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Théâtre Talisman présente la première mondiale en anglais de Chienne(s) → « Still Life » (surtitrage en français) à La Chapelle du 28 oct au 9 nov

Still life est une étude brillante d’une écrivaine aux prises avec un trouble anxieux généralisé. Sévèrement secouée par une crise de panique le jour de son anniversaire, elle n’en connaît pas la cause – elle semble avoir peur de la peur elle-même et devient cloîtrée! Alarmées par son retrait de la société, sa famille et ses amies se pressent à sa porte pour l’inciter à sortir.

La trentenaire trouve l’inspiration dans les histoires de femmes artistes, comme la virtuosité de la photographe, Nidaa Badwan, travaillant dans un appartement d’une seule pièce avec un seul rayon de lumière. Elle se promet de ne quitter son appartement qu’au moment opportun. Mais les murs minces de l’appartement trahissent chacun de ses mouvements. Elle se sent coincée, comme dans un labyrinthe.

Cette pièce féministe, qui jette un regard franc sur l’anxiété, critique la culture axée sur la performance. Still Lifeillustre la façon dont la société réagit lorsqu’une personne n’atteint pas le niveau d’accomplissement attendu lors de la première grande étape de la vie. Elle propose que l’art puisse guérir le passé et donner de l’espoir pour l’avenir.

La Fondation Philippe Laprise souligne le Mois du TDAH! 🦜

Dans le cadre du mois d’octobre, Mois de la sensibilisation au TDAH, la Fondation Philippe Laprise est fière de présenter sa première campagne de financement sous le thème « Le TDAH c’est sérieux, mais ça s’apprivoise! ».

La Fondation nous plonge dans l’univers fascinant des oiseaux pour imager le Trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). « Bien qu’ils soient fragiles, les oiseaux peuvent voler tête baissée face au vent et ils peuvent conquérir le monde. Ils ont un petit côté mystérieux et énigmatique, mais ils sont également magnifiques, dynamiques et divertissants. Imaginez si on arrivait à bien les connaître et à les apprivoiser! » explique la directrice générale Annick Héon en faisant un parallèle avec le TDAH. 

« Un TDAH qui n’est pas diagnostiqué ou pris en charge peut avoir de lourdes conséquences sur la vie personnelle, sociale ou familiale des personnes qui en sont atteintes. On parle de difficultés d’apprentissage, dépression, anxiété, troubles alimentaires, problèmes de consommation de substances, etc. Ça peut impacter la vie scolaire ou professionnelle et avoir des effets néfastes sur la santé physique et mentale. En revanche, lorsque le TDAH est diagnostiqué et que les individus concernés sont bien outillés pour y faire face, il peut s’avérer être une grande force. De là l’importance de l’apprivoiser pour garder le contrôle. » poursuit-elle. 

Philippe Laprise, un père et ses colibris 

Imagée par l’illustratrice Mathilde Corbeil, la campagne de sensibilisation déployée aujourd’hui même sur les réseaux sociaux présente trois personnages et leurs oiseaux : le père et ses colibris, l’enfant et son pic-bois ainsi que la jeune femme et son corbeau. L’histoire du père et ses colibris est racontée alors que les traits de crayon de Mathilde prennent vie dans une courte vidéo, présentant l’histoire du président et fondateur de la Fondation qui porte son nom, l’humoriste Philippe Laprise.

« Je partage mon histoire, celle de mes enfants et de nos colibris. Plus jeune, j’ai toujours eu de la difficulté à l’école et je me suis toujours senti différent. Avant d’avoir mon diagnostic, je pensais que c’était moi le problème. Je comprends aujourd’hui que c’est mon TDAH, illustré dans la vidéo par un colibri, qui avait le contrôle jusqu’au jour où j’ai pris conscience qu’il existait et que j’ai réussi à l’apprivoiser. J’ai compris qu’il ne fallait pas le combattre. Il faut simplement apprendre à vivre avec. Ça m’a permis d’aider mes enfants à apprivoiser leur propre colibri. » explique l’humoriste et père de trois enfants. 

Des histoires vécues

L’histoire de l’enfant et de la jeune femme seront dévoilées plus tard, puisque la Fondation présente aujourd’hui le premier de trois volets de cette campagne thématique. On peut toutefois mentionner qu’elles ne sont pas le fruit de la fiction, mais bien le récit vécu de Samuel et Léonie.

Comment l’apprivoiser?

« Pour apprivoiser son oiseau intérieur, ou, si vous préférez, son TDAH, il faut d’abord bien le connaître. » explique Mme Héon, elle-même atteinte d’un TDAH et mère de trois garçons ayant hérité de son bagage génétique. 

Elle mentionne qu’il existe des outils pour mieux comprendre le TDAH et apprendre à vivre avec. La Fondation Philippe Laprise en propose plusieurs via son site Internet au www.fondationphilippelaprise.com.On peut y trouver une liste de plusieurs ressources et plus de 25 formations en ligne destinées autant aux individus qu’aux professionnels de la santé ou de l’éducation.

Donner, c’est avoir un impact considérable sur la santé mentale

La vidéo se termine par un appel aux dons et Philippe Laprise conclut en invitant la population à être généreuse pour permettre à la Fondation de poursuivre sa mission. « Je crois qu’on sous-estime ce que vivent les personnes ayant un TDAH. Soutenir la Fondation Philippe Laprise, c’est avoir un impact sur de nombreuses problématiques de santé mentale. Ce n’est pas seulement mettre un pansement sur la plaie, c’est travailler directement à la source. C’est aider des milliers de personnes à identifier et apprivoiser leur oiseau. Les gens peuvent donner en ligne sur le site Internet de la Fondation. »

Les dons recueillis permettront d’aider des enfants, des adolescents, des adultes et des familles à mieux vivre avec ce trouble neurodéveloppemental dont la cause est principalement génétique. Pour plus d’informations, il est possible de communiquer avec la Fondation en écrivant à info@fondationphilippelaprise.com.

La 2e édition du Voyage littéraire en francophonie au Québec

Envie de faire une croisière littéraire cet automne ? Dès le 9 octobre prochain, plusieurs partenaires de la francophonie s’unissent pour vous proposer de faire escale à la découverte d’oeuvres des auteurs et autrices des quatre coins du monde, par le biais du Voyage littéraire en francophonie. Le Réseau BIBLIO du Québec s’est associé à l’initiative pour rendre les livres accessibles dans de nombreuses municipalités de la province.

Le 9 octobre 2024, la 2e édition du Voyage littéraire en francophonie sera lancée à 14h30, à la Bibliothèque Roy-Denommé de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), en présence de plusieurs personnalités locales, nationales et internationales qui jouent un rôle essentiel dans la promotion des cultures et littératures francophones.

Le Voyage littéraire en francophonie, c’est quoi exactement ?

C’est dans le cadre des 50 ans de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) que la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec/Canada, le Centre de la francophonie des Amériques, le Consulat Général de France à Québec, le gouvernement du Québec, la Ville de Québec, ainsi que de nombreux acteurs de terrain de Québec et de la Chaudière-Appalaches avaient lancé le projet en juin 2020. Les lecteurs et lectrices ont eu l’occasion de plonger au cœur des récits majoritairement destinés à la jeunesse, mais aussi de romans, de nouvelles, de bandes dessinées et bien d’autres provenant de Belgique, de France, du Québec et des Amériques.

Nouveautés pour l’édition 2024.

Cette année, le Réseau BIBLIO du Québecla Représentation de l’Organisation internationale de la Francophonie pour les Amériques (REPAM), le Consulat général de Suisse à Montréal et Bayard Canadaprennent également part à l’aventure ! Une plus grande variété de livres seront donc accessibles à travers le Québec. L’événement de lancement de la 2e édition du Voyage littéraire en francophonie est réalisé en collaboration avec l’Université du Québec à Trois-Rivières, via son Bureau des relations internationales et ses partenaires membres du comité des Journées internationales de la Francophonie en Mauricie.

Pour accéder aux livres papier de la « collection francophonie 2024-2025 », rendez-vous dans les bibliothèques membres du Réseau BIBLIO du Québec et à la Grande Bibliothèque de BAnQ. Une sélection de livres sera aussi disponible à la Bibliothèque Roy-Denommé pour la population étudiante de l’UQTR.

De plus, découvrez les dizaines de bibliothèques et collections numériques mises à l’honneur, via le lien suivant : https://wallonie-bruxelles.ca/fr/voyage-litteraire-en-francophonie

Cette 2e édition du Voyage littéraire en francophonie s’inscrit dans la continuité du XIXe Sommet de la Francophonie qui a lieu les 4 et 5 octobre 2024 à Villers-Cotterêts et à Paris (France) ainsi que du Festival international de la Poésie de Trois-Rivières, qui se déroule du 4 au 13 octobre 2024.

Cancer du sein et hormones → Prévenir le cancer et traiter le cancer du sein : le pouvoir des hormones féminines avec Dre Sylvie Demers

Pour la qualité de vie des femmes!

Avec ce nouvel ouvrage paru au printemps dernier, la Dre Sylvie Demers, pionnière de l’hormonothérapie pour les femmes, s’attaque à l’un des mythes les plus tenaces, hautement émotif et bien ancré dans le discours dominant du monde médical: celui voulant que les hormones féminines soient non seulement en cause dans le cancer du sein, mais aussi qu’elles l’aggravent en le «nourrissant».

L’autrice, qui n’avance rien qui ne soit vérifié à partir d’études scientifiques probantes, y fait la démonstration éclatante que les hormones féminines ne sont pas impliquées dans cette maladie, mais qu’elles constituent au contraire une protection et un facteur d’atténuation. Elle ne manque pas, au détour, de pointer les véritables coupables. Sans nul doute, ses conclusions feront encore une fois avancer la cause des femmes, de leur santé et de leur qualité de vie.

L’OPCM promet une 10e saison riche en moments forts et inoubliables

Pour marquer sa 10e saison, l’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes (OPCM) présentera à la Maison symphonique de Montréal quelques-uns des plus grands chefs-d’œuvre de la musique classique. Virtuoses, choristes et chanteurs de grand talent y livreront des prestations mémorables et feront de cette saison, la plus grandiose dans l’histoire de ce jeune ensemble déjà réputé ici et ailleurs.

« À l’aube d’une monumentale 10e saison, je vous présente avec fierté et enthousiasme une impressionnante gamme de chefs-d’œuvre, lance Francis Choinière, directeur artistique. Ils reflètent notre vision et célèbrent notre croissance et notre voyage entrepris au cours de la dernière décennie. Chaque concert a été soigneusement préparé pour faire ressortir la profondeur et la diversité du répertoire classique, tout en valorisant le talent de notre communauté. » 

En guise d’ouverture, l’OPCM proposera une interprétation magistrale de la 5Symphonie de Beethoven et du Requiem de Mozart en ré mineur, le vendredi 15 et le samedi 16 novembre. En plus de 100 choristes et 52 musiciens, le chef Francis Choinière sera entouré des voix exceptionnelles de la soprano Myriam Leblanc, de la mezzo-soprano Allyson McHardy, du ténor Andrew Haji et du baryton Geoffroy Salvas. 

Puis, le dimanche 9 mars, place à Gustav Holst et à sa légendaire suite Les Planètes. Ici, en plus du chœur complet de l’OPCM, pas moins de 90 musiciens feront de ce spectacle un moment exquis et sans pareil. De plus, le puissant Gloria du compositeur britannique Karl Jenkins mettra en valeur la magie et la force des 100 choristes de l’OPCM.

Enfin, le samedi 24 mai, une soirée grandiose réunira la soprano Sarah Dufresne et la mezzo-soprano Allyson McHardy autour de Résurrection – Symphonie No 2 de Gustav Mahler. Les deux cantatrices chevronnées seront accompagnées sur scène par plus de 200 artistes, choristes et musiciens. Cette œuvre glorieuse a été entendue dans le film acclamé Maestro (2023), portant sur le chef d’orchestre Leonard Bernstein.

Les billets pour la saison 2024-2025 de l’OPCM sont disponibles sur le site de la Place des arts, au 514 842-2112 ou au 1 866 842-2112.

La tournée Nico-Bar est de retour dans plus de cinquante villes au Québec !

Le Nico-Bar, une initiative de la Société canadienne du cancer financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, entame dès aujourd’hui la nouvelle édition de sa tournée événementielle à travers la province. Cette expérience immersive inusitée a pour but de sensibiliser les jeunes adultes aux aspects toxiques de la cigarette et des produits de vapotage. Cette année, de nouvelles expériences interactives, un plus grand nombre d’écoles visitées ainsi que l’intégration d’une plateforme de messagerie viennent optimiser ces efforts de sensibilisation.

Des statistiques préoccupantes chez les jeunes adultes
Selon la plus récente étude de l’Enquête canadienne sur le tabac et la nicotine réalisée en 2021, les données relatives à la consommation de tabac et de produits de vapotage chez les jeunes adultes sont particulièrement alarmantes. En fait, 22 % des jeunes de 18 à 24 ans ont déclaré avoir vapoté au moins une fois au cours des 30 jours ayant précédé le sondage. 

Les méfaits de la nicotine sur la santé mentale 
Une nouveauté cette année, la station Nico-Rencontre s’ajoute au parcours! Basé sur le concept d’une application de rencontre, ce jeu interactif a pour but de communiquer de l’information sur les méfaits et les impacts de la nicotine sur la santé mentale, notamment par le biais de « matchs ». L’objectif est de favoriser la réflexion vers la cessation tabagique tout en démystifiant les idées préconçues, par exemple le mythe que fumer ou vapoter peut réduire le stress.

Plus de 60 arrêts à travers la province
De la mi-septembre à la fin janvier, la tournée Nico-Bar sillonnera le Québec avec plus de soixante arrêts prévus dans des centres de formation professionnelle et des centres d’éducation pour adultes. La popularité grandissante de l’événement a permis l’ajout de 15 nouvelles écoles à l’itinéraire, étendant ainsi la tournée de plus de trois semaines. Au total, ce sont 13 régions qui seront animées par le Nico-Bar au courant de la tournée. Cette initiative bénéficie du soutien précieux des centres d’abandon du tabagisme à travers le Québec.
Calendrier de la tournée

Les saveurs d’automne s’emparent de la Boulangerie Saint-Donat ! 🥧

Avec l’arrivée de l’automne, les saveurs réconfortantes font leur grand retour à la Boulangerie Saint-Donat. Pour cette saison riche en couleurs et en traditions, la boulangerie propose une gamme de produits gourmands, mettant à l’honneur les ingrédients d’ici. Ces créations, empreintes d’authenticité, reflètent l’héritage culinaire de la Boulangerie Saint-Donat, une entreprise familiale qui fête ses 100 ans cette année. Chaque bouchée offre une parenthèse gourmande parfaite pour accompagner les journées fraîches de l’automne.

Les amateurs de sucreries pourront savourer des classiques tels que leurs célèbres tartes aux pommes ou encore la tarte aux pacanes, un incontournable! Les carrés aux datteset les nombreuses autres petites gâteries viennent compléter cette offre généreuse en ajoutant une touche d’élégance et de douceur à toute occasion.

La Grande campagne de financement de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec est lancée!

La plus grande campagne de financement de l’histoire de la philanthropie culturelle au Québec a été lancée au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) aujourd’hui, en présence de Pierre Lassonde, John R. Porter et Manon Gauthier, représentants de la Fondation Jean Paul Riopelle, de ceux et celles du MNBAQ et de sa Fondation, Christiane Germain, Jean-Luc Murray, Julie-Anne Vien et Fabrice Alcayde.À l’occasion de cet événement philanthropique important, Pierre Lassonde, mécène et collectionneur – qui a mené avec succès la Grande campagne de financement du pavillon portant son nom sur la Grande Allée –, en a profité pour inviter la communauté d’affaires québécoise à s’engager et à contribuer à cette nouvelle campagne de financement afin de permettre au MNBAQ de voir grand et à l’art du Québec de rayonner à l’échelle nationale et internationale.
Pour amorcer le mouvement, deux dons majeurs officialisés
BMO donne 1,5 M$ à la Fondation du MNBAQGrégoire Baillargeon, président, BMO Groupe financier, Québec, était particulièrement fier d’annoncer un don majeur de 1,5 M$ à la Fondation du MNBAQ.
La Fondation du MNBAQ accueille un don de 500 000 $ de Claude Bigras et Andrée LafleurLa Fondation du MNBAQ est également fière de confirmer un don de 500 000 $ de Claude Bigras et Andrée Lafleur. C’est à titre personnel que le chef de la direction GDI Services aux immeubles et son épouse souhaitaient offrir cette somme conséquente.

Alain Crevier – Être – Parution le 2 octobre

Curieusement, après que le Québec eut fermé des églises par dizaines, les grandes questions existentielles, plutôt que de disparaître, ont refait surface avec une intensité et une acuité que nous ne pouvions pas prévoir. Ce besoin d’absolu où nul doute ne subsiste, cette soif de transcendance qui efface l’incertitude à jamais, ces étincelles sans lesquelles nous avons l’impression que la vie ne vaut rien ou si peu, nous voulons les découvrir partout.

Et si nous nous étions trompés de quête? Et s’il fallait chercher quelque chose de plus simple et de plus proche de nous? Et si, dans un monde de possessions, il fallait se concentrer sur le fait d’Être, tout simplement? 

Dans cet ouvrage touchant sur l’espérance, Alain Crevier dresse le portrait des rencontres marquantes de sa carrière. Les destins racontés dans ces pages lui ont fait comprendre que l’important, ce n’est pas l’objectif, mais bien le chemin parcouru. Ce qui importe, c’est nous, notre humanité.

La glace est mince Hockey professionnel, culture du viol et violence faite aux femmes

La culture du viol et la violence définissent-elles le monde du hockey professionnel ? Les scandales récurrents ayant impliqué Hockey Canada, la LNH, la LHJMQ et de nombreuses autres organisations de hockey professionnel, sans parler de l’odeur sulfureuse qui colle à certains joueurs vedettes, laissent peu de place au doute. Cet ouvrage identifie les sources de cette violence – multiples, mais faciles à comprendre –, puis propose une voie concrète pour l’avenir.

S’appuyant sur des décennies de recherches sociologiques et de journalisme sportif, les auteurs passent au crible les comportements abusifs, misogynes, racistes et homophobes documentés dans l’univers du hockey professionnel. En recourant à la théorie de la « pair-aidance masculine » (male peer support), ils montrent comment la violence et la culture du viol prolifèrent, et se réfèrent à des exemples concrets – et souvent connus du public. On peut songer à des joueurs et ex-joueurs comme Auston Matthews, ­Logan Mailloux et Patrick Roy, ou à d’autres figures institutionnelles comme l’entraîneur Joel Quenneville – n’ayons pas peur des noms –, que la LNH semble d’ailleurs s’apprêter à réintégrer dans ses rangs. On aborde aussi de nombreux aspects de la culture patriarcale qui contribuent à cette situation, parmi lesquels la ségrégation des genres, les standards d’hypermasculinité dans le sport, la consommation de pornographie, la culture du secret omniprésente, le peu d’égard des institutions envers les victimes et l’incessante quête de profit par les hauts dirigeants des ligues professionnelles.

Tout n’est pas sombre dans ce livre : les auteurs proposent plusieurs pistes de solution pour endiguer le phénomène, comme l’émission de permis spécialisés pour les entraîneurs et les athlètes, l’intégration des genres ou une opposition claire des figures d’autorité à toutes les formes d’abus et de violence dans le sport. Une lecture indispensable pour tous les amateurs qui ont du mal à concilier le hockey et sa culture toxique et violente. Yeux pudiques et cœurs sensibles, à lire avec prudence.