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« Jesus Criss », un nouvel ep pour l’artiste Blasphem

À la suite de la sortie du morceau « Shadow » et de quelques bons retours notamment, une diffusion à l’émission La dose Rap jouée sur 10 stations radio à travers le Québec, des rotations sur la webradio Kracradio et un article dans Le lien multimédiaBlasphem et Hopeless Pandora proposent maintenant « Jesus Criss », un EP de 6 titres mélangeant plusieurs sonorités et langages passant par le français, l’anglais et l’espagnol.

La diversité musicale que l’on retrouve dans Jesus Criss est synonyme des multiples sources d’inspiration de son producteur, Hopeless Pandora. Des racines hispaniques de Sugar Sugar en passant par l’ambiance jeux vidéo de Shadow et Ange Adversaire, même les textures sonores de Bad Boy Bluespartagent l’individualité de son producteur, qui a réussi à créer une musicalité singulière dans le Nouveau Monde du hip-hop québécois.

« Il n’y a pas de lumière sans obscurité, et quoique je me dirige toujours vers la lumière, j’ai décidé de mettre l’ombre sous le projecteur, David (Hopeless Pandora) m’a invité à faire un projet avec lui et ça a donné Jesus Criss » — Blasphem 

Les 2 comparses ont exploité divers styles et sujets, par exemple, dans le morceau « Shadow », ils expriment leur côté sombre, dans « Je suis là », ils évoquent l’hypocrisie, la jalousie et la médiocrité humaine. Ange Adversaireparle de leurs démons intérieurs qu’ils combattent et de leur authenticité à travers cela. Sugar Sugar décrit plutôt bien comment on peut être en harmonie avec le désordre et comment on danse dans la grande valse des relations interpersonnelles conflictuelles, beaucoup de street knowledge et Blasphemvient saupoudrer un peu de relations amoureuses dysfonctionnelles toxiques avec lesquels faut pas s’en faire quand ça ne va pas, mais plutôt apprendre de nos erreurs, et continuer à aller de l’avant. Bordel est une pièce qui détend l’atmosphère, un exercice de style où les artistes se sont simplement amusés. Pour le dernier titre du projet, Bad boy blues est un morceau qui se veut romantique, le charme des imperfections, un petit côté dirty que l’on n’ose pas toujours aborder.

« Le franglais y est présent tout au long du EP ce qui miroite bien le style Montréalais et souligne bien la polémique du français qui bat de l’aile, mais qui sera toujours présent dans le cœur de notre culture, on peut y noter l’évolution du joual selon les régions, qui est une force en soit. Les langues sont des richesses, plus on en maîtrise, mieux c’est ! » — Blasphem 

Selon les artistes, il faut tuer son ego pour pouvoir être la meilleure version de soi-même, on porte tous notre croix et vivons tous notre propre calvaire, le chemin de la réussite est parsemé d’échecs, et seul Dieu peut nous juger.

La musique de Jesus Criss est née de multiples cultures sociales, religieuses et économiques qui dansent main dans la main dans la ville de Montréal. Cette belle cacophonie s’harmonise parfaitement sur les lignes de percussions et les tempos de l’album.

Mixé et masterisé par Charles Labrèche (Le Gaucher), « Jesus Criss », distribué par Distrokid, est disponible dès maintenant sur toutes les plateformes numériques.

TVA | Les grands bien-cuits ComediHa! | Des personnalités se paient la tête de nos humoristes

Des personnalités du milieu artistique s’amusent à roaster lors d’un bien cuit, une grande vedette du monde de l’humour. Le mot de la fin revient à l’humoriste qui leur donne la réplique, entouré d’amis et de collègues. Se retrouvent entre autres sur le grill :
Martin Matte, Normand Brathwaite, Cathy Gauthier et Michel Barrette. De l’humour grinçant et des gags mordants, le tout animé par un maître de cérémonie de marque. Voilà ce qui fait le succès d’un bon bien-cuit!

À voir dès le dimanche 23 avril, 19 h 30 à TVA!

moveo, nouveau magazine francophone de danses actuelles, en sociofinancement

Du 11 avril au 08 juin, la campagne de sociofinancement pour le magazine moveo sera active sur la plateforme de La Ruche, avec un objectif de 10 000$ pour soutenir la réalisation de sa première édition qui sera lancée à l’automne.

La campagne:

Comme moveo en est à sa première année d’existence, les voies de financement sont limitées et c’est pourquoi nous demandons l’aide de la communauté pour réaliser la campagne en cours. Le magazine résonne déjà fort dans le milieu culturel et l’enthousiasme autour du projet est palpable: en s’alliant ensemble et donnant généreusement nous pourrons atteindre cet objectif et faire de cette première édition un succès!

Le magazine:

moveo, c’est le seul magazine sur les danses actuelles francophone en Amérique du Nord. Impliqué dans le milieu, sensible aux défis et aux réalités de ses professionnel·les et curieux de l’épanouissement de ses pratiques, le magazine présentera un contenu créatif, nuancé et réfléchi.

moveo veut créer une nouvelle façon de parler et de présenter la danse. C’est du désir de rassembler la communauté et de provoquer le changement que l’idée du magazine est née. Plusieurs publications anglophones existent déjà; nous souhaitons rendre accessibles et inclusives les conversations en cours, et ce, en français.

Soyez parmi les premiers à soutenir ce projet important pour la communauté de la danse !

MOI ET CIE | Nouveauté à découvrir : Amour libre avec Debbie Lynch-White

MOI ET CIE a le plaisir d’annoncer le retour de Debbie Lynch- White dans une nouvelle production originale : Amour libre, réalisée par Maude Sabbagh et produite par Trinome & filles en collaboration avec Québecor Contenu. Dès lundi 17 avril à 21 h, la populaire comédienne et animatrice expose le couple dans toute sa diversité au cours de 10 épisodes de 30 minutes.

L’amour dans tous ses états Comme le modèle traditionnel du couple a passablement évolué au cours des dernières années, Debbie veut comprendre les différentes versions de l’amour. Chaque émission est l’occasion d’aller à la rencontre de couples et de gens qui ont choisi de vivre leurs relations amoureuses à leur manière. Idéatrice de la série, Debbie propose de découvrir les différents modèles de relations amoureuses, peu importe l’orientation sexuelle ou l’identité de genre. Avec toute la sensibilité et la curiosité qu’on lui connait, Debbie est en mode écoute et fait preuve d’ouverture d’esprit au cours de ses rencontres avec des gens inspirants qui bousculent les codes, les traditions et fiers de parler de leur réalité. C’est l’amour dans tous ses états : couples libertins, polyamoureux, monogames, hétéros normatifs bref, la série souhaite démontrer toutes les couleurs de l’engagement amoureux en 2023. De plus en plus encline à ne pas se catégoriser dans une identité de genre ou d’orientation sexuelle, la nouvelle génération vit à sa façon ses relations amicales, amoureuses et sexuelles.

Divers spécialistes et personnalités s’expriment également sur le sujet dont Janette Bertrand et Catherine Dorion.

CHALOUPE: Un premier album pour le trio bluegrass estrien !

Alors que la saison de la pêche est à nos portes, l’univers explosif du groupe CHALOUPE s’apprête à larguer les amarres. Plongé dans le bluegrass, ce trio festif et décomplexé composé de Simon Godbout-Castonguay à la guitare, Félix Michaud Duhamel au violon, banjo et mandoline et Benoît Converset à la contrebasse marque le public par sa chaleur humaine, sa complicité et sa virtuosité musicale. Après de nombreux spectacles à guichets fermés en Estrie, il était temps pour CHALOUPE d’immortaliser dix chansons originales sur un tout premier album éponyme qui sera lancé en spectacle le 15 avril prochain à la Petite boîte noire de Sherbrooke à 20 h. L’album sera disponible sur toutes les plateformes numériques dès le 14 avril 2023.

DU PUR, DU BRUT ! 
Réunis autour de leurs instruments à cordes et de leurs influences à mi-chemin entre le bluegrass américain, la chanson et le trad, les trois musiciens aguerris de CHALOUPE laissent libre cours à leur passion en composant une musique sans tabous ni préambules. Tantôt en français, tantôt en anglais, on se laisse entraîner dans le roulement contagieux du banjo, de la guitare et de la contrebasse tandis que les voix rappellent ici Hank Williams, là John Hartford. Enregistré au studio Le Merle, l’album est empreint d’une esthétique la plus épurée possible, la plus semblable à la prestation en direct. Ainsi, les voix harmonisées et les instruments sans effets n’ont subi aucune correction numérique pour appuyer dans leur plus simple appareil des textes férocement authentiques.

EMBARQUE DANS’ CHALOUPE !
Lancé en février dernier, l’extrait « Embarque dans’ chaloupe » se retrouve évidemment sur l’album, qui témoigne de la même énergie sincère. On y retrouve des textes non censurés, comme dans l’ambiance country de « Shine ta lumière »; une influence trad et progressive, comme dans « Gants blancs »; et même une swing cajun, comme dans « Les Croûtons ». Si la plume de Simon Godbout-Castonguay ne se gêne pas pour passer des messages, elle nous mène aussi dans des histoires délirantes et profondes, en particulier dans « Long Gone Ontario Blues » et « Song for a Rotten Feller ». CHALOUPE a tout ce qu’il faut pour dérider n’importe quel public, mais le groupe donne aussi dans la poésie avec « Faire la barbe au savon » et dans l’impressionnisme avec « Country Prayer », où violoncelles et violon se mêlent au banjo dans un interlude d’inspiration classique. Le bluegrass n’est toutefois jamais bien loin et la stimulante « Ain’t no Ways to be Free » nous le rappelle bien. L’album se clôt sur « Embarque dans’ chaloupe », déjà connue sur les ondes, comme un appel à rejoindre la belle folie de ces trois bons vivants. Très actif sur la scène estrienne, le groupe annoncera bientôt de nombreuses dates de spectacles et une captation vidéo de leur dernier concert à la Meunerie de Saint-Adrien sera lancée dans les prochains jours.

VRAI | La 3e saison du grand succès Chefs de bois

VRAI a le plaisir d’annoncer le retour sur sa plateforme de la compétition culinaire la plus sauvage du Québec : Chefs de bois animée par Mathieu Baron et Martin Picard et produite par Avanti-Toast en collaboration avec Québecor Contenu. En plus des huit épisodes d’une heure, disponibles au rythme de deux par semaine, les abonnés pourront voir un Making of de cette production originale. Cette dernière a été maintes fois applaudie, notamment en remportant les prix Gémeaux de la Meilleure téléréalité et de la Meilleure réalisation remis à Brian Desgagnés qui demeure à la barre de cette troisième saison!


Une 3e saison sans pitié Cette nouvelle saison réunit des candidats de très haut niveau provenant de partout au Québec et au Canada. Placés en situation de survie en forêt, avec le strict minimum, les chefs cuisiniers doivent relever des défis culinaires pour créer des plats gastronomiques et impressionner le juge-mentor Martin Picard. Confrontés à la faim, à l’inconfort et au froid, ils doivent aussi faire face à des retournements de situations et surmonter des épreuves physiques d’endurance. Avec la complicité de Martin, Mathieu Baron leur a préparé d’audacieux défis qui ne sont pas à prendre à la légère! Ceux qui les réussissent méritent de grandes récompenses telles que des avantages en cuisine ou la chance d’obtenir la hache d’or qui permet d’éviter de se retrouver sur le bûcher d’élimination. Peu importe les épreuves, aucun compromis n’est accepté dans l’assiette! Les défis culinaires sont encore plus complexes, les défis de bois plus épuisants, bref la compétition monte d’un cran. En plus de redoubler d’efforts et de stratégies pour éviter l’élimination, les chefs doivent se faire des alliés dans le groupe s’ils veulent se tailler une place en finale.


Une finale en plein cœur de l’hiver! Grande nouveauté: les chefs s’affrontent en finale dans un territoire inconnu et glacial. Pour être sacré LE chef de bois de la saison, il leur faudra redoubler d’efforts et de créativité. Les denrées sont rares, les aliments complexes à cuisiner et les installations, plus rudimentaires que jamais. L’hiver est un adversaire de plus dans la compétition!


Un ge épisode : le Making of Chefs de bois L’équipe de tournage dévoile les secrets logistiques de sa cuisine, car produire une telle compétition dans le bois engendre aussi des défis derrière la caméra. Plusieurs semaines avant les tournages, l’équipe doit choisir les gibiers, car les défis culinaires sont établis en fonction de ceux-ci. Martin Picard est impliqué dans le processus pour guider l’équipe. Enfin, on découvre aussi les dessous des défis physiques qui permettent d’obtenir les privilèges en cuisine. Quel chef possède la ténacité, la créativité et le talent pour remporter le grand prix de 25 000$?

PETITE VALLÉE – PROGRAMMATION 2023

Pour ses 40 ans, le Festival en chanson de Petite-Vallée dévoile une affiche des plus colorées, à l’image de la chanson qu’il célèbre chaque année à partir des villages de Petite-Vallée et Grande-Vallée, sur le magnifique littoral nord gaspésien. Cette édition anniversaire, qui aura lieu du 28 juillet au 5 août prochain, sera une fois de plus l’occasion de souligner la richesse de la musique francophone et autochtone, à travers une soixantaine de rencontres artistiques intimistes, dans l’environnement chaleureux et authentique qu’on lui connait. 

Tout est lié : une thématique qui transcende la programmation

Si le thème choisi pour cette édition du Festival en chanson réfère d’abord à ses artistes passeurs Richard Séguin et Florent Vollant, il infuse par ailleurs toute la programmation de l’événement. « Nous avons construit la réputation du Festival en tissant des liens. Des liens avec les communautés artistiques, avec les publics de festivaliers locaux et de partout au Québec, des liens intergénérationnels, des liens avec les artistes issus des Premières nations. Cette édition est un miroir qui démontre la richesse de la chanson francophone, autochtone, québécoise, canadienne et même internationale » évoque le directeur général et artistique Alan Côté. 

Ces liens, qui témoignent de l’histoire et du futur du Festival en chanson, sont en filigrane de cette programmation dévoilée aujourd’hui. Certains sont évidents, comme ceux tissés avec les ancien.nes particiant.eschansonneur.es ou artistes en résidence qui sont nombreuses et nombreux à revenir au bercail en cette année toute spéciale. Patrice Michaud, Vincent Vallières, Kanen, Dumas, Katia Rock, Ariane Roy, Caroline Savoie, La Faune, Jeanne Côté, Plywood Joe (Joey Robin-Haché), Véronique Bilodeau, Matt Boudreau (BAIE), Velours Velours, Cédrik St-Onge, Tom Chicoine et Marco Ema (Vendôme) sont toutes et tous passé.e.s par Petite-Vallée au début de leur carrière musicale. 

D’autres liens plus récents, mais forts de sens, seront aussi à l’honneur, soit ceux faits avec les artistes et les communautés autochtones. Des représentant.e.s des nations Innue, Mi’gmaq et Huronne-Wendat se produiront ainsi au Festival ; il s’agit entre autres de la poétesse originaire de Pessamit Natasha Kanapé, du rappeur mi’gmaq Q-052 et de l’autrice-compositrice-interprète Sandrine Masse de Wendake. En reconnaissance de l’amitié qui unit l’événement gaspésien aux communautés innues, de même qu’en guise de legs du passage de Florent Vollant comme premier artiste passeur autochtone du Festival en chanson, un shaputuan (tente traditionnelle) sera érigé et pourra accueillir une centaine de spectateurs lors des 5 spectacles qui y seront présentés. 

Deux concerts collectifs uniques avec La Marée du gars du Lac et la Marée de l’aube 

Les marées d’artistes, ces concerts collectifs uniques créés pour le Festival en chanson, sont parmi les valeurs sûres de retour lors de l’édition prochaine. La première, la Marée du gars du Lac, a été confiée à Gab Bouchard, figure montante de la chanson. Il partagera la scène et sa vision artistique avec deux autrices-compositrices-interprètes de sa génération, Ariane Roy et Caroline Savoie, ainsi qu’avec le légendaire Pierre Flynn. En collaboration avec Diffusion Hector-Charland, les publics de l’Assomption et de Petite-Vallée auront rendez-vous avec ces quatre artistes incomparables qui ont en commun un fond de rock, des voix distinctes et une façon d’aborder la scène avec intensité. 

Quant à la Marée de l’aube, qui sera créée grâce à un partenariat avec le Festival KWE! et le Grand Théâtre de Québec, elle réunira sur une même scène Vincent Vallières et son groupe, Natasha Kanapé, Dumas, Kanen et Sandrine Masse. Mis en scène par Alexia Bürger et placé sous la direction musicale d’Amélie Mandeville, ce concert se voudra une autre occasion de rencontres et d’échanges artistiques entre allochtones et autochtones de générations différentes.

De nouvelles voix à découvrir avec la sélection des Escales en chanson de Petite-Vallée

Les festivaliers seront heureux de découvrir de nouvelles voix, celle des chansonneur.es des Escales en chanson de Petite-Vallée. Sélectionné.es à la suite d’un processus d’appel à candidatures et d’auditions, ces artistes de la relève prendront part à une tournée de résidences artistiques, d’ateliers et de spectacles, qui culminera au Festival en chanson. Alphonse Bisaillon, Luan Larobina, Luciole, Sandrine Masse, Sandrine St-Laurent, Mélina Lequy, Sam Faye et Tamara Weber se produiront ainsi à de nombreuses reprises, en groupe ou en duo, tout au long de l’événement. 

Encore et toujours plus! 

Des premières lueurs du jour jusqu’au beau milieu de la nuit, Petite-Vallée vibrera au rythme de toutes les chansons. Tout au long des 10 jours que dure le Festival, entre 6 et 8 spectacles seront présentés quotidiennement dans le cadre de brunch-concerts, de sessions acoustiques dans un hangar à bateau, de haltes musicales dans les villages environnants, d’après-midis « coups de cœur des programmateurs », lors d’une série de 5 à 7 gratuits à l’heure de l’apéro, pendant des grands spectacles rassembleurs ainsi qu’à travers des fins de soirées festives. 

En plus des artistes précédemment mentionnés, le directeur-chanteur Alan Côté (qui a lancé un deuxième album en novembre dernier!), le groupe acadien Baie, Gregory Charles, Guylaine Tanguay, les Grands Hurleurs, les Hay Babies, la fresque chorale Les Saisons de Vigneault, le Winston Band, Lydia Képinski, Marc Hervieux, Marilyne Léonard, Miss Sassoeur, Michel Rivard, Philippe B, Quartom, The Two, et Vanessa Borduas sont aussi de la partie.

À l’aube d’une nouvelle décennie

Pour le Festival en chanson de Petite-Vallée, c’est une cinquième décennie d’existence qui débute en marge de cette édition anniversaire. Aux dires d’Alan Côté, il s’agit d’un moment important dans la vie de l’organisation qu’il chapeaute : « C’est entouré de Richard Séguin et de Florent Vollant qu’on traversera le grand pont de cette décennie. La chanson est bien vivante à Petite-Vallée, mais afin qu’elle reprenne toute sa place, il faut lui reconstruire un nouveau lieu où se déployer complètement », évoque-t-il, en référence au Théâtre de la Vieille Forge, son quartier général incendié en 2017, dont les travaux de reconstruction doivent débuter au cours des prochains moins. « Une première pelletée de terre à l’aube d’une cinquième décennie en chanson, ça ferait bien! Comme quoi, tout est lié! » conclut-il. 

Billetterie
 
La billetterie du Festival en chanson est ouverte dès 17 h 30, le 6 avril. Les billets pour chacun des spectacles sont en vente, de même que les différents passeports et forfaits.

Billetterie : festivalenchanson.com / 418 393-2592

Héritage Montréal lance 3 visites guidées inédites au centre-ville de Montréal

Héritage Montréal est heureuse de proposer des itinéraires inédits pour explorer la partie Est du centre-ville ! Par la mise en valeur d’institutions, d’ensembles commerciaux et de repères culturels, cette série de parcours urbains présente l’évolution de l’est du centre-ville du 19e au 21e siècle. 

Circuit nº1 – 25 avril, 4, 16 et 25 mai 2023
Au 19e siècle, alors que l’actuel Vieux-Montréal constitue le cœur urbain, des quartiers se développent progressivement au nord, vers la rue Sherbrooke. C’est le cas du faubourg Saint-Laurent, une composante historique importante de l’est du centre-ville. Bien qu’ayant subi des interventions majeures depuis les années 1950, ce secteur conserve des traces de son évolution, qui se révèlent quand on s’attarde au jeu d’échelle des bâtiments et des aménagements contemporains. 
Circuit nº2 – 27 avril, 9, 18 et 30 mai 2023
Dès le tournant des années 1960, Montréal entreprend de moderniser l’est de son centre-ville par la mise en chantier des Habitations Jeanne-Mance, de la Place des Arts et du Complexe Desjardins. Ces nouveaux ensembles modifient la trame urbaine d’un secteur alors fortement résidentiel. Les différents pôles – commercial, institutionnel et culturel – se sont depuis intégrés à son paysage singulier. 
Circuit nº3 – 2, 11 et 23 mai, 1er juin 2023
Des premiers théâtres francophones, dont le Monument-National, aux maisons de jeux et cabarets associés au Red Light montréalais, l’est du centre-ville a été façonné par l’univers du spectacle. L’édification de la Place des Arts confirme la vocation culturelle du secteur, aujourd’hui connu comme le Quartier des spectacles. Revisitez l’architecture du divertissement, un marqueur identitaire de cette partie de la ville depuis plus d’un siècle. 

Flora en éclats

lora savoure avec fougue les rêves de ses vingt ans, s’étourdissant de dépaysements, d’art et d’amour passionné avec Malik. Lors d’un voyage à Séville, ce dernier lui expose la théorie des azulejos. Ces petits carreaux de céramiques qui habillent les palais d’Espagne symbolise- raient nos choix de vie : assemblés en fresque, ils représenteraient l’imprévisible, tandis qu’en motifs de mosaïque, ils évoqueraient plutôt un mode de vie répétitif et rassurant.

Pour Flora, seule la fresque est envisageable, évidemment ! Cependant, ses idéaux d’impré- visibilité volent en éclat lorsque Malik l’abandonne du jour au lendemain et qu’une trahison familiale achève de détruire son univers. Effondrée, elle étouffe sa souffrance, s’impose une vie en mosaïque en renonçant à l’art et en sabotant un nouvel amour arrivé trop tôt.

À trente ans, cependant, survivre n’est plus une option. Esseulée dans un luxueux loft qu’elle partage avec un fiancé absent, elle a tout, mais elle n’est plus rien. Comprenant que son seul salut consiste à se reconstruire, en fresque, cette fois, elle doit retrouver tous les possibles et les apprivoiser. Avec l’aide de sa précieuse amie Mathilde qui la gave de quatre vérités et de crème glacée napolitaine, saura-t-elle naviguer dans ses ambigüités, retrouver le goût et la capacité d’aimer ?

Dan San dévoile les détails de l’album « Grand Salon »  à paraître le 28 avril via Simone Records

Prendre le temps de faire les choses correctement et revenir au bon moment. Sept ans après la sortie de ShelterDan San signe un retour éblouissant avec Grand Salon. Attendu de longue date, ce troisième album suspend le rythme insensé de nos vies pressées par l’entremise d’une collection de morceaux limpides, aussi évidents qu’intemporels.

Pour ourler ce nouveau recueil de pop sophistiquée, les six membres du collectif belge ont pris soin de leur bien commun, replaçant le dessein de Dan San au centre de leurs vies après des années riches en collaborations (production, tournée, musique à l’image,…) notamment avec The FeatherCondore, Pale GreyKowariSharko.

Porté par des démos imaginées par Thomas Medard et Jérôme Magnée, le nouvel album de Dan San s’est dessiné en équipe, dans un va-et-vient d’idées et d’allants. Plus qu’un titre tracé à la hâte, Grand Salon se nourrit de l’aura imaginaire des brillantes adresses d’échange artistique d’antan. Lieux riches d’innovation, de recherche et d’avant-garde multidisciplinaire. Pour le finaliser, la formation s’est retirée aux portes de Paris, dans l’antre de La Frette. Cet ancien manoir, reconverti en studio d’enregistrement, tient une place à part dans l’histoire de la pop moderne. FeistPatrick WatsonTimber TimbreIdlesParcels et autres Arctic Monkeys y ont en effet gravé leurs meilleures chansons. Au printemps 2021, installé au cœur de ce haut lieu de la musique, le groupe belge assemble, lui aussi, ses envies sous le plafond protecteur du grand salon.

L’élégance de cette pièce, ses moulures et leurs courbes extrêmement raffinées, transparaissent dans chaque note et offrent un cadre millésimé aux sessions enregistrées aux côtés du producteur Yann Arnaud (Sparks/BO Annette, Phoenix, Air ou Syd Matters). Sûr de son expérience, fort de ses sensibilités, ce dernier prône l’épure et guide Dan San vers de nouveaux sommets. Sous son intitulé francophile, Grand Salon ne cache ni ses ambitions ni ses préférences pour des sons typiquement anglo-saxons. À l’écart de la hype et des écoutes téléguidées par les algorithmes, les musiciens se sont réfugiés aux plus près de leurs disques de chevet. Bob DylanSimon & GarfunkelNeil Young ou Nick Drake sont autant de références nécessaires pour comprendre l’ADN de ce nouvel album. Une passion renouvelée pour les Beatles au contact du documentaire réalisé par Peter Jackson, ainsi que la lecture d’une biographie de Geoff Emerick, ont également nourri l’imaginaire des musiciens.

Sur ce nouvel album, Dan San carbure aux ondes positives (Hard Days Are GoneThe Unknown), s’essayant même – pour la première fois – à quelques chansons d’amour (Midnight CallNo One In The House). Mais tout n’est pas rose ni fleur bleue pour autant. Abordée de front, la question de la dépression se pose ainsi au détour du morceau 1994. Ailleurs, le désespoir face à une situation sans issue (FatherMother), l’urgence de vivre pleinement l’instant (When The Ghost is Alive) ou l’étrangeté d’un réveil postopératoire (Awake) nourrissent ce disque essentiel d’innombrables pistes de réflexion. Si les thèmes explorés dans Grand Salon s’ancrent indiscutablement en 2023, la musique proposée par Dan San s’écarte volontiers de la ligne du temps pour donner vie à des mélodies intemporelles. Inespérées.