Dans la lignée des singer-songwriters anglais qui va de Nick Drake, à Pete Doherty,en passant par Lloyd Cole et bien d’autres, Barton Hartshorn propose dix chansons indie-folk qui forment son nouvel album, Manchester Sun. Barton poursuit son rôle de conteur et raconte tour à tour l’histoire des premiers baisers, de soldats qui essaient en vain de se souvenir de leur ville natale, d’occasions manquées et de souvenirs d’enfance équivoques. Il fait d’Orson Wells un dictateur des temps modernes, perché en haut d’un manège, puis raconte l’histoire de la demande en mariage peinte à la bombe qui est apparue du jour au lendemain sur un pont enjambant l’autoroute qui mène à Londres.

Manchester Sun a été enregistré en Angleterre et Barton a joué lui-même de la plupart des instruments – guitares, basse, batterie, percussions et orgue Hammond – au cours d’une semaine de séances intensives dans le cadre paisible et rural de Echo Studios.

L’album place Barton et sa guitare acoustique au centre de la scène, avec des contributions supplémentaires de Vincent Guibert, David Lewis et Melissa Cox, collaborateurs de longue date, respectivement au piano, à la trompette et au violon.