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Étiquette : santé

Plan d’action 2024-2026 du Programme québécois de cancérologie : la SCC appelle à des actions concrètes en matière de dépistage 

La Société canadienne du cancer (SCC) salue les orientations présentées par le ministre de la Santé, Christian Dubé, dans son plan d’action 2024-2026 du Programme québécois en cancérologie, qui mettent l’accent sur l’amélioration de l’accès aux soins et la modernisation du dépistage du cancer. Cependant, bien que ces axes structurants soient en alignement avec les priorités de la SCC, celle-ci reste préoccupée et souhaite rappeler qu’il est impératif de passer rapidement de la vision à l’action pour concrétiser ces initiatives. 

Rappelons que le cancer reste la principale cause de décès au Canada, et selon les plus récentes projections parues dans le Journal de l’Association médicale canadienne, le Québec aurait le taux de cancer le plus élevé du pays cette année. On estime qu’il y a 558,9 cas de cancer pour 100 000 personnes dans la province. Chaque jour, 172 Québécois.es reçoivent un diagnostic de cancer et 62 en décèdent. 

Avec la croissance et le vieillissement de la population, on prévoit que le nombre de cas de cancer et de décès par cancer va augmenter. Il est donc crucial d’accélérer la mise en œuvre des programmes de dépistage pour répondre aux besoins croissants de la population québécoise et moderniser le réseau de la santé, particulièrement dans le contexte de la création de Santé Québec. 

« Nous soutenons les orientations présentées par le ministre de la Santé, Christian Dubé, dans son plan d’action en cancérologie, qui se distingue par une approche axée sur la prévention et le dépistage, déclare David Raynaud, gestionnaire principal de l’équipe de la Défense de l’intérêt public de la SCC. Toutefois, notre organisation s’attend à des mesures concrètes telles que la mise en place d’un programme de dépistage organisé pour le cancer colorectal, la modernisation du dépistage du cancer du sein et le déploiement rapide du test VPH pour le dépistage du cancer du col de l’utérus ».  

La SCC insiste sur l’importance de concrétiser ces mesures, notamment par : 

  • le démarrage d’un programme de dépistage organisé pour le cancer colorectal puisque le Québec est la seule province qui n’a pas ce genre de programme; 
  • la modernisation du dépistage du cancer du sein, en abaissant de 50 à 40 ans l’accès au Programme québécois de dépistage du cancer du sein et l’indication automatique du taux de densité mammaire lors des mammographies; 
  • la création d’une trajectoire de dépistage pour les femmes à haut risque de cancer du sein; 
  • la mise en place d’un programme national de dépistage du cancer du poumon; 
  • l’accélération de la transition vers le test VPH comme méthode de dépistage primaire pour le cancer du col de l’utérus. 

D’ailleurs, la SCC fera du dépistage l’une de ses priorités dans ses efforts de défense de l’intérêt public d’ici la fin de l’année, en soulignant que la détection précoce est essentielle pour augmenter les chances de survie, améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de cancer et alléger la pression croissante sur le réseau de la santé. 

La SCC continuera d’être un partenaire clé du gouvernement du Québec, en menant des actions de défense de l’intérêt public, en lançant des campagnes de prévention et en finançant la recherche pour lutter contre le cancer. 

Lien entre la participation à Olympiques spéciaux et la réduction du risque de diabète chez les personnes ayant une déficience intellectuelle et développementale

Une nouvelle recherche menée par la Faculté des sciences de la santé de l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario et publiée dans la revue Diabetic Medicine révèle que la participation à la programmation d’Olympiques spéciaux est associée à un risque de diabète considérablement moins élevé chez les adultes ayant une déficience intellectuelle et développementale (DID).

L’étude, dirigée par Meghann Lloyd d’Ontario Tech, s’est penchée sur l’état diabétique de plus de 35 000 jeunes adultes atteints d’une DID en Ontario entre 1995 et 2015.

La nouvelle recherche à long terme au niveau de la population utilise la modélisation statistique des données d’inscription à Olympiques spéciaux et les dossiers médicaux administratifs conservés à l’Institute for Clinical Evaluative Sciences (https://www.ices.on.ca/ – en anglais seulement). Les adultes ayant une déficience intellectuelle et développementale ont été classés en deux groupes : les participants à Olympiques spéciaux et les non-participants. Les taux de diagnostic de diabète au sein de ces groupes ont été calculés et comparés sur une période de 20 ans, et les résultats qui en sont ressortis sont significatifs :

  • Les personnes ayant une déficience intellectuelle et développementale (DID) affichent des taux de diabète plus élevés qu’au sein de la population générale.
  • Cette étude révèle une réduction de 15 % du taux de diabète chez les adultes ayant une DID qui participent à Olympiques spéciaux par rapport aux adultes ayant une DID qui n’y participent pas, sur une période allant jusqu’à 20 ans.
  • Au cours de cette période de 20 ans, les adultes ayant une DID qui ne participent pas à Olympiques spéciaux affichaient un taux de diabète de 11,01 par 1 000 années-personnes, comparativement à 8,41 pour 1 000 années-personnes pour les participants à Olympiques spéciaux.
  • L’âge, le sexe, le type de collectivité (rurale ou urbaine), la richesse et la morbidité des personnes n’ont eu aucune incidence sur les résultats de l’étude.
  • Olympiques spéciaux est une intervention relativement peu coûteuse (comparativement au coût du traitement du diabète), et nos résultats indiquent que la participation à Olympiques spéciaux a un effet favorable important sur l’état de santé.

« C’est la première fois que nous disposons de données probantes très solides à l’échelle de la population qui démontrent que la participation à Olympiques spéciaux engendre des bienfaits importants pour la santé physique des adultes ayant une déficience intellectuelle et développementale, déclare Meghann Lloyd, autrice principale et chercheuse à la Faculté des sciences de la santé de l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario. Cette étude révolutionnaire démontre clairement que la participation à Olympiques spéciaux n’est pas qu’un simple loisir. Elle fournit des données convaincantes qui indiquent que la participation à Olympiques spéciaux améliore considérablement l’état de santé des participants, renforçant la notion selon laquelle de tels programmes sportifs inclusifs sont essentiels au bien-être global des personnes ayant une déficience intellectuelle et développementale. Les bienfaits pour la santé observés soulignent l’importance de soutenir et d’élargir l’accès à ces programmes. À la lumière de nos conclusions, nous préconisons l’adoption plus généralisée d’Olympiques spéciaux en tant qu’élément essentiel des stratégies de santé publique visant à améliorer la qualité de vie de cette population. »

La recherche montre que le faible niveau d’activité physique est l’une des principales raisons pour lesquelles les jeunes adultes ayant une DID courent un plus grand risque de développer le diabète que leurs pairs qui n’ont pas de DID. Olympiques spéciaux offre aux jeunes adultes ayant une DID une occasion unique de rehausser leur niveau d’activité physique et un accès aux diverses évaluations de santé et ressources éducatives d’Olympiques spéciaux Canada. L’organisation leur permet en outre de tisser des liens sociaux au sein d’une communauté inclusive. En comparant les taux de diabète chez les participants d’Olympiques spéciaux à ceux des non-participants, la recherche a permis de conclure que le risque de diabète était considérablement plus faible chez les premiers.

« Bien que nous observions directement depuis longtemps ces résultats positifs pour les athlètes d’Olympiques spéciaux, il est gratifiant qu’une étude vienne confirmer ce que nous avons toujours cru, déclare Gail Hamamoto, directrice générale d’Olympiques spéciaux Canada. Étant donné que le diabète est l’une des maladies les plus répandues, les plus invalidantes et les plus coûteuses pour le système de soins santé canadien, il est remarquable de constater les retombées d’Olympiques spéciaux. Cette nouvelle étude révèle que le risque que les athlètes d’Olympiques spéciaux développent le diabète est réduit de 15 % comparativement aux non-participants. Nous savons maintenant que non seulement la participation à nos programmes améliore le bien-être général de chaque athlète d’Olympiques spéciaux en faisant la promotion du mieux-être physique, mental et émotionnel grâce à l’activité et à l’inclusion sociale, mais qu’elle pourrait également engendrer des avantages socioéconomiques importants pour tous les Canadiens. » [Traduction]

Les constatations convaincantes viennent appuyer le rôle essentiel des programmes d’activité physique communautaires inclusifs dans l’amélioration de la vie des personnes ayant une DID. Olympiques spéciaux Canada demeure déterminé à élargir l’accès à ces programmes transformateurs, favorisant ainsi une société plus saine et plus inclusive pour tous.

Marche pour la guérison du diabète FRDJ

La Marche pour la guérison du diabète FRDJ est le plus important événement de collecte de fonds au Canada qui rassemble la communauté du diabète de type 31, 2024 (DT1) et amasse des fonds pour les recherches sur le DT1. Se voulant une célébration familiale et communautaire, la Marche a permis d’amasser plus de 140 millions de dollars à ce jour, ce qui en fait l’un des événements de collecte de fonds les plus anciens et les plus réussis au pays.

Tout au long du mois de juin, près de 50 Marches seront organisées dans tout le pays. L’objectif collectif de la collecte de fonds est de 3,7 millions de dollars, ce qui contribuera à soutenir la mission de FRDJ, qui est de guérir le DT1.

2024 marque le 50e anniversaire de FRDJ Canada, et cet événement rend hommage aux origines locales de l’organisation. FRDJ est ravie de rassembler la communauté du DT1 pour souligner 50 ans de progrès, d’élan et de percées dans la recherche sur le DT1.

Le DT1 est une maladie auto-immune qui touche près de 300 000 Canadiennes et Canadiens. Depuis plus de 100 ans, le seul traitement disponible est l’insuline, et même avec une gestion minutieuse, il existe un risque de complications liées au diabète, telles que l’insuffisance rénale, la cécité, l’amputation et même la mort. Le Canada affiche l’un des taux de croissance les plus rapides au monde en matière de diagnostic, et nous ne savons pas pourquoi. Il n’existe actuellement aucun médicament ou thérapie capable d’améliorer l’évolution de la maladie et aucune thérapie de guérison. Il est essentiel de continuer à investir dans la recherche de pointe, comme les traitements à base de cellules souches qui peuvent produire de l’insuline chez les personnes atteintes de la maladie, afin d’améliorer les traitements et les thérapies de guérison.

MARCHE POUR L’ALZHEIMER

La Société Alzheimer du Bas-Saint-Laurent rappelle que se tiendra la 17ème édition de la « Marche pour l’Alzheimer » à Rimouski, le samedi 25 mai et à Matane, le dimanche 26 mai 2024.

La Marche pour l’Alzheimer est l’activité de collecte de fonds la plus importante consacrée à la maladie d’Alzheimer et autres troubles neurocognitifs.

Cette année, Monsieur Yves Labrie, propriétaire de la Clinique de physiothérapie Physix, est notre ambassadeur régional.

Nous tenons à vous rappeler qu’au Bas-St-Laurent, plus de 4 500 personnes vivent avec la maladie d’Alzheimer.

Nous faisons donc appel à votre générosité afin de nous aider à répondre à la demande grandissante de services dans notre région.

Les dons recueillis serviront à déployer des services de répit stimulation dans les huit MRC du Bas-Saint-Laurent. De plus, dans la MRC de la Matanie, les dons serviront aussi à offrir des services aux résidents de la maison J.-Arthur-Desjardins de Matane. L’argent récolté dans chaque MRC retournera dans la MRC d’origine des dons recueillis.

Pour faire un don, vous pouvez envoyer un chèque par la poste ou aller sur ce site: www.marchepourlalzheimer.ca.

Aidez-nous à donner des services de qualité aux personnes atteintes de cette maladie qui a un impact majeur chez les personnes atteintes et sur leur entourage.

DEMAIN MERCREDI 22 MAI 13 h 30 À 15 h 30 →  SCIENCE ET ENVIRONNEMENT : UNE CITÉ CARDIO-PROTECTRICE PAR FRANÇOIS REEVES

Le Musée de la santé Armand-Frappier est heureux de recevoir dans la cadre des Belles Heures de l’Université de Montréal, une conférence de l’expert en cardiologie environnementale, le Dr François Reeves ce mercredi 22 mai à 13h30.Comment notre milieu impacte-t-il notre santé cardiaque ? Comment se rejoignent les pressions des changements climatiques sur nos vies et de l’environnement sur notre santé ? Le Dr Reeves expose les grands vecteurs environnementaux pouvant affecter en bien ou mal notre cœur et notre cerveau, et décline les objectifs d’un milieu cardio-protecteur dans une société sobre en carbone.
Conférence “Science et environnement : Une cité cardio-protectrice »   Le mercredi 22 mai, de 13h30 à 15h30, le Musée accueillera le Dr François Reeves pour une conférence captivante sur l’interaction entre notre environnement et notre santé cardiovasculaire. La conférence explorera comment les pressions liées aux changements climatiques affectent nos vies et notre santé, tout en présentant les objectifs d’un environnement cardio-protecteur et les bienfaits de la réduction des émissions carbone. Par la diffusion de savoirs de qualité dans la communauté, Les Belles Heures tissent des liens durables et positifs entre l’Université de Montréal et les citoyennes et citoyens, tout en servant la curiosité et le plaisir de ces derniers. Une mission qui rejoint celle du Musée de la santé Armand-Frappier. 

FRANÇOIS REEVES – CONFÉRENCIER François Reeves, M.D., FRCPC, est cardiologue d’intervention au CHUM et à la Cité de la santé de Laval et professeur agrégé de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, avec affiliation à l’École de Santé Publique. Depuis 20 ans, il développe et applique les principes de cardiologie environnementale. 

Activité tarifée – inscription en ligne : https://museefrappier.logikpos.ca/ticketing2.aspx 

TARIFS Prix régulier 21.00$ Prix 60 ans et plus 19.00$ Prix étudiants 10.50$ Employés UdeM 10.50$ Retraités UdeM (anciens employés)10.50$ Diplômés UdeM 15.00$  

Information : museefrappier.org2150 autoroute des Laurentides Stationnement gratuit

La maladie de Lyme : des conséquences dramatiques pour votre santé

Dans le cadre du mois de la sensibilisation à la maladie de Lyme, l’Association québécoise de la maladie de Lyme (AQML) lance sa toute première campagne de sensibilisation provinciale. Son objectif principal est de changer les habitudes des Québécoises et Québécois afin de se prémunir contre la maladie de Lyme dans la montée des cas dans la province. Parce que la maladie de Lyme est dramatique pour votre santé, et que personne n’est à l’abri, l’AQML invite la population à changer ses habitudes lors de ses sorties en plein air, parce que la maladie de Lyme est une maladie grave évitable par nos gestes simples.

«Nous croyons que cette campagne est un premier pas pour changer les habitudes durablement auprès de tous les gens qui sortent en plein air et qui pourraient être mordus par une tique, explique Caren Leblanc, directrice générale de l’Association québécoise de la

maladie de Lyme. Au-delà de l’invitation à changer les habitudes de la population québécoise, notre objectif avec cette première campagne est d’expliquer à la population que la maladie doit être prise au sérieux. La ligne de campagne a été réfléchie pour encapsuler tout le drame qui s’abat sur la vie des victimes et leurs proches lorsque la maladie n’est pas traitée à temps et que des symptômes plus graves apparaissent.», ajoute-t-elle..

Une épidémie silencieuse… et grandissante
Les cas contractés au Québec ont drastiquement augmenté au cours des 10 dernières années. Alors que la moitié des cas répertoriés

en 2013 avaient été contractés ailleurs qu’au Québec, en 2022, près de 90 % des cas provenaient de morsures répertoriées au Québec, selon les données de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Il faut dire que la hausse des températures contribue largement à l’expansion de cette épidémie silencieuse. Les tiques étant actives à partir de 4°C, les changements climatiques favorisent leur apparition hâtive, alors qu’elles peuvent mordre au mois de mars à octobre au Québec.

«J’ai contracté la maladie en 2014 alors que les cas répertoriés au Québec étaient en croissance, mais plus bas qu’aujourd’hui. Pour moi, une campagne comme celle que l’association lance aujourd’hui est primordiale dans le changement des habitudes, et aussi dans la compréhension de la maladie et de ses symptômes. Les messages véhiculés au cours des prochains mois pourront certainement contribuer à une meilleure compréhension de la maladie par tous, mais surtout de ses risques et impacts problématiques pour la

santé», ajoute Lara Simard, coordonnatrice aux projets soutien à l’AQML.
En 2023, 117 municipalités étaient considérées comme à risque significatif pour contracter la maladie de Lyme, selon les données compilées par l’INSPQ. Les régions de l’Estrie, de la Mauricie, du Centre-du-Québec, de l’Outaouais et de la Montérégie sont les régions les plus touchées par les tiques infectées : des régions largement choisies par les touristes intraprovinciaux pour profiter des

activités de plein air. Ajoutons à cela les tiques quand même actives dans les autres régions du Québec, c’est donc dire que toute la province doit se prémunir adéquatement contre cette épidémie selon l’association. Les régions les plus concernées par la tique seront plus ciblées par la campagne de sensibilisation au cours des prochains mois, afin de s’assurer que chaque message soit vu par les bonnes personnes et que le plus de gens possible se protègent lors de leurs visites dans ces régions.

«C’est dès aujourd’hui qu’il faut prendre conscience de cette épidémie silencieuse : les tiques voyagent et ne connaissent pas de frontières. Le réchauffement climatique étant aussi responsable de l’émergence de nouvelles infections ainsi que de nouveaux symptômes, la solution demeure dans la sensibilisation et dans l’éducation, car les infections aux tiques touchent de plus en plus de personnes, affectent plusieurs systèmes et nécessitent des approches et une collaboration multidisciplinaires », ajoute Dre Lyne Desautels.

L’association rappelle qu’en zone herbeuse ou boisée, il faut penser à se protéger en portant des vêtements longs et en n’hésitant pas à porter les bas par-dessus vos pantalons. L’application d’un répulsif antimoustique contenant du DEET offre également une protection efficace contre les tiques. En dernier lieu, l’inspection minutieuse de tout le corps après des activités en extérieur est le meilleur moyen de prévenir la maladie de Lyme. Ces gestes simples peuvent vous éviter de contracter cette maladie aux conséquences potentiellement graves, capable de bouleverser votre vie.

Cette année encore, des milliers de personnes se rassemblent pour la Marche pour l’Alzheimer IG Gestion de patrimoine

La plus grande collecte de fonds du Canada pour lutter contre la maladie d’Alzheimer et les autres troubles neurocognitifs revient en force.

La Marche pour l’Alzheimer IG Gestion de patrimoine (« la Marche ») aura lieu aux quatre coins du territoire la fin de semaine du 25 et 26 mai pour soutenir les plus de 650 000 personnes du pays qui vivent avec la maladie d’Alzheimer ou un autre trouble neurocognitif, ainsi que leur famille, leurs proches et leurs proches aidant·es.

Avec plus de 500 nouveaux diagnostics par jour d’ici 2030, on s’attend à ce que près de 1 million de Canadiennes et Canadiens soient touchés, faisant de cette réalité l’un des plus grands enjeux de santé de notre population vieillissante.

IG Gestion de patrimoine et la Société Alzheimer s’allient pour la neuvième année consécutive afin de collecter des fonds essentiels aux programmes et aux services d’aide. Cet argent servira à améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec des troubles neurocognitifs et celle de leur famille, et à financer des initiatives de sensibilisation et d’éducation. Il importe plus que jamais de faire connaître ces troubles et de proposer des ressources faciles d’accès.

« La maladie d’Alzheimer et les autres troubles neurocognitifs n’épargnent aucune communauté. Tout le monde connaît une personne touchée de près ou de loin par la maladie, c’est pourquoi les initiatives de sensibilisation comme la Marche sont si importantes, commente Christopher Barry, chef de la direction de la Société Alzheimer du Canada. Nous appelons tout le pays à se rassembler pour marcher, montrer son soutien et aider la Société à dessiner l’avenir de la lutte contre la maladie d’Alzheimer et les autres troubles neurocognitifs au Canada. »

« C’est avec fierté qu’IG soutient la Société Alzheimer et le travail vital qu’elle réalise pour aider les personnes vivant avec un trouble neurocognitif et leurs aidant·es, déclare Damon Murchison, président-directeur général d’IG Gestion de patrimoine. La Marche revêt une importance particulière pour notre organisation : on connaît toutes et tous quelqu’un dont la vie a été chamboulée par les troubles neurocognitifs, et IG a l’habitude de longue date de redonner à ses communautés. L’équipe d’IG sera résolument présente, et nous espérons voir les gens se mobiliser partout au pays. Ensemble, nous pouvons faire changer les choses. Un pas à la fois. » 

Pour qui marchez-vous? Tout le monde peut s’inscrire, former une équipe et commencer à collecter des fonds en visitant marchepourlalzheimer.ca, pour donner un peu d’espoir aux personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer ou d’autres troubles neurocognitifs et à leurs proches. Nous encourageons les personnes qui marchent à parler de leurs motivations sur les réseaux sociaux en utilisant le mot-clic #MarchepourlAlzheimerIG.

PRÉVENIR ET TRAITER LE CANCER DU SEIN: LE POUVOIR DES HORMONES FÉMININES de DRE SYLVIE DEMERS

Avec ce nouvel ouvrage qui vient tout juste de paraître, la Dre Sylvie Demers, pionnière de l’hormonothérapie pour les femmes, s’attaque à l’un des mythes les plus tenaces, hautement émotif et bien ancré dans le discours dominant du monde médical: celui voulant que les hormones féminines soient non seulement en cause dans le cancer du sein, mais aussi qu’elles l’aggravent en le «nourrissant».

L’autrice, qui n’avance rien qui ne soit vérifié à partir d’études scientifiques probantes, y fait la démonstration éclatante que les hormones féminines ne sont pas impliquées dans cette maladie, mais qu’elles constituent au contraire une protection et un facteur d’atténuation. Elle ne manque pas, au détour, de pointer les véritables coupables. Sans nul doute, ses conclusions feront encore une fois avancer la cause des femmes, de leur santé et de leur qualité de vie.

La plus grande fausse conception au sujet des hormones et du cancer du sein chez les femmes ? Et pourquoi ?

Deux principales raisons de la fausse conception (actuellement) selon Dre Demers :

– Une mauvaise interprétation des études observationnelles en hormonothérapie

– Une mauvaise interprétation du mécanisme d’action des anti-estrogènes et des inhibiteurs de l’aromatase

Deux équipes canadiennes reçoivent de nouveaux fonds pour étudier la maladie mentale chez les jeunes atteints de maladies rhumatismales

La Fondation Brain Canada et Cassie + Friends ont le plaisir d’annoncer les lauréats du programme Subventions d’équipe Santé mentale des enfants atteints de maladies rhumatismales de cette année, soit Roberta Berard du Centre des sciences de la santé de London, et Mark Ferro de l’Université de Waterloo. Les deux équipes font progresser les efforts pour mieux prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies mentales chez les enfants et les jeunes adultes atteints de maladies rhumatismales, comme l’arthrite juvénile idiopathique et le lupus. Ces affections touchent environ 24 000 enfants et jeunes partout au Canada, ce qui a d’importantes répercussions sur leur vie au quotidien et leur bien-être général.

« Nous sommes fiers de nous associer à Cassie + Friends pour appuyer cette importante initiative de recherche, a déclaré Viviane Poupon, Présidente-directrice générale de la Fondation Brain Canada. Ce partenariat cadre avec notre engagement à financer des recherches novatrices qui peuvent avoir une incidence réelle sur la vie des Canadiens qui vivent avec des troubles neurologiques et de santé mentale. »

Pour Jennifer Wilson, directrice générale de Cassie + Friends : « Nous sommes heureux d’annoncer les lauréats de nos nouvelles subventions en santé mentale, qui marquent une étape importante dans notre mission pour transformer la vie des enfants et des familles qui doivent composer avec l’arthrite juvénile et d’autres maladies rhumatismales. Ces subventions nous permettront de renforcer notre engagement à fournir des soins et des ressources complets, de sorte qu’aucun enfant ou famille ne se sente seul dans son parcours. »

Malgré la prévalence des troubles de santé mentale concomitants dans les maladies rhumatismales pédiatriques, qui est estimée à 40 %, il subsiste un manque de compréhension des facteurs qui contribuent à leur développement, que ce soit pour le dépistage précoce de troubles mentaux ou encore pour fournir des soins et un soutien appropriés.

« En tant que personne atteinte d’une maladie rhumatismale diagnostiquée dans l’enfance, il n’y avait pas de guide sur la façon de composer avec l’incertitude entourant ma maladie et les répercussions qu’elle aurait sur ma santé mentale », explique Alison Legge, une jeune leader de 28 ans du réseau Cassie + Friends. « L’arthrite, c’est bien plus que la douleur physique ou les symptômes. Il y avait une corrélation directe entre l’augmentation de mes symptômes physiques et la détérioration de ma santé mentale. »

Avec une enveloppe de financement totale de 480 000 $, Cassie + Friends et la Fondation Brain Canada soutiendront deux subventions d’équipe de 240 000 $ chacune sur une période de deux ans.

Fais battre des cœurs, télécharge l’Appli DEA-Québec !

En cette période de célébration de l’amour, la Fondation Jacques-de Champlain lance une campagne spéciale Saint-Valentin, invitant chacun à contribuer à sauver des vies en téléchargeant l’application DEA-Québec. Sous le slogan inspirant « Fais battre des Cœurs, télécharge l’Appli DEA-Québec ! », cette initiative vise à atteindre 10 000 téléchargements d’ici la fin du Mois du cœur (février).

Les arrêts cardiaques ne préviennent pas, mais chaque téléchargement peut faire la différence. En utilisant l’application DEA-Québec, les utilisateurs peuvent rapidement localiser un défibrillateur externe automatisé (DEA) en cas d’urgence cardiaque, augmentant ainsi les chances de survie.

Télécharger gratuitement l’application DEA-Québec :