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Un nouveau traitement de microbiote fécal prometteur pour guérir le mélanome avancé

La Société canadienne du cancer (SCC) s’associe à une équipe de 12 chercheurs et collaborateurs pour mener l’un des plus grands essais cliniques randomisés contrôlés du monde utilisant la transplantation de microbiote fécal (TMF ou FMT en anglais) pour améliorer l’efficacité des traitements du mélanome avancé. Cet essai de phase II est rendu possible grâce à deux investissements de 1 M$ de la SCC et de la Fondation de la famille Weston, et il sera supervisé par le Groupe canadien des essais sur le cancer. 

Lien vers la vidéo : Traitement prometteur pour guérir le mélanome avancé (youtube.com) 

On estime que 11 300 Canadiens recevront un diagnostic de mélanome en 2024. Le traitement standard actuel pour les personnes atteintes de mélanome avancé est l’immunothérapie par inhibition des points de contrôle immunitaires (IPCI). Bien que cette stratégie joue un rôle important dans le traitement, plus de la moitié des patients verront leur maladie évoluer et en mourront. Trouver un moyen de rendre ce traitement efficace chez plus de personnes aurait un effet énorme sur les soins des patients et améliorerait considérablement les chances de survie au mélanome avancé.

L’essai sera codirigé par deux éminents chercheurs éminents du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM), la Dre Arielle Elkrief et le Dr Bertrand Routy, qui travailleront avec plusieurs collaborateurs pour tester cette nouvelle approche thérapeutique. Près de 130 patients atteints de mélanome avancé seront recrutés partout au pays pour participer à cette étude.

L’essai de phase II s’appuie sur des recherches antérieures financées par la SCC qui ont démontré que la greffe fécale, soit l’utilisation de capsules de selles de donneurs sains, est sécuritaire et efficace pour influencer le microbiote intestinal d’un patient et pour rendre le traitement du mélanome avancé plus performant. La Fondation de la famille Weston s’intéresse également à la recherche sur le microbiote et a soutenu, au cours des cinq dernières années, des chercheurs canadiens qui tentent de tirer parti du microbiote pour améliorer le diagnostic, le traitement et les soins des personnes atteintes de cancer.

Les enjeux les plus critiques associés au cancer, comme l’amélioration du traitement des personnes atteintes de mélanome, nécessitent la collaboration de plusieurs partenaires. Des chercheurs aux principaux investigateurs d’essais cliniques, en passant par les établissements universitaires et scientifiques, les organisations philanthropiques et les donateurs généreux, ça prend une société pour transformer le cancer. Pour appuyer la recherche sur le cancer et les essais cliniques, visitez cancer.ca.

Dany Turcotte nouveau porte-parole de Mtl en Arts – 25e édition

Pour la troisième année de suite, le festival sera concentré dans le Village, entre les rues Atateken et Papineau, ce qui favorisera une meilleure synergie entre les artistes et le public, ainsi qu’une ambiance des plus amicales. 
Un avant-goût de la programmation

La programmation s’annonce festive avec des activités phares qui sont toujours très appréciées du grand public:L’expo-vente La murale collective Ça déménage (seconde vie aux meubles usagés) L’art mobile L’art qui redonne où deux murales créées par des artistes seront vendues au profit d’Interligne. La programmation complète sera dévoilée prochainement dans un second communiqué. À nouveau cette année, les organisateurs du festival souhaitent faire rayonner la diversité à travers la programmation, que ce soit en termes de culture ou de genre. Cette année, environ 40 % des artistes participant.e.s sont issu.e.s de la diversité, ce qui permet d’offrir une belle représentativité de la communauté montréalaise. 
Une nouvelle identité spéciale 25e édition!

Le festival a fait appel à l’agence Featuring pour concevoir l’identité de sa 25e édition. Cette agence de renom, forte de 19 ans d’expérience, a remporté plus de 75 distinctions au Canada et à l’international. Son fondateur et chef de la création, Karl-Frédéric Anctil, a personnellement pris en charge la création de l’affiche. Il s’est inspiré de confettis pour évoquer la joie de la célébration, en utilisant des couleurs vives pour représenter l’ambiance estivale. Karl-Frédéric est aussi artiste sous le nom de UULTRAA(@uultraabydesign) et exposera ses oeuvres dans le cadre de l’Expo-vente.
À propos de Dany Turcotte

Dany Turcotte, humoriste et animateur, est dans l’univers artistique et médiatique québécois depuis bientôt 40 ans. En humour, il a fait partie du groupe humoristique « Le Groupe Sanguin » avec Dominique Lévesque, Émile Gaudreault, Marie-Lise Pilote et Bernard Vandal. Il a ensuite créé le duo Lévesques/Turcotte avec Dominique Lévesque. De 2004 à 2021, il a assumé le rôle du « fou du roi » à l’émission « Tout le monde en parle » avec Guy A. Lepage sur les ondes de Radio-Canada. Il a aussi animé pendant plusieurs années «La petite séduction», également diffusée à Radio-Canada.

Abysse Musique

Aujourd’hui marque le lancement officiel d’une nouvelle maison de disque, Abysse Musique. Fondée par des musiciens passionnés, Abysse Musique a pour mission de découvrir et de promouvoir les artistes talentueux.

Abysse Musique se distingue par son engagement envers les artistes émergents et son désir de les guider vers une carrière florissante. Le label est dirigé par une équipe expérimentée de professionnels de l’industrie musicale, dont la passion et l’expertise sont au service de la création et du succès artistique depuis plusieurs années.

Le coeur d’Abysse Musique
Après des années à travailler dans le milieu culturel québécois, les fondateurs d’Abysse Musique ont constaté que de nombreux artistes se tournent vers des distributeurs ou promoteurs étrangers et automatisés (Distrokid, TuneCore, CD Baby) qui, malgré leurs tarifs alléchants, les laissent souvent à eux-mêmes, sans ressources et sans suivi. Chez Abysse Musique, la commercialisation, les relations de presse et le pistage des radios et des plateformes, font partie intégrante d’une stratégie durable de développement.

Une vision pour l’avenir de la musique alternative
À une époque où la musique alternative québécoise continue d’évoluer et de se réinventer, Abysse Musique se positionne comme un acteur clé dans le façonnement de l’avenir de ce genre musical. Nous vous invitons à nous suivre dans cette démarche et à découvrir nos futurs artistes. Ensemble, nous pourrons célébrer la diversité, l’originalité et la créativité qui font de la musique alternative un pilier de l’expression artistique québécoise.

TVA Nouvelles | Dès le 21 mai, une nouvelle formule bonifiée pour les bulletins régionaux

 À compter du 21 mai prochain, TVA Nouvelles présentera ses nouveaux bulletins régionaux offrant une couverture journalistique bonifiée pour les citoyennes et les citoyens du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de l’Est-du-Québec, de Trois-Rivières et de Sherbrooke. Pour chacun des quatre bulletins régionaux, Andrée Martin prendra la barre du TVA Nouvelles 18 h, du lundi au vendredi à 17 h 58, entourée de sollides équipes composées six journalistes par région qui continueront de couvrir les enjeux locaux sur le terrain.

« TVA est la référence en information régionale et nous prenons toutes les mesures nécessaires pour conserver cette place de choix auprès des téléspectatrices et des téléspectateurs. Malgré le contexte difficile auquel l’industrie des médias est confrontée, cette nouvelle formule nous permet de renforcer la présence de journalistes sur le terrain pour chacune de nos régions et ainsi continuer d’offrir une couverture de qualité partout au Québec, à la télé et sur toutes nos plateformes », a souligné Xavier Brassard-Bédard, directeur général et rédacteur en chef, Information, TVA.

« Andrée Martin est native de Port-Cartier sur la Côte-Nord et a commencé sa carrière de journaliste à Rimouski. Cumulant près de vingt années d’expérience, elle a animé pendant plusieurs années les bulletins de nouvelles de la fin de semaine de la capitale nationale et les bulletins réseau de TVA pendant deux ans. Bien connue du public, elle était la candidate idéale pour relever ce nouveau défi », a-t-il ajouté.

Rappelons que Groupe TVA a pris la décision d’ajouter deux journalistes additionnels par région afin de répondre encore davantage aux besoins d’offrir une couverture reflétant les réalités et les enjeux locaux. Au cours des prochaines semaines, les équipes amorceront une transition afin de déployer cette nouvelle formule. À terme, une nouvelle équipe dédiée de TVA Québec assurera l’enregistrement des bulletins de nouvelles de l’ensemble des antennes régionales.

Toutes les décisions éditoriales continueront d’être prises dans chacune des régions, grâce à un journaliste-coordonnateur qui affectera les journalistes sur le terrain.

Les équipes régionales de journalistes de TVA Nouvelles au Québec

  • Saguenay-Lac-Saint-Jean: Sonia Lavoie, Jean Houle, Valérie Fortin, Kate Tremblay, Catherine Boucher, Ève Beauregard
  • Est-du-Québec: Martin Blanchet, Katia Laflamme, Vanessa Limoges, André Normandeau, Alexandre Cantin ainsi qu’un sixième journaliste qui joindra l’équipe sous peu
  • Trois-Rivières: Cassandre Fortier-Martin, Patricia Hélie, Amélie Marcoux, Charel Traversy, Anne-Marie Lemay, Molly Béland
  • Sherbrooke: Mélissa Fauteux, Jean-François Desbiens, Jasmin Dumas, Janie Dandeneault, Amélie Paquette ainsi qu’un sixième journaliste qui joindra l’équipe sous peu

Quant aux bulletins de Québec, ils continueront d’être pilotés par Julie Couture en semaine à 17 h 30.

La Mobilisation 6600 Parc-Nature et le député d’Hochelaga-Maisonneuve, Alexandre Leduc, se prononcent contre le prolongement du boulevard L’Assomption et de l’avenue Souligny

La Mobilisation 6600 Parc-Nature MHM ainsi que le député d’Hochelaga-Maisonneuve, Alexandre Leduc chez Québec solidaire joignent leurs voix pour s’opposer au projet de prolongement du boulevard L’Assomption et de l’avenue Souligny. Le projet, actuellement en consultation, a pour objectif de concentrer et d’augmenter le camionnage, facilitant au passage les déplacements de l’entreprise Ray-Mont Logistiques et du port de Montréal, installés dans le secteur. 

Les quartiers de l’Est de Montréal sont connus pour leur faible canopée et leurs secteurs industriels bordant des milieux de vie, augmentant ainsi les îlots de chaleur et affectant la santé des résidents. C’est dans ce contexte que Monsieur Leduc demande au ministère des Transports de laisser tomber le projet de prolongement de boulevard et d’exiger que la route temporaire du port de Montréal devienne permanente, minimisant ainsi les dommages sur le quartier et ses résidents. 

« La population compose déjà avec des activités portuaires, des axes routiers majeurs, du camionnage. Les nuisances sont déjà trop importantes, on ne peut pas en plus subir une réindustrialisation. Ajouter une route entre Notre-Dame et Souligny ne fera qu’ajouter des nuisances et permettre à l’industrie du conteneur de s’étendre au-delà des limites du port, dans les milieux de vie.  Est-ce trop demander de vouloir vivre en santé chez soi ? Après tout, qui paie la note de ces prolongements routiers ? Nous ! », affirme Cassandre Charbonneau-Jobin, co-porte-parole de Mobilisation 6600.

« Ce n’est pas vrai qu’on va priver les citoyens et les citoyennes de l’Est d’espaces verts et accentuer les nuisances sur leur santé afin de dérouler le tapis rouge à Ray-Mont Logistiques. Nous avons une opportunité unique de verdir et d’aménager notre quartier en revitalisant le boisé Steinberg, il est inacceptable d’aller gruger ce secteur pour de l’asphalte et des camions », affirme sans détour Alexandre Leduc, député d’Hochelaga-Maisonneuve. 

Festival des films d’Asie du Sud de Montréal, 13e édition  – en salles et en ligne, du 24 mai au 3 juin

Le centre culturel Kabir, ainsi que la directrice du festival et responsable de la programmation Syeda Nayab Bukhari sont heureux d’annoncer la 13e édition du Festival des films de l’Asie du sud de Montréal (FFASMontréal). Ce festival aura lieu dans les salles de cinéma réputées ainsi que de façon virtuelle, avec des échanges entre les cinéastes et le public en personne et via zoom. Le festival fournit une plateforme exceptionnelle aux cinéastes d’origine sud-asiatique à travers le monde et présente un choix éclectique de films inspirants et stimulants, toujours pertinents aux valeurs démocratiques de notre pays. Avec la plupart des films sous-titrés en anglais et en français, ce festival plein de vitalité est d’autant plus engageant. Les cinéphiles pourront voir une cinquantaine de films, incluant plusieurs primés et ayant leurs origines dans neuf pays différents et en plusieurs langues. Des long-métrages et des court-métrages, fictions et documentaires, sont tous en compétition pour des prix déterminés par un jury indépendant et international. Cette 13e édition aura lieu du 24 mai au 3 juin. Diversité, équité, inclusion ainsi que la qualité cinématographique sont des éléments qui jouent dans la sélection des films pour le festival. On offre au public l’opportunité de voir des films qu’il n’aura pas l’occasion de voir ailleurs. C’est le seul festival des films sud-asiatiques ici dans la province du Québec.

Le festival commence et termine cette année à la Cinémathèque québécoise, avec des films ayant un lien canadien. Le film d’ouverture est la première mondiale de Stealing Vows, une production de la diaspora indienne au Canada. C’est un film plein de glamour et de joie qui parle de quatre amis qui veulent trouver un raccourci pour vivre heureux jusqu’à la fin des temps. Seraient présents ces quatre vedettes (dont Ali Hassan) et le réalisateur. Le film de clôture sera In Flames, production Pakistan-Canada, déjà hautement apprécié à Cannes. Ce film suit une mère et sa fille qui doivent apprendre à vivre par elles-mêmes après la mort du grand-père et patriarche de la famille. Le festival offre ces films au public sans frais.

Les cinéastes renommés seront présents lors du festival pour des films tels que Dear Jassi (co-présentation avec Fantasia), Songs of the SufiColonel Kalsi et Mum Singh. Des tables-rondes engagerons des professeurs du cinéma et d’autres experts dans ce domaine pour offrir une expérience mémorable aux spectateurs. Les thèmes des films sont riches et variés, avec des sujets d’actualité dignes d’intérêt mettant en valeur l’environnement ; les droits des femmes, l’autonomisation et le pouvoir d’agir ; Chants soufis ; activisme; diverses lois concernant les minorités ; les enfants dans les régions déchirées par les conflits ; une police dysfonctionnelle ; les questions LGBTQ+ ; les parents âgés ; la lutte pour l’accommodement religieux ; les artistes politiquement étouffés ; et le passage à l’adulte. Les styles variés comprennent la fiction, le documentaire, le drame, l’horreur, la science-fiction et l’humour. Il y aura une séance entièrement dédiée aux courts-métrages.

En plus des soumissions qui viennent de l’Asie du sud et leur diaspora, le festival offre quelques films d’un pays voisin. Cette année, le public pourra voir Aucun Ours, un film plusieurs fois primés, réalisé par le renommé Jafar Panahi qui fut persécuté dans son pays d’origine. La 13e édition continue sa présentation de films de haute qualité concernant la vie des sud-asiatiques en diverses langues telles que Santali, Marathi, Hindi, Cachemiri, Ourdou, Pendjabi, Persan, Malay, Dogri, Bengali, Bodo, Tamoul, anglais et le français entre autres.

La directrice du festival Bukhari a obtenu son doctorat en études sur le genre, la sexualité et les femmes. Ses domaines d’intérêt comprennent la race, la classe et le genre vis-à-vis des médias traditionnels et ethniques. « Mes films préférés cette année sont Dear Jassi et Tiger Stripes, deux longs métrages qui traitent des questions spécifiques aux femmes dans différentes parties du monde », a déclaré Bukhari. « La crise climatique est un problème grave, et cette année, nous avons un film touchant sur le sujet, Tortoise Under the Earth, et j’ai hâte de le voir en plein écran avec une salle bien remplie ».

TK Raghunathan, président de longue date de ce festival a hâte de projeter tous ces films sélectionnés parmi les centaines de films soumis. S’il doit choisir, il recommande le court métrage Kasheer Kaete (Où est le Cachemire). « Ce film spécial nous incite gentiment à voir le dommage subi par les enfants qui grandissent dans une zone de conflit. Étant donné qu’il y a tant de zones violentes et militarisées dans le monde, ce sujet appelle une grande réflexion et une grande action de la part de personnes conscientes » a-t-il dit. En parlant des films en ligne, Raghunathan admet avoir été profondément ému par Esperanza et qu’il a trouvé intéressant le point de vue inhabituel sur Idi Amin dans le film Thrown into Canada – « Le cinéaste Aleem Karmali estime qu’Amin mérite d’être vénéré pour avoir lancé tant de personnes asiatiques vers ce merveilleux pays qu’est le Canada ».

Le Festival des films de l’Asie du sud de Montréal s’engage à présenter des œuvres nouvelles et artistiques qui favorisent la discussion et l’exploration du monde ; visant à divertir, informer et responsabiliser le public.  Le festival tend un miroir aux événements qui se déroulent en dehors de sa sphère en organisant des discussions entre le public et des cinéastes ou des panélistes distingués, dans le but de trouver une réconciliation de multiples points de vue.

FESTIVAL DES FILMS DE L’ASIE DU SUD DE MONTRÉAL
En présentiel vendredi 24 mai au dimanche 26 mai & vendredi 31 mai au dimanche 2 juin
En mode virtuel de lundi 27 mai à lundi 3 juin

Projection des films à la Cinémathèque Québécoise335 De Maisonneuve E. et

Cinéma De Sève (Concordia), 1400 De Maisonneuve O.

Les films de l’ouverture et de clôture ainsi que les films en mode virtuel sont gratuits
La plupart des films sont sous-titres en anglais et en français
Prix des billets gratuit -15$, forfait disponible pour des films au Cinéma De Sève
Programmation et billets, voir : saffm.centrekabir.com

DIANE DUFRESNE ⇢ BELMONT PRÉSENTÉ PARTOUT AU QUÉBEC  |  Une fresque poétique, théâtrale et musicale  dans l’univers de Diane Dufresne!

La folie et la démesure de Diane Dufresne s’amènent à nouveau au Québec cet été. Plongez dans le monde et la folie de Diane Dufresne; icône québécoise multiple dont l’univers farfelu, infini et déjanté a été le point tournant pour toute une génération de femmes et d’artistes « différentes ». Une célébration de la folie et de la multiplicité féminine qui a récolté en 2023 un grand nombre de commentaires passionnés et de belles critiques ! À partir des chansons originales de Diane Dufresne, Audrey Thériault a créé un univers musical dans lequel on redécouvre les chansons originales de la Diva tricotées avec de toutes nouvelles chansons composées à partir des textes originaux de Laurence Régnier. Ce spectacle, imaginé et mis en scène par Jade Bruneau, revisite toutes les dimensions de l’Oeuvre de cette légendaire artiste québécoise qu’est Diane Dufresne tout en mettant de l’avant la puissance de l’intensité féminine assumée! Un spectacle de 90 minutes pour se plonger dans le monde de libertés de Diane Dufresne  dont l’univers génial, riche de sens, infini, extravagant, intense et déjanté a été le point tournant pour toute une génération de femmes et d’artistes «hors normes» à qui elle donne la permission de déroger aux courants, aux attentes. Un projet qui a déjà fait coulé beaucoup d’encre.  ↓ 
Calendrier des représentations 
Le Carré 150 – Victoriaville
18 juillet 2024 – 20h19 juillet 2024 – 20h20 juillet 2024 – 20h25 juillet 2024 – 20h26 juillet 2024 – 20h27 juillet 2024 – 20h 
Salle André-Mathieu – Laval
8 août 2024 – 19h309 août 2024 – 19h30 
Théâtre Le Patriote – Ste-Agathe-des-Monts
23 août 2024 – 20h24 août 2024 – 20h25 août 2024 – 15h30 août 2024 – 20h31 août 2024 – 20h1er septembre 2024 – 15h 
Théâtre Desjardins  – LaSalle 
17 août 2024  – 20h 
Salle J-Antonio – Trois-Rivières
25 septembre 2024 – 19h 
Le Palace – Granby
16 janvier 2025 
Salle Philippe-Fillion – Shawinigan
14 février 2025 
Salle Odyssée – Gatineau
9 mars 2025 
Maison des arts Desjardins – Drummondville 
15 mars 2025 
Théâtre Gilles-Vigneault – St-Jérôme
21 mars 2025 
Théâtre Manuvie – Brossard
22 mars 2025 
Centre culturel Desjardins – Joliette
3 mai 2025  
BILLETS EN VENTE VIA LA SITE OFFICIEL !www.spectaclebelmont.com

ESTIVAL INNU NIKAMU DÉVOILE LA PROGRAMMATION DE SA 40e ÉDITION :  Bryan Adams, Flo Rida, Aqua, Samantha Fox, Elisapie, Shauit, Claude Dubois, K.Maro, ET PLUS!

Plus de 40 artistes d’ici et d’ailleurs, autochtones et allochtones, performeront, à Mani-utenam, lors du Festival se déroulant du 30 juillet au 4 août 2024 et présentant la programmation artistique la plus riche et la plus diversifiée de l’histoire d’Innu Nikamu.

Pour l’équipe en place, cette 40e édition représente l’occasion d’élever la barre encore plus haut. « Nous sommes déterminés à vouloir rejoindre le calibre des plus grands festivals du Québec et du Canada; et ce, malgré le fait que nous ne faisons aucune vente d’alcool sur le site » indique Normand Jr. Thirnish-Pilot, coordonnateur du Festival pour une troisième année. « Nous avons pensé nos activités et nos nouveautés pour que l’expérience de chacun soit la plus mémorable possible. Nous souhaitons émerveiller les plus jeunes tout en faisant en sorte que nos aînés s’y sentent bien accueillis. Et nous nous sommes assurés que l’innu-aimun et l’innu-aitun (notre langue et notre culture), aient une place de choix lors des activités de jour… plus de détails à ce sujet suivra au cours des prochaines semaines ».

L’équipe d’Innu Nikamu a procédé à l’annonce de sa programmation complète lors d’une conférence de presse – tenue à la salle Teueikan de Mani-utenam, diffusée en direct sur la page Facebook du Festival et animée par Mme Charlotte Mckenzie et M. George-Eugène Vollant alias Popeye, deux animateurs bien connus de la Radio CKAU. Les gens présents ont eu droit à une prestation musicale surprise du chanteur David Hart, un auteur-compositeur-interprète Innu originaire de Sheshatshiu au Labrador.

La diversité des artistes invités, incluant Bryan Adams, Flo Rida, et Samantha Fox, promet une édition inédite pour la région.

La vente de passeports et billets journaliers se déroule en ligne via le site web d’Innu Nikamuà compter de 17h00, ce 8 mai.

LA 40e ÉDITION

L’année 2024 marque le 40e anniversaire du Festival Innu Nikamu. Du 30 juillet au 4 août, préparez-vous à vivre la plus grande et la plus impressionnante édition de son histoire. Deux scènes vibreront au rythme des plus illustres artistes autochtones et québécois, ainsi que des chanteurs et groupes de renommée mondiale :

  • 30 juillet 2024 – K.Maro, Shauit, Shanipiap, Set Léo, Scott-Pien Picard, Jade Mathieu.
  • 31 juillet 2024 – Claude Dubois, Elisapie, Nitatshun, Sakay Ottawa, Spencer St-Onge, Lildeuce24k & Yung Blues, Bryan André, Laurence Jourdain et Matthew Jourdain.
  • 1er août 2024 – Flo Rida, Nikan Awashish, Katia Rock, Sara Curruchich, Passeken, Kong & friends (Will E. Skandalz, Violent Ground).
  • 2 août 2024 – Samantha Fox, Le Winston Band, Willie Nab, Tshishapeu, Fort George Rockers, Les Titans de Niaukat – Kashkun, Les Frères Grégoire, Eshkan.
  • 3 août 2024 – Aqua, Raphaël Picard, Roger Lee Martin, Ninan, Soleil Launière, Les légendes de Innu Nikamu – Rod Pilot, Bozo St-Onge, Lito Fontaine, Jean-Paul Bellefleur.
  • 4 août 2024 – Bryan Adams, IA, Grégoire Boys, Rodrigue Fontaine, The Sheepdogs, Ivan Boivin-Flamand, Dj Indians, Mike Demero.

Pour plus de détails sur la programmation, consultez le site Internet du Festival www.innunikamu.ca

Des pixels, des pixels partout : art traditionnel contre art numérique

Depuis les premières lueurs tremblant sur les parois des grottes, l’art était déjà là. Pas de l’art tiré à quatre épingles, attention, pas de galeries ni de critiques à l’esprit supérieur. C’étaient des empreintes dans la glaise, des esquisses frustes de bisons et de daims. Une façon de dire : « Nous étions ici. Ce monde nous laisse sa trace et nous y laissons la nôtre. »

Il y avait de l’art dans les chants transmis de mère en fille, de bouche à oreille. Des histoires de chasses ancestrales, d’étoiles mouvantes, d’esprits de la rivière. Ces vieilles mélodies n’enseignaient pas comment construire une hutte, mais elles bâtissaient quelque chose en nous.

Avec le temps, les outils se sont raffinés. Les siècles se sont écoulés. La photographie a tout bousculé – pourquoi passer des heures à reproduire un visage quand un éclair de lumière peut le capturer en une fraction de seconde ? Et vinrent les machines, cliquetantes et vrombissantes au début. Des lignes sur un écran, aussi grossières que de vieilles mosaïques. Mais elles allaient vite, se pliant à nos désirs comme des pinceaux ne l’auraient jamais fait.

Le pinceau et l’octet

L’art numérique a quelque chose de séduisant, c’est certain. Des couleurs infinies à portée de clic, des erreurs effacées en un instant. Certains disent qu’il manque d’âme, de cette chaleur propre aux œuvres faites à la main. Mais ont-ils vu la lumière scintiller dans un paysage numérique ? Ou les textures qu’un artiste peut imiter au point de tromper l’œil ?

L’art traditionnel, lui, a un certain poids. Pas seulement un poids physique, mais comme le poids du temps. Chaque œuvre est une chose précieuse, unique, un petit univers capturé dans la peinture ou la pierre. Mais l’art numérique ? Il peut se propager comme une traînée de poudre. Un instant sur l’écran de l’artiste, le suivant partagé à travers le monde. Il y a un certain pouvoir là-dedans.

On se laisse piéger par l’idée que l’un est supérieur à l’autre – c’est ridicule ! Autant comparer des pommes et des vaisseaux spatiaux. Le traditionnel comme le numérique exigent talent, créativité et travail acharné. Qu’un artiste utilise du fusain ou une tablette, ça ne devrait pas compter, tant que l’art émeut, fait réfléchir.

Parfois, j’aime la lenteur de l’art traditionnel, l’odeur de l’huile de lin et le défi d’atteindre la perfection. Mais il y a aussi ces nuits où j’allume ma tablette et commence à jouer avec les couleurs et le code, à voir où ça me mène. J’apprécie d’avoir ces options car l’art devrait être une question de création, pas de règles. Le reste, c’est juste du bruit.

Le numérique, une chance pour les jeunes artistes

Les jeunes artistes d’aujourd’hui entrent dans un monde à la fois excitant et un peu écrasant. Les outils à leur disposition sont incroyablement puissants, mais la concurrence est aussi beaucoup plus féroce. C’est un numéro d’équilibriste : se faire connaître, tout en cherchant encore son identité artistique.

C’est là que l’art numérique ouvre une toute nouvelle voie. Oublions les galeries et les salons d’art pendant un instant, ces trucs qui semblent venir d’une autre planète quand on débute. Avec l’art numérique, les jeunes artistes ont un pouvoir énorme pour partager leur travail instantanément. De plus, des industries comme le cinéma ou le jeu en ligne réclament leurs talents. Prenez par exemple l’industrie des casinos en ligne, avec ses projets ultra-dynamiques, offrant la chance d’expérimenter de nouveaux styles, et la fierté de voir ses créations toucher un public gigantesque. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres qui démontre comment la révolution numérique bouleverse le marché du travail pour les jeunes talents.

L’essentiel, c’est que l’art numérique met tout le monde sur un pied d’égalité. L’important, c’est de partager ses idées, pas d’avoir du matériel hors de prix ou de connaître les bonnes personnes. C’est énorme, surtout pour les jeunes artistes qui cherchent encore à développer leur style. C’est comme un carnet de croquis infini qu’on peut partager avec tout le monde, pour essayer des trucs dingues et établir des connexions selon ses propres règles. Évidemment, ça devient compétitif, mais c’est une compétition différente, qui pousse à créer du meilleur contenu, pas à grimper les échelons du monde de l’art traditionnel.

Des pompiers d’ici lancent une initiative historique pour la santé des travailleurs et travailleuses

Hell and Back, pionnier en protection pour les professionnel·les confronté·es à des environnements à haut risque, est fier d’annoncer le lancement, fin mai, d’un projet novateur dédié à améliorer la santé et le bien-être des pompier·ères et autres travailleur·euses exposé·es à des risques de contamination par des particules nocives. Cette proposition marque un progrès décisif dans la lutte contre les dangers professionnels, grâce à la création d’une gamme de soins naturels spécialement conçue pour leurs besoins spécifiques. Avec au moins un·e pompier·ère sur six affecté·e par des cancers professionnels au cours de sa vie, cette initiative est essentielle pour préserver la santé et la sécurité de ceux et celles qui mettent leur vie en jeu pour protéger les nôtres.
 L’expression consacrée « Hell and back » (aller en enfer et en revenir) illustre métaphoriquement les situations extrêmement périlleuses auxquelles  les pompier·ères sont confronté·es, risquant leur vie pour sauver des personnes ou protéger des propriétés. Cette expression souligne les défis intenses qu’ils et qu’elles surmontent, tels les incendies majeurs, la chaleur extrême et la fumée dense, symbolisant ainsi leur courage et leur engagement exceptionnels. Cette expression constitue également une métaphore du parcours ardu entrepris par ces individus et de leur résilience pour surmonter leur condition et parvenir à la guérison, ce qui correspond parfaitement à la mission que s’est fixée Hell and Back. 
Une solution sans pareil  
Hell and Back propose une sélection de produits cosmétiques haut de gamme élaborée pour minimiser la contamination par les particules fines, susceptibles de pénétrer la peau lors d’interventions sur des sites d’incendies ou lors d’autres événements dangereux. Cette collection, développée à partir d’ingrédients 100 % naturels, offre des fragrances uniques à base d’huiles essentielles et exploite les propriétés de capture et d’élimination des contaminants, propres au charbon actif. Adaptés pour une utilisation quotidienne par les pompier·ères, leurs familles et les travailleur·euses de divers secteurs industriels, ces produits sont formulés pour être doux et non irritants. Que ce soit le savon nettoyant, l’exfoliant à effet détoxifiant ou la crème hydratante, chaque produit Hell and Back incarne la même promesse : fournir des formules de haute qualité à un prix abordable pour une protection et une capacité de restauration supérieures, tant à la caserne qu’à la maison.
« Nous sommes profondément fiers de notre engagement envers la sécurité professionnelle. Chaque produit que nous développons est le résultat d’une passion commune pour la protection et le bien-être des travailleurs et des travailleuses de différents secteurs. Il est essentiel de reconnaître et d’adresser ces enjeux critiques de  santé publique dès maintenant. C’est pourquoi nous agissons avec détermination pour offrir des réponses concrètes face aux statistiques préoccupantes. Notre mission est claire : fournir des solutions pragmatiques qui sauvent des vies et garantir un futur où la sécurité est la norme et non l’exception », expliquent Éric Poirier, Christian Hébert et Philippe Côté, co-fondateurs de Hell and Back