au Québec. La plateforme FlexSanté propose une façon simple, rapide et efficace de faire le maillage entre les professionnels de la santé et les employeurs qui peinent à combler tous les quarts de travail dans leurs établissements.

Le concept est simple. Les employeurs affichent sur la plateforme tous les quarts de travail disponibles avec le taux horaire offert. Les professionnels de la santé reçoivent immédiatement une notification sur leur cellulaire les informant des besoins dans les établissements de leur région. En un clic depuis leur appareil mobile, ils peuvent choisir l’horaire et le salaire qui leur conviennent. Du même coup, les propriétaires d’établissements peuvent embaucher rapidement pour combler des quarts de travail ponctuels. « C’est définitivement une formule gagnant-gagnant. Les professionnels de la santé peuvent se bâtir un horaire de travail adapté à leur réalité et à leurs besoins. Ils peuvent utiliser la plateforme à leur convenance, sur une base quotidienne ou pour arrondir leurs fins de mois », explique le président de FlexSanté, Mikaël Bouchereau. « Pour les établissements du secteur public, l’avantage majeur, c’est la rapidité d’accès aux soins, ajoute ce dernier. Et pour les établissements privés, c’est une solution franchement intéressante pour combler les trous dans l’horaire. De cette façon, si un employé n’est pas en mesure de se présenter, un autre professionnel peut le remplacer au lieu d’annuler des rendez-vous.»

Fiabilité assurée

Déployée dans toutes les régions du Québec, l’offre de FlexSanté allie une flexibilité d’horaire maximale et une fiabilité totale, combinées à un vaste réseau. L’équipe dévouée de FlexSanté s’assure que les professionnels de la santé qui utilisent la plateforme ont les qualifications requises. Chaque candidature et chaque offre d’emploi est vérifiée dans le but d’offrir une expérience positive de part et d’autre. Lors de leur inscription à la plateforme, les infirmières et les préposés doivent indiquer leur numéro d’ordre, le cas échéant, et fournir un relevé d’antécédents judiciaires.

Triple Hair Group conclut une entente de licence avec Akums pour Thérapie-07 en Inde

Triple Hair Group Inc. (« Triple Hair » ou la « Société »), une société spécialisée dans le développement de traitements novateurs contre l’alopécie androgénique, est heureuse d’annoncer qu’elle a conclu un partenariat stratégique avec Akums Drugs & Pharmaceuticals Ltd. (« Akums »), la plus importante organisation de développement et de fabrication sous contrat (« CDMO ») de l’Inde, concernant l’octroi d’une licence exclusive pour son médicament sur ordonnance Thérapie-07 en Inde.

Selon les termes de l’entente, Akums financera les coûts réglementaires et de développement du médicament et effectuera un essai clinique de phase III selon les règles de l’ICH-BPC impliquant 380 patients ou le nombre recommandé par le CDSCO. Triple Hair aura également droit à un partage des bénéfices (50/50) sur les ventes de distribution et sur tout accord de sous-licence, comprenant des paiements d’étape initiaux et des redevances pour le territoire de l’Inde.

Thérapie-07 combine trois médicaments uniques approuvés par la FDA pour traiter l’alopécie, une affection qui touche des millions de personnes en Inde et dans le monde. Le médicament est conçu pour offrir une approche complète aux soins des cheveux. Il agit pour prévenir la chute des cheveux, stimuler la croissance de nouveaux cheveux et augmenter l’épaisseur et la densité des cheveux, offrant ainsi une solution unique à ceux qui luttent contre l’amincissement des cheveux et la calvitie. Cette formule de pointe promet une option pratique et efficace pour les utilisateurs qui préfèrent les traitements topiques, avec le potentiel d’améliorer la conformité et les résultats pour les personnes qui luttent contre la perte de cheveux.

M. Jean-Philippe Gravel, chef de la direction de Triple Hair, a déclaré : « Nous sommes fiers de nous associer à Akums, le plus important fabricant de produits pharmaceutiques sous contrat de l’Inde, dans ce qui pourrait être une opportunité très bénéfique pour les deux entreprises. L’un des grands avantages de ce partenariat est qu’Akums sera directement impliqué dans le processus réglementaire, incluant un essai clinique de phase III qui sera réalisé en Inde. Nous prévoyons entamer le processus dans les semaines à venir afin de pouvoir commercialiser Thérapie-07 en Inde le plus rapidement possible. »

M. Sanjeev Jain, directeur général d’Akums, a déclaré : « La collaboration d’Akums avec Triple Hair marque une étape importante vers l’élargissement de notre portefeuille dermatologique et la fourniture de solutions innovantes et efficaces pour le soin des cheveux sur le marché indien. Ce partenariat accentue l’engagement d’Akums à fournir des formulations de haute qualité et cliniquement prouvées pour améliorer la vie de ses consommateurs. »

Commentant ce partenariat, M. Sandeep Jain, directeur général d’Akums, a déclaré : « Nous sommes ravis de nous associer à Triple Hair, Canada, pour introduire cette formulation unique sur le marché indien. Cette collaboration s’inscrit dans notre vision qui consiste à offrir des solutions de pointe répondant aux besoins en constante évolution de nos clients. Cette formulation brevetée devrait révolutionner le traitement de l’alopécie en Inde, et nous croyons que ce produit aidera de nombreuses personnes à retrouver leur confiance et leur estime de soi. »

Selon un rapport publié par Statista, le marché des soins pour cheveux en Inde devrait générer des revenus de plus de 3 milliards de dollars américains en 2024.

Littératie des Québécois·es en matière de santé : un défi de taille

En février dernier, plus d’une vingtaine de représentant·es du milieu de la santé, des grandes maladies et des patient·es québécois·es, annonçaient la création de la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie, une initiative ambitieuse et nécessaire pour l’avenir du système de soins au Québec. Six mois plus tard, la Coalition, qui compte désormais près d’une quarantaine de membres, dresse un constat inquiétant : la population québécoise ne dispose toujours pas des informations essentielles sur les maladies qui la touchent, ni sur la proportion de ces maladies qui est évitable, et encore moins sur les moyens pour les prévenir.

Un manque d’informations inquiétant

Selon un sondage omnibus Léger réalisé en mai 2024 auprès de 1006 adultes :

  • Seulement le quart des Québécois·es (26 %) savent que des cancers sont évitables. Pourtant, on sait aujourd’hui que plus de 4 cancers sur 10 le sont.
  • Moins de la moitié de la population (49 %) sait que les maladies cardiaques et neurovasculaires se préviennent alors qu’il est possible d’éviter 80 % de ces maladies avec un mode de vie et un environnement sains.
  • Un mince 12 % des individus savent qu’il est possible d’éviter des maladies neurologiques comme l’Alzheimer ou le Parkinson. 
  • Malgré les nombreux messages concernant les gestes barrières (ex: se laver les mains, s’isoler ou rester à distance en cas de maladie respiratoire, mettre un masque) qui ont circulé pendant la pandémie, seulement 6 Québécois·es sur 10 disent que les maladies infectieuses comme la grippe peuvent être évitées.

À l’occasion du mois de la littératie en santé, il est essentiel de rappeler que les connaissances de la population sont directement liées à son pouvoir d’agir pour être et demeurer en santé.

La littératie en santé est définie comme les connaissances, la motivation et les compétences permettant de trouver, de comprendre ou d’utiliser de l’information dans le domaine de la santé.

« La population ne peut pas s’intéresser pleinement à la santé si elle pense que la maladie est inévitable et qu’on ne peut que la subir. Regrouper en un même endroit une information digeste et pertinente sur les principales maladies dont souffrent les Québécois·es et les manières de les éviter profiterait à chacun·e individuellement et à l’ensemble de la société », résume Thomas Bastien, Directeur général de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), qui a initié la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie.

Un appel à l’action pour réduire les maladies et souffrances évitables

Comment agir efficacement lorsque l’on constate que la population québécoise demeure mal informée ? Celle-ci doit avoir à sa disposition les outils nécessaires pour en savoir davantage sur les grandes maladies qui affectent la population du Québec. C’est essentiel pour s’impliquer dans sa propre santé et celle des autres, et pour la récupérer.

C’est pourquoi la Coalition québécoise pour la réduction de la maladie réitère ses demandes au gouvernement :

  1. Reconnaitre que la réduction de la maladie est l’un des piliers d’un réseau de la santé et de services sociaux plus efficace, plus humain, et plus résilient ;
  2. Élaborer un plan stratégique de la réduction de la maladie ;
  3. Investir massivement en réduction de la maladie dans l’ensemble des sphères de notre société et ;
  4. Se doter d’outils et d’indicateurs gouvernementaux permettant d’observer la maladie et sa réduction.

Réduire la maladie au Québec : une entreprise urgente mais réalisable

Si la gestion de la maladie accapare déjà la portion principale du budget dédié à la santé au Québec, soit un montant d’un milliard de dollars par semaine, les coûts directs et indirects associés à la maladie ne cessent de croître. Il faut freiner ces dépenses et inverser la tendance : réduire les maladies évitables.

Nous avons le pouvoir de cesser de subir la maladie. Avec la science d’aujourd’hui, nous pouvons déjà prévenir près de 7 maladies chroniques sur 10. Même des maladies de nature cognitive, comme l’Alzheimer, peuvent être réduites ou repoussées à beaucoup plus tard grâce à un mode de vie sain et à des environnements favorables à la santé. On parle de milliards de dollars d’économies potentielles en soins, mais aussi de souffrances et de handicaps évités pour des milliers de personnes et leurs proches. Il en va de notre qualité de vie à court et à long terme.

L’entreprise québécoise de bijoux Lost & Faune soutient les femmes touchées par le cancer du sein

En vue du Mois de la sensibilisation au cancer du sein, Lost & Faune souhaite agir en lançant sa nouvelle collection, dès le 1er octobre, au profit de la Fondation cancer du sein du Québec. Créée par et pour des femmes, Lost & Faune a particulièrement à cœur cette cause d’autant plus qu’une récente étude, publiée dans le Canadian Association of Radiologists, révélait une hausse des cas chez les femmes dans la vingtaine et la trentaine.

Les résultats de cette étude démontrent l’importance de sensibiliser les jeunes femmes au cancer du sein et au dépistage. C’est pourquoi Lost & Faune a recueilli le témoignage vidéo de 6 jeunes femmes touchées de près par la maladie, qu’elle partagera tout au long du mois d’octobre. On y voit notamment le parcours de l’entrepreneure Geneviève Everell, mieux connue sous le nom de Miss sushi, qui a reçu un diagnostic de cancer du sein alors qu’elle était enceinte de 34 semaines, de l’humoriste et comédienne Pascale De Blois qui vit avec le gène héréditaire du cancer du sein et des ovaires, ou encore de la designer de Lost & Faune Christine Bérubé, dont la maman est décédée des suites d’un cancer du sein il y a plusieurs années.

Visionner les 6 capsules vidéos ici.
 

Préparez-vous au décollage : Movember s’associe à l’une des moustaches les plus reconnaissables du Canada pour s’attaquer à la santé masculine

Moustaches (Mos) sont de retour à l’occasion de la campagne la plus poilue du Canada, le 1er Novembre! Cette année, Movember est fier de s’associer à l’athlète olympique et animateur de télévision primé Jon Montgomery pour sensibiliser, éduquer, encourager la participation et favoriser la collecte de fonds pour trois des plus importants problèmes de santé touchant les hommes : le cancer de la prostate, le cancer testiculaire, ainsi que la santé mentale et la prévention du suicide.

Que faut-il pour « raser » l’une des Mo’s les plus célèbres du Canada ? Une cause importante qui a un énorme impact. Jon Montgomery est peut-être connu pour avoir dévalé une montagne glacée la tête la première sur une luge de skeleton, mais est la limite de son prochain acte mo-numental.

“Lorsqu’on m’a demandé si j’envisagerais de m’associer à Movember pour me faire pousser une ‘Mo’ pour une bonne cause, cela n’a pas posé de problème », déclare Jon Montgomery. » Mon père a été diagnostiqué et traité pour un cancer de la prostate il y a près de dix ans, et c’est une maladie qui touche tellement d’hommes et les personnes qui les aiment. J’ai aussi des amis qui ont perdu leur père à cause de cette terrible maladie, alors ma famille et moi mesurons la chance que nous avons. Je suis fier de pouvoir contribuer à la sensibilisation et à la prévention.”

Bien que ce que Jon a prévu soit un secret non identifié (pour l’instant…), le buzz dans notre sphère est qu’il s’agira d’un projet hors du commun. Restez à l`affût : il ne reste plus qu`un mois pour le découvrir !

Les chiffres : Pourquoi nous nous rasons de près

  • En moyenne, les hommes canadiens mourront quatre ans plus tôt que les femmes, et ce pour des raisons largement évitables, ce qui signifie que ça ne devrait pas être le cas.
  • Au Canada, 1 homme sur 8 recevra un diagnostic de cancer de la prostate au cours de sa vie, et plus de 217 000 hommes vivent actuellement avec ou après la maladie.
  • Le cancer testiculaire frappe tôt et est le cancer le plus fréquent chez les jeunes hommes canadiens âgés de 15 à 40 ans. Bien que le taux de survie soit supérieur à 95 %, les effets secondaires à long terme liés au traitement compromettent gravement la qualité de vie.
  • Dans le monde, en moyenne, un homme meurt par suicide chaque minute de chaque jour. Le taux de suicides masculins est alarmant au Canada, où 3 suicides sur 4 sont des hommes.

Un engagement pour changer la face de la santé masculine

En 2003, Movember a lancé un mouvement en faveur de la santé masculine qui a depuis permis de financer plus de 1 300 projets de santé masculine dans le monde entier. Résultat : les hommes vivent plus longtemps et en meilleure santé. Ce mouvement, qui a débuté avec 30 Mo Bros, compte aujourd’hui plus de 6 millions d’adeptes. Et ce n’est pas fini.

“Movember est pour tout le monde, pas seulement pour les hommes », déclare Todd Minerson, directeur national de Movember Canada.  » Nous nous faisons les promoteurs des soins de santé masculine qui reflètent aussi les besoins de tout le monde, y compris les hommes, parce que lorsque les hommes dans la vie d’une personne ne sont pas bien, tout le monde dans la vie de cet homme est affecté. Avec le soutien de Jon Montgomery – et de sa Mo – nous sommes ravis de porter notre soutien à de nouveaux sommets. »

Pour en savoir plus, vous inscrire pour participer à Movember et faire un don, veuillez consulter le site suivant ca.movember.com/fr.

Cancer du sein et hormones → Prévenir le cancer et traiter le cancer du sein : le pouvoir des hormones féminines avec Dre Sylvie Demers

Pour la qualité de vie des femmes!

Avec ce nouvel ouvrage paru au printemps dernier, la Dre Sylvie Demers, pionnière de l’hormonothérapie pour les femmes, s’attaque à l’un des mythes les plus tenaces, hautement émotif et bien ancré dans le discours dominant du monde médical: celui voulant que les hormones féminines soient non seulement en cause dans le cancer du sein, mais aussi qu’elles l’aggravent en le «nourrissant».

L’autrice, qui n’avance rien qui ne soit vérifié à partir d’études scientifiques probantes, y fait la démonstration éclatante que les hormones féminines ne sont pas impliquées dans cette maladie, mais qu’elles constituent au contraire une protection et un facteur d’atténuation. Elle ne manque pas, au détour, de pointer les véritables coupables. Sans nul doute, ses conclusions feront encore une fois avancer la cause des femmes, de leur santé et de leur qualité de vie.

La tournée Nico-Bar est de retour dans plus de cinquante villes au Québec !

Le Nico-Bar, une initiative de la Société canadienne du cancer financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, entame dès aujourd’hui la nouvelle édition de sa tournée événementielle à travers la province. Cette expérience immersive inusitée a pour but de sensibiliser les jeunes adultes aux aspects toxiques de la cigarette et des produits de vapotage. Cette année, de nouvelles expériences interactives, un plus grand nombre d’écoles visitées ainsi que l’intégration d’une plateforme de messagerie viennent optimiser ces efforts de sensibilisation.

Des statistiques préoccupantes chez les jeunes adultes
Selon la plus récente étude de l’Enquête canadienne sur le tabac et la nicotine réalisée en 2021, les données relatives à la consommation de tabac et de produits de vapotage chez les jeunes adultes sont particulièrement alarmantes. En fait, 22 % des jeunes de 18 à 24 ans ont déclaré avoir vapoté au moins une fois au cours des 30 jours ayant précédé le sondage. 

Les méfaits de la nicotine sur la santé mentale 
Une nouveauté cette année, la station Nico-Rencontre s’ajoute au parcours! Basé sur le concept d’une application de rencontre, ce jeu interactif a pour but de communiquer de l’information sur les méfaits et les impacts de la nicotine sur la santé mentale, notamment par le biais de « matchs ». L’objectif est de favoriser la réflexion vers la cessation tabagique tout en démystifiant les idées préconçues, par exemple le mythe que fumer ou vapoter peut réduire le stress.

Plus de 60 arrêts à travers la province
De la mi-septembre à la fin janvier, la tournée Nico-Bar sillonnera le Québec avec plus de soixante arrêts prévus dans des centres de formation professionnelle et des centres d’éducation pour adultes. La popularité grandissante de l’événement a permis l’ajout de 15 nouvelles écoles à l’itinéraire, étendant ainsi la tournée de plus de trois semaines. Au total, ce sont 13 régions qui seront animées par le Nico-Bar au courant de la tournée. Cette initiative bénéficie du soutien précieux des centres d’abandon du tabagisme à travers le Québec.
Calendrier de la tournée