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Auteur/autrice : L'équipe

Documentaire révolutionnaire sur l’intériorité.

« Le documentaire Va vers toi, une flèche d’or portant sur la quête spirituelle, sans attachement pour une religion, dont le cœur même est la transformation intérieure, de l’ombre à la lumière. »

Cajetan Larochelle, philosophe et écrivain

«Vaverstoi» parcequ’onafaitletourde«vaàl’extérieur» pour se remplir ! Après près de 10 ans, nous sommes ravis de vous annoncer l’arrivée de notre nouveau film, la suite tant attendue de notre documentaire à succès L’Heureux Naufrage. Documentaire de 58 minutes, Va vers toi explore la richesse de la présence intérieure et ose parler des ombres qui nous habitent et qui peuvent être rencontrées et dépassées. Un film d’une grande bienveillance et d’une immense beauté à voir et à revoir !

Les réalisateurs,

Xavie Jean-Bourgeault & Guillaume Tremblay

Institut de technologie agroalimentaire du Québec : La formation pour les apprentis maréchaux-ferrants, c’est parti !

L’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) invite les intéressés par la formation d’apprenti maréchal-ferrant à s’inscrire sans tarder à la prochaine formation qui débutera le 7 octobre prochain. Grâce à cette formation, ces apprentis seront bien outillés pour accompagner des maréchaux-ferrants chevronnés et prendre encore plus d’expérience terrain (autant avec les chevaux, les techniques que la clientèle) pour, par la suite, devenir eux- mêmes maréchaux-ferrants.

Faites comme Emma et Gabriel

Emma Werenchuk et Gabriel Pelletier, deux des diplômés du cours d’apprenti maréchal-ferrant, ont récemment brillés aux Canadian Horseshoeing Championships, à Ancaster, en Ontario. « Emma a remporté la deuxième place sur neuf candidats de partout au Canada. Tandis que Gabriel a quant à lui impressionné les juges par la qualité de son travail, lui déroulant le tapis rouge pour une merveilleuse carrière dans le monde de la maréchalerie », affirme Francis Dufresne-Cyr, formateur.

Une formation pour les 16 ans et plus

Pour pouvoir suivre cette formation, il suffit d’avoir plus de 16 ans, détenir une expérience minimale avec les chevaux et posséder une excellente forme physique. Offerte au campus de La Pocatière, la formation se tient du lundi au jeudi de 8 h à 16 h et s’échelonne sur 15 semaines. Trois stages en milieu de travail sont prévus dans la formation (15 semaines de cours + 5 semaines de stage). Les étudiants y apprennent, entre autres, l’anatomie et la physiologie des membres et du pied du cheval, les principales pathologies, la manipulation de base du cheval, le parage du pied, le travail à la forge et le ferrage de base à chaud ainsi que le ferrage selon les différentes disciplines équestres. Le coût est de 6200 $. Le groupe est limité à 10 étudiants seulement. Il ne reste que 6 places !

Pour s’inscrire et pour avoir toute l’information sur cette formation, consultez la page suivante : Service de la formation continue de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec – Apprenti maréchal-ferrant (omnivox.ca)

Ruba Ghazal donne deux devoirs à Jean-François Roberge pour son plan d’action sur la langue

Ruba Ghazal, responsable solidaire en matière de langue française, transmet deux demandes prioritaires au ministre Jean-François Roberge pour son plan d’action sur la langue promis à l’automne dernier: la création d’un programme de francisation en entreprise, et un plan spécifique pour protéger le français à Montréal. 

Un programme de francisation obligatoire payé par les entreprises

Québec solidaire demande au gouvernement d’instaurer des programmes de francisation obligatoires, financés par les entreprises. Ces cours de francisation devraient être dispensés sur le temps de travail, directement au sein des entreprises, afin de faciliter l’accès à la formation pour les travailleurs et travailleuses immigrants.

« C’est dans les milieux de travail que nous protégerons le français au Québec. Il faut que les entreprises fassent leur part en offrant des cours de francisation pendant les heures de travail », a ajouté Mme Ghazal.

Rappelons que les personnes immigrantes sont les premières victimes de l’exigence de l’anglais au travail. Le Québec les sélectionne pour leur maîtrise du français, puis elles restent au chômage parce que l’anglais est trop souvent une exigence à l’emploi.

Un plan spécifique pour la langue française à Montréal 

Québec solidaire propose la création d’un bureau spécial au sein de l’Office québécois de la langue française (OQLF), dédié aux enjeux spécifiques de Montréal. Ce bureau serait chargé de mettre en place un plan comprenant des cibles précises pour la promotion du français dans la métropole.

« En ce moment, le français à Montréal est traité comme dans n’importe quelle ville du Québec. Or, Montréal est une métropole, beaucoup plus confrontée à l’anglais. Si on veut protéger le français à Montréal et empêcher la discrimination à l’emploi pour les personnes qui ne parlent pas anglais, on a besoin d’un plan spécifique à Montréal », a conclu Mme Ghazal.

NOUVELLES DONNÉES – Défi 28 jours sans alcool de la Fondation Jean Lapointe

Depuis les dernières années, on peut dire que notre réflexion collective face à l’alcool a fait beaucoup de chemin, notamment grâce à des initiatives de sensibilisation comme celle du Défi 28 jours sans alcool.  En effet, selon notre plus récent sondage Léger, 38 % des Québécois affirment que leur consommation d’alcool a diminué depuis les 5 dernières années. 

RÉSULTATS (n : 1001 Québécois)

  • 86 % des Québécois consomment de l’alcool, contre 14 % qui disent ne jamais en consommer.
  • Les hommes (36 %) et les répondants âgés de 55 ans et plus (33 %) sont plus nombreux à affirmer boire plus d’une fois par semaine. 
  • Les jeunes adultes âgés de 25 à 34 ans sont plus enclins à consommer de l’alcool – 91 % d’entre eux indiquent qu’ils en consomment. Par contre, ils sont plus nombreux à affirmer en consommer environ 1 fois par semaine.
  • En moyenne, les Québécois qui boivent de l’alcool prennent 2,3 consommations les jours où ils boivent.
  • Les jeunes âgés de 18 à 24 ans et les hommes boivent en moyenne significativement plus de consommations lorsqu’ils boivent de l’alcool.

KO DISTRIBUTION CONCLUT UNE ENTENTE AVEC CANAL+ POUR SA SÉRIE JEUNESSE LE PACTE

KO Distribution est fière d’annoncer la vente de deux saisons complètes (48 x 22 mins) de la série jeunesse Le Pacte, destinée à un public 9-12 ans, au diffuseur français Canal+.

Le Pacte est une série divertissante et captivante suivant Aïna, Arnaud et Théo, un trio de jeunes mal assortis qui se font le serment de tout mettre en œuvre pour protéger les secrets les plus intimes de chacun. La mission est de taille, puisqu’en plus de devoir apprendre à se faire confiance, ils devront s’unir pour faire face aux différentes forces qui menacent leurs secrets et la solidité du trio. Entre autres, un mystérieux vandale anonyme qui semble en savoir beaucoup sur eux et qui sème la pagaille à l’école. Aussi différents soient-ils, nos trois héros réaliseront qu’on a tous besoin des autres pour devenir une meilleure version de soi-même. À travers ces amitiés, des thèmes tels que l’anxiété et l’inclusivité seront explorés.

La quête principale de la série change à chaque saison. Dans la 2e saison, de nouveaux secrets viennent éprouver l’amitié du trio qui doit redéfinir les règles du pacte. En parallèle, les amis enquêtent sur un pyromane qui sévissait à l’école à l’époque où certains de leurs parents y étudiaient.

« Nous sommes ravis de pouvoir diffuser Le Pacte sur CANAL+Kids, une série totalement en phase avec les préoccupations quotidiennes des adolescents d’aujourd’hui, avec des personnages forts et attachants qui ne sont jamais caricaturaux, et une histoire qui captive les téléspectateurs du début à la fin. », a déclaré Christine Cauquelin-Malitte, Directrice du Pôle Jeunesse de Canal+.

De plus, Télé-Québec, qui a été un partenaire précieux depuis la première saison de la série, diffusera la 3e saison sur ses ondes dès le 12 février 2024.

Réalisée par Jean-Sébastien Lord et Francis Piquette, la série créée par Marie-Hélène Lebeau-Taschereau, autrice principale, avec la collaboration de Benoit Pelletier et Marie-Élène Grégoire, met en vedette Sarah-Maxine Racicot, Mathéo Piccinin et Léokim Beaumier-Lépine.
 

KO Distribution participera au Kidscreen Summit.
 

À propos de KO Distribution
En 2015, fort de plusieurs grands succès internationaux, KOTV a pris la décision de créer KO Distribution afin de poursuivre ses ambitions internationales. Aujourd’hui, KO Distribution représente un catalogue riche de programmes produits par sa société mère, ainsi que ceux de certaines des plus grandes maisons de production du Québec, ce qui se traduit par la promotion stratégique du contenu créatif québécois. Travaillant avec des talents locaux passionnés et inspirés, nous finançons et distribuons des programmes télévisés novateurs, notamment des séries dramatiques, des émissions pour enfants, des comédies, des émissions de variétés, des jeux télévisés, des émissions de style de vie et des documentaires. Notre mission est de distribuer des contenus de haute qualité qui atteignent le plus grand nombre possible de téléspectateurs dans le monde entier.

Le Salon Fourchette bleue lance une offensive commerciale pour le sébaste atlantique

La 3e édition du Salon Fourchette bleue – poissons et fruits de mer se déroulera à l’hôtel Fairmont Le Manoir Richelieu à la Malbaie du 19 au 21 février prochain. Cet événement commercial offre un accès privilégié aux restaurateurs, aux poissonniers et au réseau institutionnel du Québec, leur permettant de planifier leur approvisionnement en poissons et fruits de mer du Saint-Laurent. Particulièrement cette année, le Salon Fourchette bleue vise une importante offensive commerciale, qui permettra de valoriser le sébaste Atlantique et de (re)mettre ce poisson dans l’assiette des Québécois, et ce afin de limiter l’exportation de cette ressource.

Cette année, les acheteurs présents au Salon Fourchette bleue pourront, entre autres, découvrir le sébaste : un poisson d’entrée de gamme, à chair blanche, qui peut être apprêté de plusieurs manières. Avec l’annonce très attendue, dans les prochains jours, d’un retour de la pêche commerciale au sébaste, les Chefs et les épiciers sont impatients de s’approprier cette nouvelle espèce. D’autres espèces sont aussi présentées au Salon Fourchette bleue, comme le homard, le crabe des neiges et les huîtres, mais d’autres moins connues, comme les algues, les oursins et le phoque qui gagneront à être valorisées.

Un lancement littéraire inédit et « reposant » dans un magasin de matelas!

Myriam Roberge-Dion a lancé son premier livre, qui porte un regard neuf sur l’insomnie, dans une formule 5 à 7 qui a charmé par un visuel particulièrement original et chaleureux. En effet, une trentaine de personnes se sont déplacées à Lévis pour, entre autres, réaliser la vision de l’auteure, en s’allongeant collectivement dans les grands lits du magasin. 

Les pièges à éviter pour prévenir l’insomnie chronique- Une approche nécessaire

L’auteure présente dans ce petit guide pratique pour réapprendre à dormir, la façon dont elle s’est embourbée dans un trouble du sommeil. Il faut dire que cette mère de cinq enfants a subi près 20 ans d’insomnie chronique, soit depuis l’enfance. Son ouvrage dévoile aussi, sans prétention, la technique qui lui a permis de retrouver le sommeil de façon naturelle et efficace à long terme. Son approche mise sur la prévention, afin d’éviter qu’une mauvaise nuit sporadique ne se transforme en insomnie chronique.

Un début de parcours qui se démarque

L’écrivaine, bachelière en communications, a tenté sa chance outre-mer et a réussi à séduire un éditeur important de France, les éditions Maïa. « C’est un partenaire rêvé pour moi, car ils me laissent de la latitude pour la promotion du livre et pour ma vision créative, tout en m’ouvrant un marché immense. Je suis emballée par toutes les opportunités qui se présentent devant moi » se confie Madame Roberge-Dion. Son livre est intégré dans la collection Devenir Soi.

Matelas Dauphin n’a pas hésité à se joindre au concept

Myriam Roberge-Dion, vivant à Lévis, était enchantée par l’idée d’un partenariat avec Matelas Dauphin, une entreprise familiale locale qui la rejoint dans ses valeurs. « C’est plutôt rare d’avoir autant de personnes en même temps dans un de nos magasins. Avoir des gens allongés dans chacun des lits simultanément est assurément une vision impressionnante » affirme monsieur Roger Lefebvre, superviseur des ventes chez Matelas Dauphin. « L’ambiance était irréelle et chaleureuse avec les lumières tamisées, après la fermeture du magasin. J’avais l’impression de recevoir chez moi », se réjouit Myriam du succès de l’événement. 

Le livre est en vente en librairie au Québec et en France. Puis, disponible en ligne avec livraison gratuite à: editions-maia.com

Critique de Caroline Kamalo Joutotte, thérapeute spécialiste des troubles du sommeil

« Ton livre est une pépite, car à travers ton expérience que tu as mise sur ces quelques pages, tu donnes de l’espoir à toutes les femmes qui sont encore dans cette souffrance qu’est l’insomnie. Félicitations et merci pour ton magnifique témoignage, si poignant et tellement souvent vécu dans le silence par de nombreuses personnes. »

Le MNBAQ et le MCQ s’allient pour réinventer la muséologie et faire de la Capitale-Nationale un chef de file en innovation muséale

Le ministre responsable des infrastructures et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Jonatan Julien, a expérimenté au cours d’une visite exclusive des deux musées nationaux, le MNBAQ et le MCQ, les plus récents dispositifs développés grâce à l’Incubateur d’innovations muséales (IIM), dont trois primeurs qui seront présentées dans des expositions à venir dans les deux institutions.

Seul incubateur du genre au monde, issu de l’association entre un musée d’art et un musée de société, l’Incubateur d’innovations muséales est une cellule de travail collaboratif qui regroupe les expertises des deux grands musées nationaux de la Capitale-Nationale. Créé en mars 2020, grâce à un soutien financier de 2,9 M$ du Secrétariat à la Capitale-Nationale, l’Incubateur favorise la transformation des pratiques dans le domaine de la muséologie, permettant à la région de se démarquer dans le circuit muséal national et international en développant des expériences inédites.

Ces approches nouvelles sont intégrées à différentes expositions, ou encore aux activités des deux musées, et viennent enrichir l’expérience muséale proposée aux visiteuses et aux visiteurs. Elles créent ainsi de nouveaux corridors d’accès à l’art, à notre patrimoine, à notre histoire et à notre culture.

Plus de 80 membres du personnel des deux institutions sont activement impliqués dans les projets, les formations ou encore la cocréation de l’IIM. Près de 25 projets ont émergé de l’Incubateur ou sont en développement. Les travaux et les réalisations de l’Incubateur d’innovations muséales ont également permis d’impliquer jusqu’à maintenant plus de 15 partenaires en provenance des milieux technologique, culturel, communautaire, universitaire et de la recherche, créant ainsi des retombées importantes qui dépassent les murs des deux musées.

Un coup de barre budgétaire pour régler la crise de l’habitation, réclame l’industrie

Représentant plus de 70 000 membres au Québec et 270 000 emplois directs et indirects, l’Association de la construction du Québec (ACQ), l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) et l’Institut de développement urbain du Québec (IDU) s’allient dans le cadre des consultations prébudgétaires provinciales 2024-2025 afin de réclamer des mesures budgétaires fortes pour atténuer les effets de la crise de l’habitation.

C’est maintenant ou jamais : un budget en habitation à la hauteur des enjeux

Le Québec est confronté à une situation désastreuse : la forte hausse des coûts de construction et des taux d’intérêt, les entraves réglementaires, telles que les nouvelles dispositions en matière d’expropriation et d’expropriation déguisée, l’imposition de redevances de développement, les règlements d’inclusion, les moratoires sur le développement ne sont que quelques-uns des nombreux obstacles à construire.

Pour toutes ces raisons, les partenaires interpellent le gouvernement du Québec pour envoyer un message clair au marché privé puisqu’il faut construire 1,2 million d’habitations d’ici 2030 pour ramener l’abordabilité au niveau d’il y a 10 ans.

« Nous avons le devoir collectif d’agir et de construire, et non plus de ralentir. Parce qu’un toit n’est pas un bien de luxe, mais un bien essentiel sans lequel aucune contribution sociale et économique ne peut être entreprise. Il faut agir vite et à tous les niveaux pour contrer cette crise qui s’aggrave de jour en jour, et le gouvernement a le pouvoir de le faire dans le cadre de son budget.  En l’absence d’un engagement financier du gouvernement du Québec, les investisseurs se tourneront vers des juridictions offrant des conditions économiques propices à la rentabilité de leurs projets, telles que l’Ontario », soutiennent les représentants du groupe.

Les priorités budgétaires pour des résultats en matière d’habitation            

Toute l’expertise et la force de l’industrie de la construction et de l’immobilier s’unissent pour parler d’une seule voix afin de faire valoir cinq demandes budgétaires qui ont le plus grand potentiel d’impact positif pour loger les Québécoises et les Québécois : 

  1. Mettre en place dès maintenant un plan d’action en habitation.
  2. Exempter la taxe de vente du Québec (TVQ) sur les habitations neuves.
  3. Aider les municipalités en créant un fonds d’infrastructures gouvernementales et municipales.         
  4. Mettre en place un programme favorisant l’accès à la propriété, en offrant un rabais de taux aux acheteurs d’une propriété neuve.      
  5. Rénover le parc locatif.                                                                               

Pour consulter l’ensemble des recommandations       

La Fondation TELUS pour un futur meilleur remet 300 000 $ aux organismes de bienfaisance de l’Est du Québec et de la Côte-Nord

En 2023, le Comité d’investissement communautaire de TELUS à Rimouski, soutenu par la Fondation TELUS pour un futur meilleur, a offert un montant total de 300 000 $ en investissements communautaires à 31 projets et organismes de bienfaisance de l’Est du Québec, dont la Maison des familles de Baie-Comeau.

Voici trois projets de la Côte-Nord ayant bénéficié de ces dons : 

Maison des familles de Baie-Comeau

Soutenant le processus complet de la parentalité, la Maison des familles de Baie-Comeau a mis sur pied son projet Supervision des droits d’accès offert aux familles de la région. Grâce au don remis par la Fondation TELUS pour un futur meilleur, la Maison des familles de Baie-Comeau peut offrir un soutien aux parents et aux enfants ayant reçu une ordonnance de la Cour supérieure, de la Cour du Québec, de la Chambre criminelle et pénale ou dans le cadre d’une entente entre les parents, lorsque l’exercice d’un droit d’accès aux enfants est interrompu, difficile ou entraîne des conflits ou des risques pour la sécurité.

La Fondation Jeunes en tête

La Fondation Jeunes en tête permet à près de 50 000 étudiants provenant de 150 écoles secondaires du Québec d’assister à des ateliers sur la gestion du stress, sur la dépression et sur les ressources offertes aux jeunes et aux familles. Pour élargir la portée de ces ateliers auprès d’un nombre croissant de jeunes, la Fondation Jeunes en tête a étendu ses interventions dans la région de la Côte-Nord. Trois nouveaux établissements de la région se sont ajoutés aux écoles fréquentées par l’organisme en 2023.  Grâce au don de la Fondation TELUS pour un futur meilleur, de nombreux parents et enfants ont l’occasion d’être sensibilisés aux bonnes pratiques à adopter en cas de situations de stress ou de dépression, favorisant ainsi le bien-être mental.

Missions Exeko : Projet Trickster

Le projet Trickster, offert par l’organisme Exeko, permet aux adultes de 19 à 59 ans, provenant de diverses communautés autochtones, de vivre des activités les engageant dans un processus d’apprentissage immersif, expérientiel, créatif, réflectif et de co-création. Le don offert par la Fondation TELUS pour un futur meilleur permettra à l’organisme de poursuivre son développement d’ateliers favorisant l’expression de soi et le renforcement identitaire et de l’estime de soi. Ces ateliers sont offerts dans les communautés de Ekuanitshit (Mingan), de Pessamit, et de Sept-Îles pour y déployer une nouvelle approche de médiation avec les jeunes. Ce programme s’inscrit de manière complémentaire aux activités et programmes éducatifs, sociaux et culturels déjà déployés dans ces communautés.

La Fondation TELUS soutient des organismes innovateurs qui touchent les secteurs de la santé, l’éducation, l’inclusion et la connectivité en finançant des programmes qui permettent aux jeunes de s’épanouir. La Fondation s’efforce de créer un impact positif et durable dans les communautés en encourageant le progrès social, la diversité, l’égalité d’accès aux ressources et cherche à améliorer la qualité de vie et à construire des sociétés plus résilientes et équitables.

Vignette pour la photo : Au centre, Louis Khalil et Jean-Pascal Fournier, respectivement Président et Vice-président du Comité d’investissement communautaire de TELUS à Rimouski, sont entourés des membres du Comité ainsi que de représentants d’organismes communautaires invités, soit La Maison Marie-Élisabeth, le S.A.I.M.E., Moisson Rimouski, Association Rimouski Ville Cyclable et La Fondation du Conservatoire de musique.