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Un nouveau sondage révèle que les Canadiens n’y voient pas clair lorsqu’il est question de leur santé oculaire

Selon un récent sondage de la Société canadienne d’ophtalmologie (SCO), les Canadiens pourraient manquer d’informations au sujet de leur santé oculaire. Le sondage, qui visait à évaluer les connaissances des Canadiens en matière de soins oculaires sur une variété de sujets, a révélé que si les trois quarts (76 %) des répondants se préoccupent de leurs soins oculaires et sont assez bien informés dans l’ensemble, bon nombre d’entre eux connaissent mal toute une série de facteurs liés à la santé de leurs yeux.

« Le sondage a révélé qu’il est possible d’améliorer l’éducation des Canadiens en matière de soins et de sécurité oculaires », déclare Colin Mann, président de la Société canadienne d’ophtalmologie. « Bien que la majorité des Canadiens se préoccupent de la santé de leurs yeux en général, certaines de leurs idées fausses pourraient les rendre plus vulnérables à l’une des quatre principales maladies oculaires. »

Parmi les quatre principales maladies oculaires qui affectent la vision, les deux tiers (64 %) des Canadiens connaissent la cataracte, et environ la moitié (48 %), le glaucome. Beaucoup moins connaissent la dégénérescence maculaire liée à l’âge (38 %), qui touche plus de 1,4 million de personnes au Canada, ou la rétinopathie diabétique (20 %), qui peut endommager les yeux avant même de recevoir un diagnostic de diabète.

Bien que ces maladies oculaires soient plus fréquentes chez les personnes âgées de plus de 60 ans, les soins oculaires et les examens réguliers sont essentiels à toutes les étapes de la vie. Six Canadiens sur dix ne savent pas que de nombreuses maladies oculaires, dont le glaucome, ne présentent pas toujours de symptômes avant un stade avancé. Un tiers (31 %) des répondants ne savent pas que la vue peut être affectée par les différentes étapes de la vie influencées par les hormones, comme la puberté, la grossesse et la ménopause. Et bien que la majorité soit d’accord avec le contraire, pas moins de 16 % pensent qu’il n’est pas important de faire vérifier sa vue fréquemment lorsqu’on est jeune.

« Il existe plusieurs facteurs de risque pour chacune des principales maladies oculaires. Il est donc important de contribuer à la promotion des dépistages et des traitements précoces », explique M. Mann. « Si l’âge avancé peut certainement entraîner une détérioration de la santé oculaire, d’autres facteurs tels que l’environnement, le mode de vie ou l’origine ethnique jouent également un rôle dans la prédisposition d’une personne à perdre la vue à cause d’une maladie oculaire. »

LES KULT PRÉSENTENT HACK DRINKS

Ils sont de retour! Rien ne les arrête. Encore une fois, ils nous surprennent! Oliver et Victoria Kult, LE power couple du Québec et entrepreneurs en série, dévoilent HACK DRINKS. LA nouvelle boisson de l’été. L’antidote parfait pour les lendemains de veille!  Avec Hack Drinks, fini la gueule de bois! En compagnie de leur complice, Alexandre Michaud, les Kult, duo en affaires et en amour, ont eu cette nouvelle idée originale : offrir une protection contre les symptômes indésirables grâce à une boisson puissante fabriquée à partir d’ingrédients naturels, afin que de redevenir la meilleure version de nous-même. 

Si la vie est un jeu, profitez des codes de triche de Hack Drinks pour éliminer les gueules de bois, les pertes d’énergie et bien plus encore. Hack Drinks est l’incontournable de la vie nocturne avec ses saveurs de Limonade rose à Explosion de baies et ses mélanges d’électrolytes. Il fait durer la fête sainement. Dès maintenant, Hard Drinks est en vente via son site internet.

Au printemps dernier, Oliver Kult a présenté Blckout, une nouvelle ligne de produits pour hommes qui a pour objectif de sauver des vies et de prévenir le suicide chez les hommes.  Grâce à cette initiative, le jeune entrepreneur de 28 ans, se donne pour mission d’informer la population sur ce fléau qui frappe de plus en plus les hommes d’ici. Par l’entremise de Blckout, Oliver a créé un mouvement de solidarité pour aider les hommes en souffrance. 100% des profits de la vente des produits originaux de Blckout seront remis à des organismes de chez-nous qui luttent contre le suicide chez les hommes. Cet automne, il fêtera le premier anniversaire de Kulture : une gamme de produits corporels de qualité destinée au marché international pour les hommes. Oliver Kult, coiffeur de renommée internationale, est aussi le guitariste du groupe Flxwers.

Victoria Kult, en nomination aux RBC Canadian Women Entrepreneurs Awards a développé la gamme de suppléments Elles pour permettre aux femmes de maximiser leurs résultats et compléter leur programme de remise en forme avec de produits spécifiquement conçus pour la gent féminine et a réussi à s’imposer dans un marché jusque-là, uniquement desservi par des marques destinées aux hommes. Ces produits sont en vente en Floride par l’entremise de la chaîne de magasins Vitamine Shoppe. Victoria Kult, 29 ans, s’est spécialisée dans la santé des femmes, la santé pré et post natale et travaille selon les hormones qui changent les corps des femmes sur une base mensuelle.  Très bientôt, elle va dévoiler tous les détails quant à l’ouverture de son nouveau siège social, là où seront regroupées toutes ses activités, un gymnase d’entraînement privé avec son équipe d’entraîneurs, ce centre d’entraînement en plein cœur de Montréal. 

http://www.hackdrink.com

www.ellesparvictoriakult.com

http://www.linktr.ee/oliverkult

Sondage de RBC Assurances: L’accès à des soins pendant la COVID-19 est plus difficile pour les travailleurs canadiens qui composent avec un handicap

Alors que les entreprises commencent à préparer leur avenir post-pandémie, des travailleurs canadiens sont toujours aux prises avec des problèmes de santé. Selon un récent sondage de RBC Assurances, jusqu’à 40 % des travailleurs canadiens ont connu une détérioration de leur état de santé pendant la pandémie. Parmi les principales causes invoquées, notons l’impossibilité de côtoyer les membres de la famille, les amis ou les collègues (72 %) et le stress professionnel (58 %). Et les défis ont été encore plus grands chez les personnes vivant avec un handicap ou affection préexistante.

Les travailleurs qui souffrent de problèmes de santé chroniques ont eu plus de difficulté à recevoir les soins dont ils avaient besoin au cours de la dernière année – 63 % d’entre eux disant que l’impossibilité de consulter un médecin ou de se rendre à une clinique avait eu un effet négatif sur leur santé, comparativement à 47 % chez les autres travailleurs.

« Le sondage illustre bien les nombreuses répercussions que la pandémie a eues sur la santé des travailleurs canadiens et apporte un nouvel éclairage sur les obstacles qui se dressent devant les personnes atteintes d’une maladie chronique ou d’une invalidité, explique Julie Gaudry, chef, Assurance collective, RBC Assurances. Lorsqu’ils évaluent leurs options d’assurance collective avec les assureurs, les employeurs doivent tenir compte du large spectre de besoins en soins de santé pour combler ces écarts et s’assurer que l’ensemble de leurs employés reçoivent le soutien dont ils ont besoin. » 

Bien que plus de la moitié (58 %) des travailleurs canadiens avec un handicap ou des problèmes de santé chroniques affirment que leur état de santé se détériorerait encore davantage sans le régime d’avantages sociaux de leur employeur, 40 % disent avoir eu de la difficulté à accéder aux avantages sociaux de leur employeur en raison de leurs besoins uniques. 

L’incidence des soins virtuels sur les employés handicapés

Selon le sondage, parmi les travailleurs canadiens qui bénéficient d’une assurance collective ou d’une assurance privée, ceux qui vivent avec un handicap ou une maladie chronique sont plus susceptibles que les autres d’utiliser des outils de soins virtuels (48 % et 51 %, respectivement). De plus, les personnes atteintes d’une maladie chronique (64 %) étaient plus nombreuses que les autres (50 %) à dire que les outils virtuels de soutien en santé mentale étaient utiles. 

RBC Assurances a récemment établi un partenariat avec Maple, plus importante plateforme de télémédecine au Canada, afin d’offrir une solution de rechange numérique à ses membres. Ces derniers peuvent être mis en contact avec des omnipraticiens autorisés en quelques minutes, par texto, audio ou vidéo. Le service est maintenant offert aux clients de l’assurance collective de RBC Assurances dont le régime comprend l’assurance maladie.

De plus, RBC Assurances offre une vaste gamme de services de soins virtuels visant le bien-être physique et mental, notamment AbilitiTCCi, un programme numérique de thérapie cognitivo-comportementale guidé par un thérapeute qui est offert sans frais supplémentaires aux membres du régime pour une durée limitée. 

« Nous observons déjà une hausse du nombre d’employés canadiens qui souhaitent utiliser des outils virtuels pour traiter leurs troubles mentaux, souligne Mme Gaudry. Les travailleurs souffrant d’une maladie chronique ou d’un handicap qui sont disposés à recevoir des soins en mode virtuel peuvent éviter de nombreux obstacles à l’obtention de soins. »

Promouvoir de saines habitudes de vie

Les employeurs peuvent jouer un rôle important dans le bien-être de leurs employés, en particulier ceux touchés par les directives des autorités de santé publique. Ils peuvent notamment encourager leurs employés à prendre les habitudes suivantes :

  • Intégrer l’exercice à leur quotidien : Encouragez les employés à rester actifs au moyen d’outils de suivi des activités ou du mieux-être, d’objectifs individuels de mise en forme, d’incitatifs à l’activité physique et de récompenses pour l’exercice pratiqué.
  • Adopter une bonne hygiène mentale : Réitérez l’importance de l’autogestion de la santé mentale et rappelez aux employés d’intégrer à leur journée des pauses de pleine conscience. En tant qu’employeur, vous pouvez aussi tirer parti des ressources de votre assurance collective, comme les programmes d’aide aux employés, les solutions numériques en santé mentale et les services en psychologie.
  • Soutenir les solutions inclusives au bien-être : Assurez-vous de pouvoir offrir aux employés handicapés des modes de prestation accessibles aux programmes de bien-être (par exemple par voie numérique). Ces programmes doivent être accessibles à tous, quelles que soient leurs capacités.

Mathieu Gratton se confie sur son expérience de proche aidant

« Dans notre réalité de proche aidant, on peut facilement tomber dans le piège de la solitude » : c’est ainsi que Marina Orsini ouvre le 3ème épisode de Des Histoires qui résonnent, le balado des proches aidants proposé par l’Appui et diffusé ce jeudi 13 mai. Consacré à la quête de services d’une personne proche aidante, cet épisode regroupe les témoignages de l’animatrice télé et radio Anaïs Favron, proche aidante de son père, Bernard Lacour, proche aidant de sa mère, ainsi qu’Anyela Vergara, la directrice générale du Centre de soutien entr’aidants. Ensemble, les participants reviennent également sur le fait que ne pas se savoir proche aidant est un obstacle fort à la recherche d’aide. 
Anaïs Favron : « Non, je ne suis pas proche aidante… je fais juste que prendre soin de mon père »

Au micro de Des histoires qui résonnent, Anaïs Favron, proche aidante de son papa, se livre concernant son vécu d’aidante. « Non, je ne suis pas proche aidante… je fais juste que prendre soin de mon père », refuse Anaïs Favron en se comparant aux personnes qui arrêtent de travailler pour accompagner leur proche. Et Marina de lui répondre « Et pourtant, tu es bien une proche aidante ». 
En effet, selon la loi visant à  à reconnaître et à soutenir les personnes proches aidantes de 2020, une « « personne proche aidante » désigne toute personne qui apporte un soutien à un ou à plusieurs membres de son entourage qui présentent une incapacité temporaire ou permanente de nature physique, psychologique, psychosociale ou autre, peu importe leur âge ou leur milieu de vie, avec qui elle partage un lien affectif, familial ou non ». Guillaume Joseph, directeur général de l’Appui, commente : « l’échange entre Marina et Anaïs est symptomatique de la situation des personnes proches aidantes : elles ne se reconnaissent pas comme telles, car accompagner un de leur proche leur semble être un acte d’amour ou car elles ont toujours la sensation de ne pas en faire assez ! Pourtant, même quelques heures par semaine suffisent à être un proche aidant ».

Des services à la disposition des aidants 

Nombreux sont les proches aidants qui consacrent leur quotidien à apporter du soutien à l’un des membres de leur entourage, sans pour autant recevoir d’aide pour eux-mêmes. C’est ce que contextualise Anyela Vergara, en rappelant que la création de services dédiés à aider celui qui aide a eu lieu à partir des années 1990. 
Depuis, de multiples organismes apportent du soulagement aux proches aidants : du répit à la formation, en passant par le soutien psychologique, les formes d’accompagnement visent à répondre aux besoins réels des personnes proches aidantes. 
Pour autant, les proches aidants, qui ne se reconnaissent pas toujours comme tels, ne savent pas où chercher de l’aide, voire n’en cherchent pas puisqu’ils ne savent pas qu’ils peuvent en bénéficier. 

La quête de services : une étape nécessaire

Lorsque les proches aidants font face au quotidien, trouver de l’aide pour eux-mêmes est une étape cruciale. Ainsi, Bertrand Lacour, proche aidant de sa maman durant 5 ans jusqu’à son décès, raconte que pour pouvoir continuer à tenir le rythme, il a très vite sollicité du soutien, de son entourage d’abord, puis de services professionnels. « À un moment donné, j’ai eu besoin de plus d’aide, pour donner des soins que je ne me sentais pas de donner seul par exemple », explique-t-il. « Ne restez pas tous seuls, ayez de l’aide », encourage-t-il les proches aidants, avant que Marina conclue « l’aide est là ». 
Info-aidant, le service d’écoute, d’information et de référence de l’Appui notamment, s’adresse aux proches aidants  et à leur entourage, aux intervenants et aux professionnels de la santé. Les conseillères et conseillers d’Info-aidant sont formés à écouter, renseigner et orienter les proches aidants vers les services disponibles.

Un balado et des invités de marque pour raconter la proche aidance 

Propulsé par l’organisme L’Appui pour les proches aidants, ce balado vise à faire connaître et reconnaître la proche aidance. En 8 épisodes, il évoque les différentes étapes du parcours d’une personne proche aidante, du choc du diagnostic au deuil. 
Marina Orsini, ayant été elle-même proche aidante de sa maman durant plus de quatre ans, reçoit ses invités dans une ambiance intimiste. Le dialogue est multi-voix :l’expérience de l’humain, grâce à des personnes proches aidantes qui reviennent sur leur histoire ; et l’expertise des professionnels, avec des intervenants du milieu communautaire, du réseau de la santé et des services sociaux. 

Outre Anaïs Favron, plusieurs célébrités ont accepté de témoigner. Véronique Cloutier, Mathieu Gratton, Chloé Sainte Marie et Marie-France Bazzo, qui ont elles aussi un vécu lié à la proche aidance, racontent leur expérience. Leur participation est une belle manière de montrer aux auditeurs que leur vécu représente une réalité largement partagée au Québec et que des dispositifs existent pour les appuyer. 

« Outil de sensibilisation, objet d’émotion, support d’information : avec ce balado, l’Appui pour les proches aidants met en lumière la réalité des personnes proches aidantes et leur rôle essentiel auprès des plus vulnérables », conclut Guillaume Joseph. 

Pour écouter les deux premiers épisodes : ici sur Spotifyici sur Apple Podcasts
Le troisième épisode sera disponible le 13 mai dans l’après-midi. 
Les prochains épisodes seront diffusés au cours des prochaines semaines. 

Les soins pour enfants s’illustrent chez GOM.MEE

Chasse aux papillons, partie de ballon ou soirée de télévision, il n’est pas toujours évident de convaincre la marmaille de délaisser son passe-temps préféré pour se laver. L’entreprise québécoise GOM.MEE, reconnue pour ses soins adaptés aux peaux sensibles et réactives, se lance à la rescousse des parents avec d’amusantes nouveautés visant à favoriser l’apprentissage du rituel d’hygiène. Confection de pâte à modeler, pictogrammes attrayants, personnages de contes et odeurs fruitées, tout y est pour que la marmaille plonge dans le bain avec entrain! 

Am Stram… Pictogrammes!
Passée maître dans l’art d’accompagner les familles dans l’apprentissage de la routine de soins, GOM.MEE a substitué le mode d’emploi par d’amusants pictogrammes sur l’ensemble de ses gammes de produits pour enfants. Ces derniers peuvent ainsi faire comme les grands en suivant la séquence d’utilisation sans recourir à l’aide des parents.  « Les pictogrammes sont largement utilisés auprès des enfants à besoins particuliers. Ils sont aussi très efficaces afin de responsabiliser les enfants et ce, peu importe leur condition, souligne le cofondateur de l’entreprise Christian Ethier. C’est d’ailleurs suite à la demande d’une maman dont le fils présentait un trouble du spectre de l’autisme que j’ai eu l’idée des instructions illustrées. »

GOM.MEE mousse l’heure du bain
Repoussant continuellement les limites de l’imagination, l’équipe de GOM.MEE dévoile un éventail de nouveautés parmi lesquelles un ensemble de fabrication de pâte à modeler moussante grâce auquel l’heure du bain retrouvera assurément son attrait. En plus de confectionner eux-mêmes la pâte à modeler, nos artistes en herbe réalisent leurs plus belles œuvres d’art pour ensuite les utiliser en guise de savon. Petons ratatinés et sourires de fierté garantis!

« La mission de GOM.MEE est d’insuffler plaisir et magie dans la routine d’hygiène et nous avons toujours bien du plaisir lors des séances de remue-méninges », soutient la cofondatrice de GOM.MEE, Sylvie Gauvreau. La marque québécoise propose également une collection thématique de soins pour enfants à l’effigie de leurs personnages de conte favoris, soit la Licorne (Smoothie aux fraises), la Fée (Melon d’eau), le Dragon (Pêche) et le Troll (Popsicle à l’orange). La collection regroupe un nettoyant 3-en-1 (bain moussant, shampooing, savon pour le corps), un fluide hydratant visage et corps, un baume protecteur lèvres et pommettes et des parfums d’ambiance.
 
Tous les soins formulés par GOM.MEE sont hypoallergéniques et sans sulfates, ce qui minimise le risque de réactions cutanées.
 
Nettoyant Moussant 3-en-1 (Bain moussant-Shampooing-Savon), 500ml. Prix : 22,95 $
Options offertes : Licorne (Smoothie aux fraises), Fée (Melon d’eau), Dragon (Pêche), Troll (Popsicle à l’orange)
 
Fluide Hydratant visage et corps, 250ml. Prix : 19,95 $
Options offertes : Licorne (Smoothie aux fraises), Fée (Melon d’eau), Dragon (Pêche), Troll (Popsicle à l’orange)
 
Baume protecteur lèvres et pommettes, 5 gr, Prix :5,95 $
 
Parfum d’ambiance, 60ml. Prix :7,95 $
Options offertes : Pet de Licorne (Smoothie aux fraises), Pet de Fée (Melon d’eau), Pet de Dragon (Pêche), Pet deTroll (Popsicle à l’orange)
 
Ensemble de fabrication de Pâte à modeler moussante, Prix : 18,95 $
4 couleurs sont offertes, soit : Licorne Lilas, Dragon Rouge, Troll Vert et Fée Bleu
 
Achat en ligne et points de vente: Ces nouveautés sont disponibles dès maintenant sur la boutique virtuelle www.conceptgommee.com ainsi qu’en boutiques spécialisées.
 
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Instagram : @gom.mee

L’étude BRAIN-AF reçoit la bourse des Instituts de recherche en santé du Canada

Cette somme permettra d’étendre, à distance, le recrutement de participants pour cette recherche qui vise à traiter le cœur et aider le cerveau
L’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM) annonce que l’étude BRAIN-AF a reçu une bourse de 1,4 million $ des Instituts de recherche en santé du Canada. Cherchant à mieux comprendre les effets des maladies cardiovasculaires sur le déclin cognitif du cerveau, l’étude pourra, grâce à cette somme, déployer à distance le recrutement de participants.

BRAIN-AF étudie un trouble fréquent du rythme cardiaque appelé fibrillation auriculaire (FA).
C’est la première étude au monde à analyser les effets de la fibrillation auriculaire sur le déclin cognitif de jeunes patients de 65 ans et moins. « Notre hypothèse est que les microcaillots d’origine cardiaque endommagent le cerveau des jeunes patients souffrant de fibrillation auriculaire », mentionne Dre Lena Rivard, cardiologue surspécialisée en électrophysiologie à l’ICM et instigatrice principale de l’étude BRAIN-AF lancée en 2015 avec ses collègues, les docteurs Denis Roy et Paul Khairy.

Bien qu’il existe une indication de traitement anticoagulant pour les personnes plus âgées (de plus de 65 ans) ou avec un facteur de risque additionnel (comme l’hypertension, le diabète, l’insuffisance cardiaque ou un antécédent d’accident vasculaire cérébral) atteintes de fibrillation auriculaire, celui-ci n’est pas indiqué pour les personnes plus jeunes vivant avec ce trouble en raison du risque hémorragique associé. En analysant le potentiel d’un anticoagulant nommé rivaroxaban, l’équipe de recherche espère réduire le risque de déclin cognitif du cerveau et les accidents vasculaires cérébraux (AVC) chez les jeunes patients. Si cette nouvelle thérapie s’avérait efficace, elle pourrait profiter à 125 000 personnes au Canada.« Nous pensons que le traitement anticoagulant préviendra la survenue et la progression de troubles cognitifs, autrement dit, en traitant un trouble du rythme cardiaque, nous développerions une nouvelle approche pour prévenir les troubles de la mémoire et la démence », poursuit Dre Lena Rivard.BRAIN-AF est une étude clinique à double insu contrôlée par placebo, approuvée par Santé Canada.

La phase pilote de l’étude de 500 patients démontre un bon profil de sécurité et les résultats préliminaires révèlent d’ailleurs que le déclin cognitif chez ces patients serait plus important qu’anticipé. Près de 40 % des patients nécessaires (plus de 800 patients) ont été recrutés dans 44 centres au Canada, dont une vingtaine se trouvent au Québec.La fibrillation auriculaire et le déclin cognitif

La fibrillation auriculaire touche environ 200 000 personnes au Canada. Cette maladie cardiovasculaire affecte les deux cavités supérieures du cœur appelées oreillettes. Ces dernières sont les cavités de réception du cœur qui assurent, grâce à des signaux électriques réguliers, la circulation efficace du sang vers les ventricules du cœur puis le reste du corps. En présence de fibrillation auriculaire, les signaux électriques sont rapides, irréguliers et désorganisés, ce qui réduit l’efficacité du cœur à pomper le sang.

Si la fibrillation auriculaire n’est pas traitée, elle peut occasionner la formation de caillots sanguins dans les oreillettes. Ces derniers peuvent causer des AVC et, selon les chercheurs de l’ICM, peuvent être responsables de troubles de la mémoire et de démence. D’ailleurs, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), la démence affecte plus de 50 millions de personnes. Au Canada seulement, c’est plus de 747 000 personnes âgées qui sont touchées par cette condition.

À propos de l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM)Fondé en 1954, l’Institut de Cardiologie de Montréal vise constamment les plus hauts standards d’excellence dans le domaine cardiovasculaire par son leadership en recherche clinique et fondamentale, en soins ultraspécialisés, en formation des professionnels et en prévention. Il abrite le plus grand centre de recherche en cardiologie, le plus grand centre de prévention cardiovasculaire ainsi que le plus grand centre de génétique cardiovasculaire au Canada. L’ICM est affilié à l’Université de Montréal et compte plus de 2 000 employés, dont 245 médecins et plus de 85 chercheurs. www.icm-mhi.org

Alco Prevention Canada lance une enseigne électronique pour aider à gérer la circulation dans les commerces!

Un outil pratique fabriqué au Canada qui informera bien la clientèle

Depuis les débuts de la pandémie, Alco Prevention Canada offre des produits de protection personnelle variés et répondant aux besoins de sa clientèle. Cette semaine, elle lance un nouvel outil qui sera fort apprécié par plusieurs établissements commerciaux, dont la réouverture s’effectue cette semaine.

Il s’agit dune enseigne électronique qui indique clairement aux clients s’ils peuvent entrer ou non dans le commerce puisque l’appareil comporte les mentions OUI et NON. Selon le cas, une lumière verte ou rouge sera émise indiquant la situation. Le fonctionnement est aussi simple à comprendre qu’un panneau de signalisation et l’employé désigné n’a donc plus à intervenir verbalement pour informer les clients.

« Dans le contexte actuel et du respect des normes en vigueur, il devient difficile de compter le nombre de personnes à l’intérieur d’un commerce. Pour les clients, attendre à l’extérieur peut être pénible et dire à ces derniers de ne pas entrer est un processus peu intéressant pour l’employé attitré. Mais grâce à cette innovation, le message passe sans avoir à intervenir. Nous croyons que cet outil plaira autant aux commercants qu’à la clientèle,» de mentionner Stéphane Maurais, directeur général chez Alco Prevention Canada.

Fonctionnement de l’enseigne électronique L’enseigneest un outil de circulation qui peut être contrôlé en mode manuel ou compteur. Le mode compteur permet de définir le nombre maximal de clients permis et d’ajuster votre limite au besoin. Lorsque les clients entrent, vous les ajoutez au décompte jusqu’à ce que le nombre maximal soit atteint ce qui fera passer l’affichage du vert au rouge (OUI au NON). Au fur et à mesure que les gens quittent, vous soustrayez du total et la lumière redeviendra verte. Ce n’est pas un système automatique, mais un processus manuel alternatif fort utile et surtout visuel pour la clientèle.L’application TraffikFlo peut être téléchargée via Google Play ou App Store et se synchronise par Bluetooth®. Pour plus de sécurité, l’accès est contrôlé par un code PIN que le comerce de détail aura préalablement défini.Notre enseigne électronique est fabriquée au Canada et répond aux règles, règlements et pratiques standards nord-américains et aux normes FCC. De plus, des tests supplémentaires ont été effectués pour en garantir sa sécurité.
Tous les établissements peuvent bénéficier de l’enseigne électronique pour un contrôle efficace de la circulationNon seulement les commerces de détail ​​​​​​voudront profiter des avantages que procure notre enseigne, mais également plusieurs autres types d’entreprises, tels que :RestaurantsMuséesCentres sportifsBibliothèquesPour de plus amples renseignements, visitez le www.alcoprevention.com

Comment la pandémie va-t-elle transformer nos vies?

Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) présentera, jeudi, le premier entretien en ligne de sa nouvelle série Les porte-voix.

Comment la pandémie va-t-elle transformer nos vies?

Ce jeudi, 28 janvier 2021, à 19 h

Si la pandémie de COVID-19 bouscule nos vies depuis bientôt un an, l’arrivée d’un vaccin permet d’entrevoir la lumière au bout du tunnel. Mais les Québécois pourront-ils retrouver ce qu’ils ont perdu? La solidarité sera-t-elle plus forte après la crise? Celle-ci va-t-elle entraver notre lutte aux changements climatiques?

Animée par la journaliste, animatrice et chroniqueuse Marie-Pier Élie, cette rencontre permettra d’entendre différents points de vue sur le sujet et d’échanger avec le public.

Les trois panélistes seront pour l’occasion :

   • Mathieu Bélisle, essayiste et professeur de littérature au collège Jean-de-Brébeuf;

   • Melissa Mollen Dupuis, activiste et artiste multidisciplinaire d’origine innue;

   • Philippe Gauthier, spécialiste des enjeux énergétiques, chargé de cours à l’École supérieure de commerce de Clermont (France) et membre du groupe de recherche Polémos sur la décroissance

La participation à cette activité est gratuite. La conférence pourra aussi être vue en rattrapage sur la chaîne télé et le site web de Savoir média. 

Information et accès à la conférence : bit.ly/391tw35

Prochains rendez-vous

Trois autres discussions sont prévues dans le cadre de cette série d’entretiens:

   • À la rencontre des cultures noires – le jeudi, 25 février 2021;

   • Les jeunes et le développement durable – le jeudi, 18 mars 2021;

   • Peut-on rire de tout au Québec? – le jeudi, 29 avril 2021.

1 million pour le mieux-être des personnes atteintes de cancer du sein

La Fondation cancer du sein du Québec est fière de dévoiler les six lauréats 2020 du « Concours 1 million pour aider ». Ce concours, lancé par la Fondation en janvier 2020, permet de soutenir financièrement des projets qui visent à améliorer la qualité des soins et les programmes éducatifs en cancer du sein au Québec. Cette initiative a été rendue possible en partie grâce au soutien de la Banque Nationale, Grand partenaire de la Fondation.

La Fondation verse près d’un million de dollars à six chercheurs québécois, dont les travaux révolutionneront la prise en charge des personnes atteintes en améliorant leur qualité de vie et leur expérience-patient.

«La Banque Nationale est fière de reconnaître le travail audacieux et innovateur de six experts du milieu de la santé. Leurs réalisations font toute la différence pour les personnes touchées par le cancer du sein et poussent encore plus loin la lutte contre la maladie. Nous félicitons les six lauréats et saluons l’impact positif qu’ils ont dans notre communauté», a déclaré Lucie Blanchet, première vice-présidente à la direction, Particuliers et Expérience client à la Banque Nationale.
Le « Concours 1 million pour aider » s’inscrit comme une initiative du Fonds de soutien et d’éducation de la Fondation cancer du sein du Québec qui a été créé en 2014 pour améliorer les soins et l’éducation en cancer du sein dans la province du Québec. Plus de 7 millions de dollars ont été investis dans ce programme pour permettre la réalisation de 30 projets ciblant différents aspects de la trajectoire du cancer du sein. 

«Cette importante initiative permettra une meilleure collaboration entre les équipes pluridisciplinaires dans le réseau de santé et les organisations communautaires afin d’améliorer les soins du cancer du sein. Par le fait même, ces 6 projets amélioreront la qualité de vie et l’expérience-patient des personnes touchées à travers le Québec, tout en générant de nouvelles connaissances en matière de soins du cancer du sein.» a ajouté Jida El Hajjar, Vice-présidente Investissements et promotion de la santé à la Fondation.
Découvrez les 6 lauréats du «Concours 1 million pour aider»

1.       Dr Jean-François Boileau de l’Hôpital général juif 

Projet : Ganglion sentinelle et dissection axillaire ciblée chez les patient.e.s avec un cancer du sein.

1 femme sur 7 atteintes de cancer du sein subit inutilement une dissection axillaire, intervention chirurgicale, qui cause des morbidités tels que le lymphœdème et la perte de sensibilité au niveau de l’avant-bras. L’étude du Dr Boileau vise à diminuer ces morbidités reliées aux traitements chirurgicaux du cancer du sein grâce à une nouvelle technique de guidage per-opératoire. 

Budget : 200 000 $ 

2.       Dr Julie Lemieux du Centre hospitalier universitaire de Québec

Projet : Application mobile pour le suivi et la prise en charge des effets secondaires associés aux traitements antinéoplasiques oraux.

Fatigue, diarrhée, rougeurs sur la peau ; les chimiothérapies orales et les nouvelles thérapies ciblées prises par voix orales, et administrées à la maison, occasionnent parfois ces effets secondaires. Le projet pilote orchestré par Dr Julie Lemieux permettra, entre autres, aux personnes prenant ces médicaments de mieux comprendre et gérer leurs effets secondaires grâce à une application mobile.

Budget : 199 814 $ 

3.       Dr Sylvie Lambert du Centre de recherche de St. Mary

Projet : e-IMPAQc, un programme de détection des symptômes livré à l’aide d’une application mobile.

Sous le leadership du Dre Sylvie Lambert et Rosanna Faria, e-IMPAQc offre aux femmes avec un cancer du sein des questionnaires sur leur téléphone mobile avant leur visite médicale pour identifier la sévérité des symptômes éprouvés. Un rapport est ensuite transféré au clinicien-traitant pour adapter les soins prodigués selon les réponses des patientes. Les patientes reçoivent aussi un rapport pour faciliter une prise en charge de leurs symptômes, ce qui est soutenu par des matériels éducatifs, adaptés à leurs besoins.

Budget : 199 970 $  

4.       Pr Angelo Tremblay de l’Université Laval

Projet : Intervention virtuelle favorisant de saines habitudes de vie.

Favoriser une saine alimentation et la pratique de l’activité physique chez les personnes atteintes de cancer du sein, tel est le cœur du projet coordonné par le professeur Angelo Tremblay. Le Pr Tremblay et son équipe développeront une plateforme web via laquelle des services avec des médecins de famille, des kinésiologues et des nutritionnistes seront offerts. 

Budget : 199 500 $ 

5.       Dr Sarkis Meterissian du Centre universitaire de santé McGill 

Projet : Retour à la vie active après un cancer du sein : quel est l’impact d’un coach de vie ? 

Une fois les traitements terminés, naviguer à travers la période de récupération physique et psychologique peut s’avérer difficile chez les patient.e.s touchées par un cancer du sein. Ces personnes se sentent trop souvent laissées à elles-mêmes. Le Dr Sarkis Meterissian et son équipe étudieront l’impact d’un coach de vie après les traitements d’un cancer du sein dans l’objectif de mieux vivre avec les défis reliés à l’après traitement : anxiété, retour au travail et sexualité, par exemple.

Budget : 109 374 $ 

6.       Dr Paquito Bernard de l’Université du Québec à Montréal 

Projet : Activité physique adaptée pour les patient.e.s rapportant une détresse émotionnelle majeure.

Jusqu’à 35 % des personnes touchées par un cancer du sein vivent une forme sévère de détresse émotionnelle. Pourtant, à ce jour aucune intervention d’activité physique adaptée (APA) n’a été spécifiquement développée pour les personnes avec une détresse émotionnelle importante et un diagnostic de cancer du sein. Ce projet a pour objectif d’évaluer les effets d’une intervention APA sur les symptômes anxio-dépressifs et le sommeil des personnes atteintes faisant état de détresse émotionnelle.

Budget : 68 700 $ 

La CTSQ vous accompagne dans vos résolutions – Pour une remise en forme ou un maintien de la forme en 2021!

L’année 2021 est à nos portes et c’est le moment de l’année où plusieurs d’entre nous inscrivent notre liste de ‘résolutions’ que nous aimerions tenir pour toute la durée de la nouvelle année.

La santé est un élément important de nos vies et demeure un thème populaire dans la liste des buts que nous nous fixons en cette période de l’année.

Que ce soit pour maintenir le niveau de forme que vous possédez déjà ou pour vous lancer dans ce projet de mise en forme, les membres de la CTSQ vous proposent de vous accompagner.

Nos quelque 400 membres, répartis au Québec, sont des professionnels de la santé qui peuvent vous encadrer dans votre projet.

Ils peuvent vous établir un plan de mise en forme fait ‘sur mesure’ selon vos capacités et vos objectifs. Ils pourront assurer un suivi dans votre démarche tout au long de l’année.

De plus, dans le cas malheureux de blessures votre thérapeute du sport sera en mesure de vous offrir de précieux soins et conseils pour vous permettre de reprendre vos activités dans les plus brefs délais.

Le confinement que nous subissons depuis le mois de mars 2020 n’empêche aucunement la remise ou le maintien de la forme. Il est encore possible de pratiquer une activité physique autant à l’intérieur qu’à l’extérieur tout en respectant les consignes de la ‘santé publique’.

Pour communiquer avec l’un de nos membres, visitez notre site internet : https://ctsq.qc.ca/

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