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Réduction de loyer de 600$ par mois : des preuves concrètes de la pertinence du Registre des loyers

 Grâce aux informations fournies par le Registre des loyers, un locataire montréalais a réussi à obtenir une réduction de loyer de près de 600 $ par mois et un remboursement de sommes versées en trop. Ce témoignage est présenté en marge du dévoilement de nouvelles données issues d’une étude réalisée par la firme Léger pour le compte de Vivre en Ville. Avec 5 551 répondants, cette étude présente le portrait le plus complet jamais réalisé du marché locatif québécois.

Un exemple concret : la justice rendue grâce au Registre des loyers 

Après de longues recherches pour trouver un appartement abordable, un locataire montréalais a accepté de signer un bail alors que le locateur a obstrué la clause G au moment de la signature. Toutefois, grâce aux informations inscrites au Registre des loyers à l’adresse de l’unité, le locataire a pu confirmer une hausse injustifiée d’environ 600 $ par mois par rapport à l’ancien loyer. Le locataire souhaite garder son identité confidentielle afin de préserver sa vie privée.

Avec l’appui de l’ancien locataire, le nouveau résident a ouvert un dossier au Tribunal administratif du logement (TAL). Avant l’audience, le propriétaire a conclu une entente pour une réduction de loyer d’environ 600 $ par mois et un remboursement des sommes payées en trop. 

« J’ai vraiment eu de la chance. C’est grâce aux informations présentes dans le Registre des loyers que j’ai pu m’organiser pour défendre mes droits. Mais ce n’est pas normal que ce soit une question de chance, tout le monde devrait pouvoir faire ce que j’ai fait », affirme l’utilisateur du Registre

Un marché locatif sous tension: une étude inédite dévoile des hausses alarmantes 

La plus importante étude sur l’état du marché locatif au Québec révèle que les hausses de loyer draconiennes entre deux baux constituent une pratique répandue. Selon l’étude Léger 2024, les ménages ayant changé d’appartement au cours de la dernière année ont subi une augmentation de loyer moyenne de 19,8 % (200,8 $).

Cette donnée est rapportée dans la nouvelle étude sur le marché locatif, réalisée par Léger pour Vivre en Ville pour la deuxième année consécutive. On y apprend également qu’en dépit du débat très médiatisé entourant la loi 31, 81 % des locataires québécois ne connaissent pas le montant payé par le locataire précédent dans leur unité. Toutefois, 84 % des répondants ont accepté de rendre l’information sur leur loyer disponible pour le Registre.

Le rapport fournit également, pour la première fois, des données précieuses sur les refus de service de la part des locateurs ainsi que sur les pièces justificatives demandées avant la signature d’un bail.

Faits saillants de l’étude

  • 19,8 % : hausse moyenne de loyer pour les ménages ayant déménagé en 2023.
  • 33 % des locataires rapportent un refus ou un retard de service de la part de leur locateur.
  • 68 % des ménages ont dû fournir au moins un document justificatif pour accéder à leur logement.
  • 81 % des locataires ne connaissent pas le montant payé par le locataire précédent
  • 84 % des locataires sont favorables à partager leur loyer dans le Registre.
  • 9 % rapportent avoir eu à présenter un dépôt de sécurité, même si la loi interdit aux locateurs de l’exiger

La transparence, une évidence pour tout le monde

« Depuis son lancement en 2023, le Registre a reçu de nombreux appuis de partout au Québec, des locataires et même des locateurs. La population appuie aussi massivement le Registre, quand on sait que plus de la moitié du Québec réside dans une des municipalités en faveur d’un Registre public et universel. Faire fonctionner le marché, ça ne devrait pas être un coup de dés. » affirme Adam Mongrain, Directeur – Habitation, Vivre en Ville

L’étude des locateurs réalisée par Léger en 2023 indique que 53 % des locateurs sont en faveur du remplacement de la clause G par un mécanisme automatique.  

Les premières croisières internationales hivernales sur le Saint-Laurent maintenant aux Îles-de-la-Madeleine

Le Commandant Charcot, de la compagnie française PONANT EXPLORATIONS, est sur le point de tracer son sillage à travers les glaces du fleuve Saint-Laurent. Le navire de croisières de haute exploration polaire, dont les passagers embarqueront à Saint-Pierre-et-Miquelon demain, effectuera son premier de cinq départs avec une toute première escale en sol québécois aux Îles-de-la-Madeleine. Le Commandant Charcot poursuivra ensuite son voyage hivernal vers Gaspé, Sept-Îles et La Baie (Saguenay), avant de débarquer dans la Capitale-Nationale.

L’Association des Croisières du Saint-Laurent est extrêmement fière de cette première en Amérique du Nord. L’hiver québécois comporte de nombreuses merveilles à découvrir et les passagers auront l’occasion de pleinement s’immerger dans notre culture nordique, nos paysages époustouflants et nos activités hivernales à saveur unique. « Cette première mondiale cadre parfaitement avec les stratégies de notre destination qui visent à positionner le tourisme hivernal haut de gamme, la grande nature québécoise, notre culture et notre offre autochtone, tout cela d’un seul et même coup ! » souligne M. René Trépanier, Directeur général des Croisières du Saint-Laurent. 

Au total, ce sont cinq voyages de 12 à 15 nuitées chacun qui s’échelonneront jusqu’au début du mois de mars 2025. Les opérations d’embarquement et de débarquement seront partagées entre Québec et Saint-Pierre-et-Miquelon, alors que les escales du Saint-Laurent ont préparé une multitude d’excursions et activités afin d’accueillir et de faire vivre une expérience unique et mémorable aux passagers.

Que ce soit par une aventure en vélo électrique ou une randonnée le long des falaises de Fatima aux Îles-de-la-Madeleine, une escapade en raquettes au parc Forillon ou une découverte de la culture Mi’kmaq à Gaspé, la découverte des traditions innues à Sept-Îles, la pêche sur glace ou une aventure en motoneige électrique à La Baie (Saguenay) ou encore une balade en patins à glace dans le Vieux-Québec, les passagers repartiront avec 1001 souvenirs impérissables de notre Québec hivernal.

Un exemple de croisière plus durable

Unique navire d’exploration polaire hybride électrique propulsé au gaz naturel liquéfié, Le Commandant Charcot est à la fine pointe d’une navigation plus responsable. Parmi ses attributs durables, on compte entre autres l’utilisation d’énergie recyclée par la propulsion du navire pour le chauffage de certains éléments, l’élimination des plastiques à usage unique, un parc de batteries pour une navigation silencieuse en mode électrique dans les zones protégées et des protocoles de débarquement respectueux des écosystèmes. De plus, sa fonction brise-glace lui permettra d’évoluer en toute sécurité en zone polaire tout en préservant la banquise côtière, et ce afin de vivre une exploration responsable des lieux visités« Nous éprouvons chez PONANT EXPLORATIONS une profonde fidélité envers la région du Saint-Laurent que nos navires visitent depuis de nombreuses années en été. Ces croisières hivernales à bord du Commandant Charcot, d’une nature totalement inédite, ouvrent les portes d’une expérience nouvelle, unique au monde et des moments exceptionnels pour nos passagers », déclare Hervé Gastinel, Président de PONANT EXPLORATIONS GROUP.

En concordance avec son objectif de faire du Saint-Laurent une destination de croisières durable, l’ACSL souhaite que la venue duCommandant Charcot cet hiver soit une inspiration pour l’avenir des croisières au Québec. Avec un navire à la fine pointe de la technologie, une navigation plus durable comportant des temps d’arrêt plus longs dans chaque escale, combiné aux efforts des ports d’escales du Saint-Laurent autant dans l’accueil écoresponsable des passagers que dans des excursions élaborées dans une perspective durable, cet événement est une réelle source d’inspiration pour les années à venir. « La présence du Commandant Charcot durant la saison hivernale est également un élément clef de nos objectifs stratégiques, soit de développer le tourisme de croisières internationales sur le Saint-Laurent durant les quatre saisons. En misant sur le prolongement de la venue des navires, on souhaite assurer des retombées économiques sur une période annuelle dans nos escales » ajoute M. Trépanier.

Rappel des départs :      

17 au 29 janvier : Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon), Îles-de-la-Madeleine, Gaspé, Sept-Îles, La Baie (Saguenay), Québec

               17 janvier – 18h – Départ de l’Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon)

               19 janvier – 18h – Arrivée à Cap-aux-Meules (Îles-de-la-Madeleine)

               21 janvier – 12h – Arrivée à Gaspé

               23 janvier – 12h – Arrivée à Sept-Îles

               26 janvier – 17h – Arrivée à La Baie (Saguenay)

               28 janvier – 12h – Arrivée à Québec

Note : les heures sont sujettes à changements

29 janvier au 10 février :              Québec, La Baie (Saguenay), Sept-Îles, Gaspé, Îles-de-la-Madeleine, Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon)

10 au 22 février :                            Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon), Îles-de-la-Madeleine, Gaspé, Sept-Îles, La Baie (Saguenay), Québec

22 février au 6 mars :                    Québec, La Baie (Saguenay), Sept-Îles, Gaspé, Îles-de-la-Madeleine, Île Saint Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon)

6 mars au 21 mars :                       Île Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon), Îles-de-la-Madeleine, Gaspé, Corner Brook, Groenland – Qaqortoq, Fjord de Narsaq, Uunartoq, Nanortalik, Islande – Reykjavik.

Sondage de l’ACMMSM: échecs généralisés des services en matière de santé mentale et de santé liée à l’utilisation de substances au pays.

Pour une deuxième année de suite, les services en matière de santé mentale et de santé liée à l’utilisation de substances au Québec reçoivent une note d’échec, ce qui témoigne des lacunes persistantes en matière d’accès aux soins et de l’absence de progrès substantiels de la part des gouvernements provinciaux et fédéral.

Les résultats du sondage reflètent le sous-financement chronique des services en matière de santé mentale et de santé liée à l’utilisation de substances au Canada. Les provinces n’allouent que 6 % de leur budget total de santé aux soins de santé mentale, ce qui contraste nettement avec d’autres pays du G7 comme la France (15 %), l’Allemagne (11 %) et le Royaume-Uni (9 %), ainsi qu’avec la recommandation de l’ACMMSM (12 %). Il y a un besoin évident d’amélioration.

Les conséquences de ce sous-investissement systématique sont dévastatrices :

  • Les maladies mentales non traitées coûtent à l’économie canadienne environ 50 milliards de dollars par année.
  • Plus d’un Canadien sur deux ayant des besoins en matière de santé mentale ne reçoit pas l’aide dont il a besoin.
  • Le Canada fait toujours face à une crise engendrée par l’utilisation de substances psychoactives, avec une moyenne de 20 décès par jour liés aux opioïdes.

Reconnaître les premiers signes : La clé pour mieux vivre avec la maladie d’Alzheimer

 En janvier, Mois de la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer, la Société Alzheimer du Bas-St-Laurent s’associe à la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer (FQSA) pour transmettre un message essentiel : « La maladie d’Alzheimer : Plus on le sait tôt, moins il est trop tard ».

Cette campagne a pour objectif de sensibiliser le public à l’importance d’agir dès l’apparition des premiers signes de troubles neurocognitifs. Des signes qui méritent notre attention Jusqu’à 50 % des personnes vivant avec un trouble neurocognitif sont diagnostiquées à un stade trop avancé de la maladie, les privant de soutien accessible dès le début de la maladie. Difficulté à retenir de nouvelles informations, confusion temporelle ou spatiale, objets égarés dans des endroits inhabituels : ces signes peuvent révéler les débuts de la maladie. Consulter rapidement un médecin peut faire toute la différence. Le diagnostic précoce offre plusieurs avantages : il permet d’identifier la cause des symptômes et d’accéder à des ressources pour maintenir une bonne qualité de vie.

Une nouvelle plateforme pour vous accompagner

La FQSA est fière d’annoncer le lancement de Enparlertot.ca, un site dédié à informer les Québécois et Québécoises qui s’inquiètent de leur santé cognitive. Ce site propose des outils pour reconnaître les signes précurseurs, des conseils pour préparer la consultation médicale, ainsi que de l’information sur le processus de diagnostic.

Le savoir, c’est pouvoir agir

Aujourd’hui, 170 000 personnes vivent avec un trouble neurocognitif au Québec. En 2050, ce chiffre pourrait dépasser 360 000 personnes vivent avec un trouble neurocognitif au Québec. En 2050, ce chiffre pourrait dépasser 360 000 personnes. Agir dès maintenant en misant sur l’intervention précoce pourrait changer la donne.

« Contrairement aux idées reçues, un diagnostic de maladie d’Alzheimer ne signifie pas la fin des projets de vie. Avec un diagnostic précoce, il est possible de continuer à profiter de moments précieux, de cultiver des liens significatifs et de planifier un avenir adapté à ses besoins, tout en étant mieux accompagné. Le savoir, c’est pouvoir agir. », souligne Sylvie Grenier, Directrice Générale de la FQSA.

Découvrez les vins de Maynard Keenan (chanteur de Tool) !

Bertrand Mouty est vigneron dans le Libournais (Vignobles Mouty, 4ème génération), ingénieur du son et musicien (Tellma, Ænimals). Son épouse Anne-Sophie est Oenologue, diplômée de la faculté de Bordeaux et majore de sa promotion en dégustation. Passionnés d’art, de musique et de vins, ils découvrent ensemble ceux de Caduceus Cellars & Merkin Vineyards, produits par Maynard James Keenan, le chanteur emblématique et mondialement connu des groupes Tool, A Perfect Circle et Puscifer. Ils se prennent de passion pour ces cuvées issues d’un terroir tout aussi hors-normes en Arizona, sur d’anciennes terres volcaniques entre 1100 et 1300 m d’altitude. Après de nombreux échanges avec le domaine américain, ils proposent pour la première fois en France et en exclusivité une belle partie de cette gamme en blancs, rosés, rouges et oranges issus principalement de cépages italiens, espagnols ou français. Le rockeur, dont le grand père était vigneron en Italie, vinifie entièrement lui-même et use de méthodes dignes de grands crus pour donner vie à des vins étonnants de pureté, de fougue et de fraicheur. Des vins rares à découvrir.

La FCF dévoile les photos gagnantes de son concours annuel de photographie

La Fédération canadienne de la faune (FCF) est fière de dévoiler les photos gagnantes de son concours de photographie « Reflets de la nature ». Cette année, le concours a reçu un nombre record de candidatures : plus de 13 200 photos, soit plus du double de la meilleure année précédente.

« Nous sommes reconnaissants envers toutes les personnes qui ont partagé avec nous leurs moments privilégiés avec la nature », a déclaré Sean Southey, directeur général de la FCF. « Ce concours met non seulement en valeur la beauté de la nature au Canada, mais souligne également l’importance de sa conservation et de son appréciation. Chaque photo raconte une histoire, reflétant la relation unique des Canadiens et Canadiennes avec leur environnement. »

La FCF encourage chacun d’entre nous à visionner les photos gagnantes et à réfléchir à comment nous pouvons contribuer aux efforts de conservation de la nature dans nos communautés respectives. Ce concours rappelle le rôle essentiel que joue la nature dans nos vies et la nécessité de la préserver pour les générations futures.

Les photos primées seront publiées dans les magazines Biosphère et Canadian Wildlife, ainsi que sur le site Web de la Fédération canadienne de la faune.

GRAND PRIX : Course poursuite, par Barb Callander de Kawartha Lakes (Ontario). Photo primée prise dans la Great Bear Rainforest (Colombie-Britannique).

« Cette photo témoigne d’une lutte entre la vie et la mort, et met l’accent sur la concentration et l’énergie du loup. Les saumons du Pacifique et les loups sont deux espèces clés et des acteurs importants dans le maintien d’un écosystème fragile », explique Barb.

FINALISTE DU GRAND PRIX : Moment magique, par Olivier Gicquel de Québec (Québec). Photo primée prise à proximité de l’embouchure de la rivière Chaudière à Lévis (Québec).

« Cette photo met en scène quatre jeunes bernaches du Canada qui traversent une rivière, suivies de leurs parents, qui sortent tout juste du cadre. Leurs silhouettes sont illuminées par les derniers rayons du soleil; cet effet sur leur plumage n’a duré que quelques secondes avant de se fondre dans l’obscurité. Ce n’est qu’après coup que j’ai réalisé la chance que j’avais eue de capturer cette scène », raconte Olivier.

FOCALISATION SUR LA FAUNE :

PHOTO GAGNANTE : Merveille de fou de Bassan, par Marie-Josée D’Amour de Longueuil (Québec). Photo primée prise sur l’île Bonaventure, à Percé (Québec).

« J’étais allongée dans l’herbe, occupée à prendre des photos, lorsque ce fou de Bassan est apparu juste devant moi, ramassant des matériaux pour son nid douillet », raconte Marie-Josée, qui a dû faire un zoom arrière pour pendre cette photo de la tête de l’oiseau. « J’étais ravie de cette rencontre avec ce bel oiseau, portant ces plumes et ces herbes dans son bec. »

DEUXIÈME PRIX : Rencontre avec un orignal, par Jesse Olivier de Châteauguay (Québec).

MENTIONS HONORABLES :

  • Renards sur la plage, par Brittany Crossman de Riverview (Nouveau-Brunswick).
  • Pélicans, par Sherry Malinoski de Kakabeka Falls (Ontario).
  • Tout le monde est là, par Norrie Franko de Wellandport (Ontario).
  • Rainette du Pacifique, par Christy Grinton de North Saanich (Colombie-Britannique).

PAYSAGES CANADIENS 

PHOTO GAGNANTE : Le bout du monde, par Leona Rockwood de St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador). Photo prise à Elliston.

« J’aime tout dans cette scène : le littoral découpé, les touches de couleur qui égaient les nuages, le brouillard matinal qui persiste avant de se dissiper pour de bon », explique Leona.

DEUXIÈME PRIX : Éclair et double arc-en-ciel, par Joey Siemens de Winkler (Manitoba).

MENTIONS HONORABLES :

  • Coucher de soleil hivernal, par Cathleen Mewis de Saskatoon (Saskatchewan).
  • À distance, par Jacqueline Tyley de Whitehorse (Yukon).
  • Vagues déferlantes, par Patrick Maxwell du nord de la péninsule Bruce (Ontario).

LE CONTACT AVEC LA NATURE 

PHOTO GAGNANTE : Texture naturelle, par Dana McMullen d’Eagle Lake (Ontario). Photo prise au lac Opeongo, dans le parc provincial Algonquin.

« Je suis arrivé une heure avant le lever du soleil. L’air était froid, le brouillard commençait à s’élever au-dessus de l’eau et le ciel à s’éclairer. Les nuages se sont mis à scintiller et à se refléter dans l’eau immobile », explique Dana. « J’ai travaillé rapidement pour obtenir un maximum de compositions, et je suis heureux d’avoir profité de cet instant. »

DEUXIÈME PRIX : Descente au crépuscule, par Jonathan Franchomme de Québec (Québec).

MENTIONS HONORABLES :

  • Passage de tortue, par Trevor Lowthers de Dartmouth (Nouvelle-Écosse).
  • Immersion parmi les arbres, par Leigh Johnston de Hamilton (Ontario).
  • Tortue et garçon, par Anya Sokalski de Clifford (Ontario).

INTERACTIONS URBAINES :

PHOTO GAGNANTE : Reflets, par Susanne Spanell de Vancouver (Colombie-Britannique).

« Je suis sortie tôt dans la journée en compagnie d’un ami. L’idée était de capturer le lever du soleil sur Deer Lake. C’était une matinée brumeuse et cela m’a permis de prendre de belles photos de l’automne. J’ai repéré deux canards colverts sur le lac dans le brouillard matinal. J’ai pensé que le brouillard persistant, les canards et le reflet des bâtiments frappés par les premiers rayons du soleil offraient une occasion de photo unique. »

DEUXIÈME PRIX : Ours polaire dans une station radar abandonnée, par Steven Rose de Scarborough (Ontario).

MENTIONS HONORABLES :

  • Murmures d’étourneaux, par Gerhard Kaiser de Windsor (Ontario).
  • Renard urbain, par Leona Rockwood de St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador).

À LA DÉCOUVERTE DE LA FLORE :

PHOTO GAGNANTE : Cour de mon immeuble, par Visnja Gasparic Vojvodic de Richmond (Colombie-Britannique).

« J’ai pris cette photo dans un carré de coquelicots qui poussent dans la cour de mon immeuble », explique Visnja. « Alors que je me promenais au milieu, en quête d’un sujet différent, j’ai remarqué ce coquelicot qui avait perdu tous ses pétales. »

DEUXIÈME PRIX : Queue de renard après la pluie, par Nico Finelli de Saint-Charles-sur-Richelieu (Québec).

MENTIONS HONORABLES :

  • Tapis de fleurs, par Crystal Chan de Richmond (Colombie-Britannique).
  • Nénuphar, par Alanna Cluff de Springwater (Ontario).

Le concours de photographie « Reflets la nature » de la FCF a lieu chaque année du 1er juillet au 30 septembre. Pour plus d’information, consultez le site Fédérationcanadiennedelafaune.ca.

T3, en deux ans, de start-up dirigée par des femmes à conseiller de confiance pour les leaders de l’industrie de l’IA

En seulement deux ans, T3, un cabinet de conseil réglementaire dirigé par des femmes, s’est imposé comme un acteur majeur de la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA).

L’entreprise a mis en œuvre la gestion des risques liés à l’IA dans deux des plus grandes entreprises mondiales d’IA, tout en soutenant des universités prestigieuses de l’Ivy League et des gouvernements européens dans l’élaboration de leur législation. Leur pratique de l’IA responsable est dirigée par Jen Gennai, fondatrice du programme d’IA responsable chez Google, qui a contribué à des normes et régulations clés en matière d’IA, notamment les Principes de l’OCDE sur l’IA, le Cadre de gestion des risques de l’IA du NIST et la Loi européenne sur l’IA. Avec un fort accent sur les pratiques responsables, T3 a joué un rôle essentiel dans la conception de cadres de gouvernance qui garantissent non seulement la conformité, mais favorisent également l’innovation.

Des entretiens récents menés par T3 révèlent que près de 95 % des cadres supérieurs considèrent l’IA comme un outil essentiel pour accélérer la croissance et réduire les coûts opérationnels. Cependant, 75 % de ces dirigeants expriment des préoccupations importantes concernant les violations de données, les biais systémiques dans les systèmes d’IA et les défis plus larges liés à la gestion des risques. Cette dualité met en évidence l’importance critique du travail de T3 pour naviguer dans un paysage réglementaire complexe tout en favorisant la confiance et l’innovation.

Lana Hampicke, associée chez T3, a souligné l’importance de l’IA : « Le paysage mondial de l’IA offre une opportunité sans précédent d’innover de manière responsable. Les organisations doivent trouver un équilibre entre l’avancement technologique et une gouvernance rigoureuse. Chez T3, nous aidons nos clients à transformer les défis réglementaires en avantages stratégiques, leur permettant de dominer le marché tout en respectant les normes éthiques les plus élevées. »

Les États-Unis dominent l’innovation, mais le Canada se démarque avec une innovation responsable

Alors que les États-Unis détiennent la plus grande part de marché mondiale dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), grâce à leur écosystème de géants technologiques comme OpenAI, Google DeepMind et NVIDIA, le Canada a réalisé des progrès significatifs. Son marché de l’IA est désormais évalué à 20 milliards de dollars canadiens, et le Budget 2024 prévoit un investissement de 2,4 milliards de dollars pour continuer à renforcer l’avantage du Canada en matière d’IA. Dans le même temps, l’adoption précoce de réglementations telles que la Loi sur l’intelligence artificielle et les données (AIDA) place le Canada parmi les leaders des pratiques éthiques en matière d’IA. Cette prévoyance réglementaire offre aux entreprises canadiennes un avantage concurrentiel sur le marché mondial de l’IA, où la conformité et la confiance deviennent aussi importantes que les capacités technologiques.

Avantages stratégiques pour les entreprises canadiennes

Alors que les entreprises canadiennes font face à un contrôle accru sur l’éthique et la conformité de l’IA, T3 offre des avantages critiques :

Avantage concurrentiel : Adaptation rapide à l’AIDA du Canada et à d’autres cadres nationaux, permettant aux entreprises de rester en avance. Optimisation des investissements : Des études montrent qu’un investissement sur quatre en IA n’apporte pas de résultats mesurables. L’approche stratégique de T3 garantit que les systèmes d’IA sont conçus pour générer une valeur tangible. Atténuation des risques : Identification et gestion proactives des risques, tels que les biais, les menaces en cybersécurité et les inefficacités opérationnelles, dès la conception des projets d’IA. Gouvernance pragmatique : Élaboration de cadres de gouvernance qui encouragent l’innovation tout en maintenant une conformité réglementaire stricte.

Le gouvernement canadien a pris des mesures importantes pour s’assurer que les entreprises respectent les normes éthiques en matière d’IA.

Une expertise adaptée aux défis actuels

T3 fournit un accompagnement complet, allant de la mise en place de structures de gouvernance fondamentales à l’assurance opérationnelle. Cette approche globale permet aux entreprises d’exploiter l’IA de manière responsable, efficace et compétitive.

Le succès de T3 repose sur plusieurs facteurs clés:

Expérience : En conseillant les plus grands acteurs mondiaux de l’IA, T3 bénéficie d’une expertise inégalée sur les technologies de pointe et les subtilités réglementaires. Création de valeur : Une méthodologie qui met l’accent sur des résultats commerciaux mesurables, tout en respectant les réglementations. Approche collaborative : Implication des développeurs, des fournisseurs et des régulateurs pour créer des solutions holistiques. Perspective innovante : En tant qu’entreprise dirigée par des femmes, T3 apporte une approche diversifiée et visionnaire aux défis de la gouvernance.

Le Quatuor Cobalt dévoile son premier album, Reflets du temps

Le Quatuor Cobalt, ensemble à cordes montréalais, annonce la sortie de son premier album, Reflets du temps, disponible le 17 janvier 2025, sous le label indépendant canadien GFN Classics. Ce projet unique présente une collection d’œuvres célébrant la diversité du répertoire pour quatuor à cordes avec trois compositrices exceptionnelles méconnues du grand public : Maddalena Laura Lombardini Sirmen, virtuose du XVIIIe siècle, Fanny Hensel Mendelssohn, pionnière romantique et Alicia Terzian, figure marquante de la musique contemporaine.

À travers Reflets du temps, le Quatuor Cobalt invite le public à un voyage riche en nuances, en textures et en émotions, où chaque œuvre révèle l’univers unique de ses créatrices. L’album inclut le Quatuor op. 3 nº 2 en si bémol majeur de Maddalena Laura Lombardini Sirmen, le Quatuor en mi bémol majeur, H.277 de Fanny Hensel Mendelssohn et les Tres Piezas op. 5 d’Alicia Terzian, des œuvres rarement enregistrées, mais d’une grande richesse musicale.

Un premier opus pour un jeune quatuor

Avec ce projet, le Quatuor Cobalt souhaite à la fois interpeller un public de mélomanes avertis, mais aussi le grand public. « Nous croyons que jouer le répertoire sur des instruments d’époque ouvre la voie à un champ d’exploration fascinant. Utiliser les archets et les cordes propres à chaque période nous invite à reconsidérer notre approche, à explorer de nouvelles sonorités et des articulations différentes de celles des instruments modernes », explique le Quatuor Cobalt.

Si cette démarche est aujourd’hui bien établie pour le répertoire baroque, elle reste encore naissante pour le répertoire romantique. Cette volonté de remettre en question les traditions afin de proposer quelque chose de nouveau représente un terrain artistique fertile que le Quatuor Cobalt prend plaisir à explorer.

Une véritable mosaïque musicale

Reflets du temps n’est pas une simple compilation. L’album se distingue par son approche historiquement informée, une démarche qui confère à chaque morceau une sonorité authentique et distinctive. Le Quatuor Cobalt utilise des instruments, des archets et des cordes fidèles aux époques classique, romantique et contemporaine. Cette recherche sonore approfondie permet de plonger les auditeurs dans des atmosphères singulières et de faire revivre chaque œuvre avec une couleur et une intensité propre à chaque période.

Un hommage vibrant à trois compositrices

Le Quatuor Cobalt explore la diversité culturelle de trois époques, tout en valorisant les voix féminines dans le monde de la musique classique. Cet album porte aussi un message de reconnaissance envers ces artistes souvent passées sous le radar de leur temps.

Chute de l’Indice des dettes à la consommation de MNP à 79 points,   deuxième plus bas niveau jamais enregistré

À l’aube de 2025, les Canadiens sont de plus en plus pessimistes à l’égard de leurs finances personnelles, malgré les taux d’intérêt à la baisse. Le plus récent Indice des dettes à la consommation de MNP a reculé pour atteindre 79 points, soit une chute importante de 10 points par rapport au trimestre précédent. Il s’agit du deuxième niveau le plus bas enregistré depuis sa création en 2017. De plus, le pointage net actuel que les Canadiens attribuent à leur situation d’endettement a dégringolé de 12 points depuis le trimestre précédent, un creux historique. Décembre 2022 marque le seul autre moment où ce chiffre a frôlé un niveau si bas.

« Même si les baisses des taux d’intérêt de l’année dernière ont réduit un peu leur anxiété financière, les Canadiens commencent l’année 2025 plus pessimistes qu’avant à l’égard de leurs finances », affirme Grant Bazian, président de MNP Ltée, le plus important cabinet en insolvabilité au pays.

Le pessimisme des Canadiens quant à leur avenir financier témoigne d’incertitude. En effet, ils sont moins nombreux ce trimestre-ci à s’attendre à ce que leur niveau d’endettement s’améliore d’ici un an (27 %, -4 points), tandis qu’un nombre croissant d’entre eux croient qu’il s’aggravera (19 %, +7 points). Par ailleurs, l’anxiété autour de la perte d’emploi atteint son paroxysme puisque deux personnes sur cinq (41 %, +9 points) s’inquiètent qu’un membre de leur ménage perde son emploi. La moitié des Canadiens (51 %, +5 points) croient qu’ils n’arriveront pas à couvrir l’ensemble de leurs frais de subsistance et de leurs dépenses familiales des 12 prochains mois sans s’endetter davantage.

Le nombre de Canadiens au bord de l’insolvabilité a crû à une vitesse alarmante ce trimestre-ci. La moitié d’entre eux (50 %) affirment maintenant friser l’insolvabilité à 200 $ près, une augmentation importante de huit points par rapport au trimestre précédent. Pis encore, le tiers se déclare déjà insolvable (35 %), un bond de neuf points. Les femmes (55 %, +4 points) ont plus de chance d’être à 200 $ ou moins de l’insolvabilité. Par contre, l’augmentation de 13 points des hommes dans la même situation (44 %) par rapport au trimestre précédent est particulièrement frappante.

« Les Canadiens se serrent déjà la ceinture, révisent leur budget et étudient les mesures de réduction des dépenses afin de rembourser leurs dettes ou de composer avec la hausse des coûts. Malheureusement, il arrive que certains sacrifices ne suffisent pas à offrir le répit financier nécessaire, malgré les taux d’intérêt plus faibles », confie M. Bazian.

En dépit des baisses successives des taux d’intérêt en 2024, l’attitude des Canadiens à l’égard de leurs finances et des taux d’intérêt s’est assombrie au cours du trimestre. En effet, la moitié d’entre eux (50 %, +2 points) s’inquiètent de leur capacité à rembourser leurs dettes même s’il y a une baisse des taux d’intérêt. Près de la moitié d’entre eux (46 %, +4 points) craignent qu’une hausse des taux d’intérêt les conduise à la faillite, tandis que les deux tiers (65 %, +2 points) affirment avoir désespérément besoin de voir les taux d’intérêt diminuer.

Plus le revenu disponible diminue, plus les ménages sont obligés de se servir de leur coussin financier, ce qui laisse moins de place aux dépenses imprévues. En moyenne, les Canadiens ont moins d’argent dans leurs poches à la fin du mois, soit 790 $, une baisse de 147 $ par rapport au trimestre précédent.

« Cette baisse rend les ménages vulnérables aux dépenses imprévues ou aux effets néfastes des changements économiques, explique M. Bazian. Pour ceux qui vivent d’une paie à l’autre, n’importe quelle perturbation financière peut rapidement dégénérer en crise. »

Le Plus Grand Événement en Santé au Canada : Découvrez le Congrès de la Santé Intégrative 2025!

Le plus grand rassemblement multidisciplinaire en santé au Canada vous ouvre ses portes au prestigieux Centre des Congrès de Saint-Hyacinthe. Présenté par Avril Supermarché Santé et l’Association Professionnelle pour le Santé Intégrative, cet événement réunira des personnalités influentes, des chercheurs de renom et des leaders du mieux-être, offrant une occasion unique d’explorer l’avenir de la santé. Le congrès est ouvert aux 700 000 professionnels de la santé du Québec ainsi qu’aux passionnés de santé. 

Un programme prestigieux et inspirant

Sophie Grégoire et Jean-Marie Lapointe, présidents d’honneur de l’événement, mettent leur passion et leur engagement au service de cette grande cause. Parmi les 50 conférenciers de renom, on retrouvera :   

  •  Pierre Lavoie, figure emblématique de la santé préventive 
  •  Dr Jean-Pierre Després, expert international en obésité et maladies chroniques 
  • Dr Louis Bherer, neuropsychologue directeur du Centre ÉPIC, Institut de cardiologie de Montréal 
  • Dre Nicole Stevens, pionnière en médecine intégrative 
  •  Et plusieurs autres intervenants incontournables  

Des expériences uniques pour tous les sens

Parce que la santé passe aussi par l’assiette, une gastronomie santé sera servie aux participants tout au long de l’événement. Une cinquantaine d’exposants seront également sur place pour présenter leurs produits et services innovants dans le domaine de la santé, de la nutrition et des soins.