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Omer Klein: Nouvel album «Personal Belongings»

Omer Klein, Piano – Haggai Cohen Milo, Basse – Amir Bresler, Batterie

Dans son dernier album, le plus personnel à ce jour, Omer Klein – “membre du cercle fermé des maîtres du piano“ d’après le Süddeutsche Zeitung – nous offre un regard avisé sur le monde contemporain. Nés en 2020 pendant la pandémie, ces dix morceaux reflètent son point de vue en tant qu’être humain, pianiste, compositeur, leader de formation, père de famille et artiste multi-culturel.

Pour Klein, à l’instar du reste de la planète, la première vague du Covid a été, comme pour nombre de ses confrères ,  particulièrement éprouvante. Né en Israël et résidant aujourd’hui à Francfort, sa vie de musicien itinérant a été brusquement stoppée du jour au lendemain lors du printemps 2020. N’étant pas du genre à broyer du noir, il a profité de ce temps libre pour composer. Une large partie du monde était à l’arrêt, la maladie frappait un grand nombre de personnes et l’époque était marquée par de sombres images – Les idées et les expériences de Klein devaient être recueillies et exprimées.   

En observant le monde extérieur et ses propres sentiments, Klein a peu à peu imaginé un arc narratif extraordinairement profond et vibrant, telle la version miniature d’un tableau. Les directions instrumentales des dix titres de Personal Belongings sont particulièrement révélatrices en décrivant des aller-retours permanents entre la solitude et le besoin de se retrouver.

En plus des six pièces pour piano solo où son attachement à l’instrument est plus fort que jamais, les quatre autres titres de l’album sont interprétés avec ses partenaires de longue date Haggai Cohen-Milo à la basse et Amir Bresler à la batterie. La tension qui en résulte crée des contrastes palpitants entre les instants contemplatifs et l’énergie du trio. Cette vibration unique apparaît dès le début de l’album dans les deux titres enchaînés “Kavana” et “Baghdad Blues”, qui mêlent le romantisme du moyen orient à l’improvisation jazz.

“The Magnets”, qui réunit le Brésil et Brahms, est une chanson d’amour fiévreuse au surprenant final pastoral, et un des titres les plus intimistes du répertoire de Klein. Ce morceau et le lyrique “Sun Girl” s’inspirent de la relation qu’entretient Klein avec sa compagne. Gracieux et plein d’insouciance, “The Flower and the Seed”, est dédié à ses enfants. 

Il va sans dire que la liberté, les liens entre les peuples, les pays, les coutumes et les langues jouent un rôle important dans cet ensemble. Omer Klein et ses partenaires sont des experts du jazz qui essaient sans cesse de se surpasser. Mais la musique de Klein reste divertissante, au sens le plus noble du terme. Le shuffle funky de “Shake It” est complexe, mais ses mélodies pétillantes le rendent immédiatement accessible, y compris pour les non-initiés au jazz. Klein n’a pas l’intention d’impressionner l’auditeur, mais simplement d’élaborer une musique aussi riche que possible.

Il s’inspire parfois de sources littéraires, comme par exemple dans le mystérieux morceau en solo “Najara”, du nom d’un poète liturgique juif dont les vers ont inspiré une de ses mélodies les plus habitées. Klein a délibérément placé à la fin de Personal Belongings une reprise intimiste du classique “What a Wonderful World”. Une déclaration forte, car en étudiant ses paroles, le musicien a réalisé que le charme apparent de cette chanson dissimulait une douleur intense. Après tout, 2020 n’a pas été que l’année du Covid : elle était aussi celle du mouvement #BlackLivesMatter. “The colors of the rainbow, so pretty in the sky”. La beauté des couleurs de peau et des cultures illuminent le dernier titre de Personal Belongings, ainsi que la phrase suivante, si poignante à l’époque du Covid : “I see friends shaking hands, saying how do you do, they’re really saying I love you”.

1. Kavana (Omer Klein)

2. Baghdad Blues (Omer Klein Trio)

3. The Magnets (Omer Klein)

4. The Flower and the Seed (Omer Klein Trio)

5. Good Hands (Omer Klein)

6. Sun Girl (Omer Klein Trio)

7. Najara (Omer Klein)

8. Shake it (Omer Klein Trio)

9. Quarantined with you (Omer Klein)

10. What a Wonderful World (Omer Klein)

La musique du pianiste et compositeur Omer Klein est « sans frontières » (The New York Times) grâce à son assimilation organique de sources d’inspiration très diverses, alors qu’il ne cesse de « propulser les concepts du jazz classique vers l’avenir » (Time Out New York). Interprète et compositeur prolifique, Klein a sorti 8 albums en tant que soliste et publié plus de 100 compositions originales. 

Artiste exclusif de Warner Music, Klein a réalisé deux enregistrements pour le label à ce jour. Sleepwalkers (2017) est une exploration en trio de thèmes liés à la société à l’ère de l’information, pour laquelle le Omer Klein Trio a remporté le prix ECHO 2018. Il a été suivi par Radio Mediteran (2019), en ajoutant des synthétiseurs analogiques et des percussions au format classique du trio, créant ainsi « un album très contemporain, tourné vers l’avenir, plein de grooves subtils et de mélodies fortes » (Hamburger Abendblatt). « Personal Belongings », le troisième album de Klein pour Warner Music et le neuvième de sa discographie,  sortira en septembre 2021.

Les concerts de Klein ont été largement salués. Il s’est produit en tant que soliste et chef d’orchestre au North Sea Jazz Festival, Nice Jazz Festival, Jazz at Lincoln Center, Queen Elizabeth Hall à Londres, Swing Hall Tokyo, Elbphilharmonie, Alte Oper Frankfurt, Bremen Musikfest, Dresdner Musikfestspiele, Schleswig-Holstein Musik Festival et bien d’autres encore. 

Les points forts à venir en 2021-2022 incluent les débuts de Klein à la Berliner Philharmonie et au Wiener Konzerthaus, ainsi que la première d’une nouvelle composition pour le théâtre et la danse au Schauspiel Frankfurt.

Avec le bassiste Haggai Cohen Milo et le batteur Amir Bresler, Klein a formé le Omer Klein Trio en 2013. Le trio interprète les compositions de Klein et effectue de nombreuses tournées. Leur premier enregistrement, Fearless Friday (2015), est considéré comme « l’une des nouveautés les plus gratifiantes de ces dernières années » (All About Jazz). 

La collaboration de Klein avec le virtuose de la mandoline Avi Avital a été célébrée comme la rencontre créative de deux esprits. Klein a notamment improvisé de nouveaux mouvements pour des pièces de J.S.Bach interprétées par Avital. D’autres collaborations incluent le projet de Klein avec le NDR Big Band en 2019, et un projet de duo à venir avec le percussionniste classique Alexej Gerassimez, suite à leur résidence au Festspiele Mecklenburg-Vorpommern en 2017. 

« L’un des artistes les plus fascinants ayant émergé de ce pays au cours de la dernière décennie », peut-on lire dans le City Mouse Tel Aviv. Les racines de la musique israélienne se font entendre haut et fort dans les créations d’Omer Klein. Il a composé des chansons et s’est produit avec des chanteurs emblématiques comme Arik Einstein, Gidi Gov, Yehudit Ravitz et Rona Kenan. Il est régulièrement présent au Red Sea Jazz Festival et au Tel Aviv Jazz Festival en « élargissant les horizons musicaux du pays ». (Haaretz).

Omer Klein est né en Israël en 1982 et a grandi à Netanya. Il est le fils de parents nés en Israël et le petit-fils d’immigrants venant de Tunisie, de Libye et de Hongrie. Il a commencé à jouer du clavier à l’âge de 5 ans, puis s’est tourné vers le piano à 13 ans, tout en composant et en improvisant dès son plus jeune âge. Il a étudié à la Thelma Yellin High School of the Arts à Givatayim, avant de s’installer aux États-Unis en tant que bénéficiaire d’une bourse du New England Conservatory à Boston, où il a étudié le piano jazz avec Danilo Perez et Ran Blake, et le piano classique avec Alexander Korsantia. En 2005, Klein s’est installé à New York, où il a poursuivi ses études en privé avec Fred Hersch. Depuis 2009, il est basé en Allemagne. Il vit actuellement à Francfort avec sa compagne, l’actrice Viola Pobitschka, et leurs trois enfants. 

Émilie Proulx dévoile les détails de son EP

La nuit, les échosPrévu pour le 27 août 2021
Après en avoir présenté la pièce-titre en avril dernier, l’autrice-compositrice-interprète révèle l’intégralité d’une nouvelle proposition, les mécanismes de la mémoire en trame de fond. 

«Slalom». «Polaroïds». «Deux accidents». «La nuit, les échos». «Toutes les réponses». Cinq chansons au spleen impressionniste comme autant d’occasions, belles et enveloppantes, de faire un saut dans la psyché d’Émilie Proulx, la chercheuse. De liens, de sons et de sens.

La charge émotionnelle entre la peau et la chemise, la multi-instrumentiste et réalisatrice montréalaise s’amène ici avec cohérence, naviguant agilement le long de cette ligne artistique, fluide et sensorielle, qui la caractérise. Et tandis que s’invitent au passage les influences vastes de Nirvana, The Shins, Alain Souchon, Beach House, The Cure, Bashung et Fleetwood Mac, au même titre que les résonances subtiles d’Annie Ernaux et de Proust, Émilie Proulx trace le contour délicat de l’état des choses, de nos contradictions, de notre capacité infinie pour le bonheur et la douleur. De la nécessité libératrice, parfois, de dire «au revoir» et «merci».

S’abandonnant à ce qui la dépasse et guidant doucement les chansons dans leurs sillons, vers les destinations qu’elles réclament d’elles-mêmes, la musicienne rend délibérément visite, sur La nuit, les échos à certains lieux communs de la culture musicale pour allumer le souvenir. «Pour susciter les images rémanentes d’un backwash de mémoire, à tous les temps superposés», précise-t-elle.

Portée par les vagues et la vérité, l’artiste articule sur ce nouveau EP un appel à tenir bon, à garder confiance en notre faculté à surmonter les écueils et à attraper les balles courbes. Avec la complicité des instrumentistes Agathe Dupéré (basse, synthétiseurs), Matthieu Beaumont (piano, synthétiseurs, voix) et Maxime Gosselin (batterie), et bordée par les chœurs de Lisa LeblancGeneviève ToupinCatherine LeducAnaïs Constantin et de son fils ThéodoreÉmilie Proulx garde le cap sur la lumière, et finit par la trouver. À travers sa voix-feutre et ses mots-lueurs, La nuit, les échos s’impose comme une traversée, ancrée dans le moment présent, et aux échos de toutes sortes.

>> NOUVEAU MAXI À PARAÎTRE LE 27 AOÛT 2021

>> RENTRÉE MONTRÉALAISE AU VERRE BOUTEILLE LE 19 SEPTEMBRE 2021

JE VEUX | Le nouveau vidéoclip des Académiciens

À quelques jours de la reprise des Auditions de Star Académie 2022, la mouture 2021 dévoile « Je veux », une chanson popularisée par Zaz, interprétée ici par Shayan Heidari et dans lequel certains Académiciens sont venus jouer un rôle de caméo. Vous y verrez le grand gagnant William Cloutier ainsi que Lunou ZucchiniMeghan OakZara SargsyanMatt MolnGuillaume LafondJacob RobergeQueenie Clément et Dashny Jules.  La brillante réalisation des images revient à Sixteen Pads. Le tournage a eu lieu aux Studios MELS

Rappelons que William Cloutier et Lunou Zucchini iront à la rencontre de leur public dans le cadre d’une grande tournée qui les mènera aux 4 coins de la province à compter de l’hiver prochain ! 

Les billets pour les premières dates de la tournée sont en vente dès maintenant. Pour tous les détails et pour l’achat de billets, rendez-vous au billets-staracademie.ca.

Espace temps Joysad

Après avoir teasé son premier album avec les titres « Tous les coups sont permis (feat. Sofiane) » et « Tout quitter (feat. Tsew The Kid) » joysad annonce la sortie de son premier album « Espace temps » le 10 Septembre en compagnie de Heuss L’Enfoiré et de la jeune chanteuse Waybery.

Un album dans lequel le jeune artiste de Périgueux pousse l’écriture et des thèmes forts d’un jeune provincial: l’amour, la fête ainsi que tous les drames que la vie peut réserver.
Afin d’accompagner la précommande de son album joysad envoie également le clip du morceau « Air Force » un morceau de rap dans lequel joysad revient à la source tant dans sa manière de kicker l’instru que dans le visuel ou l’on retrouve joysad à Périgueux dans la ville ou il a grandit depuis toujours accompagné de ses amis d’enfance. 

Festival de la Poutine 2, 3 et 4 septembre 2021

Après une année d’absence, c’est le retour du Festival de la Poutine avec une capacité d’accueil limitée, mais un plaisir illimité! Du 2 au 4 septembre, les festivaliers sont invités à déguster leur poutine favorite au son de la meilleure musique sur le site du Centre Marcel-Dionne de Drummondville. Les billets sont en vente dès maintenant pour voir notamment FouKiMarjoBleu Jeans Bleu et Marie-Mai! Seulement 1500 places par soir sont autorisées en raison des mesures sanitaires alors il faut faire vite!  « Malgré les restrictions imposées et l’organisation complexe, c’était primordial pour nous de présenter un festival cette année. L’enthousiasme manifesté par les festivaliers, nos partenaires et nos bénévoles nous a donné la motivation pour créer un événement à petite échelle, mais tout aussi festif et éclatant », souligne Simon Proulx, directeur général.  
Une programmation de haut niveau sur la scène Loto-Québec

La formule gagnante demeure la même : de grands noms de la musique au Québec et des étoiles montantes! Chaque soirée commencera avec le gagnant d’une édition des Francouvertes. Jeudi, c’est Étienne Coppée qui partagera sa douce musique avec la foule. La jeune rappeuse Emma Beko saura également séduire le public. Ce sera ensuite le moment de découvrir les chansons de l’album d’une grande beauté Silicone Villeray de Robert Robert. Le populaire rappeur montréalais FouKi enflammera la scène comme finale de cette première soirée.  

Vendredi, l’auteur-compositeur-interprète indie-pop Valence invitera les festivaliers à plonger dans sa folie.  Il sera suivi de Sophia Bel qui saura surprendre avec son style trip-hop. Le groupe Bleu Jeans Bleu chantera ensuite ses grands succès que tous aiment fredonner. Ce sera finalement le grand retour de la rockeuse Marjo qui offre toujours une performance marquante! 

Samedi, le rap-jazz de la formation Original Gros Bonnet résonnera à Drummondville. L’énergique trio féminin Les Shirley s’amusera également avec une musique qui rocke! Le public pourra ensuite s’évader grâce aux histoires et à l’humour de la dynamique chanteuse Sara Dufour. L’incontournable Marie-Mai clôturera cette 14e édition de façon mémorable. 

Émission radio spéciale le 4 septembre

Puisque le nombre de billets est limité cette année, les organisateurs ont opté pour un nouveau concept qui permettra à un grand nombre de Drummondvillois (es) de faire partie de la fête! Le samedi 4 septembre, une émission spéciale sera diffusée sur les ondes des radios Énergie 92,1 et Rouge 105,3 Drummondville. La population pourra entendre des prestations en direct des artistes qui performeront sur la scène de l’événement. « Dans le salon, autour du feu ou sur le patio, ce sera l’occasion de vivre l’ambiance du Festival à la maison avec une bonne poutine! Offrir ce divertissement gratuitement aux gens de notre région, c’est une grande fierté pour nous et une priorité en pandémie », explique Simon Proulx.

Les Poutiniers 2021

Trois food trucks de qualité seront sur place cette année pour satisfaire tous les passionnés de poutine!
Le Canadien, Notre-Dame-Du-Bon-Conseil (Champion 2017)
Camion Voltigeurs, Sainte-Thérèse
Bacon Truck, Terrebonne (Gras Dur – Champion 2018)

Billets limités répartis en trois zones

Comment assister à cette édition hors du commun? Réservez dès maintenant vos billets sur le site festivaldelapoutine.com au tarif de 29 $ par soirée. Seulement 1500 billets en vente par soir répartis en trois zones : Frites, Sauce et Fromage. Choisissez une zone et informez vos amis! La visibilité est équivalente et excellente dans les trois zones. Chaque personne qui souhaite accéder au site doit avoir un billet. Il n’y a pas de passeport disponible cette année en raison des règles sanitaires. Selon l’évolution de la situation, le nombre de billets pourrait être augmenté d’ici l’événement si les mesures changent. 

Merci à nos partenaires!

L’organisation du Festival de la Poutine annonce fièrement un nouveau partenariat avec SOPREMA, présentateur officiel de l’événement. C’est un grand privilège de compter sur l’appui de cette entreprise d’envergure internationale. De plus, il y aura sur le site cette année la Zone VIP Desjardins, un précieux partenaire de longue date. 

Le Festival tient également à souligner l’important appui de la Ville de Drummondville, de Tourisme Québec et de Patrimoine Canada. 

Festivaldelapoutine.com
#Festivaldelapoutine ou @Festivaldelapoutine

Un nouveau sondage révèle que les Canadiens n’y voient pas clair lorsqu’il est question de leur santé oculaire

Selon un récent sondage de la Société canadienne d’ophtalmologie (SCO), les Canadiens pourraient manquer d’informations au sujet de leur santé oculaire. Le sondage, qui visait à évaluer les connaissances des Canadiens en matière de soins oculaires sur une variété de sujets, a révélé que si les trois quarts (76 %) des répondants se préoccupent de leurs soins oculaires et sont assez bien informés dans l’ensemble, bon nombre d’entre eux connaissent mal toute une série de facteurs liés à la santé de leurs yeux.

« Le sondage a révélé qu’il est possible d’améliorer l’éducation des Canadiens en matière de soins et de sécurité oculaires », déclare Colin Mann, président de la Société canadienne d’ophtalmologie. « Bien que la majorité des Canadiens se préoccupent de la santé de leurs yeux en général, certaines de leurs idées fausses pourraient les rendre plus vulnérables à l’une des quatre principales maladies oculaires. »

Parmi les quatre principales maladies oculaires qui affectent la vision, les deux tiers (64 %) des Canadiens connaissent la cataracte, et environ la moitié (48 %), le glaucome. Beaucoup moins connaissent la dégénérescence maculaire liée à l’âge (38 %), qui touche plus de 1,4 million de personnes au Canada, ou la rétinopathie diabétique (20 %), qui peut endommager les yeux avant même de recevoir un diagnostic de diabète.

Bien que ces maladies oculaires soient plus fréquentes chez les personnes âgées de plus de 60 ans, les soins oculaires et les examens réguliers sont essentiels à toutes les étapes de la vie. Six Canadiens sur dix ne savent pas que de nombreuses maladies oculaires, dont le glaucome, ne présentent pas toujours de symptômes avant un stade avancé. Un tiers (31 %) des répondants ne savent pas que la vue peut être affectée par les différentes étapes de la vie influencées par les hormones, comme la puberté, la grossesse et la ménopause. Et bien que la majorité soit d’accord avec le contraire, pas moins de 16 % pensent qu’il n’est pas important de faire vérifier sa vue fréquemment lorsqu’on est jeune.

« Il existe plusieurs facteurs de risque pour chacune des principales maladies oculaires. Il est donc important de contribuer à la promotion des dépistages et des traitements précoces », explique M. Mann. « Si l’âge avancé peut certainement entraîner une détérioration de la santé oculaire, d’autres facteurs tels que l’environnement, le mode de vie ou l’origine ethnique jouent également un rôle dans la prédisposition d’une personne à perdre la vue à cause d’une maladie oculaire. »

LES FRANCOS DE MONTRÉAL 2021

C’est la rentrée qu’on attendait! 

Pour la 32e édition, Les Francos de Montréal, présentées par Bell en collaboration avec Loto-Québec, célèbrent leurs retrouvailles avec les amateurs de toutes les musiques francophones. Du 9 au 12 septembre, des artistes de la relève et des incontournables du paysage musical d’ici s’approprieront les deux grandes scènes extérieures, conçues spécialement pour l’événement sur la place des Festivals et au parterre symphonique. Au menu : uniquement des spectacles gratuits, des rencontres éclectiques et des créateurs/créatrices au sommet de leur art, impatient.e.s de faire vibrer leur public. 


Le voile se lève sur les premiers artistes des Francos 2021
Forte du succès de sa participation comme juge à l’émission La fin des faibles au printemps dernier, l’inimitable rappeuse Sarahmée présentera les nouvelles compositions de son album à paraître à la fin de l’été. On pourra compter sur Jérôme 50, l’auteur-compositeur-interprète donnant dans le folk rock nonchalant, pour offrir un spectacle fidèle à la signature de ses hits. Gagnante du prix des Francos de Montréal aux dernières Francouvertes, en plus d’être nommée Révélation Rap Radio-Canada 2021, la rappeuse queer, féministe et engagée Calamine partagera ses grooves aussi accrocheurs que révolutionnaires. La poétique Klô Pelgag enchantera également la scène, armée des créations intimes et libératrices de son troisième opus puissant, Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. Enfin, le public pourra se mettre au diapason de l’envoûtante pop électro dansante d’AmayLaoni, une auteure-compositrice-interprète ayant collaboré avec Marie-Mai et Marc Dupré, entre autres.


Des spectacles-événements rassembleurs à ne pas manquer! 
Le délire de Bleu Jeans Bleu sera total à l’occasion du spectacle Le SpécialCarte Bleue avec invité.e.s, un véritable party auquel seront tressés les succès irrésistibles du quatuor coloré. L’émotion sera au rendez-vous grâce au projet interculturel Nikamu Namuitun, une célébration inclusive de la chanson qui métisse les œuvres de huit créateurs/créatrices autochtones et allochtones; MatiuKaren Pinette-FontaineScott Pien-PicardIvan BoivinMarcie, Cédrik St-OngeChloé Lacasse et Joëlle Saint-Pierre. Finalement, les fans de hip-hop auront droit à une gâterie toute spéciale servie par Koriass & FouKi : un spectacle exclusif célébrant leurs répertoires ainsi que le fruit de leur collaboration, le fantastique album Génies en herbe.


Ensemble et en toute sécurité
Ce retour attendu des spectacles en présentiel sera bien sûr possible grâce au respect des mesures sanitaires en vigueur.


Soyez à l’affût le 24 août pour le dévoilement complet de la programmation, les horaires et tous les détails entourant la 32e édition des Francos !

« On a juste hâte de vous voir! »  Laurent Saulnier, Vice-président programmation, Les Francos de Montréal

XOX By So et Institut Be: 10 ans d’innovation et de succès

Cet automne, Sophia Jab, célèbre ses 10 ans en affaires. Reconnue comme un leader dans le domaine capillaire au Québec et au Canada, ses compagnies sont en forte croissance et en constante évolution. Sophia Jab, entrepreneure d’origine tunisienne, est un des nouveaux visages des femmes d’affaires d’ici et de la diversité. Avec ses deux marques XOX by So et l’Institut Be, elle est à la tête de 28 centres de formation à la grandeur du pays, offre plus de 200 formations en ligne ainsi que 1 000 formations en présentiel par année et compte près de 6 000 inscriptions réservées aux professionnels de la coiffure. Les produits XOX by So sont distribués et vendus, entre autres, en France, Israël, Australie, aux États-Unis, la Turquie, la Tunisie, le Maroc et l’Espagne. 

Le parcours de Sophia Jab est celui d’une femme indépendante qui a su se tailler une place dans un milieu extrêmement compétitif avec un sens pour l’innovation, un talent inné et un instinct rare pour le développement des affaires. C’est en 2003 qu’elle fait ses premiers pas en coiffure. Deux ans plus tard, elle s’envole vers la Floride et s’installe à Miami. Durant trois ans, elle se perfectionne et apprend tous les rudiments du métier. En 2011, après deux ans de recherches approfondies et de tests intensifs, elle introduit, en grande première, le Botox capillaire au Canada et présente XOX by So. Au fil des ans, sa marque se développe à un rythme fulgurant et introduit constamment des nouveautés dans sa gamme de produits. Trois ans plus tard, Sophia Jab propose ses premières formations. Un succès instantané qui a su rejoindre de très nombreuses femmes voulant se spécialiser dans les traitements capillaires et extensions des cheveux. L’Institut Be ouvre ses portes en 2018 dans un lieu moderne et lumineux. Cet espace de beauté unique en ville offre des services exclusifs pour les cheveux, les soins du visage, les lasers, le détatouage et accueille plusieurs formations. 

Aujourd’hui, Sophia Jab poursuit sa lancée. Au cours des prochaines semaines, elle va introduire une nouvelle huile pour faire pousser les cheveux et lancera son propre magazine en ligne et imprimé pour tout savoir sur le capillaire. 

Alexandra Cosentino, Noémie Dufresne, Cintia De Sa, Marjorie St-Onge, Valérie Cossette et Christina Boudreault sont les ambassadrices de XOX by So et l’Institut Be.

www.xoxbyso.com

www.institutbe.com

Le grand retour du pilote Nascar le plus populaire au Canada!

RAY JUNIOR COURTEMANCHE : LE COUREUR VISIONNAIRE

En 2012, il remporte le concours « Pilote le plus populaire » dans la série NASCAR Canadian Tide (Cats) ! Neuf ans plus tard, l’homme d’affaires de 51 ans, Ray Junior Courtemanche annonce son grand retour ! Il sera sur la ligne de départ des courses NASCAR PINTY’S du Grand Prix de Trois-Rivières (13, 14, 15 août), du Complexe ICAR de Mirabel (28 août) et du Canadian Tire Motorsport Park de Bowmanville, Ontario (4 et 5 septembre) au sein de l’écurie Team 3 Red/Ed Hakonson Racing. Ray Junior Courtemanche n’est pas un coureur comme les autres : il est de ceux qui carbure aux défis et on le retrouve toujours là où on ne l’attend pas.  « On doit être comme des artistes et se créer des rêves. Les visualiser est déjà un succès pour les emmener à la réalité,” affirme le natif du quartier Ahuntsic de Montréal.

Cinq ans après avoir arrêté la course automobile afin de se concentrer sur les projets de son entreprise Investissement Ray Junior, dont le spectaculaire projet immobilier à haute densité Cité Mirabel situé entre la sortie 28 et 31 de l’autoroute 15, l’entrepreneur en série s’offre de nouveaux défis à relever. Afin d’atteindre le sommet de sa forme physique, Ray Junior Courtemanche a suivi un programme intensif de remise en forme express et a perdu10 livres en huit semaines. « Tu ne peux pas débuter une course en voulant finir 10e. C’est une mauvaise mentalité. Ceux qui déjouent les pronostics, c’est ceux qui, malgré leur âge, malgré leur voiture, vise toujours la première place, » dit-il.

Pour ses quatre courses avec l’équipe Team 3 Red/Ed Hakonson Racing, sa voiture 8 sera identifiée aux couleurs des nombreuses entreprises dont Ray Junior Courtemanche est propriétaire ou copropriétaire (parmi celles-ci notons RE/MAX Bonjour et son plus récent projet Moana Parc Aquatique). « J’ai plus de 30 compagnies, donc c’est vraiment difficile de décrocher. Dans une course, ça va vite. Tu n’as tout simplement pas le temps de penser à autre chose. Pour moi, c’est la meilleure façon de décrocher un peu de tout le reste que j’ai à accomplir. » 

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CRÉATION DU PREMIER ENSEMBLE  CLASSIQUE CANADIEN  À L’IMAGE DE LA DIVERSITÉ 

Au temple de la diversité, la richesse de nouvelles propositions culturelles ne cesse de démontrer l’infinie des possibilités à mettre en valeur dans une perspective toute renouvellée d’un récit alternatif. C’est dans cette mouvance actuelle que s’offre aujourd’hui au monde de la musique classique l’idée même de ce concept avec la création à Montréal de l’Ensemble Obiora. Premier ensemble de musique classique canadien composé essentiellement de musiciens et musiciennes dits issu.es de la diversité. Une initiative née du désir  de promouvoir des musiciens de différents milieux culturels afin d’accroître leur représentation sur la scène de la musique classique, et de programmer des œuvres de compositeurs de couleur dont la musique est méconnue ou peu considérée.  

IDÉATEURS ET PRINCIPE 3D 

Cette idée novatrice elle est due à Brandyn Lewis, co-fondateur et directeur artistique et Allison Migeon, co-fondatrice et directrice générale, qui annonce aujourd’hui leur initiative. Fondé sur le principe des 3D, Diversité, Découverte et Diffusion, l’Ensemble Obiora s’efforce d’apporter un souffle nouveau et diversifié dans la musique classique au Canada, de créer un sentiment d’appartenance dans les communautés sous représentées et d’inspirer la prochaine génération de musiciens classiques. Que veux dire Obiora au juste ? C’est un nom masculin Igbo, qui vient du Nigeria. Il signifie « Le désir, le coeur du peuple ».  

LA MUSIQUE AVANT TOUT : PREMIER CONCERT LE 28 AOÛT

Bien que la notion de diversité soit suffisamment large pour inclure une gamme de marqueurs de l’identité bien au-delà des distinctions ethniques ou raciales (sexe, âge et ainsi de suite), elle suppose, comme le multiculturalisme, une mosaïque tout aussi fragmentée de groupes qui perdurent dans un coexistence mutuelle. Il va donc s’en dire que la musique est, d’abord et avant tout, le vecteur principal de communication de l’Ensemble Obiora. Pour se faire, les 26 musiciens et musciennes de l’Ensemble Obiora proposeront pour la première fois le 28 août prochain à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, un premier concert. Au programme Jeff Scott, Joseph Boulogne et Samuel Coleridge-Taylor, tous les trois des compositeurs afro-descendants qui, à l’exception du premier qui est toujours vivant, font partie de ces compositeurs oubliés malgré leur contribution hors du commun. 

Afin de connaitre le programme, les musiciens, musiciennes ou pour d’acheter 

des billets, c’est ici !

MINI CONCERTS GRATUITS : Quand l’Art Prend l’Air

Il sera aussi possible d’entendre l’Ensemble Obiora prochainement dans le contexte gratuit et en extérieur du programme Quand l’Art Prend l’Air, une initiative du Conseil des Arts de Montréal.

– Samedi 11 septembre à 14h00, arrondissement Lasalle, Parc des Rapides

– Dimanche 12 septembre à 14h00, arrondissement Sud-Ouest, Parc des Jazzmen