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Braver les tempêtes: histoire d’un jeune de la DPJ très inspirant

À 12 ans, Jacques vit isolé. Ses parents ont de graves problèmes de consommation. Souvent, il reste seul à la maison durant des semaines et doit rationner sa nourriture. Jacques est une force de la nature. Il a une volonté à toute épreuve. Mais il arrive que même les géants se brisent. Voici la touchante histoire d’un jeune homme courageux, soutenu grâce aux donateurs de la Fondation des jeunes de la DPJ, qui a su faire preuve d’une extrême résilience à travers les tempêtes.

« À 12 ANS, J’AVAIS PEUR ET J’ÉTAIS AFFAMÉ »

Jacques est un enfant balloté d’un déménagement à l’autre, dans des appartements insalubres où l’alcool fait des ravages. Après le départ de sa mère, il habite chez son père, qui s’absente de la maison pour de longues périodes.

« Mon père me laissait seul pendant 2 ou 3 semaines. J’ai souvent perdu connaissance à l’école parce que je n’avais pas mangé. Parfois, tout ce que je consommais, c’était un jus d’orange le matin. À 12 ans, j’avais peur et j’étais affamé! »

L’ÉCOLE COMME UN PHARE

Jacques est pris en charge par la DPJ à 14 ans. Il est placé en foyer de groupe. C’est un choc terrible : il réalise que jusque-là, sa vie n’avait rien de « normal ». Il prend conscience de la solitude, la négligence et l’abandon. Bien que l’adaptation à la vie en groupe ne soit pas facile, il rencontre des intervenants qui prennent le temps de l’écouter et de répondre à toutes ses questions.

La seule constante dans la vie de Jacques, c’est l’école. Mais ses nombreuses absences mettent sa réussite en péril. Des cours d’été et de fin de semaine sont nécessaires pour rattraper le retard accumulé. En 3e secondaire, une enseignante détecte son potentiel et l’inscrit au programme international de son école. C’est un point tournant dans son histoire. Pour la première fois, il est entouré de jeunes qui lui ressemblent et qui partagent ses intérêts. Pour la première fois, Jacques se sent accepté et compris.

En terminant le cégep, il soumet sa candidature à l’université. Il reçoit la lettre tant attendue : il est bel et bien accepté en génie physique. Son rêve de devenir ingénieur pour contribuer à la lutte aux changements climatiques prend forme.

UNE CHUTE INATTENDUE

Étant habitué à vivre de catastrophe en catastrophe, Jacques est constamment en « mode survie ». C’est au moment où tout semble enfin se placer pour lui, qu’il s’effondre.

« Le stress des études, les charges financières et les souffrances que je n’avais pas réglées ont eu raison de ma santé mentale. J’ai annulé des cours et j’ai fini par quitter l’université. J’aurais préféré ne pas avoir à le faire, mais ce n’était pas possible de mener toutes les batailles de front. »

Il plonge dans une profonde dépression. Jacques doit alors faire un important travail pour comprendre et accepter ses blessures. Il suit une thérapie qui l’aide à surmonter ses traumatismes. Ne voulant pas perdre son objectif de vue, il s’inscrit au certificat en informatique. Moins exigeant que le BAC en génie, ce diplôme lui permet d’ajouter une corde à son arc, mais surtout de rester dans le rythme des études.

BIEN PLUS QU’UN SOUTIEN FINANCIER

Jacques a beau travailler à temps plein, le coût de la vie actuelle et les dettes d’études accumulées sont un fardeau supplémentaire. Heureusement, grâce au programme de persévérance scolaire de la Fondation des jeunes de la DPJ, il reçoit toute l’aide nécessaire pour lui permettre de se concentrer sur ses études.

Aujourd’hui, Jacques se porte mieux. Il n’a jamais abandonné son rêve, même dans les moments les plus sombres.

« Mon objectif est de réintégrer mes études en génie à l’automne prochain. Cette fois-ci, je suis beaucoup mieux outillé. Je ne serai plus seul. Je sais que la grande famille de la Fondation des jeunes de la DPJ est là pour m’aider. C’est plus qu’un soutien financier. C’est un soutien moral. Et ça, ça fait toute la différence! »

Une aide à Montréal et ailleurs au Québec

Pour soutenir les jeunes de la DPJ, rendez-vous au FONDATIONJEUNESDPJ.CA

Portons l’espoir pour les jeunes de la DPJ

Pandémie, inflation, crise du logement… ces enjeux nous ont collectivement marqués et ont frappé de plein fouet les plus vulnérables de notre société. En tête de cette triste liste se trouvent les jeunes de la DPJ. À l’approche des Fêtes, la Fondation des jeunes de la DPJ lance sa campagne de Noël pour rappeler qu’il est urgent de se mobiliser pour ces 40 000 jeunes qui ont besoin de soutien, dès maintenant et pour toute l’année.

À Noël, offrons-leur le plus beau cadeau : se réaliser

« Quand un jeune ne croit plus en ses capacités, il faut que nous portions l’espoir pour lui », rappelle Anaïs Favron, porte-parole de la Fondation. « Lorsqu’on a vécu la négligence, la violence et les abus, il faut beaucoup de courage pour croire en soi, en sa propre valeur. Notre devoir est d’agir pour ces jeunes! C’est ce que la Fondation propose : chasser ce sentiment d’impuissance qui nous habite devant la détresse des jeunes de la DPJ et se mettre en action pour eux! »

Actuellement, un jeune sur trois qui sort d’un placement avec la DPJ connaîtra au moins un épisode d’itinérance avant l’âge de 21 ans*. Comment trouver sa voie lorsqu’on porte en nous des souffrances immenses? Il faut que d’autres y croient

à notre place et nous soutiennent.

Les défis des derniers mois ont fait exploser le nombre de demandes d’aide adressées à la Fondation. La générosité et la mobilisation de la communauté sont nécessaires pour pouvoir y répondre.

« Aucun étudiant ne devrait avoir à choisir entre se bâtir un avenir ou abandonner l’école pour payer son loyer. Aucun jeune ne devrait se dire : J̏ e serais sûrement capable, mais je n’ai personne pour m’aider à réussir ̋. Les jeunes de la DPJ ont le droit, eux aussi, de rêver à un avenir où tout est possible. La Fondation est là pour répondre à leurs besoins et leur rappeler qu’ils ne sont pas seuls », explique Anaïs Favron.

Se relever les manches et en faire plus!

En 2022 au Québec, 1 jeune de la DPJ sur 4 quittant le système de protection de la jeunesse à sa majorité, a reçu l’aide de la Fondation. L’organisme a également distribué deux fois plus d’aide alimentaire aux jeunes de la DPJ et aux familles en difficulté.

« Les effets dévastateurs de la pandémie sur les jeunes, et en particulier sur leur santé mentale, nous oblige à nous relever les manches et à faire plus! », explique Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Chaque jour des intervenants nous interpellent pour leur apporter un soutien supplémentaire afin de réduire leur stress, leur anxiété, leur offrir des thérapies adaptées, etc. Cette année seulement, la Fondation a dédié

36 % des fonds alloués à ses programmes pour favoriser la santé mentale des jeunes de la DPJ. Les besoins qui nous sont exprimés sont énormes et l’urgence d’y répondre est bien réelle! »

Au Québec, 1 jeune sur 4 en transition vers la vie adulte a reçu l’aide de la Fondation des jeunes de la DPJ

En 2022 au Québec, 1 jeune de la DPJ sur 4 quittant le système de protection de la jeunesse à sa majorité, a reçu l’aide de la Fondation des jeunes de la DPJ. Si cette donnée impressionne par la mobilisation de la collectivité pour soutenir les jeunes les plus vulnérables de notre société, elle inquiète aussi par les besoins grandissants qui y sont exprimés. À la veille des élections provinciales, la Fondation tient à rappeler l’urgence d’agir pour le mieux-être des jeunes de la DPJ.

Pandémie, inflation, insécurité résidentielle… ces trois termes suffisent à expliquer la nature des besoins criants qui chaque jour sont adressés à la Fondation. À cela s’ajoutent les traumatismes vécus par des jeunes qui ont été maltraités, négligés, abusés et la nécessité de leur venir en aide devient évidente.

Vie adulte, aide alimentaire et santé mentale : une aide directe

Devant cette réalité crève-cœur, la Fondation des jeunes de la DPJ ne reste pas les bras croisés. Elle rassemble les acteurs qui œuvrent directement auprès des jeunes et elle agit. Identifiée comme un enjeu majeur dans le rapport de la Commission Laurent, la préparation à l’autonomie des jeunes de la DPJ représente une part importante des actions de la Fondation.

Des quelque 2000 jeunes qui quittent actuellement le système de protection à leur majorité, 1 jeune sur 4 aura reçu une aide de la Fondation. Ce soutien se concrétise sous de multiples formes : bourses d’études, trousseaux de départ en appartement, titres de transport, paiement de loyer, hébergement supervisé, stage et insertion professionnelle.

Les jeunes et les familles vulnérables sont touchés de plein fouet par l’augmentation du coût de la vie. Pour faire face à l’insécurité alimentaire, la Fondation a distribué 2X plus d’aide alimentairau cours de la dernière année.

La santé mentale des jeunes est au cœur des préoccupations de plusieurs experts qui sonnent l’alarme. Étant témoin à chaque jour des ravages causés, entre autres, par la pandémie, la Fondation a dédié, au cours de la dernière année, 36 % des fonds alloués à ses programmes pour favoriser la santé mentale des jeunes de la DPJ. Art-thérapie, zoothérapie, activités sportives, artistiques ou culturelles, des démarches multiples sont entreprises pour favoriser le mieux-être, l’estime et l’accomplissement de ces enfants et ces adolescents qui portent en eux de grandes souffrances. Extérioriser leur mal, créer un souvenir heureux, se sentir accepté et important, voilà des actions qui les mènent vers un avenir plus lumineux.

« Plus que jamais, les jeunes de la DPJ ont besoin que l’on s’engage collectivement à transformer leur présent et leur avenir. C’est le souhait sincère de la Fondation des jeunes de la DPJ et la dernière année a démontré l’impact concret d’une action davantage concertée. Maintenant, nous attendons que les candidats de tous les partis prennent position en leur faveur », affirme Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation.

Ensemble, on va plus loin
Cette année seulement, la Fondation des jeunes de la DPJ a collaboré avec plus de 60 organismes d’horizons divers à Montréal et à travers la province pour apporter rapidement une aide personnalisée et directe au plus grand nombre possible de jeunes. La population a également répondu à l’appel dans un mouvement sans précédent de mobilisation. Plus de 59 % de nouveaux donateurs se sont joints à la cause des jeunes en besoin de protection via la Fondation des jeunes de la DPJ. Par leur volonté philanthropique, ces donateurs envoient un message fort : ils refusent d’être immobiles et impuissants devant cet enjeu de société primordial qu’est l’avenir de nos jeunes.

Leur vie transformée grâce à la générosité :

  • –  Justine* a bénéficié de tutorat pour lui permettre de réussir ses mathématiques et continuer son parcours avec ses amies en 6e année.
  • –  Claudia a vécu des abus physiques. Lors de son témoignage au tribunal, elle est accompagnée du chien de soutien de la Fondation qui lui permet de faire face à ce moment de stress intense.
  • –  Depuis 3 mois, William expérimente la vie autonome dans un appartement d’essai pour se sentiren confiance lorsqu’il quittera le centre jeunesse.
  • –  Mathéo a participé à un camp de soccer cet été. Pour la première fois, il s’est senti bon. Iltravaillera très fort sur son comportement pour pouvoir y retourner l’été prochain. *Le nom est fictif, mais l’histoire est réelle
  • Pour en savoir plus sur l’impact de la Fondation, visitez le FONDATIONJEUNESDPJ.CA

La Fondation des jeunes de la DPJ dévoile les projets soutenus en régions. Un impact concret et direct.

La Fondation des jeunes de la DPJ est heureuse d’annoncer que, grâce à son nouveau fonds d’appui aux initiatives régionales, elle soutiendra cette année, 7 projets dans différentes régions du Québec. Grâce à une collaboration établie avec des organismes et fondations œuvrant à travers la province, la Fondation appuiera des projets venant en aide aux jeunes en transition vers la vie adulte.

Tendre la main pour aider plus : une collaboration au bénéfice des jeunes

En avril dernier, la Fondation a lancé un appel de propositions auprès d’organismes implantés dans les régions du Québec afin d’appuyer financièrement leurs initiatives et d’accroitre leur impact auprès des jeunes de la DPJ. « Cet appel a remporté un succès au-delà de nos attentes! », souligne Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation. « Plus d’une vingtaine de projets ont été déposés. Ce succès démontre la pertinence de ce fonds mis en place par la Fondation pour appuyer les initiatives régionales. Cette réponse rappelle surtout que les besoins sont bien réels pour les jeunes de la DPJ et ce, peu importe où ils se trouvent au Québec. »

Des projets qui répondent aux recommandations de la Commission Laurent

Pour cette première enveloppe budgétaire, totalisant 200 000 $, le comité d’allocations composé d’experts des domaines des services sociaux, de la protection de la jeunesse et du développement social, a sélectionné des projets permettant de faciliter la transition vers la vie adulte.

La préparation à l’autonomie des jeunes de la DPJ a été identifiée comme un enjeu majeur dans le rapport de la Commission Laurent. Rappelons qu’à chaque année, environ 2000 jeunes de la DPJ atteignent leur majorité. Ainsi, les initiatives soutenues financièrement par la Fondation rejoignent les axes fondamentaux que sont la persévérance scolaire, le développement de l’autonomie en hébergement et la stabilité résidentielle, l’employabilité et l’acquisition de compétences ainsi que l’estime de soi et les saines habitudes de vie.

Voici la liste des projets sélectionnés :

  • –  Maison Stéphane Fallu – POSA/Source des Monts, Montérégie
  • –  Hébergement Le Belvédère – Vallée Jeunesse Outaouais
  • –  Habitations l’Envolée – Laval
  • –  L’essentiel vers ton indépendance – Carrefour jeunesse-emploi MRC Deux-Montagnes, Laurentides
  • –  Accompagnement des jeunes en situation d’itinérance – Maison Marie-Frédéric, Capitale-Nationale
  • –  Appartements Laboratoires – CIUSSS Mauricie–Centre-du-Québec
  • –  Soutien à la qualification des jeunes – Fondation Santé Gatineau et CISSS de l’Outaouais

Quand les donateurs veulent faire plus

Nancy Audet, marraine de la Fondation, applaudit cette mobilisation autour des jeunes de la DPJ. « Mon travail m’amène à sillonner les quatre coins du Québec. Partout, on m’interpelle en me demandant ce qu’on peut faire de plus pour ces jeunes qui portent de si grandes souffrances! Voilà un excellent exemple d’une initiative efficace, rapide et pertinente! L’argent des donateurs se rend directement là où les besoins sont criants et où leur générosité fera une grande différence! »

Une aide à Montréal et ailleurs au Québec

Depuis 1998, la Fondation soutient les jeunes de la DPJ en offrant une aide qui vient compléter celle de l’État et qui permet de répondre rapidement à des besoins précis et personnalisés. Dans un désir d’accroître l’impact de ses actions et pour répondre aux besoins criants toujours plus nombreux qui lui étaient exprimés, la Fondation a élargi sa mission à l’automne 2021 afin d’apporter une aide aux jeunes pris en charge par la DPJ, à travers le Québec. Ayant pour port d’attache Montréal, la Fondation continue d’appuyer les jeunes de la métropole, tout en renouvelant à chaque année un appui aux initiatives régionales.

Pour en savoir plus sur les projets soutenus par la Fondation grâce au nouveau fonds d’appui aux initiatives régionales ou pour faire un don, visitez le FONDATIONJEUNESDPJ.CA

Offrir les mêmes chances à tous les jeunes de la DPJ au Québec

La Fondation des jeunes de la DPJ, anciennement la Fondation du Centre jeunesse de Montréal, entame un nouveau chapitre de son histoire. En effet, c’est aujourd’hui qu’elle rend disponible, pour la première fois, une enveloppe budgétaire destinée aux jeunes de la DPJ partout au Québec. Grâce à cette initiative qui sera renouvelée annuellement, la Fondation souhaite augmenter significativement l’aide qu’elle apporte aux jeunes de la DPJ en rejoignant également ceux des régions.

« Quand on a la capacité d’aider, on a le devoir de le faire! »

Depuis 1998, la Fondation soutient les jeunes de la DPJ en offrant une aide qui vient compléter celle de l’État et qui permet de répondre très rapidement à des besoins précis et personnalisés. Et ces besoins sont nombreux! Depuis 2019, le nombre de demandes d’aide adressées chaque année par les intervenants et auxquelles la Fondation a répondu a doublé!

« On a l’ambition de combler des besoins partout au Québec! », soutient Anaïs
Favron, porte-parole de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Actuellement, 84 % des
signalements retenus à la DPJ le sont pour des jeunes hors-Montréal
. Inutile de préciser que les besoins sont grands! Pour certains, c’est un soutien pour continuer l’école, pour d’autres, c’est une aide pour s’installer dans un premier appartement. Pour d’autres encore, c’est une thérapie spécialisée pour traverser une crise. Peu importe le besoin qui est exprimé, il y a une façon d’y répondre. Ce n’est pas acceptable de laisser des jeunes de côté! Quand on a la capacité d’aider, on a le devoir de le faire! », rappelle Anaïs.

Une promesse tenue : aider à Montréal et ailleurs au Québec

Grâce à l’élargissement de son mandat à l’automne dernier et à la grande confiance témoignée par les Québécois.e.s depuis, la Fondation peut désormais prendre l’engagement d’apporter une aide supplémentaire aux jeunes et aux anciens jeunes de la DPJ à l’extérieur de la métropole en appuyant des initiatives mises en place par des ressources déjà établies dans les autres régions du Québec.

« C’est un modèle philanthropique novateur! », souligne Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Nous continuerons de soutenir significativement les jeunes de Montréal et nous appuierons aussi les initiatives d’organismes déjà implantés dans les autres régions pour accroitre l’impact auprès des jeunes de la DPJ. En moins de cinq mois, nous avons réussi à mettre de l’avant, dans l’espace public, la réalité des jeunes de la DPJ et à fédérer autour de cette cause si importante! Les différents acteurs du milieu philanthropique, social et gouvernemental étaient prêts pour cette mobilisation. Travailler ensemble, c’est possible et nous avons fait le pari d’y arriver! », déclare Madame Audette.

Les organismes hors-métropole ont jusqu’au 8 mai 2022 pour soumettre une demande de soutien financier pour des projets destinés au mieux-être des jeunes de la DPJ. Les informations détaillées et le formulaire de demande se trouvent sur le site Internet de la Fondation.

Pour en savoir plus sur le déploiement national de la Fondation des jeunes de la DPJ, visitez le FONDATIONJEUNESDPJ.CA

Avoir la confiance des Québécois.es

La campagne de fin d’année de la Fondation des jeunes de la DPJ s’est conclue sur un montant record de 830 000 $! Ce résultattémoigne non seulement du désir d’agir des Québécois.es pour les jeunes les plus vulnérables de notre société, mais également de la confiance de la population envers la Fondation afin de jouer un rôle essentiel dans l’amélioration de leur mieux-être à travers la province.

UNE MOBILISATION SANS PRÉCÉDENT POUR LES JEUNES

Cette mobilisation sans précédent de la population québécoise pour les jeunes de la DPJ est assurément en tête de liste des nouvelles qui font du bien!

Grâce à la générosité d’individus, d’entreprises, de fondations et d’élus
désireux de contribuer à cette grande cause, la Fondation a amassé un
montant record de 830 000 $ pour sa campagne des Fêtes. De plus, elle a distribué plus de 4 000 cadeaux 
pour que les enfants et les adolescents de la DPJ puissent vivre un Noël teinté de magie.

« Nous sommes touchés droit au cœur! », s’exclame Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Un tel résultat de campagne exprime très clairement l’appui et l’enthousiasme des donateurs : ceux qui nous sont fidèles, tout comme ceux qui se sont récemment joints à nous », ajoute Madame Audette. Soulignons que 60 % de nouveaux donateurs se sont ajoutés à la grande communauté de la Fondation durant cette campagne.

PORTER LA VOIX DES JEUNES

Avec le rapport de la Commission Laurent et le dépôt du projet de loi réaffirmant l’intérêt de l’enfant, l’année 2021 a été charnière pour le devenir des jeunes de la DPJ. L’action de la Fondation s’inscrit dans un mouvement de fond où la voix des jeunes se doit d’être portée et entendue.

« Chaque jour à la Fondation, nous recevons des témoignages de gens désireux de se mobiliser pour les jeunes de la DPJ afin de leur permettre de rêver à un avenir lumineux », explique Madame Audette. « Parce que c’est exactement ce que notre communauté souhaite leur offrir : une chance égale à celle des autres jeunes. Au Québec, tous les jeunes doivent avoir accès aux mêmes opportunités. Et la Fondation des jeunes de la DPJ continuera de travailler sans relâche avec ses donateurs et ses partenaires pour y arriver », conclut la directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ.

UNE AIDE À TRAVERS LE QUÉBEC

En novembre dernier, la Fondation a embrassé un mandat ambitieux en élargissant son champ d’action pour apporter une aide supplémentaire dans différentes régions du Québec, tout en continuant d’intervenir à Montréal où les besoins pour les jeunes de la DPJ demeurent criants.

Du résultat de cette campagne, la Fondation des jeunes de la DPJ sera en mesure de réserver une première enveloppe afin de soutenir les jeunes en besoin de protection partout au Québec. Le financement d’initiatives ailleurs dans la province permettra aux jeunes d’être aidés selon leurs besoins spécifiques. Au cours des prochaines semaines, le comité d’allocations débutera ce travail et la Fondation est confiante de pouvoir procéder à un premier appel à projets d’ici le printemps.

La Fondation des jeunes de la DPJ tient à remercier du fond du cœur tous les donateurs, partenaires et bénévoles qui ont contribué au succès de cette campagne de Noël et qui ont participé à l’importante collecte de cadeaux. Un merci particulier à notre porte-parole, Anaïs Favron, et notre marraine, Nancy Audet, qui n’ont ménagé aucun effort pour mobiliser les Québécois.es.

« Je ne suis pas celui que vous décrivez » De la DPJ aux bancs d’université

Le taux de diplomation des jeunes de la DPJ est alarmant. Seulement 25 % d’entre eux ont un diplôme d’études secondaires à 19 ans, comparativement à 77 % pour la moyenne québécoise*. La pandémie a complexifié davantage ce parcours déjà difficile. Pourtant, ces statistiques inquiétantes font souvent ombrage à de grands succès.

Voici l’histoire de Samuel Coulombe, placé dès la naissance, qui entame aujourd’hui des études à la maitrise. Un jeune qui veut prendre la parole pour rappeler qu’un enfant de la DPJ qui réussit, bien qu’on en parle rarement, c’est possible! Il souhaite aussi partager son succès avec tous les donateurs de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal qui ont cru en lui.

Gagner à la loterie des familles daccueil

Samuel a été pris en charge par la DPJ avant même sa naissance. « Ma mère consommait de la drogue. Elle ne pouvait s’occuper ni de moi, ni de mes deux frères, ni de ma sœur. »

À deux ans, Samuel rejoint toute la fratrie dans une même
famille d’accueil. Il y restera durant huit ans. « Ça a été une
belle période. Malheureusement, lorsque j’avais dix ans, mon
père d’accueil est décédé subitement et la famille est tombée en pièces. »

Les frères de Samuel sont envoyés en centre jeunesse, sa sœur dans une famille d’accueil et lui, dans une autre. « Du jour au lendemain, j’ai perdu tous mes repères. Mais ce qui m’a fait le plus de peine, c’est d’être séparé de mes frères et ma sœur! » Malgré le traumatisme de la séparation, Samuel a rapidement pris racine dans sa nouvelle famille d’accueil.

« Onze ans plus tard, je vis toujours avec eux. Je m’implique dans la famille et je les considère comme ma mère et mon père. C’est une chance d’avoir des gens à qui raconter sa journée. Ça prend de la stabilité pour s’épanouir! La vie ne m’a peut-être pas choyé à la naissance, mais je peux dire que j’ai gagné à la loterie des familles d’accueil! »

Luniversité comme un objectif de vie

Dès son entrée au secondaire, Samuel a un objectif très clair : aller à l’université. « J’ai suivi tous les cours enrichis en maths, sciences, anglais… Je ne savais pas encore dans quel domaine je me dirigerais, mais je savais une chose : j’allais réussir! »

Des mains tendues pour réussir, la Fondation comme une solution

« Mes 18 ans approchaient et je savais que les frais universitaires allaient devenir un vrai problème. Je travaillais une journée par semaine, mais ce n’était pas suffisant. C’est là que mon travailleur social à la DPJ a trouvé une solution : la Fondation du Centre jeunesse de Montréal. On a fait une demande de soutien pour mes études. Mes frais de scolarité, mes livres, mes effets scolaires, mon ordinateur ont été couverts par les bourses de la Fondation. Si j’avais dû travailler pour payer tout cela, je n’aurais pas pu mettre autant d’énergie dans mes études et le résultat n’aurait certainement pas été le même!

« Aujourd’hui, je me prépare à franchir une nouvelle étape : j’entre à la maitrise à l’Université Laval. C’est un grand saut qui me permettra de faire ce dont j’ai envie, travailler sur des projets d’exploitation naturelle en milieu éloigné. »

Moi aussi, je mérite quon raconte mon histoire!

« Avant de voler de mes propres ailes, j’ai envie de vous dire que des jeunes comme moi, il en existe plusieurs à la DPJ. Mais on n’entend jamais parler de nous dans les médias. Je suis née d’une mère toxicomane et je ne connais pas mon père biologique. Je possède le même point de départ que plusieurs jeunes dont on retrace souvent le parcours malheureux.

« C’est important pour moi de dire que les enfants de la DPJ ne finissent pas tous dans la rue. Cette image- là est trop véhiculée par les médias. Lorsque l’on est un enfant placé, tout ce que l’on entend, c’est que l’on n’ira pas loin dans la vie. Et à force de l’entendre, on y croit. Souvenez-vous de moi. Je suis né dans un contexte peu enviable et j’entreprends bientôt des études supérieures. Moi aussi, je mérite qu’on raconte mon histoire. »

Préparer une rentrée scolaire en sortie de crise

La crise actuelle frappe de plein fouet les jeunes et davantage ceux en situation de vulnérabilité. Les besoins engendrés par la pandémie sont plus urgents et plus intenses. La Fondation du Centre jeunesse de Montréal a augmenté de 98 % laide apportée, cette année, aux jeunes pour que leur contexte de vie soit favorable à leur réussite, notamment par la poursuite de leurs études. Des loyers, du matériel informatique, des frais de scolarité, du tutorat, des cartes alimentaires, etc. Les initiatives continuent d’être nombreuses pour transformer leurs parcours en réussite.

« Grâce à la générosité de notre communauté de donateurs, nous apportons un soutien d’urgence aux jeunes qui n’ont pas d’autres alternatives financières. Des jeunes adultes qui, sans l’aide de la Fondation, devraient sacrifier leurs études pour occuper un emploi les menant souvent dans une situation précaire », rapporte Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal.

« La prochaine rentrée scolaire est à nos portes et nous savons déjà que la demande sera aussi importante. La sortie de crise nécessite une mobilisation de toute la communauté. Et nous faisons appel à la générosité de tous ceux et celles qui le peuvent, pour appuyer ces jeunes de la DPJ et leur envoyer ce message essentiel : « Nous croyons en toi! Tu as le pouvoir de réussir! »

Pour soutenir les jeunes dans leur réussite scolaire, faites un don au : fondationcjm.ca


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