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Le 99,5 Montréal change le ton le week-end : Cap sur les plus gros hits d’été de tous les temps, sans toucher à ses voix fortes en semaine.

Le 99,5 Montréal annonce aujourd’hui un virage stratégique dans sa programmation de fin de semaine : dès le samedi 2 mai, la station transformera complètement son offre musicale pour proposer «Vos week-ends 100 % hits d’été».

Ce repositionnement marque une évolution importante dans la programmation du 99,5 Montréal : la station délaissera le rock les samedis et dimanches pour faire place à une sélection entièrement consacrée aux grands succès estivaux, d’hier à aujourd’hui. Des artistes comme Bob Marley, Pitbull, Sabrina Carpenter, Bad Bunny, Katrina and the Waves, Katy Perry ou Luis Fonsi composeront désormais l’univers musical des week-ends de la station.

«La fin de semaine, le 99,5 accompagne les BBQ, les partys piscine et les road trips, avec du soleil dans la radio, sans toucher à son ADN en semaine», explique Benoit Simard, directeur général de la station.

Le 99,5 Montréal maintient évidemment son positionnement fort en radio parlée, porté par des voix bien établies comme Mario Dumont, Benoit Dutrizac, Isabelle Maréchal et Richard Martineau, qui continuent d’occuper une place centrale dans l’offre de la station avec des contenus d’actualité et d’opinion.

Avec cette nouvelle orientation, le 99,5 Montréal mise sur une approche complémentaire : conserver sa force en contenu parlé tout en s’appropriant un territoire musical clair et distinctif durant les week-ends.

Les auditeurs sont invités à découvrir cette nouvelle signature dès ce samedi 2 mai.

Le bédéiste, Guy Delisle, reçoit le Prix Avenir et société au Festival littéraire international Metropolis Bleu.

Guy Delisle, a reçu le Prix Avenir et société au Festival littéraire international Metropolis Bleu. Cette distinction est accompagnée d’une bourse de 5 000$. La 28ième édition du Metropolis Bleu, réunit jusqu’à aujourd’hui, plus de 150 auteurs et invités, dans le cadre de 110 événements en pas moins de 9 langues.

À travers son œuvre, plusieurs fois primée et traduite en plusieurs langues, le bédéiste et romancier graphique Guy Delisle sillonne les routes du monde. Samedi, il a reçu le prix Metropolis bleu Avenir et société remis à des créateurs qui participent à l’élaboration d’un avenir meilleur pour nos sociétés en raison de la réflexion suscitée par leur œuvre, jointe à ses qualités esthétiques, ainsi que
de son rayonnement auprès de divers publics. Marie-Andrée Lamontagne, directrice de la programmation, et Louise-Ann Maziak, présidente du conseil d’administration, du Festival Metropolis Bleu étaient aux côtés de Guy Delisle lors de la cérémonie de remise de cette reconnaissance.

De Chroniques de Jérusalem à Pyongyang en passant par Chroniques birmanes, Guide du mauvais père et Pour une fraction de seconde (retraçant en images la vie du photographe Eadweard Muybridge), son œuvre arpente l’esprit humain. Tout juste sorties des presses ce printemps, l’adaptation en BD du récit de Jean Échenoz, L’occupation des sols, ainsi qu’une intégrale de son œuvre.

Guy Delisle est né dans la ville de Québec en 1966. Dès son jeune âge, il se passionne pour les classiques de la bande dessinée franco-belge, tels Astérix, Tintin, Blake et Mortimer, et surtout Lucky Luke. À travers ces livres et lectures, il décide de devenir auteur de B.D. À la suite d’études en animation en Ontario, il quitte le Canada pour collaborer dans différents studios à travers le
monde.

Nouveau format pour l’édition montréalaise du Mondial de la Bière

L’événement qui a accueilli plus de 2,2 millions de visiteurs devient biennal

Le Mondial de la Bière, pilier incontournable de la culture brassicole depuis plus de trois décennies, annonce aujourd’hui un virage stratégique. Pour répondre aux mutations de l’industrie et continuer sa mission locale et internationale avec le succès habituel, l’événement adoptera désormais un format biennal.

Depuis ses débuts en 1994, le Mondial de la bière a accueilli plus de 2,2 millions de visiteurs durant 174 jours d’activités, 2776 brasseries provenant du Canada et de partout au monde, 573 exposants alimentaires, cidreries, hydromelleries, distilleries et représentants de l’industrie avec des ventes qui se chiffrent à plus de 14 millions de dollars.

Le secteur de la microbrasserie, les habitudes de consommation et la dynamique de fréquentation du centre-ville de Montréal ont évolué ces dernières années et la direction du Mondial de la Bière a choisi de s’adapter. « Il faut suivre les tendances et réalités locales et internationales. Nous avons toujours offert des événements à grands succès, nous continuons à ne vouloir que l’excellence tant pour nos exposants et nos partenaires que notre merveilleux public, » explique Jeannine Marois, présidente et co-fondatrice du Mondial de la bière.

« En passant à une édition tous les deux ans, nous adaptons notre formule avec toujours le même objectif : assurer l’attractivité de l’événement pour les décennies à venir et confirmer le statut de Montréal comme capitale nord-américaine de la bière, » rajoute-t-elle. L’équipe du Mondial de la Bière continue d’offrir ses services auprès de l’industrie, et est ouverte à toute collaboration avec des partenaires québécois et internationaux.

Le Mondial de la Bière remercie sa communauté : brasseurs, exposants, visiteurs et bénévoles pour leur soutien indéfectible. L’équipe continue de travailler activement au rayonnement de l’excellence brassicole. Rendez-vous du 24 au 26 septembre 2027 pour une édition entièrement renouvelée et dans un tout nouveau site ! 

Une première appli québécoise de recrutement en construction basée sur la géolocalisation

Le 15 avril, sera officiellement lancée jobxco : la seule plateforme québécoise d’emplois en construction basée sur la géolocalisation des chantiers. Elle permet à la main-d’œuvre qualifiée (CCQ) d’identifier rapidement des contrats selon la proximité du domicile et la réalité du chantier. 

Un recrutement fragmenté, malgré un niveau d’activité historique En 2024, l’industrie de la construction au Québec a atteint un niveau d’activité historique avec plus de 210 millions d’heures travaillées, soutenu par près de 198 000 salariés actifs. Rien que pour le Grand Montréal, on comptait récemment plus de 210 grands chantiers de 20 millions de dollars et plus, totalisant 42,9 milliards de dollars). Mais les outils de recrutement actuels restent peu adaptés à cette réalité terrain.Les plateformes généralistes comme Indeed ou LinkedIn rejoignent mal la main-d’œuvre qualifiée, tandis que les groupes Facebook (devenus des outils de recrutement par défaut) sont saturés d’annonces éphémères, difficiles à suivre et peu structurées. Or, depuis la pandémie, le comportement des travailleuses et des travailleurs a évolué : la proximité du chantier et le choix du projet sont désormais des critères déterminants dans le choix d’un contrat.
Résultat : les chantiers peinent à recruter, et les travailleuses et les travailleurs disponibles manquent de visibilité sur les opportunités et les chantiers autour d’eux.  

jobxco. La bonne job en construction. À bonne distance. 
jobxco répond à ces enjeux avec une plateforme numérique, accessible sur le web et sur mobile, qui repose sur une innovation simple et centrale : la géolocalisation des chantiers


Pour les travailleuses et les travailleursjobxco permet d’identifier rapidement les chantiers qui embauchent près de leur domicile. La plateforme donne aussi accès à des projets auxquels on n’a pas nécessairement accès autrement (grands projets structurants, chantiers aéroportuaires, projets miniers ou chantiers en régions éloignées) en offrant une vue claire et centralisée des opportunités disponibles. Le mode de navigation ressemble d’ailleurs à ce que peuvent proposer les applications immobilières, comme Centris, par exemple. 
Pour les employeurs, jobxco facilite la recherche de main-d’œuvre en permettant de trouver rapidement les personnes disponibles, au bon endroit et au bon moment, selon les besoins réels du chantier.  
La plateforme facilite aussi le travail des ressources humaines en archivant et organisant les candidatures, permettant aux entreprises de se bâtir une base de données de candidatures  qualifiées, classées par compétences spécialisées, qu’elles peuvent réactiver rapidement pour combler de futurs besoins sans recommencer le processus de recherche à zéro.
En améliorant la visibilité, la prévisibilité et la fluidité du marché de l’emploi en construction, jobxco s’attaque à un problème structurel qui freine aujourd’hui la productivité et la capacité de construction au Québec. Une solution née sur le terrain 
jobxco a été développée par des professionnels de la construction, à partir d’un problème vécu sur les chantiers : des besoins réels, parfois pressants, mais une mécanique de recrutement qui ne reflète pas toujours la réalité quotidienne du secteur. « En construction, tout va vite, tout est local, et on passe notre temps à s’ajuster. jobxco part de là: mettre le chantier au centre, puis connecter plus simplement les gens qui veulent travailler et ceux qui ont besoin de main-d’œuvre. » – Marie-Eve Bilodeau, cofondatrice de jobxco Infos pratiques

Plateforme : www.jobxco.com
Disponibilité : dès le 15 avril 

À propos de jobxco 
jobxco est une initiative québécoise dédiée au recrutement en construction. Sa plateforme permet de visualiser les chantiers qui recrutent sur une carte pour faciliter la mise en relation entre les entreprises et la main-d’œuvre qualifiée employeurs et travailleurs, notamment selon la proximité et la réalité du chantier.

Dress To Kill Magazine, le retour…

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Première édition numérique purement Montréalaise : sortie fin avril.
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Crédits vidéo/photos
Direction de la création | Kathia_cambron
Direction artistique | Sylvain Blais
Direction artistique et direction mode | Randy Smith
Vidéo | Amandine Navarro
Graphisme | Graphic Design @Cesarmontreal
Voiture | Car @Purebreedfactory

L’équipe éditoriale
Fondateurs |
Éditrice en chef | Kathia_cambron
Directeur de la création | Sylvain Blais

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Éditeur culture & mode | Stéphane Le Duc
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Relations publiques | Felipe Del Pozo

Une nouvelle ère commence : le FC Supra dévoile sonson maillot extérieur avant le coup d’envoi historique de la CPL

Le FC Supra du Québec continue de ses préparatifs avant le lancement de sa toute première saison Première Ligue canadienne (PLC) en dévoilant son maillot extérieur. Une étape importante à franchir avant le premier match de l’équipe, le samedi 11 avril.

Un moment marquant pour l’équipe avant sa saison inaugurale est le dévoilement du maillot extérieur 2026. Ce maillot est l’expression visuelle de l’identité et de l’orientation du FC Supra. Le lancement met en vedette d’anciens joueurs de l’époque originale de SUPRA, établissant ainsi un lien symbolique entre le design du maillot et l’héritage du club. Cette collaboration rend hommage au passé tout en se tournant vers l’avenir, faisant de ce nouveau maillot une passation de flambeau à une nouvelle génération. En reliant les débuts du club à ses débuts professionnels en PLC, le design célèbre à la fois la communauté qui a donné naissance à ce mouvement et l’avenir ambitieux du FC Supra.


« Le premier maillot extérieur puise dans nos racines tout en projetant l’identité du club vers l’avenir », a déclaré Paul Desbaillets, chef de la marque du FC Supra du Québec. « Il est conçu pour représenter le Québec avec fierté, reliant le passé, le présent et l’avenir du sport dans notre province. »

Participant à la campagne de lancement du maillot extérieur:
Anciens joueurs du Supra : Frank Depatie, Mauro Biello et Nick De Santis.
Joueurs actuels du FC Supra : Mauro Biello, Sean Rea et Wesley Wandje.
Dirigeants : Rocco Placentino, président et cofondateur, et Paul Desbaillets, directeur de
la marque.

Le FC Supra lancera officiellement sa première saison en Ligue canadienne de football (LCF) le samedi 11 avril, en se déplaçant à l’ouest pour affronter le Pacific FC au Stade Starlight. Le club disputera ensuite son premier match à domicile au Stade CEPSUM de l’Université de Montréal le dimanche 19 avril, contre l’Atlético Ottawa, champion en titre de la LCF. Les billets pour les matchs à domicile sont disponibles à l’adresse suivante : https://fr.cplsoccer.com/fcsupra/billets

Crédits :
Président et cofondateur : Rocco Placentino
Directeur des opérations : Mateo Cabanettes
Chef de marque : Paul Desbaillets
Cheffe des communications corporatives : Jean Kanan
Chef des médias et des communications : Felipe Del Pozo
Photographe : Gerald Nino
Vidéaste : Jérémie Climaco

MAISON LAROCQUE PRÉSENTE LITTORALSS26 ET ANNONCE LE LANCEMENT D’UNPARFUM ULTRA LUXE ÉDITION LIMITÉE

Avec la présentation de sa première ligne de prêt-à-porter, la designer Gaspésienne Angie Larocque dévoile une nouvelle étape dans l’évolution de sa maison de création. Anciennement connue sous le nom Larocque Couture la marque devient désormais Maison Larocque affirmant ainsi une vision plus large où la mode, l’objet et l’univers sensoriel se rencontrent.

Pour inaugurer ce nouveau chapitre, la créatrice présente Littoral SS26, une collection prêt-à-porter inspirée par les paysages marins de la Gaspésie, territoire profondément lié à son histoire personnelle. Épurée, fluide et sensuelle, la collection explore les mouvements de la mer et les textures du littoral à travers des silhouettes aériennes et des matières légères évoquant les vagues, les algues et le sable. Les pièces comme Écume, Ondine, Brume, Azur, composent une série poétique où chaque robe devient une interprétation du paysage maritime.

Fidèle à l’approche slow luxury de Maison Larocque, la collection est produite en édition limitée, et chaque robe est numérotée individuellement, renforçant le caractère exclusif et artisanal de la maison. Les créations prêt- à-porter de la Maison Larocque seront présentées en primeur le 13 avril lors d’un événement privé au Warwick Le Crystal – Montréal, un hôtel boutique au cœur du centre-ville, reconnu pour son décor élégant et son service attentionné. Le lancement officiel de la collection Littoral SS26 aura lieu en ligne le 10 avril 2026 sur le site de la maison : http://www.maisonlarocque.com

Maison Larocque annonce également la production de son premier parfum dont la sortie est prévue pour l’automne. Cette création olfactive sera une fragrance luxe inspirée du territoire Gaspésien et confectionnée à Montréal.Produite en seulement 55 flacons numérotés, cette édition très limitée s’inscrit dans la volonté de la maison de créer des objets rares, à la croisée de la mode, de l’art et du territoire. Avec Maison Larocque, Angie Larocque poursuit une démarche où la création devient une extension du paysage et des racines, donnant naissance à un univers où couture, nature et poésie se rencontrent.

À propos de Maison Larocque

Une maison de création québécoise fondée par la designer Angie Larocque. Inspirée par les paysages du littoral gaspésien, la maison développe des collections de mode et des objets sensoriels en séries limitées, où l’artisanat, la nature et le luxe contemporain se rencontrent. Au cours des dernières années, Angie Larocque a été sélectionné à la Paris Fashion Week, au Festival M.A.D. et à la Semaine de la mode de Montréal.

Maison Godefroi

La nouvelle image de marque de la Maison Godefroi confirme sa vision singulière de la mode par l’entremise de laquelle le designer Charles-Olivier Pilon privilégie la matière, la fabrication locale et la durabilité plutôt que le fast fashion. Fondée il y a 15 ans, Maison Godefroi puise son identité dans la découverte de matières nobles, haut de gamme et l’exigence de qualité.

Chaque création est fabriquée ici à Montréal. Charles-Olivier Pilon crée des pièces où la matière et la construction prennent le dessus sur l’effet. Chaque projet commence par un textile ou un cuir d’exception. Pour le designer, c’est la matière qui guide la coupe, la structure et les choix de confection. Il supervise personnellement la sélection des cuirs et des tissus, veille aux détails de patronage et exige une finition irréprochable à chaque étape. Sa démarche combine rigueur artisanale et sens contemporain, visant des créations à la fois puissantes et discrètes.

Reconnu pour ses créations en cuir, les pièces fondatrices signées Godefroi sont conçues pour traverser le temps. Désormais façonnées dans des matières d’exception au-delà du cuir — soie, cachemire et Gore-Tex — provenant des meilleures tanneries et ateliers italiens, elles incarnent une exigence de qualité et de confection sans compromis. Pensées comme des essentiels intemporels, elles sont faites pour durer, évoluer et se transmettre.

Parce que la Maison croit en la valeur de chaque pièce, sa plus récente collection de prêt-à-porter est produite au fur et à mesure, en circuit court, reflétant son engagement envers la qualité, la durabilité et la satisfaction client. Pas de sous-traitance à l’autre bout du monde : chaque commande suit un circuit court favorisant la création locale, et, par ricochet, un souci pour l’environnement, un meilleur contrôle qualité, une attention particulière aux détails et un ajustement parfait.

Maison Godefroi offre le service sur-mesure et personnalisation : doublures, finitions et détails intérieurs peuvent être adaptés afin que chaque pièce devienne profondément personnelle, visible ou secrète, audacieuse ou subtile, toujours intentionnelle.

Près de 3 travailleurs à la demande canadiens sur 10 (29 %) s’exposent à d’importantes pénalités en ne déclarant pas leurs revenus, malgré l’obligation des plateformes à les déclarer à l’ARC : sondage H&R Block Canada

Un nouveau sondage réalisé en 2026 par H&R Block Canada révèle que, selon les Canadiens, l’économie à la demande n’a pas seulement transformé le modèle de travail traditionnel de 9 à 5, elle a également contribué à créer une main-d’œuvre plus entrepreneuriale. Près d’un Canadien sur 5 (17 %) affirme avoir travaillé dans l’économie à la demande en 2025, ce qui représente près de 6 millions d’adultes au pays. Les jeunes Canadiens y participent davantage, plus du quart (26 %) des 18 à 34 ans indiquent avoir effectué du travail à la demande au cours de la dernière année.

Fait préoccupant, le sondage révèle que des centaines de milliers de travailleurs à la demande canadiens prennent des risques en dissimulant des revenus à l’Agence du revenu du Canada (ARC). Et ce, malgré la mise en place d’exigences de déclaration obligeant les plateformes de travail à la demande et les places de marché numériques à transmettre à l’ARC les renseignements et les revenus de leurs utilisateurs. Dans l’ensemble, plus du tiers des travailleurs à la demande (36 %) affirment ne pas avoir déclaré l’ensemble de leurs revenus l’an dernier lors de leur déclaration de revenus, et 29 % indiquent ne pas prévoir déclarer la totalité de leurs revenus issus de l’économie à la demande cette saison fiscale.

« De nombreux Canadiens prennent un risque important en ne déclarant pas l’ensemble de leurs revenus issus de l’économie à la demande, ce qui peut entraîner des pénalités importantes en cas de vérification par l’ARC », a déclaré Yannick Lemay, expert fiscal chez H&R Block Canada. « En 2024, le gouvernement fédéral a mis en œuvre une nouvelle législation obligeant les plateformes numériques de l’économie à la demande, comme Etsy et Airbnb, à déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC, ce qui permet désormais à l’Agence de comparer ces données avec celles déclarées par les contribuables. »

Principales conclusions de l’étude.

Près de la moitié des jeunes travailleurs à la demande (18 à 34 ans) à risque de pénalités de l’ARC : Dans l’ensemble, 33 % des travailleurs à la demande affirment qu’ils seraient prêts à prendre le risque de ne pas déclarer leurs revenus liés à l’économie à la demande à l’ARC lors de la production de leur déclaration de revenus. Les jeunes Canadiens âgés de 18 à 34 ans sont plus enclins à prendre des risques, 41 % des jeunes travailleurs à la demande indiquant qu’ils seraient prêts à ne déclarer aucun revenu issu de l’économie à la demande dans leur déclaration de revenus.

La hausse du coût de la vie, un facteur clé du recours à l’économie à la demande : Le sondage révèle que 51 % des travailleurs à la demande affirment avoir commencé à travailler dans l’économie à la demande ou à exercer une activité secondaire au cours de la dernière année en raison des pressions inflationnistes et de la hausse du coût de la vie.

Les Canadiens estiment que le modèle traditionnel de travail de 9 à 5 est en déclin, mais les avantages fiscaux demeurent un attrait important : Une majorité de Canadiens (70 %) croient que l’ère du travail traditionnel de 9 à 5 est en voie de disparition, et près du tiers (31 %) affirment ne pas pouvoir s’imaginer occuper le même emploi pendant plus de 10 ans, une réalité à laquelle près de la moitié (46 %) des jeunes Canadiens sont confrontés. Toutefois, plusieurs estiment que l’emploi traditionnel comporte encore des avantages. Dans l’ensemble, 90 % des Canadiens considèrent que l’accès à des avantages comme les programmes de cotisation équivalente à un REER, les régimes de retraite offerts par l’employeur, ainsi que les assurances santé et dentaires constitue un facteur clé d’attraction pour le statut d’employé, comparativement au travail autonome, au travail contractuel ou à l’économie à la demande.

Les Canadiens assument leurs sources de revenus supplémentaires : Une majorité de travailleurs à la demande se montrent ouverts à propos de leur revenu supplémentaire auprès de leur employeur principal, 61 % d’entre eux indiquant que leur employeur est au courant de leur activité parallèle.

Les Canadiens adoptent un esprit entrepreneurial accru : Le sondage révèle que 82 % des Canadiens estiment qu’il est plus difficile que jamais de décrocher un emploi en début de carrière. Alors que les Canadiens se tournent vers l’économie à la demande en raison des pressions liées au coût de la vie et des défis associés au début de carrière, 75 % affirment que les Canadiens sont devenus plus entrepreneuriaux en se lançant dans des activités secondaires ou du travail à la demande comme le travail contractuel ou autonome, ou encore via des plateformes numériques telles qu’Uber, Etsy, DoorDash et TaskRabbit.

Le manque de clarté concernant les obligations fiscales persiste : Plus d’un travailleur à la demande sur quatre (26 %) affirme ne pas bien comprendre les implications fiscales liées à une source de revenu supplémentaire ou à un emploi dans l’économie à la demande.

M. Lemay souligne qu’il existe de nombreux avantages fiscaux, crédits et déductions dont les travailleurs à la demande peuvent tirer parti afin de réduire leur revenu imposable. « Aux yeux de l’ARC, les travailleurs à la demande sont considérés comme des travailleurs autonomes. Il existe des milliers de dépenses que vous pourriez être en mesure de déduire, selon la nature précise de votre activité et si celles-ci répondent aux critères de l’ARC. Cela signifie que les dépenses doivent être bien documentées, raisonnables et nécessaires à votre activité, et non à un usage personnel. Produire votre déclaration de revenus à temps et avec exactitude est la meilleure façon de vous assurer de ne pas passer à côté des avantages auxquels vous avez droit », a-t-il déclaré.

H&R Block Canada présente les principales considérations fiscales pour les travailleurs à la demande

  • Mettre de l’argent de côté pour les impôts : Contrairement à un emploi traditionnel, l’impôt n’est pas prélevé automatiquement sur les revenus tirés de l’économie à la demande. Ainsi, au moment de produire votre déclaration, vous devez vous assurer que tous les impôts dus sont payés. Mettre de l’argent de côté à l’avance permet d’éviter les mauvaises surprises.
  • Formulaires requis : Si vous gagnez un salaire à travers l’économie à la demande, vous pourriez recevoir un feuillet T4A. Dans le cas contraire, vous devez suivre et déclarer vous-même vos revenus et vos dépenses. Tous les revenus liés à l’économie à la demande doivent être déclarés à l’aide du formulaire T2125, État des résultats des activités d’une entreprise ou d’une profession libérale ainsi que toutes les dépenses engagées pour gagner ce revenu d’entreprise.
  • Savoir quand s’inscrire aux fins de la TPS/TVH/TVQ : Lorsque vos revenus dépassent 30 000 $ de façon cumulative au cours de quatre trimestres civils consécutifs, vous êtes généralement tenu de vous inscrire afin d’obtenir un numéro de TPS/TVH/TVQ et de commencer à percevoir et à remettre ces taxes à l’ARC. Pour les chauffeurs de services de covoiturage, cette inscription doit être effectuée avant de commencer à générer des revenus. 
  • Tenir compte des cotisations au Régime de pensions du Canada (RPC) et à l’assurance-emploi (AE) : Même en tant que travailleur autonome, vous devez cotiser au RPC à un taux de 11,9 % de votre revenu net d’entreprise excédant 3 500 $. Selon vos revenus, des cotisations supplémentaires peuvent être requises, jusqu’à un maximum total de 8 068,20 $. Pour cotiser au-delà du montant requis au RPC, les Canadiens doivent remplir le formulaire CPT20 « Choix de verser des cotisations au Régime de pensions du Canada », une décision qui doit être prise avec soin, en tenant compte d’autres options de placement comme le REER ou le CELI.
    • Pour cotiser à l’assurance-emploi, les Canadiens doivent d’abord s’inscrire auprès de la Commission de l’assurance-emploi du Canada (CAEC). Ils doivent verser des cotisations pendant au moins 12 mois et gagner un revenu net d’au moins 9 254 $ provenant d’un travail autonome pour être admissibles à certaines prestations, comme les prestations de maternité et de maladie. L’assurance-emploi ne couvre pas les pertes d’emploi pour les travailleurs autonomes.
  • Dates limites importantes : La date limite pour produire une déclaration de revenus pour les travailleurs autonomes ou de l’économie à la demande est le 15 juin, mais si vous avez un solde à payer, celui-ci doit être réglé au plus tard le 30 avril 2026 afin d’éviter les intérêts. Si vous savez que vous aurez de l’impôt à payer, il est préférable de produire votre déclaration plus tôt. Les pénalités s’accumulent au fil des années : si vous avez déjà encouru une pénalité au cours des trois dernières années, celle-ci sera doublée cette année.
  • Les plateformes de l’économie à la demande doivent déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC : Des plateformes comme SkipTheDishes, DoorDash, Airbnb, Etsy et Uber sont tenues de déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC. Ces plateformes fournissent également aux utilisateurs les renseignements transmis à l’ARC; il est donc important de s’assurer que les montants déclarés correspondent à ceux que vous avez vous-même indiqués dans votre déclaration de revenus. 

Crise des infrastructures en eau : une réforme definancement s’impose au Québec

En pleine année électorale, et à la suite d’un budget qui a fait l’impasse sur les infrastructures en eau, une étude d’Aviseo commandée par le Groupe tactique sur les infrastructures en eau liées au logement met en lumière une réalité préoccupante : le réseau québécois d’eau potable est sous forte pression, avec d’importants besoins à combler d’ici 2031, alors qu’il existe des solutions à portée de main nécessitant de la volonté politique.

Vieillissantes et plus vulnérables aux changements climatiques, ces infrastructures peinent à suivre la croissance démographique et les impératifs de densification. À cela s’ajoute une consommation d’eau faisant de celle du Québec la deuxième plus élevée du pays, ce qui accentue la pression sur des réseaux déjà fragilisés.


« Le sous-financement chronique des infrastructures en eau n’est plus un enjeu secondaire : il freine directement la construction de logements et accentue les problèmes d’abordabilité. Chaque projet retardé ou abandonné faute de capacité des réseaux d’eau illustre l’urgence d’agir. Sans une mobilisation rapide et coordonnée de tous les paliers de gouvernement, c’est à la fois l’accès à de nouveaux logements et la qualité des services essentiels qui sont en jeu », souligne le Groupe tactique sur les infrastructures en eau liées au logement.

Un sous-financement qui freine le développement et la construction

Les investissements demeurent insuffisants pour répondre aux besoins croissants. Les municipalités investissent en moyenne 280 $ par habitant, contre les 799 $ requis, tandis que la part des investissements provinciaux accuse une baisse marquée de 400 millions de dollars depuis 2018. Ce sous-financement a des impacts concrets sur le développement. En 2025, 43 municipalités ont dû restreindre des projets, freinant la construction de 36 000 logements.

Cette situation se traduit par des moratoires, des suspensions de permis et des redevances pouvant atteindre 5 390 $ par logement, de Sherbrooke à Lévis.

Le Groupe tactique appelle à des actions immédiates :

  • Municipal : implanter un principe utilisateur-payeur avec compteurs d’eau, comme
    c’est le cas à Repentigny où la consommation d’eau est restée stable depuis 20 ans
    alors que sa population a augmenté de 18 %, et recourir à des outils comme le TIF
    (Financement par accroissement de la valeur foncière) pour mieux gérer la
    consommation et financer les infrastructures sans augmenter les taxes.
  • Provincial : accroître les investissements dans le Plan québécois des infrastructures
    (PQI), assurer un financement prévisible et durable, inciter les municipalités à
    adopter les compteurs d’eau pour réduire le gaspillage et revoir les priorités pour
    résorber le déficit de maintien des actifs.
  • Fédéral : augmenter la contribution, bonifier les transferts au Québec et offrir plus
    de flexibilité aux acteurs locaux pour prioriser les projets.
    Pour consulter le sommaire exécutif