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Prévention drogues du viol: parlons d’outils concrets.

Aujourd’hui dans les médias , on relate à la une de La Presse des histoires horrifiantes sur les incidents reliés à la drogue du viol . Bref, on parle d’une crise majeure qui cible prioritairement les femmes. La prévention est la seule arme concrète et utile pour prévenir ces crimes. Il est maintenant temps de donner des outils concrets …

Alco Prevention Canada a lancé récemment 2 outils innovateurs et fiables. Ces outils permettront d’éviter plusieurs incidents reliés à cette triste réalité à laquelle nous faisons face. Les drogues du viol constituent un fléau. Un homme ou une femme qui en est victime, en est une de trop. Déjà plusieurs groupes de femmes et associations étudiantes en font la distribution au Québec. 

Le couvercle anti-drogue STOP Drogue FDG® est un outil préventif destiné à être utilisé particulièrement lors de soirées festives. Il empêche l’ajout de substances illicites dans un verre et empêche également de renverser la boisson qu’il contient, notamment lors de mouvements de foule. Le couvercle est adaptable à la très grande majorité de verres en plus d’être personnalisable avec votre logo et message. Ce couvercle anti-drogue autocollant est un produit breveté conforme aux normes agroalimentaires. Plus de 400 000 unités ont été distribuées en France dans la cadre d’une importante campagne de prévention.

Le 2 ième outil est le DRINK DETECTIVE, un sous-verre qui permet de détecter le GHB et la kétamine en quelques secondes. Ce test de dépistage présenté sous la forme d’un sous-verre permet de vérifier si votre consommation contient une de ces drogues. L’ajout de ces drogues à votre consommation passe inaperçu puisqu’elles sont incolores, inodores et insipides. Il suffit de mettre une ou deux gouttes de votre consommation sur les zones de tests. Si la couleur bleu apparait, cela signifie un test positif à une ou à deux de ces drogues. Plus de 100 millions d’unités ont déjà été disttrubés mondialement ! 

« Ces deux outils sont des produits de prévention fort utiles. C’est une protection que tous devraient utiliser lors d’un évènement ou qu’on devrait avoir en sa possession losqu’on consomme de l’alcool » d’expliquer le directeur général d’Alco Prevention Canada, Stéphane Maurais. La ville de Paris et le gouvernement français sont des exemples à suivre puisque plus de 900 000 unités ont été distribuées déjà. 

Ultra facile à utiliser

À usage unique ou en version réutilisable, le couvercle anti-drogue STOP Drogue FDG® se présente sous la forme d’un autocollant 100 % recyclable et s’adapte à toutes les formes de verres, sauf de très rares exceptions. Léger et discret et pesant moins d’un gramme, il peut être glissé dans votre poche ou votre sac à main sans encombrement.

VIDEO DU COUVERCLE ANTI-DROGUE FDG® CLIQUEZ ICI

Les crimes liés aux drogues du viol

Les crimes liés aux drogues du viol constituent une préoccupation croissante partout où les gens consomment de l’alcool et visent tous les groupes d’âges, mais surtout les jeunes adultes. Plus de 70% des victimes sont des femmes de 18 à 35 ans. 

Une récente enquête a révélé qu’une femme sur quatre pense avoir déjà été victime d’un verre contaminé par une drogue au moins une fois dans sa vie. 

Tout le monde a déjà entendu parler d’un cas relié aux drogues du viol. Maintenant, grâce au couvercle STOP Drogue FDG® et le Drink Detective, vous aurez la certitude qu’aucune de ces drogues, soit le GHB ou la KÉTAMINE ne se retrouveront dans votre verre.

Si vous êtes vigilant et avez ces petits outils à portée de la main chaque fois que vous buvez, vous allez envoyer un message clair aux criminels qu’ils pourraient se faire prendre. « Nous devons faire cesser ce fléau et aider à prévenir les crimes reliés aux drogues du viol » de mentionner Stéphane Maurais, directeur général d’Alco Prevention Canada. Ils se veulent des outils de prévention exceptionnels pour tous.

ChallengeU, nouvellement certifiée B-Corptm Best for the Worldtm, obtient un financement pouvant atteindre 7 000 000 $ de la Fondation Lucie et André Chagnon

ChallengeU, qui a comme mission d’inspirer un maximum d’adultes à reprendre leurs études secondaires en leur offrant une expérience d’apprentissage numérique adaptée à leurs besoins, reçoit un financement de la Fondation Lucie et André Chagnon, reconnue pour son engagement en faveur de l’éducation.

Chaque année au Québec, c’est environ 10 000 nouveaux élèves du secondaire qui quittent les bancs d’école sans un premier diplôme. En collaboration avec des centres de services scolaires (CSS), ChallengeU offre une alternative de formation à distance aux adultes qui ne peuvent pas se permettre un retour aux études en présentiel.

ChallengeU a démarré en tant qu’entreprise technologique et s’est démarquée auprès des enseignant.e.s du primaire et du secondaire en offrant un outil de création et de partage de contenus pédagogiques. Lorsque les nouveaux dirigeants de l’entreprise ont réalisé qu’il était possible de faire plus et d’avoir un plus grand impact social, ils ont décidé de changer de cap en se concentrant sur les besoins des raccrocheur.se.s en matière de persévérance et de réussite scolaire.

Sensible à cette nouvelle orientation, la Fondation Lucie et André Chagnon a décidé de soutenir ChallengeU avec un prêt pouvant atteindre 7 000 000 $, dans le cadre de ses investissements axés sur la mission, sur une période de 9 ans.

« En 2019, nous avons amorcé notre transition d’entreprise technologique vers une entreprise à impact social.  Pour y arriver, nous avons changé notre gouvernance en embauchant une nouvelle équipe de direction, en instaurant un système de gestion participative et en adoptant un nouveau modèle de collaboration avec les centres de services scolaires. Nos efforts ont été récompensés par l’obtention de la norme mondiale B-Corptm en 2021 ainsi que par l’obtention de la mention Best for the Worldtm en 2022, certifiant que l’entreprise respecte les standards éthiques et sociaux les plus élevés au monde.»,  a mentionné Nicolas Arsenault, PDG de ChallengeU.

ChallengeU s’est également engagé à investir dans des projets de recherche et développement en innovation sociale qui visent la persévérance et la réussite éducative des adultes qui reprennent leurs études secondaires à distance. L’un de ces projets de recherche, réalisé en collaboration avec l’Université TÉLUQ et les centres de services scolaires du Lac-Saint-Jean et du Lac-Témiscamingue, vise à accroître la motivation des élèves sur la plateforme ChallengeU afin d’augmenter leur réussite et les mener vers l’obtention de leur diplôme.

« Les résultats de notre recherche scientifique sont probants. Le temps passé sur la plateforme, la progression dans les cours et la réussite de cours de la cohorte de 64 élèves qui ont bénéficié des services d’accompagnement psychosocial à distance développés et expérimentés par ChallengeU ont tous augmenté de 3 fois comparativement au groupe contrôle1 (âge, genre, CSS, cours). Les résultats de cette recherche nous permettront de développer de nouveaux algorithmes efficaces d’analyse de données et de prédiction pour supporter les services d’accompagnement des élèves et ainsi augmenter les taux de diplomation au Québec »,  a mentionné Belkacem Chikhaoui, professeur au Département Science et Technologie de l’Université TÉLUQ et membre de l’Institut de recherche en intelligence artificielle appliquée.

« La formation à distance proposée par ChallengeU est gratuite pour les élèves et disponible sur tout type d’appareil, ce qui favorise l’accessibilité au retour aux études pour des clientèles diversifiées. Nous sommes fiers de pouvoir offrir cette alternative moderne aux centres de services scolaires du Québec afin de les soutenir dans leur mission, contribuant ainsi à un avenir plus juste et plus durable. », a conclu Marie-Ève Robitaille, directrice pédagogique chez ChallengeU.

A propos de ChallengeU :

ChallengeU est une entreprise québécoise à mission sociale, certifiée B-Corptm Best for the Worldtm, qui innove dans le secteur de la formation à distance des adultes, en collaboration avec des centres de services scolaires. ChallengeU a comme mission d’accompagner les adultes vers la réussite scolaire à l’aide d’une plateforme d’apprentissage numérique adaptée à leurs besoins. C’est plus de 40 000 adultes qui contactent ChallengeU chaque année pour reprendre leurs études secondaires. www.challengeu.ca

Source 1: ChallengeU est l’une des rares entreprises québécoises à avoir reçu cette certification Best for the 

World tm  dans la catégorie 10-49 employé.es  https://www.challengeu.ca/certification-b-corp. 

Source 2: Belkacem Chikhaoui, professeur de l’Université TÉLUQ.

La 20e Guignolée Dr Julien : 3 915 000 $ amassés pour les enfants en situation de vulnérabilité

La Fondation Dr Julien remercie chaleureusement tous ceux et celles qui ont participé au succès de la 20e Guignolée Dr Julien. Grâce à l’appui renouvelé de sa fidèle communauté, ce sont 3 915 000$ qui ont été amassés au profit de la pédiatrie sociale en communauté, un modèle de soins qui permet de soigner et d’accompagner les enfants en situation de vulnérabilité afin d’assurer leur mieux-être et le développement de leur plein potentiel, dans le respect de leurs droits fondamentaux. 

« La pédiatrie sociale en communauté est un vecteur de changement pour les 11 000 enfants que nous accompagnons chaque année à travers le Québec. Nos donateurs en sont clairement conscients; comme en témoigne le résultat record obtenu lors de la 20e Guignolée, un exploit dans le contexte conjoncturel actuel. C’est un signal de soutien populaire fort que nous envoie toute la communauté et je remercie chacun et chacune d’entre vous du fond du cœur. Au Québec, les besoins des enfants issus des milieux vulnérables s’accentuent. Mais grâce à vous, notre rêve de bâtir un monde meilleur avec une société plus inclusive devient réel et possible. » — Dr Gilles Julien, pionnier de la pédiatrie sociale en communauté, fondateur et vice-président de la fondation qui porte son nom.

Plus en détail, la somme de 2 127 000 $ a été amassée au profit des trois centres affiliés à la Fondation Dr Julien : La Ruelle d’Hochelaga, Le Garage àmusique et le CPSC d’Atlas; soit 167 000 $ de plus par rapport à l’an dernier. Les 42 autres centres de pédiatrie sociale en communauté (CPSC) certifiés par la Fondation Dr Julien ont quant à eux recueilli 1 787 000 $ à travers le Québec.

« Le succès de cette 20e édition de la Guignolée Dr Julien témoigne de la grande force du mouvement de la pédiatrie sociale en communauté, ainsi que sa portée à travers les quatre coins du Québec. Grâce au soutien constant et renouvelé de tous ceux qui nous appuient, nous nous rapprochons de notre objectif d’offrir des soins et services directs à près de 16 000 enfants à travers un réseau de plus de 50 centres de pédiatrie sociale en communauté, d’ici 2028. » déclare Alexandre Lebel, directeur général de la Fondation Dr Julien.   

La pédiatrie sociale en communauté répond à un réel besoin 

Au Canada, près de 1,5 million d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté, soit un sur cinq. Au Québec, le taux de pauvreté infantile dépasse les 15 %[1]. Les plus pauvres connaissent des problèmes de croissance et de développement, aussi bien physique que social, qui entretiennent la discrimination. Plus que jamais, les services prodigués par les CPSC de la Fondation Dr Julien sont indispensables.

Remerciements 

La 20e Guignolée Dr Julien doit son succès à une communauté de bénévoles, donateur·rice·s et partenaires engagés. L’équipe de la Fondation tient à remercier tout particulièrement ses employé·e·s mobilisé·e·s, ses 400 bénévoles qui ont prêté main-forte sur place, dans les centres ou à l’extérieur, aux 40 points de collecte dans la ville de Montréal, BPM Sports pour son radiothon de 5 h coanimé par Jean-Charles Lajoie, Joël Le Bigot, puis par Paul Houde ; Radio-Canada pour sa couverture spéciale dans Dessine-moi un matin avec Ève Christian, marraine de la Guignolée Dr Julien.

Plus de 800 personnes attendues pour le Sommet de la santé durable

Créer un événement rassembleur et inspirant pour la santé durable, voilà le défi qu’a choisi de relever l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) avec le soutien de l’Association des spécialistes en médecine préventive (ASMPQ) et de multiples individus et organismes œuvrant à la promotion de la santé collective. Les 25, 26 et 27 janvier prochains, cet événement gratuit se déroulera au Musée de la civilisation de Québec et sera accessible en ligne. À ce jour, plus de 800 personnes dont de nombreuses personnalités publiques ont confirmé leur participation à ce premier Sommet de la santé durable.
Les défis de santé publique sont multiples et criants : les dommages de la pandémie, les changements de perception qui en découlent et la surcharge du système de soins ne sont que quelques exemples. L’objectif de ce Sommet de la santé durable est de réunir des voix de plusieurs milieux et disciplines afin de valoriser la prévention et la promotion de la santé, de réfléchir à leur place dans un véritable plan de santé durable pour le Québec et de bâtir des ponts pour qu’elles en ressortent plus fortes.
Une programmation attractive et des invités de marque
 
Ce premier événement entièrement consacré à la santé durable sera divisé en trois grandes thématiques, soit Ma santé, ta santé, notre santé, un segment sur Les grands défis de santé du 21e siècle et un forum d’échange appelé Bâtir la santé, un rôle pour chacun(e). Animé par Thomas Bastien, directeur général de l’ASPQ, et Hélène Laurendeau, nutritionniste bien connue des médias, ce Sommet se veut un début de discussion afin d’outiller les professionnels de la santé et le grand public de pistes pour agir collectivement aux meilleures solutions pour veiller à la promotion de la santé durable au Québec.
Parmi plus de 40 panélistes à ce Sommet, nous retrouvons:Dr Horacio Arruda, MD | Sous-ministre adjoint au ministère de la Santé et des Services sociaux, Mandats en prévention, promotion planification et protection en santé publique                        Dr Howard Njoo | Sous-administrateur en chef de la santé publique à l’Agence de la santé publique du CanadaVincent Dumez, M.Sc, C.Q. | Directeur Patient et co-directeur scientifique du Centre d’Excellence sur le Partenariat avec Patients et le PublicPierre Lavoie | Cofondateur du Grand défi Pierre Lavoie, conférencier et athlèteMartine Fortier | Responsable du Centre de promotion de la santé du CHU Sainte-JustineDre Julie St-Pierre, MD, PhD, FAHA, FRCPC | Pédiatre, lipidologue et Directrice de la Maison de Santé Prévention de MontréalDre Paule Lebel, MD | Médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive; Médecin conseil, Équipe Personnes aînées, Équipe Participation citoyenne, Secteur Environnements urbains et santé des populations, Direction régionale de santé publique CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-MontréalDr Mélissa Généreux, MD | Médecin spécialiste en santé publique, médecin-conseil au CIUSSS de l’Estrie – CHUSDr Réjean Hébert, MD, MPhil | Professeur associé à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, médecin-conseil, chercheurSarah Berkane | Directrice des programmes SMET, Groupe Entreprises en santé

Prévention alcool au volant: des statistiques intéressantes

Au cours des 2 derniers mois, Alco Prévention Canada, membre de l’organisme à but non lucratif du Regroupement de la conduite responsable du Canada ( RCRC),  était présent dans plus de 300 partys de bureau. Un peu plus de 30 000 tests ont été effectués lors  de ces événements.  À chaque occasion, un technicien était sur place et faisait passer aux volontaires un test d’alcoolémie. Plus de 35 % des tests ont révélé que les consommateurs étaient au dessus de la limite légale et fait étonnant, plus de la moitié ne s’en doutait pas. Sans la présence d’un détecteur d’alcool, ces mêmes consommateurs auraient pris la route. 10 % ont révélé un taux entre 50 et 79 mg/100 ml de sang et 55 % des tests étaient en dessous de 49 mg/ 100 ml de sang. Ce sont des chiffres comparables à 2019.

Les chiffres dévoilés par Alco Prévention Canada viennent  confirmer un fait indéniable : mieux vaut se tester avec un éthylotest fiable avant de prendre le volant. Comme un odomètre évalue la vitesse, un détecteur d’alcool devient un outil indispensable pour l’amélioration de la sécurité routière. L’État du Colorado aux États-Unis et le France prônent désormais l’utilisation des éthylotests.  Plusieurs campagnes ont lieu un peu partout dans le monde sous le thème KNOW BEFORE YOU GO.  En France les corps policiers distribuent même des éthylotests à usage unique lors des barrages afin de promouvoir la prévention. Consultez article ici

« Les consommateurs sont très surpris des résultats. La plupart du temps, les consommateurs dépassent la limite par moins de 30 mg/ 100 ml de sang mais les conséquences sont tout aussi néfastes. Il y a quelques années, les consommateurs dépassaient par beaucoup plus. Il reste évident que l’on ne peut pas se fier à son seul jugement. Les consommateurs doivent utiliser des outils comme des détecteurs d’alcool afin de prendre des décisions raisonnables » de mentionner Eric Ferron, directeur communication chez Alco Prévention Canada. Trop souvent on entend dire  » Je pense que je suis correct… ». A tort évidemment. 

Les éthylotests sont maintenant disponibles au Québec un peu partout. En plus de l’Alco-Tube Plus, un test d’alcoolémie à usage unique listé par la Food and Drug Administration( FDA) vendu dans les SAQ,   Alco Prévention Canada offre des solutions intéressantes et éthiques comme des locations de détecteur d’alcool pour des événements corporatifs et des appareils électroniques à usage personnel entre autres. Les détecteurs d’alcool numériques répondent aussi à un besoin précis. « Il n’y a plus aucune raison de prendre la route avec les facultés affaiblies avec toutes les mesures offerts aux consommateurs » a conclu M. Ferron. 

Pour information 1-888-863-8660  ou visitez le www.alcoprevention.com

1,35 M$ pour la santé et le bien-être des enfants en situation de grande vulnérabilité

La 20e Guignolée de la Fondation Dr Julien permet d’amasser plus de 1,35 M$ au profit de ses trois centres de pédiatrie sociale en communauté affiliés[1]. Ce premier décompte partiel ne comprend pas encore les résultats des activités de Guignolée des plus de 40 centres de pédiatrie sociale en communauté (CPSC) qui sont situés dans les communautés les plus vulnérables, aux quatre coins de la province. Rappelons que la collecte se poursuit jusqu’au 15 janvier 2023.

Cette 20e Guignolée a été incroyable ! La ferveur populaire était palpable et la journée a été un véritable succès. C’est avec le soutien et la mobilisation de toute la communauté que nous pourrons poursuivre notre mission de première ligne et aider de plus en plus d’enfants en situation de grande vulnérabilité. Alors que le contexte actuel n’est facile pour personne, la générosité des Québécois et Québécoises a de nouveau été au rendez-vous. C’est un signal fort que nous envoie la population et cela nous donne l’énergie nécessaire pour continuer à bâtir un monde meilleur pour nous enfants, dans le respect de leurs droits fondamentaux » — Dr Gilles Julien, pionnier de la pédiatrie sociale en communauté, fondateur et vice-président de la fondation qui porte son nom.

 
20 ans d’engagement et une croissance fulgurante

En 2002, la toute première Guignolée ressemblait à une petite fête de quartier, populaire et rassembleur. Les gens venaient passer un bon moment dans le petit local du Dr Gilles Julien au 1600 rue Aylwin, l’encourager dans son œuvre et lui témoigner leur reconnaissance. 

À peine 20 ans plus tard : 

  • Plus de 400 bénévoles se mobilisent à Montréal le jour de la Guignolée ; 
  • Il existe 44 centres de pédiatrie sociale en communauté affiliés à la Fondation Dr Julien ; la majorité organise également leur propre Guignolée ; 
  • Les fonds amassés sont passés d’environ 1000 $ à 1,35 M$, sans compter les montants récoltés par le reste du réseau des centres de pédiatrie sociale en communauté ; 
  • Au grand total, un réseau de 615 professionnels transforme les vies de plus de 10 000 enfants chaque année, dans les communautés les plus vulnérables du Québec

 D’ici 2028, la Fondation Dr Julien prévoit d’offrir des soins et services directs à plus de 16 000 enfants à travers un réseau de 56 Centres de pédiatrie sociale en communauté.

La pédiatrie sociale en communauté répond à un réel besoin

Au Canada, près de 1,5 million d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté, soit un sur cinq. Au Québec, le taux de pauvreté infantile dépasse les 15 %[2]. Les plus pauvres connaissent des problèmes de croissance et de développement, aussi bien physique que social, qui entretiennent la discrimination. Plus que jamais, les services prodigués par les CPSC de la Fondation Dr Julien sont indispensables.

Un don local pour une action locale

L’agent récolté par chacun des centres du Réseau permet de financer les soins prodigués dans sa propre communauté. Ces soins incluent des suivis médicaux, juridiques, psychosociaux, psychoéducatifs et éducatifs ; des thérapies innovantes (art-thérapie, ergothérapie et musicothérapie) ; et des services spécialisés (orthophonie, psychologie, pédopsychiatrie et neuropsychologie). À la suite d’un plan d’action établi en clinique, diverses activités sportives et culturelles (camps de vacances, cours de conduite, théâtre, spectacles, etc.) sont également offertes aux enfants dans un but thérapeutique et constructif.

Pour faire un don à la Fondation Dr Julien ou à un centre de pédiatrie sociale local[3] :

  • https://guignoleedrjulien.org
  • 1 855 DRJULIEN (1 855 375-8543)
  • Postez un chèque à Fondation Dr Julien (4765 Sainte-Catherine Est, Montréal, QC, H1V 1Z5) ou directement à l’un des centres de votre communauté.

Remerciements

La 20e Guignolée Dr Julien doit son succès à une communauté de bénévoles, commanditaires et partenaires engagés. L’équipe de la Fondation tient à remercier tout particulièrement ses employé(e)s mobilisés, ses 400 bénévoles qui ont prêté main-forte sur place, dans les centres ou à l’extérieur, aux 40 points de collecte dans la ville de Montréal, BPM Sports pour son radiothon de 5 h coanimé par Jean-Charles Lajoie, Joël Le Bigot, puis par Paul Houde ; Radio-Canada pour sa couverture spéciale dans Dessine-moi un matin avec Ève Christian, marraine de la Guignolée Dr Julien. 

À propos de la Fondation Dr Julien

Grâce à son modèle unique de pédiatrie sociale en communauté, la Fondation Dr Julien forme, accompagne et certifie un réseau de professionnel·le·s en pédiatrie sociale, pour qu’un maximum d’enfants vulnérables puisse grandir en santé, dans le respect de leurs droits fondamentaux.

Chaque année, la Fondation Dr Julien vient en aide à plus de 10 000 enfants défavorisés à travers le Québec, grâce à plus de 40 centres de pédiatrie sociale en communauté.

Soutenir et promouvoir la cohabitation intergénérationnelle

Radio Canada[1] nous rapporte ce matin l’initiative au Québec de cinq projets de cohabitation entre des maisons des aînés et des garderies. En effet, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) louera un espace à des centres de la petite enfance (CPE) dans cinq nouvelles maisons des aînés. Intergénérations Québec se réjouit vivement de la mise en place de ces projets. Notre organisme défend depuis plusieurs années déjà la mise en place d’initiatives de cohabitation intergénérationnelle.  

En 2018, le Forum qui a eu lieu durant la Semaine québécoise intergénérationnelle (SQI) traitait déjà de cette thématique. Nous y avions abordé la cohabitation comme outil de décloisonnement des générations. Quatre expériences de cohabitation intergénérationnelle y ont été discutées dans un panel selon leurs caractéristiques et leurs défis. Nancy Gaudet, la présidente de Manoir Soleil (CHSLD privé) était ainsi présente.

Depuis plus de 25 ans, ce CHSLD accueille dans ses locaux la garderie familiale Aux P’tits Rayons. A l’occasion de la SQI en mai 2022, nous avions d’ailleurs diffusé le documentaire « Les vieux copains »[2]. Le réalisateur, Loïc Guyot, a filmé dans l’établissement la cohabitation entre enfants et personnes âgées. 

De plus, en mai 2020, nous avons rédigé une lettre ouverte avec plusieurs organismes ayant pour mission de jumeler des aînés seuls avec de jeunes adultes en recherche de logement. Publiée lors du premier confinement, cette lettre revenait sur le logement intergénérationnel comme alternative mutuellement bénéfique. En effet, cette pratique résout à la fois le problème du logement étudiant et celui de l’assistance aux personnes âgées. Par la proximité et le lien qu’il crée entre jeunes et aînés, le logement intergénérationnel contribue au dialogue entre les générations et à la lutte contre les préjugés et l’âgisme. 

Aujourd’hui, notre travail de sensibilisation continue. Nous élaborons d’ailleurs actuellement un livre présentant les bienfaits de la cohabitation intergénérationnelle. Ce livre recueillera le vécu de groupes et de personnes vivant la cohabitation intergénérationnelle au quotidien. Intergénérations Québec se réjouit donc que le MSSS développe ces initiatives. Nous espérons que cette annonce n’est que le début de la mise en place d’autres projets de la part des pouvoirs publics. La cohabitation intergénérationnelle est une solution efficace pour un Québec ouvert, inclusif et solidaire. Aidons-la ! 

[1] Article de Radio Canada : Québec veut faire cohabiter des maisons des aînés avec des garderies, publié le 12/12/2022 et écrit par Thomas Gerbet[2] Les vieux copains de Loïc Guyot (2019), 47 minutes
Pour visionner le documentaire : https://www.tv5unis.ca/videos/les-vieux-copains­

Lancement du concours de la Semaine québécoise intergénérationnelle 2023

Intergénérations Québec lance la nouvelle édition du concours de la Semaine québécoise intergénérationnelle, qui valorise et promeut les initiatives favorisant le rapprochement entre les générations à travers la province. Comme chaque année, les six projets lauréats seront récompensés par des bourses de 1000 $ offertes grâce à la générosité de la Fondation Luc Maurice.

Le concours est ouvert à tous les organismes et institutions à but non lucratif ou individus ayant mis en place un projet intergénérationnel entre avril 2022 et mars 2023. Il leur suffit de s’inscrire avant le dimanche 26 février 2023 en remplissant le formulaire d’inscription directement sur le site internet d’Intergénérations Québec.

‍Véritable tremplin pour les projets qui nouent des liens entre les générations, la Semaine québécoise intergénérationnelle a déjà permis à de multiples organismes de faire connaître leurs activités. Sa prochaine édition se tiendra du 21 au 27 mai 2023. Les lauréats du concours y seront dévoilés et récompensés.

En 2022, six initiatives de Montréal, des Laurentides, de Québec, de la Côte Nord et de Laval ont été récompensées. En 2023, pourquoi ne pas mettre en valeur votre projet et votre région?

Le Festival de la Poutine remet 25 276 $ aux organismes de la région

L’organisation du Festival de la Poutine remet un don totalisant 25 276 $ à différents organismes de la région de Drummondville, soit un montant record en 15 ans! Ce geste est rendu possible grâce à la générosité des festivaliers.ères et au grand cœur de ses bénévoles. 

Un festival impliqué dans sa communauté 

Depuis sa fondation, le Festival de la Poutine, en collaboration avec les bénévoles qui gèrent les différents bars du site, remet tous les pourboires amassés lors de l’événement à différents organismes de la région. En 15 ans, ce sont plus de 160 960 $ qui ont été remis. L’organisation tient à souligner le soutien inestimable des festivaliers.ères qui se sont manifesté.e.s en très grand nombre au fil des années, mais également l’apport des bénévoles qui ont toujours offert un service impeccable. Ce sont d’ailleurs les gens derrière le bar qui déterminent à qui sera remis la somme des pourboires, ce qui rend le geste encore plus significatif. Sur la liste des organismes qui ont pu profiter des donations on peut lire; Centraide Centre-du-Québec, la Maison Marie-Rivier, la Fondation Christian-Vachon, l’École à l’Orée des Bois, la Fondation Hériot/Ste-Croix, RESED de l’UQTR, le Club de hockey Cascades AAA et la Fondation René-Verrier.

« C’est important pour nous de pouvoir redonner à notre communauté. Il y a une grande histoire d’amour entre le Festival, les bénévoles et les festivaliers. À la fin de la journée, nous formons une seule et même grande gang qui souhaite une chose : avoir beaucoup de plaisir. Les retombées positives dans notre région augmentent notre sentiment de satisfaction à la fin de chaque édition », souligneSimon Proulx, directeur général.  

Un 15e anniversaire extraordinaire!

Près de 30 000 festivaliers ont célébré le 15e anniversaire du Festival de la Poutine de Drummondville au Centre Marcel-Dionne! Après une édition pandémique en 2021, le retour à la formule optimale cette année avec 2 scènes, 19 concerts, et 10 poutiniers a été couronné de succès! Record d’assistance un jeudi soir depuis la fondation du Festival, un vendredi à guichets fermés et un samedi près de la pleine capacité. Les préparatifs vont bon train pour l’édition 2023.

Des partenaires précieux 

Le Festival de la Poutine est heureux de souligner l’apport de SOPREMA, présentateur officiel de l’événement ainsi que Ville de Drummondville, Desjardins, Loto-Québec, Hydro-Québec, Tourisme Québec et Patrimoine Canada. Mentionnons aussi l’appui de Canimex et de Québecor. Un grand merci également aux bénévoles qui contribuent au succès de cet événement depuis sa fondation. 

Braver les tempêtes: histoire d’un jeune de la DPJ très inspirant

À 12 ans, Jacques vit isolé. Ses parents ont de graves problèmes de consommation. Souvent, il reste seul à la maison durant des semaines et doit rationner sa nourriture. Jacques est une force de la nature. Il a une volonté à toute épreuve. Mais il arrive que même les géants se brisent. Voici la touchante histoire d’un jeune homme courageux, soutenu grâce aux donateurs de la Fondation des jeunes de la DPJ, qui a su faire preuve d’une extrême résilience à travers les tempêtes.

« À 12 ANS, J’AVAIS PEUR ET J’ÉTAIS AFFAMÉ »

Jacques est un enfant balloté d’un déménagement à l’autre, dans des appartements insalubres où l’alcool fait des ravages. Après le départ de sa mère, il habite chez son père, qui s’absente de la maison pour de longues périodes.

« Mon père me laissait seul pendant 2 ou 3 semaines. J’ai souvent perdu connaissance à l’école parce que je n’avais pas mangé. Parfois, tout ce que je consommais, c’était un jus d’orange le matin. À 12 ans, j’avais peur et j’étais affamé! »

L’ÉCOLE COMME UN PHARE

Jacques est pris en charge par la DPJ à 14 ans. Il est placé en foyer de groupe. C’est un choc terrible : il réalise que jusque-là, sa vie n’avait rien de « normal ». Il prend conscience de la solitude, la négligence et l’abandon. Bien que l’adaptation à la vie en groupe ne soit pas facile, il rencontre des intervenants qui prennent le temps de l’écouter et de répondre à toutes ses questions.

La seule constante dans la vie de Jacques, c’est l’école. Mais ses nombreuses absences mettent sa réussite en péril. Des cours d’été et de fin de semaine sont nécessaires pour rattraper le retard accumulé. En 3e secondaire, une enseignante détecte son potentiel et l’inscrit au programme international de son école. C’est un point tournant dans son histoire. Pour la première fois, il est entouré de jeunes qui lui ressemblent et qui partagent ses intérêts. Pour la première fois, Jacques se sent accepté et compris.

En terminant le cégep, il soumet sa candidature à l’université. Il reçoit la lettre tant attendue : il est bel et bien accepté en génie physique. Son rêve de devenir ingénieur pour contribuer à la lutte aux changements climatiques prend forme.

UNE CHUTE INATTENDUE

Étant habitué à vivre de catastrophe en catastrophe, Jacques est constamment en « mode survie ». C’est au moment où tout semble enfin se placer pour lui, qu’il s’effondre.

« Le stress des études, les charges financières et les souffrances que je n’avais pas réglées ont eu raison de ma santé mentale. J’ai annulé des cours et j’ai fini par quitter l’université. J’aurais préféré ne pas avoir à le faire, mais ce n’était pas possible de mener toutes les batailles de front. »

Il plonge dans une profonde dépression. Jacques doit alors faire un important travail pour comprendre et accepter ses blessures. Il suit une thérapie qui l’aide à surmonter ses traumatismes. Ne voulant pas perdre son objectif de vue, il s’inscrit au certificat en informatique. Moins exigeant que le BAC en génie, ce diplôme lui permet d’ajouter une corde à son arc, mais surtout de rester dans le rythme des études.

BIEN PLUS QU’UN SOUTIEN FINANCIER

Jacques a beau travailler à temps plein, le coût de la vie actuelle et les dettes d’études accumulées sont un fardeau supplémentaire. Heureusement, grâce au programme de persévérance scolaire de la Fondation des jeunes de la DPJ, il reçoit toute l’aide nécessaire pour lui permettre de se concentrer sur ses études.

Aujourd’hui, Jacques se porte mieux. Il n’a jamais abandonné son rêve, même dans les moments les plus sombres.

« Mon objectif est de réintégrer mes études en génie à l’automne prochain. Cette fois-ci, je suis beaucoup mieux outillé. Je ne serai plus seul. Je sais que la grande famille de la Fondation des jeunes de la DPJ est là pour m’aider. C’est plus qu’un soutien financier. C’est un soutien moral. Et ça, ça fait toute la différence! »

Une aide à Montréal et ailleurs au Québec

Pour soutenir les jeunes de la DPJ, rendez-vous au FONDATIONJEUNESDPJ.CA