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Étiquette : DPJ

575 000 $ pour aider les jeunes en transition vers la vie adulte : La Fondation des jeunes de la DPJ dévoile les projets qu’elle soutient à travers le Québec

La Fondation des jeunes de la DPJ est fière d’annoncer qu’elle apporte un soutien financier de 575 000 $ à 17 initiatives portées par différents organismes et fondations répartis à travers le Québec. Ces projets s’inscrivent dans le programme « Transition vers la vie autonome » de la Fondation, qui vise à épauler les jeunes âgés de 16 à 25 ans qui sont ou qui ont été pris en charge par le système de protection de la jeunesse.

Lancé pour la troisième année consécutive en février 2024, cet appel de propositions a connu un succès retentissant, avec 53 propositions reçues comparativement à 27 l’an dernier. Les 17 projets retenus s’étendent dans diverses régions du Québec, démontrant l’engagement de la Fondation à répondre aux besoins criants chez les jeunes de la DPJ à Montréal, mais également partout sur le territoire.

Projets sélectionnés :

– Suivi post-hébergement – Gîte Jeunesse, Capitale-Nationale

– Un village de soutien – Tandem-Jeunesse, Bas-Saint-Laurent

– Moi mes souliers – CISSS de la Gaspésie, Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

– Le 2159 & Projet 180 – Groupe Action Nouvelle Vie, Montérégie

– Projet Tandem – Carrefour jeunesse-emploi Trois-Rivières/MRC des Chenaux, Mauricie

– Jeunes en transition – Youth in transition – RRSSS du Nunavik, Nord-du-Québec

– Grandir et bien partir – Collectif Ex-placé DPJ, Provincial

– Ma place, mon réseau – Carrefour jeunesse-emploi Laurentides, Laurentides

– Coconstruction d’une démarche d’accompagnement des jeunes – Renaître de la Rue, Montréal

– Transige dans l’AJOI – AJOI, Montréal

– Projet transition – En Marge 12-17, Montréal

– Soutien à la première expérience en logement – Hébergement jeunesse Le Tournant, Montréal

– Cuisine ton Avenir – La Tablée des Chefs, Provincial

– Accompagnement vers l’autonomie socioprofessionnelle et résidentielle – Maison Marie

Frédéric, Capitale-Nationale

– Partenaires pour les jeunes – Gestion Jeunesse, Capitale-Nationale

– L’Appui – Autonomie Jeunesse, Centre-du-Québec

– Bon départ dans la vie – Service d’entraide Basse-Ville, Capitale-Nationale

Chaque année, près de 2 000 jeunes de la DPJ franchissent le cap de la majorité. Le soutien de la communauté est essentiel pour les aider à traverser cette étape cruciale. Ces jeunes ont besoin d’outils, d’accompagnement et d’opportunités pour débuter leur vie adulte avec confiance. Chaque jeune de la DPJ mérite de pouvoir bâtir son avenir avec les meilleures chances de succès. Un engagement qui doit mobiliser l’ensemble de la communauté pour transformer leur vision du possible en une réalité concrète.

D’ailleurs, le prochain appel à propositions est maintenant ouvert ! La Fondation invite les organismes et fondations venant en aide aux jeunes de la DPJ à visiter son site Web pour connaitre tous les détails au : FONDATIONJEUNESDPJ.CA

La Fondation des jeunes de la DPJ lance sa campagne de Noël

À l’approche du temps des Fêtes, la Fondation des jeunes de la DPJ lance un appel à la générosité du public dans le cadre de sa grande campagne de Noël. L’augmentation fulgurante du coût de la vie, la crise du logement et le prix élevé du panier d’épicerie affectent fortement les plus vulnérables de notre société. Une mobilisation générale pour soutenir les jeunes de la DPJ est donc plus importante que jamais !

La générosité des Québécois.e.s : précieuse et nécessaire « La Fondation est aux côtés des jeunes de la DPJ dès qu’ils en ont besoin : de leur naissance et même après leur majorité », explique Fabienne Audette, présidente-directrice générale de la Fondation. « Notre organisme les aide à se développer pleinement, à guérir leurs blessures et à prendre leur envol avec confiance vers la vie adulte. Mais pour être en mesure de leur apporter cette aide rapide et personnalisée, le soutien de la population est nécessaire. »

Rappelons qu’1 jeune de la DPJ sur 3 connaitra au moins un épisode d’itinérance au cours de sa vie et que seulement 25 % des jeunes de la DPJ détiennent un diplôme d’études secondaires à l’âge de 19 ans. Grâce à sa campagne de Noël, la Fondation des jeunes de la DPJ est en mesure d’apporter un appui financier là où les besoins sont criants et ce, durant toute l’année. Par exemple, elle offre des séances de tutorat à des élèves pour qu’ils réussissent à l’école, elle fournit des trousseaux de départ à des jeunes qui partent en appartement à leur majorité, elle paye les frais de scolarité d’étudiants pour qu’ils n’aient pas à choisir entre manger ou se construire un avenir et elle permet aussi à des enfants de pratiquer un sport qui les aide à avoir confiance en eux. Voici des souhaits que le Père Noël ne peut réaliser et qui sont pris en charge par la Fondation des jeunes de la DPJ.

En cette période des Fêtes, joignez-vous à nous pour offrir soutien et réconfort aux jeunes de la DPJ. Faites un don au FONDATIONJEUNESDPJ.CA

Jusqu’au 31 décembre, les dons seront doublés par Evovest.

Don historique remis à la Fondation des jeunes de la DPJ

C’est avec une infinie gratitude que la Fondation des jeunes de la DPJ annonce un don historique de 1,2 M$ fait par Mme Maud Leclerc et M. Rémi Racine, via leur fondation familiale. Dédié au développement des 0-5 ans suivis par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ), ce don aura un impact significatif sur le bien-être des tout-petits qui sont en situation de vulnérabilité dans plusieurs régions du Québec.

Donner aux premières années de vie toute l’importance qu’elles méritent Grâce au don du couple Leclerc-Racine, un projet novateur sera mis sur pied pour favoriser le développement des 0-5 ans pris en charge par la DPJ, à Montréal ainsi que sur la Côte-Nord et dans le Nord-du-Québec.

Un volet de cette aide sera également dédié aux familles d’accueil qui s’occupent de jeunes ayant des besoins particuliers et ce, à travers le Québec. L’accompagnement offert aux tout-petits se déclinera selon trois axes principaux, soit le soutien périnatal, le développement global ainsi que la sécurité alimentaire. Rappelons qu’en 2022, plus de 13 500 enfants de 0-5 ans étaient pris en charge par la DPJ au Québec, dont un fort pourcentage provenant des signalements de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec. Cette situation a convaincu le couple d’étendre leur appui dans ces régions afin d’offrir une aide directe et adaptée à la réalité de ces tout-petits.

Rêver grand pour les tout-petits

« Ayant adopté deux jeunes enfants à l’international, nous savons tous deux, Rémi et moi, à quel point les premières années de vie sont cruciales et ont un impact décisif sur une vie humaine », témoigne Mme Leclerc. « Ainsi, c’est en écoutant une entrevue touchante à la radio sur la transition difficile des jeunes de la DPJ lorsqu’ils atteignent l’âge adulte que l’idée nous est venue, en collaboration avec la Fondation Philantra, de nous associer avec la Fondation des jeunes de la DPJ », explique Mme Leclerc.

Quand l’aide de l’État s’arrête, la Fondation des jeunes de la DPJ continue d’être là

La crise du logement, la hausse du coût du panier d’épicerie, l’inflation… le contexte dans lequel nous vivons actuellement frappe de plein fouet les jeunes qui prennent leur envol vers la vie adulte. Et ceux qui transportent déjà un lourd bagage sur leurs épaules peinent à y arriver. Quand l’aide de l’État s’arrête pour les jeunes de la DPJ, les besoins de la vie adulte, eux, s’accumulent. LaFondation des jeunes de la DPJ est là pour les soutenir afin qu’ils puissent s’épanouir et lance un appel à la générosité du public afin de pouvoir continuer de répondre à leurs besoins grandissants.

L’ampleur des besoins

Les données récentes concernant les jeunes de la DPJ en transition vers la vie autonome sont alarmantes : un tiers des jeunes qui quittent un placement vivront un épisode d’itinérance. Seulement 25 % des jeunes de la DPJ ont un diplôme d’études secondaires à 19 ansii. À elles seules, ces statistiques appellent à une prise de conscience et à une mobilisation collective.

Bien que des réformes soient actuellement en cours, les besoins des jeunes en transition – et la détresse qu’ils expriment – imposent une action immédiate. « Les demandes qui sont faites à la Fondation pour venir en aide aux jeunes de la DPJ sont très révélatrices du contexte difficile et de la détresse de ces jeunes », explique Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Notre Fondation intervient dans tous les domaines de la vie de ces jeunes. Cela va de l’aide alimentaire d’urgence, jusqu’au paiement des frais de scolarité pour l’obtention d’un diplôme universitaire. Souvent, la Fondation est leur seul filet social », explique Mme Audette.

1 jeune sur 4 en transition aidé par la Fondation

Au Québec en 2022, 1 jeune de la DPJ sur 4 quittant le système à sa majorité a reçu l’aide de la Fondation. « Cette donnée est très encourageante », s’exclame Mme Audette. « Elle démontre le pouvoir que détient chaque personne pour tendre la main à des jeunes qui en ont réellement besoin. Mais nous devons en faire encore plus! »

Cristhin est une ex-jeune de la DPJ qui a vécu de la violence durant son enfance. Aujourd’hui, grâce à son courage, sa résilience et soutenue par la Fondation des jeunes de la DPJ, elle obtiendra dans quelques jours son diplôme en technologie de médecine nucléaire. Découvrez son histoire en cliquant sur la vidéo.

Aider… chaque mois!

Les besoins des 43 000 jeunes de la DPJ sont immenses. Par exemple, lorsqu’ils atteignent l’âge adulte, des frais importants reviennent chaque mois : payer le loyer, l’électricité, l’Internet, l’épicerie, le transport, etc. La Fondation a lancé son programme « Compte sur moi » qui propose d’adhérer au don mensuel. Une façon simple et rapide pour avoir un impact en continu dans la vie des jeunes de la DPJ.

Aucun jeune ne devrait avoir à abandonner ses projets d’avenir pour payer son loyer. Aucun jeune ne devrait se dire : « Je serais sûrement capable, mais je n’ai personne pour m’aider à réussir ». La Fondation est là pour répondre à leurs besoins et leur rappeler qu’ils ne sont pas seuls.

Pour faire un don pour les jeunes de la DPJ, visitez le FONDATIONJEUNESDPJ.CA

Les Alouettes de Montréal annoncent un partenariat avec la Fondation des jeunes de la DPJ

Les Alouettes de Montréal ont annoncé aujourd’hui un partenariat avec la Fondation des jeunes de la DPJ.

Dès la saison 2023, les Alouettes offriront une soixantaine de billets par match à des jeunes de la DPJ. La Fondation des Alouettes offrira également 50 % des fonds amassés à l’occasion de son activité 50/50 lors de deux rencontres par saison. Quant à eux, les joueurs de l’équipe visiteront des jeunes hébergés en centres de réadaptation à travers la grande région de Montréal.

La Fondation des jeunes de la DPJ a pour mission de transformer la vision qu’un jeune de la DPJ a de son avenir, en lui donnant le courage et la confiance de croire au champ des possibles. En plus de son plaidoyer en faveur des jeunes en besoin de protection au Québec, la Fondation mobilise la population et alloue des sommes complémentaires à celles de l’État afin de répondre rapidement à des besoins précis et personnalisés.

Dans un désir d’accroître l’impact de ses actions et pour répondre aux besoins criants qui lui étaient adressés, la Fondation a élargi sa mission à l’automne 2021 afin d’apporter une aide aux jeunes pris en charge par la DPJ, à Montréal et ailleurs au Québec.

« Nous sommes extrêmement fiers de cette entente, car nous allons impliquer nos joueurs qui visiteront les jeunes en centre de réadaptation en plus de les inviter à nos matchs locaux, affirme Mario Cecchini, le président par intérim des Alouettes de Montréal. Nous allons mettre un rayon de soleil dans le quotidien de ces enfants. On veut que les joueurs soient des modèles pour ces futurs adultes et aujourd’hui marque le début d’une belle histoire. »

« La Fondation des jeunes de la DPJ, par sa mission et par son engagement, fait un travail remarquable auprès d’enfants et d’adolescents qui connaissent un parcours de vie difficile. Pour les Alouettes de Montréal, contribuer aux efforts de la Fondation, c’est miser sur ces jeunes et sur leur potentiel. C’est aussi une occasion pour les joueurs, pour notre organisation de nous impliquer concrètement avec l’espoir, et la volonté, de faire une différence », souligne le propriétaire des Alouettes de Montréal, Pierre Karl Péladeau.

« Nous sommes heureux et honorés de ce partenariat », déclare Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Cette collaboration permettra aux jeunes de vivre des moments inoubliables qui les aideront assurément à traverser les périodes plus difficiles et à se sentir « comme les autres jeunes » qui assistent à des événements sportifs avec leur famille. Nous tenons à remercier du fond du cœur l’organisation des Alouettes de Montréal ainsi que les joueurs pour leur généreuse implication. »

« Le football est un sport de résilience et d’équipe. Lorsque tu gagnes, lorsque tu perds, tu n’es jamais seul », rappelle Nancy Audet, marraine de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Les joueurs de football sont des alliés naturels pour les jeunes de la DPJ. Ils pratiquent un sport qui permet de se dépasser et d’accomplir ce qui parfois, semblait impossible! Ce partenariat en est un pour faire rêver, mais également pour inspirer nos jeunes. »

Braver les tempêtes: histoire d’un jeune de la DPJ très inspirant

À 12 ans, Jacques vit isolé. Ses parents ont de graves problèmes de consommation. Souvent, il reste seul à la maison durant des semaines et doit rationner sa nourriture. Jacques est une force de la nature. Il a une volonté à toute épreuve. Mais il arrive que même les géants se brisent. Voici la touchante histoire d’un jeune homme courageux, soutenu grâce aux donateurs de la Fondation des jeunes de la DPJ, qui a su faire preuve d’une extrême résilience à travers les tempêtes.

« À 12 ANS, J’AVAIS PEUR ET J’ÉTAIS AFFAMÉ »

Jacques est un enfant balloté d’un déménagement à l’autre, dans des appartements insalubres où l’alcool fait des ravages. Après le départ de sa mère, il habite chez son père, qui s’absente de la maison pour de longues périodes.

« Mon père me laissait seul pendant 2 ou 3 semaines. J’ai souvent perdu connaissance à l’école parce que je n’avais pas mangé. Parfois, tout ce que je consommais, c’était un jus d’orange le matin. À 12 ans, j’avais peur et j’étais affamé! »

L’ÉCOLE COMME UN PHARE

Jacques est pris en charge par la DPJ à 14 ans. Il est placé en foyer de groupe. C’est un choc terrible : il réalise que jusque-là, sa vie n’avait rien de « normal ». Il prend conscience de la solitude, la négligence et l’abandon. Bien que l’adaptation à la vie en groupe ne soit pas facile, il rencontre des intervenants qui prennent le temps de l’écouter et de répondre à toutes ses questions.

La seule constante dans la vie de Jacques, c’est l’école. Mais ses nombreuses absences mettent sa réussite en péril. Des cours d’été et de fin de semaine sont nécessaires pour rattraper le retard accumulé. En 3e secondaire, une enseignante détecte son potentiel et l’inscrit au programme international de son école. C’est un point tournant dans son histoire. Pour la première fois, il est entouré de jeunes qui lui ressemblent et qui partagent ses intérêts. Pour la première fois, Jacques se sent accepté et compris.

En terminant le cégep, il soumet sa candidature à l’université. Il reçoit la lettre tant attendue : il est bel et bien accepté en génie physique. Son rêve de devenir ingénieur pour contribuer à la lutte aux changements climatiques prend forme.

UNE CHUTE INATTENDUE

Étant habitué à vivre de catastrophe en catastrophe, Jacques est constamment en « mode survie ». C’est au moment où tout semble enfin se placer pour lui, qu’il s’effondre.

« Le stress des études, les charges financières et les souffrances que je n’avais pas réglées ont eu raison de ma santé mentale. J’ai annulé des cours et j’ai fini par quitter l’université. J’aurais préféré ne pas avoir à le faire, mais ce n’était pas possible de mener toutes les batailles de front. »

Il plonge dans une profonde dépression. Jacques doit alors faire un important travail pour comprendre et accepter ses blessures. Il suit une thérapie qui l’aide à surmonter ses traumatismes. Ne voulant pas perdre son objectif de vue, il s’inscrit au certificat en informatique. Moins exigeant que le BAC en génie, ce diplôme lui permet d’ajouter une corde à son arc, mais surtout de rester dans le rythme des études.

BIEN PLUS QU’UN SOUTIEN FINANCIER

Jacques a beau travailler à temps plein, le coût de la vie actuelle et les dettes d’études accumulées sont un fardeau supplémentaire. Heureusement, grâce au programme de persévérance scolaire de la Fondation des jeunes de la DPJ, il reçoit toute l’aide nécessaire pour lui permettre de se concentrer sur ses études.

Aujourd’hui, Jacques se porte mieux. Il n’a jamais abandonné son rêve, même dans les moments les plus sombres.

« Mon objectif est de réintégrer mes études en génie à l’automne prochain. Cette fois-ci, je suis beaucoup mieux outillé. Je ne serai plus seul. Je sais que la grande famille de la Fondation des jeunes de la DPJ est là pour m’aider. C’est plus qu’un soutien financier. C’est un soutien moral. Et ça, ça fait toute la différence! »

Une aide à Montréal et ailleurs au Québec

Pour soutenir les jeunes de la DPJ, rendez-vous au FONDATIONJEUNESDPJ.CA

Portons l’espoir pour les jeunes de la DPJ

Pandémie, inflation, crise du logement… ces enjeux nous ont collectivement marqués et ont frappé de plein fouet les plus vulnérables de notre société. En tête de cette triste liste se trouvent les jeunes de la DPJ. À l’approche des Fêtes, la Fondation des jeunes de la DPJ lance sa campagne de Noël pour rappeler qu’il est urgent de se mobiliser pour ces 40 000 jeunes qui ont besoin de soutien, dès maintenant et pour toute l’année.

À Noël, offrons-leur le plus beau cadeau : se réaliser

« Quand un jeune ne croit plus en ses capacités, il faut que nous portions l’espoir pour lui », rappelle Anaïs Favron, porte-parole de la Fondation. « Lorsqu’on a vécu la négligence, la violence et les abus, il faut beaucoup de courage pour croire en soi, en sa propre valeur. Notre devoir est d’agir pour ces jeunes! C’est ce que la Fondation propose : chasser ce sentiment d’impuissance qui nous habite devant la détresse des jeunes de la DPJ et se mettre en action pour eux! »

Actuellement, un jeune sur trois qui sort d’un placement avec la DPJ connaîtra au moins un épisode d’itinérance avant l’âge de 21 ans*. Comment trouver sa voie lorsqu’on porte en nous des souffrances immenses? Il faut que d’autres y croient

à notre place et nous soutiennent.

Les défis des derniers mois ont fait exploser le nombre de demandes d’aide adressées à la Fondation. La générosité et la mobilisation de la communauté sont nécessaires pour pouvoir y répondre.

« Aucun étudiant ne devrait avoir à choisir entre se bâtir un avenir ou abandonner l’école pour payer son loyer. Aucun jeune ne devrait se dire : J̏ e serais sûrement capable, mais je n’ai personne pour m’aider à réussir ̋. Les jeunes de la DPJ ont le droit, eux aussi, de rêver à un avenir où tout est possible. La Fondation est là pour répondre à leurs besoins et leur rappeler qu’ils ne sont pas seuls », explique Anaïs Favron.

Se relever les manches et en faire plus!

En 2022 au Québec, 1 jeune de la DPJ sur 4 quittant le système de protection de la jeunesse à sa majorité, a reçu l’aide de la Fondation. L’organisme a également distribué deux fois plus d’aide alimentaire aux jeunes de la DPJ et aux familles en difficulté.

« Les effets dévastateurs de la pandémie sur les jeunes, et en particulier sur leur santé mentale, nous oblige à nous relever les manches et à faire plus! », explique Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Chaque jour des intervenants nous interpellent pour leur apporter un soutien supplémentaire afin de réduire leur stress, leur anxiété, leur offrir des thérapies adaptées, etc. Cette année seulement, la Fondation a dédié

36 % des fonds alloués à ses programmes pour favoriser la santé mentale des jeunes de la DPJ. Les besoins qui nous sont exprimés sont énormes et l’urgence d’y répondre est bien réelle! »

Au Québec, 1 jeune sur 4 en transition vers la vie adulte a reçu l’aide de la Fondation des jeunes de la DPJ

En 2022 au Québec, 1 jeune de la DPJ sur 4 quittant le système de protection de la jeunesse à sa majorité, a reçu l’aide de la Fondation des jeunes de la DPJ. Si cette donnée impressionne par la mobilisation de la collectivité pour soutenir les jeunes les plus vulnérables de notre société, elle inquiète aussi par les besoins grandissants qui y sont exprimés. À la veille des élections provinciales, la Fondation tient à rappeler l’urgence d’agir pour le mieux-être des jeunes de la DPJ.

Pandémie, inflation, insécurité résidentielle… ces trois termes suffisent à expliquer la nature des besoins criants qui chaque jour sont adressés à la Fondation. À cela s’ajoutent les traumatismes vécus par des jeunes qui ont été maltraités, négligés, abusés et la nécessité de leur venir en aide devient évidente.

Vie adulte, aide alimentaire et santé mentale : une aide directe

Devant cette réalité crève-cœur, la Fondation des jeunes de la DPJ ne reste pas les bras croisés. Elle rassemble les acteurs qui œuvrent directement auprès des jeunes et elle agit. Identifiée comme un enjeu majeur dans le rapport de la Commission Laurent, la préparation à l’autonomie des jeunes de la DPJ représente une part importante des actions de la Fondation.

Des quelque 2000 jeunes qui quittent actuellement le système de protection à leur majorité, 1 jeune sur 4 aura reçu une aide de la Fondation. Ce soutien se concrétise sous de multiples formes : bourses d’études, trousseaux de départ en appartement, titres de transport, paiement de loyer, hébergement supervisé, stage et insertion professionnelle.

Les jeunes et les familles vulnérables sont touchés de plein fouet par l’augmentation du coût de la vie. Pour faire face à l’insécurité alimentaire, la Fondation a distribué 2X plus d’aide alimentairau cours de la dernière année.

La santé mentale des jeunes est au cœur des préoccupations de plusieurs experts qui sonnent l’alarme. Étant témoin à chaque jour des ravages causés, entre autres, par la pandémie, la Fondation a dédié, au cours de la dernière année, 36 % des fonds alloués à ses programmes pour favoriser la santé mentale des jeunes de la DPJ. Art-thérapie, zoothérapie, activités sportives, artistiques ou culturelles, des démarches multiples sont entreprises pour favoriser le mieux-être, l’estime et l’accomplissement de ces enfants et ces adolescents qui portent en eux de grandes souffrances. Extérioriser leur mal, créer un souvenir heureux, se sentir accepté et important, voilà des actions qui les mènent vers un avenir plus lumineux.

« Plus que jamais, les jeunes de la DPJ ont besoin que l’on s’engage collectivement à transformer leur présent et leur avenir. C’est le souhait sincère de la Fondation des jeunes de la DPJ et la dernière année a démontré l’impact concret d’une action davantage concertée. Maintenant, nous attendons que les candidats de tous les partis prennent position en leur faveur », affirme Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation.

Ensemble, on va plus loin
Cette année seulement, la Fondation des jeunes de la DPJ a collaboré avec plus de 60 organismes d’horizons divers à Montréal et à travers la province pour apporter rapidement une aide personnalisée et directe au plus grand nombre possible de jeunes. La population a également répondu à l’appel dans un mouvement sans précédent de mobilisation. Plus de 59 % de nouveaux donateurs se sont joints à la cause des jeunes en besoin de protection via la Fondation des jeunes de la DPJ. Par leur volonté philanthropique, ces donateurs envoient un message fort : ils refusent d’être immobiles et impuissants devant cet enjeu de société primordial qu’est l’avenir de nos jeunes.

Leur vie transformée grâce à la générosité :

  • –  Justine* a bénéficié de tutorat pour lui permettre de réussir ses mathématiques et continuer son parcours avec ses amies en 6e année.
  • –  Claudia a vécu des abus physiques. Lors de son témoignage au tribunal, elle est accompagnée du chien de soutien de la Fondation qui lui permet de faire face à ce moment de stress intense.
  • –  Depuis 3 mois, William expérimente la vie autonome dans un appartement d’essai pour se sentiren confiance lorsqu’il quittera le centre jeunesse.
  • –  Mathéo a participé à un camp de soccer cet été. Pour la première fois, il s’est senti bon. Iltravaillera très fort sur son comportement pour pouvoir y retourner l’été prochain. *Le nom est fictif, mais l’histoire est réelle
  • Pour en savoir plus sur l’impact de la Fondation, visitez le FONDATIONJEUNESDPJ.CA

La Fondation des jeunes de la DPJ dévoile les projets soutenus en régions. Un impact concret et direct.

La Fondation des jeunes de la DPJ est heureuse d’annoncer que, grâce à son nouveau fonds d’appui aux initiatives régionales, elle soutiendra cette année, 7 projets dans différentes régions du Québec. Grâce à une collaboration établie avec des organismes et fondations œuvrant à travers la province, la Fondation appuiera des projets venant en aide aux jeunes en transition vers la vie adulte.

Tendre la main pour aider plus : une collaboration au bénéfice des jeunes

En avril dernier, la Fondation a lancé un appel de propositions auprès d’organismes implantés dans les régions du Québec afin d’appuyer financièrement leurs initiatives et d’accroitre leur impact auprès des jeunes de la DPJ. « Cet appel a remporté un succès au-delà de nos attentes! », souligne Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation. « Plus d’une vingtaine de projets ont été déposés. Ce succès démontre la pertinence de ce fonds mis en place par la Fondation pour appuyer les initiatives régionales. Cette réponse rappelle surtout que les besoins sont bien réels pour les jeunes de la DPJ et ce, peu importe où ils se trouvent au Québec. »

Des projets qui répondent aux recommandations de la Commission Laurent

Pour cette première enveloppe budgétaire, totalisant 200 000 $, le comité d’allocations composé d’experts des domaines des services sociaux, de la protection de la jeunesse et du développement social, a sélectionné des projets permettant de faciliter la transition vers la vie adulte.

La préparation à l’autonomie des jeunes de la DPJ a été identifiée comme un enjeu majeur dans le rapport de la Commission Laurent. Rappelons qu’à chaque année, environ 2000 jeunes de la DPJ atteignent leur majorité. Ainsi, les initiatives soutenues financièrement par la Fondation rejoignent les axes fondamentaux que sont la persévérance scolaire, le développement de l’autonomie en hébergement et la stabilité résidentielle, l’employabilité et l’acquisition de compétences ainsi que l’estime de soi et les saines habitudes de vie.

Voici la liste des projets sélectionnés :

  • –  Maison Stéphane Fallu – POSA/Source des Monts, Montérégie
  • –  Hébergement Le Belvédère – Vallée Jeunesse Outaouais
  • –  Habitations l’Envolée – Laval
  • –  L’essentiel vers ton indépendance – Carrefour jeunesse-emploi MRC Deux-Montagnes, Laurentides
  • –  Accompagnement des jeunes en situation d’itinérance – Maison Marie-Frédéric, Capitale-Nationale
  • –  Appartements Laboratoires – CIUSSS Mauricie–Centre-du-Québec
  • –  Soutien à la qualification des jeunes – Fondation Santé Gatineau et CISSS de l’Outaouais

Quand les donateurs veulent faire plus

Nancy Audet, marraine de la Fondation, applaudit cette mobilisation autour des jeunes de la DPJ. « Mon travail m’amène à sillonner les quatre coins du Québec. Partout, on m’interpelle en me demandant ce qu’on peut faire de plus pour ces jeunes qui portent de si grandes souffrances! Voilà un excellent exemple d’une initiative efficace, rapide et pertinente! L’argent des donateurs se rend directement là où les besoins sont criants et où leur générosité fera une grande différence! »

Une aide à Montréal et ailleurs au Québec

Depuis 1998, la Fondation soutient les jeunes de la DPJ en offrant une aide qui vient compléter celle de l’État et qui permet de répondre rapidement à des besoins précis et personnalisés. Dans un désir d’accroître l’impact de ses actions et pour répondre aux besoins criants toujours plus nombreux qui lui étaient exprimés, la Fondation a élargi sa mission à l’automne 2021 afin d’apporter une aide aux jeunes pris en charge par la DPJ, à travers le Québec. Ayant pour port d’attache Montréal, la Fondation continue d’appuyer les jeunes de la métropole, tout en renouvelant à chaque année un appui aux initiatives régionales.

Pour en savoir plus sur les projets soutenus par la Fondation grâce au nouveau fonds d’appui aux initiatives régionales ou pour faire un don, visitez le FONDATIONJEUNESDPJ.CA

Offrir les mêmes chances à tous les jeunes de la DPJ au Québec

La Fondation des jeunes de la DPJ, anciennement la Fondation du Centre jeunesse de Montréal, entame un nouveau chapitre de son histoire. En effet, c’est aujourd’hui qu’elle rend disponible, pour la première fois, une enveloppe budgétaire destinée aux jeunes de la DPJ partout au Québec. Grâce à cette initiative qui sera renouvelée annuellement, la Fondation souhaite augmenter significativement l’aide qu’elle apporte aux jeunes de la DPJ en rejoignant également ceux des régions.

« Quand on a la capacité d’aider, on a le devoir de le faire! »

Depuis 1998, la Fondation soutient les jeunes de la DPJ en offrant une aide qui vient compléter celle de l’État et qui permet de répondre très rapidement à des besoins précis et personnalisés. Et ces besoins sont nombreux! Depuis 2019, le nombre de demandes d’aide adressées chaque année par les intervenants et auxquelles la Fondation a répondu a doublé!

« On a l’ambition de combler des besoins partout au Québec! », soutient Anaïs
Favron, porte-parole de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Actuellement, 84 % des
signalements retenus à la DPJ le sont pour des jeunes hors-Montréal
. Inutile de préciser que les besoins sont grands! Pour certains, c’est un soutien pour continuer l’école, pour d’autres, c’est une aide pour s’installer dans un premier appartement. Pour d’autres encore, c’est une thérapie spécialisée pour traverser une crise. Peu importe le besoin qui est exprimé, il y a une façon d’y répondre. Ce n’est pas acceptable de laisser des jeunes de côté! Quand on a la capacité d’aider, on a le devoir de le faire! », rappelle Anaïs.

Une promesse tenue : aider à Montréal et ailleurs au Québec

Grâce à l’élargissement de son mandat à l’automne dernier et à la grande confiance témoignée par les Québécois.e.s depuis, la Fondation peut désormais prendre l’engagement d’apporter une aide supplémentaire aux jeunes et aux anciens jeunes de la DPJ à l’extérieur de la métropole en appuyant des initiatives mises en place par des ressources déjà établies dans les autres régions du Québec.

« C’est un modèle philanthropique novateur! », souligne Fabienne Audette, directrice générale de la Fondation des jeunes de la DPJ. « Nous continuerons de soutenir significativement les jeunes de Montréal et nous appuierons aussi les initiatives d’organismes déjà implantés dans les autres régions pour accroitre l’impact auprès des jeunes de la DPJ. En moins de cinq mois, nous avons réussi à mettre de l’avant, dans l’espace public, la réalité des jeunes de la DPJ et à fédérer autour de cette cause si importante! Les différents acteurs du milieu philanthropique, social et gouvernemental étaient prêts pour cette mobilisation. Travailler ensemble, c’est possible et nous avons fait le pari d’y arriver! », déclare Madame Audette.

Les organismes hors-métropole ont jusqu’au 8 mai 2022 pour soumettre une demande de soutien financier pour des projets destinés au mieux-être des jeunes de la DPJ. Les informations détaillées et le formulaire de demande se trouvent sur le site Internet de la Fondation.

Pour en savoir plus sur le déploiement national de la Fondation des jeunes de la DPJ, visitez le FONDATIONJEUNESDPJ.CA