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Étude des crédits; la ministre fait du surplace

C’est avec beaucoup de désarroi que nous avons suivi l’exercice d’étude des crédits, qui prouve une fois de plus la déresponsabilisation gouvernementale face à son devoir de soutenir les luttes aux droits sociaux et les groupes porteurs de cette mission. Selon Sonia Lebel, « ce ne serait pas une saine gestion (…) que d’indexer de façon automatique tout programme que ce soit. Mais il est pertinent de se poser la ques- tion à chaque année, quels sont les besoins et qu’est-ce qu’on va leur accorder. » Il est impératif de souligner que ce qu’avance la présidente du Conseil du Trésor est inexact, puisque certains secteurs reçoivent une in- dexation, bien qu’absolument insuffisante. Rappelons également que nous signons des conventions s’étalant sur trois ans. Comment évaluer les besoins annuellement quand le formulaire de reddition de comptes du sec- teur de la défense collective des droits (DCD) ne présente aucun espace où identifier ces derniers pour l’année suivante, n’est pas indexé en plus d’être un des secteurs les moins bien financés globalement.

Chantale Rouleau clame, maintes fois armée de son graphique, que ce n’est «pas nécessairement une question d’argent, mais de comment faire les choses.», mais n’avance aucune piste concrète. Les questions restent sans ré- ponse précise et aucun engagement clair n’est pris, particulièrement concernant une indexation annuelle pour l’ensemble des secteurs incluant la DCD. Le tout semble reporté avec la loi cadre sur l’action communautaire dont la ministre ne se prononce pas sur l’échéance, ne garantissant même pas son dépôt avant les prochaines élections. La ministre ne s’est pas non plus compromise à l’adoption de la méthode de calcul de l’indice des coûts du fonctionnement du communautaire (ICFC), ni même de considérer les seuils plancher, mesures qui répondent aux besoins exprimés par les groupes. Les augmentations de financement prévues dans le Plan d’ac- tion gouvernemental en action communautaire (PAGAC) n’arrivent même pas à combler le manque prévu par l’inflation. Comment est-il possible pour la ministre d’essayer de nous convaincre d’améliorer les conditions de travail des équipes sans améliorer le financement des organismes, sachant déjà que les sommes du PAGAC sont insuffisantes? Il ne s’agit pas d’un manque de connaissances ou de formation concernant les régimes de retraite et assurances collectives, mais bien de ressources financières.

Le RODCD a plusieurs fois demandé une rencontre à la ministre pour discuter de la précarité des groupes en DCD et d’autres sujets d’intérêt pour nos membres, mais est toujours en attente de réponse. Ce silence est alarmant compte-tenu que le secteur relève directement de sa responsabilité. D’ailleurs, depuis son entrée en fonction, la ministre ne s’est jamais prononcée sur l’importance de la DCD dans la société. Comme Rouleau nous rappelle qu’elle est la première responsable du dossier de l’action communautaire autonome, nous nous attendons à un suivi de sa part et des actions à court-terme.

Financement du transport en commun: Québec solidaire demande à la CAQ d’envisager l’utilisation du Fonds vert pour éviter des coupures de services 

Suite à leur rencontre avec le président du conseil d’administration de la Société de transport de Montréal (STM) et d’une visite du métro, le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, et le responsable en matière de Transports, Etienne Grandmont, pressent le premier ministre de trouver une solution rapide pour éviter des coupures de services. Pour ce faire, la formation politique demande au gouvernement d’envisager l’utilisation d’une partie du 1,7G$ qui dorment dans les coffres du Fonds vert.

« François Legault doit se ressaisir. En pleine crise climatique, le rôle de tous les gouvernements est d’aider au quotidien les Québécoises et les Québécois à faire leur part pour la planète en leur offrant des options de transport en commun efficaces et abordables. On a 1,7 milliards de dollars qui dorment dans le Fonds vert. En attendant l’établissement d’un modèle de financement pérenne, il faut envisager d’utiliser ces sommes pour s’assurer qu’il n’y ait pas de coupure ni de hausse des tarifs en transport collectif. Il faut encourager les gens à laisser plus souvent l’auto à la maison, pas l’inverse! », a déclaré Gabriel Nadeau-Dubois.

Plus tôt cette semaine, les 82 maires et mairesses de la communauté métropolitaine de Montréal, représentant 4,1 millions d’habitants, ont demandé un financement adéquat du transport collectif en dénonçant le désengagement de la CAQ. 

« Au lieu de déclarer que le transport collectif c’est pas sa job, et traiter les maires et mairesses de ‘quêteux’, la ministre des Transports devrait faire preuve de leadership. La population a besoin que tous les paliers de gouvernement investissent pour offrir des options de mobilité, partout au Québec. Est-ce que la CAQ veut être le gouvernement des coupures en transport en commun, ou celui de sa relance? », a ajouté Etienne Grandmont.

Insécurité dans le métro de Montréal

Pour faire face à l’insécurité croissante dans le métro de Montréal, Québec solidaire demande également que le gouvernement du Québec soutienne financièrement la STM et la Ville de Montréal pour accroître le nombre de travailleurs sociaux dans le métro, comme ce fut un succès à Philadelphie il y a quelques années, en bonifiant  l’Équipe mobile de médiation et d’intervention sociale (EMMIS), ainsi que l’Équipe spécialisée pour aider des personnes en situation de grande vulnérabilité (EMIC).

Pizzéria NO. 900 s’illustre lors d’une prestigieuse compétition à Parme

Les pizzaïolos, Mirko D’agata et Fiodar Huminski ont su charmer les papilles du jury avec une création unique : une pizza cuite à la vapeur dans un panier en bambou, ainsi qu’au four, et garnie d’artichauts déclinés en trois façons (en purée, poêlés et en juliennes frites) et parsemée de fromage Pecorino.

Cette distinction met de l’avant l’excellence de la pizzéria NO. 900 et renforce son statut de leader dans l’industrie au Québec puisqu’elle est une fois de plus reconnue mondialement pour son savoir-faire.

Les fanatiques de pizza auront la possibilité de déguster une version inspirée de la recette présentée lors de ce Championnat dans toutes les pizzérias NO. 900 de la province en édition limitée, et ce, au prix de 23 $ dès le 29 avril.

Pour ceux et celles qui souhaitent impressionner leurs convives, vous pouvez également recréer cette pizza à la maison en vous procurant le kit de pizza disponible en succursale et en suivant la recette ici.

Patinage Québec dévoile fièrement sa nouvelle identité

C’est avec un immense plaisir que nous annonçons aujourd’hui le dévoilement de la nouvelle image de Patinage Québec.

Dans une démarche de renouveau et d’authenticité, le nouveau logo incarne parfaitement
notre identité québécoise distinctive, tout en s’harmonisant avec l’image nationale de notre
fédération. Guide des normes

Au cours des prochaines semaines, nous ajusterons avec soin les visuels sur nos réseaux
sociaux et notre site web pour refléter cette évolution. De plus, de nouveaux produits seront
ajoutés à notre boutique en ligne au cours de la saison.

Alors que nous entreprenons ce nouveau chapitre de notre histoire, nous sommes convaincus
d’une chose : chaque membre de notre communauté sera fier de porter les couleurs de
Patinage Québec !

Une étude révèle des situations préoccupantes de maltraitance envers les personnes vivant en résidences privées pour aînés (RPA)

Une étude alarmante, réalisée par la chercheuse Mélanie Couture, titulaire de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées de l’Université de Sherbrooke, met en lumière des témoignages de résidents et de personnes proches aidantes (PPA) sur des cas de maltraitance en RPA perpétrés par les propriétaires, gestionnaires et les employés. Cette étude qualitative descriptive concernant les RPA de l’Agglomération de Longueuil démontre que la maltraitance s’exprime par des soins omis ou inadéquats, des engagements non respectés, la non-reconnaissance des besoins des résidents ainsi que des représailles de la part des gestionnaires lorsqu’ils osent se plaindre.

Déjà en 2017, conscients et alarmés par les situations vécues par plusieurs résidents en RPA, des acteurs du milieu communautaire se sont regroupés afin de créer le Comité droits des aîné(e)s en résidences privées de l’Agglomération de Longueuil, y compris les Habitations Paul-Pratt. En 2018, ce comité a mis en place un projet de recherche visant à décrire les situations de maltraitance.
               Mélanie Couture
 « Notre recension des écrits scientifiques à travers le monde a démontré un manque flagrant de données sur la maltraitance alors que nous entendons parler de cas de la part des intervenants et aussi dans les médias. Il est crucial de comprendre les dynamiques complexes qui sous-tendent ces situations et d’agir en conséquence pour garantir un environnement sûr et respectueux pour nos aînés, qui méritent tout notre respect et notre protection. », explique Mélanie Couture.« La maltraitance envers les aînés dans les résidences privées pour aînés est inacceptable et demande une action immédiate. Nous sommes déterminés à faire entendre la voix des résidents et à œuvrer pour leur sécurité et leur bien-être. Cette étude souligne l’urgence d’agir pour protéger les aînés vivant dans des RPA et garantir leur bien-être et leur sécurité. Le Comité droits des aîné(e)s en résidences privées de l’Agglomération de Longueuil appelle à une action concertée de la part des autorités, des organismes de soutien et de la société dans son ensemble. », ajoute Marco Monzon, du Comité droits des aîné(e)s en résidences privées de l’Agglomération de Longueuil. 

Face à ces constatations préoccupantes, l’étude propose plusieurs mesures pour soutenir les résidents et leurs proches, dont le financement adéquat d’autres types d’habitations pour les aînés, principalement dans le contexte de pénurie de logements, notamment les OBNL et les coopératives d’habitations, et l’application des sanctions prévues par la Loi 6.3 contre les établissements fautifs. 

Du côté des RPA, on recommande entre autres la création et le soutien des comités de milieux de vie indépendants qui joueraient un rôle dans l’identification des besoins des résidents et le suivi des situations potentielles de maltraitance.

Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez consultez les balados de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées de l’Université de Sherbrooke : 
Épisode Mtl RPA 1
Épisode Mtl RPA 2

Deux nouveaux camps d’été scientifiques pour l’été 2024 !

Du 24 juin au 23 août 2024, le Musée de la santé Armand-Frappier offre deux camps scientifiques inédits aux jeunes de 6 à 12 ans. Observation du corps humain, exploration de l’infiniment petit ou découverte de notre environnement, cet été il y en a pour tous les goûts. Le Musée a également le plaisir d’annoncer qu’il a obtenu la certification de l’Association des camps du Québec, témoignant de son engagement envers des normes élevées de qualité et de sécurité.
Les camps scientifiques du Musée, offerts depuis l’été 1995 !
Les camps scientifiques du Musée invitent les jeunes curieux de 6 à 12 ans à plonger dans l’univers fascinant des sciences de la santé. Accompagnés d’animateurs scientifiques passionnés, les jeunes campeurs participent à de nombreuses activités ludiques et relèvent plusieurs défis dans des laboratoires scientifiques.
Cet été, trois camps sont offerts par le Musée :
L’infiniment petit sous la loupe: Atomes, molécules, cellules et microorganismes sont sous la loupe des campeurs. 
NOUVEAUTÉ! 
Le corps humain sous observation: Système nerveux, muscles, ADN, et bien d’autres dimensions fascinantes de l’être humain sont sous observation dans les laboratoires du Musée. 
NOUVEAUTÉ! 
L’environnement sous enquête: Énergies renouvelables, identification d’organismes, fonctionnement des plantes et bien d’autres thèmes passionnants sont sous enquête au Musée.

Equifax(MD) Canada s’engage à aider les Canadiens et Canadiennes à tirer parti de leurs paiements de loyer

EquifaxMD Canada, une entreprise mondiale de données, d’analyses et de technologies, s’est engagée à aider les gens à profiter de la meilleure situation financière possible et à prendre des mesures visant à favoriser l’inclusion financière des Canadiens et Canadiennes, en offrant un soutien continu sur le plan de la déclaration des données sur le loyer dans le calcul des pointages de crédit.

En tant que plus grande agence d’évaluation du crédit à la consommation au Canada, Equifax veille à outiller les personnes profitant d’une situation économique équilibrée, ainsi que les communautés financièrement inclusives partout dans le monde. L’inclusion des paiements de loyer dans le calcul des pointages de crédit représente une étape importante pour s’assurer que le crédit et les services financiers traditionnels deviennent plus accessibles à davantage de gens. Equifax appuie les initiatives en matière de loyer récemment annoncées par le gouvernement fédéral, et elle croit que l’inclusion des paiements de loyer dans le calcul des pointages de crédit permettra à davantage de Canadiens et Canadiennes d’accéder à la propriété ou à d’autres services financiers.

« Les locataires représentent un secteur croissant de l’économie canadienne, et il est temps qu’ils soient reconnus pour payer leurs loyers à temps », a déclaré Sue Hutchison, présidente et directrice générale d’Equifax Canada. « Equifax Canada a ouvert la voie et modélisé la façon dont les paiements de loyer, tout comme les paiements hypothécaires, peuvent aider à établir un pointage de crédit. Ceci est réellement important pour les jeunes Canadiens et Canadiennes, les nouveaux arrivants au Canada et les autres consommateurs mal desservis. »

Equifax s’est penchée sur la manière dont les sources de données non traditionnelles dans le calcul des pointages de crédit, comme les paiements de loyer, pourraient permettre d’obtenir un aperçu plus complet de la santé financière des consommateurs, de créer des occasions financières pour plus de gens et de mieux tenir compte de l’évolution démographique au pays.

L’ajout d’un autre type de données marquera le début d’une étape importante dans la modernisation de l’infrastructure du crédit au Canada et dans l’amélioration de l’accès au crédit. L’inclusion des paiements de loyer dans le calcul des pointages de crédit est une phase essentielle pour s’assurer que le crédit et les services financiers traditionnels soient plus accessibles aux Canadiens et Canadiennes admissibles.

Depuis un certain temps déjà, Equifax effectue des tests à l’aide de faibles volumes de données sur les paiements de loyer afin d’évaluer la pertinence de les inclure de manière responsable aux dossiers et aux pointages de crédit au Canada. Une étude menée par Equifax a révélé que l’inclusion d’autres types de données dans le calcul des pointages de crédit pourrait permettre d’établir ou d’améliorer les pointages de crédit d’environ cinq millions de Canadiens et Canadiennes supplémentaires. Cet ajout pourrait aider un plus grand nombre de personnes à montrer leur degré de solvabilité et à élargir le bassin de consommateurs admissibles à différentes formes de crédit.

Equifax se réjouit à la perspective de travailler en collaboration avec le gouvernement, les banques et les prêteurs, ainsi qu’avec d’autres intervenants afin de s’assurer que cette importante évolution de l’infrastructure du crédit au Canada soit mise en œuvre de manière responsable. Equifax a investi des milliards de dollars dans des données, des renseignements de vérification, des outils de prévention de la fraude, des techniques de modélisation robustes et des solutions technologiques en nuage uniques qui permettent à la clientèle de profiter d’un meilleur accès à des occasions financières, qui sont offertes à plus de gens et à davantage d’endroits. Equifax est fière d’ouvrir la voie et est convaincue que cette initiative pourra évoluer tout en préservant l’intégrité des pointages de crédit d’Equifax.

« Nous savons qu’une seule occasion financière peut représenter une étape cruciale dans l’établissement d’une solidité financière qui changera le parcours des familles et des communautés pendant des générations. Chaque personne mérite d’avoir la possibilité de bâtir un bel avenir financier », a déclaré Mme Hutchison.

Une St-Jean survoltée au MTelus avec Brick et Brack et leurs invités de marque

Le 23 juin prochain, le duo comique Brick et Brack, formé de François Ruel-Côté et Sébastien Tessier, sera de retour pour le plus gros party de la Saint-Jean! Pour cette grande célébration nationaliste tenue au MTELUS, les humoristes engagés seront entourés d’Arnaud SolyVirginie FortinCoco BélliveauLiliane Blanco-BinetteMaxime GervaisRichardson ZéphirFabiola N. Aladin ainsi que de Jean-Sébastien Houle et ses musiciens! 

À cette liste déjà excitante s’ajouteront des surprises, lesquelles seront dévoilées au cours de cette grande soirée tenue sous le signe du drapeau fleurdelisé. 

Ensemble, ils vous feront vivre une soirée digne des veillées les plus mémorables, teintée par cette passion souverainiste qui colore leur univers désormais légendaire.

Pour faire durer le plaisir, un DJ viendra enflammer la foule pour un party qui se terminera tard dans la nuit. Vraiment, c’est LA soirée de la Saint-Jean à ne pas manquer!
 

La Saint-Jean de Brick et Brack
Dimanche 23 juin 2024, dès 21 h
38 $ (taxes incluses) + frais

Une œuvre d’art à l’entrée de l’île de Montréal : une collaboration de Marc Séguin et Haleco

Le projet Haleco, un immeuble résidentiel situé dans le quartier de Griffintown, met en avant la création de l’artiste québécois Marc Séguin. Inspiré par les valeurs citoyennes du projet, Marc Séguin a sélectionné Haleco comme toile pour sa quatrième intervention dans le paysage artistique montréalais. 

« Elle (l’œuvre) représente une louve entourée par une foule, symbolisant à la fois le rassemblement et une communauté universelle depuis l’Antiquité. Les deux cercles sur deux autres façades symbolisent à la fois une Terre flottant dans l’espace, la Lune, la lumière d’un phare et le mouvement des pales d’un moulin qui se trouvait jadis sur le site. » — Marc Séguin, artiste  

Maxim Martin de retour sur scène avec Bon chien, son sixième spectacle solo

Après cinq one-man shows, un livre et sa série Max et Livia sur son quotidien avec sa fille, Maxim Martin est enfin de retour sur scène! Avec Bon chien, l’humoriste propose une immersion dans sa quête complexe et surprenante de simplicité. Avec toute l’authenticité qu’on lui connaît, Maxim vous dévoilera des facettes insoupçonnées de son attachante personnalité qui se sont révélées au fil de sa recherche d’équilibre. Il ouvre ainsi, pour son public, une fenêtre sur les petites et grandes frustrations rencontrées sur son chemin vers la zénitude.

Pour connaître toutes les dates de rodage de Bon chien et en savoir plus sur les projets de Maxim Martin, rendez-vous sur son site Web maximmartin.com.

Maxim cumule aujourd’hui plus de 35 ans de carrière en humour ponctués de spectacles, de présences à la radio, d’animations et de numéros marquants dans les Galas Juste pour rire. En plus d’entamer sa sixième tournée, Maxim anime sa série balado Deal avec depuis l’automne 2023, et présente une version de ses numéros à succès en France et dans la communauté anglophone d’ici et d’ailleurs. Il donne aussi des conférences fort courues sur différents thèmes tels que la sobriété, le TDAH et sauter dans le vide. Il a également écrit le succès de librairie Excessif, un livre imprégné d’humour et de souffrance dans lequel il raconte son long combat contre l’alcool et la drogue.