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Auteur/autrice : L'équipe

Tel-Aide Montréal offre un hommage à Janette Bertrand

Déterminée à poursuivre et bonifier son service essentiel en matière de soutien à la santé mentale, Tel-Aide Montréal lance une importante campagne de financement, le TAM-TAM DON, dont l’objectif est de recueillir plus de 1,5 million de dollars en trois ans. Le coup d’envoi fut donné hier, lors d’une soirée-bénéfice haute en couleur présentée par Desjardins en présence de sa Première vice-présidente, Services aux particuliers, madame Nathalie Larue. Julie Bélanger, porte-parole de Tel-Aide Montréal ainsi que de nombreux artistes invités dont Élise Guilbault, Isabelle Maréchal, Rita Baga, Marie-Claude Barrette et Nico Racicot ont fait vibrer la Tohu lors de ce rassemblement. À cette occasion, un touchant hommage a été présenté à madame Janette Bertrand, fière porte-parole de l’organisme pendant 25 ans. L’émouvante soirée s’est conclue sur une prestation du duo en danse contemporaine Willow et a permis d’amasser plus de 250 000 dollars.

Francine Courtois, directrice générale de Tel-Aide Montréal précise les objectifs de cette campagne : « Il s’agit d’une initiative en deux volets. La moitié des sommes recueillies est destinée à consolider et maintenir nos services. L’autre moitié vise à développer des projets pour répondre aux besoins de plus en plus importants de la population en matière d’écoute active. Nous visons, par exemple, à remettre en place un service de nuit. »

Madame Janette Bertrand est la première récipiendaire du Prix Bien-Être créé par Tel-Aide Montréal. Dès l’an prochain, en son hommage, ce prix se nommera Prix Bien-être Janette Bertrand. Celui-ci sera remis annuellement à des personnalités publiques ayant eu un impact positif sur le bien-être dans leur communauté, leur entreprise ou leur organisation. Ces personnalités seront sélectionnées par un jury multidisciplinaire sous la présidence de madame Marie-Claude Barrette selon les critères suivants : Innovation et créativité, Impact positif et mesurable et Engagement et leadership. Le montant de 2 500 $ qui accompagne ce prix pourra être offert à un organisme au choix du récipiendaire.

Julie Bélanger, porte-parole de l’organisme, rappelle l’importance de sa mission : « À notre époque de réseaux sociaux omniprésents, la solitude et les épisodes de détresse n’ont jamais été aussi présents, c’est dire l’importance névralgique d’un service comme Tel-Aide Montréalqu’il faut non seulement préserver, mais accroître pour répondre à des besoins criants. »

Tel-Aide Montréal est une ligne d’écoute active gratuite, confidentielle et anonyme en français et en anglais. Elle offre un soutien bienveillant et sans jugement à la population par le biais de ses 170 bénévoles chevronnés. Ses services sont disponibles 7 jours sur 7 de 7 h à 23 h.

Pour soutenir Tel-Aide Montréal, visitez le tamtamdon.com

L’Empreinte, 50 ans de création

Dans le cadre des festivités de son 50e anniversaire, l’Empreinte coopérative lance une collection spéciale et inédite à sa boutique du Vieux-Montréal. Alain Laferrière (ébéniste jouettier), Julie-Soleil Nadeau (tisserande-maroquinière), Mélanie Laplante (artiste verrière-bijoutière), Sylvie Laframboise (ébéniste), Pascale Viau (designer écoresponsable), Sonya St-Gelais (feutrière), Mathilda Lovell (céramiste), Isabelle Kapsaskis (joaillière), Katherine Paré (sérigraphe) et Elfenn Manrot (illustratrice) ont coopéré pour créer des pièces qui incarnent les métiers d’art québécois à son meilleur en alliant le design écoresponsable, le feutre, l’argent, le bois, le cuir et la céramique.

Des duos prolifiques

Pour l’occasion, dix membres de la coopérative ont décidé d’unir leur art et leur talent pour créer ces projets collaboratifs, tels que :

  • Pascal Viau et Sonya St-Gelais : la création d’une collection de vêtements écoresponsables alliant feutre et tissus récupérés;
  • Isabelle Kapsaskis et Sonya St-Gelais : la création de bijoux audacieux et surprenants combinant fibres et argent;
  • Sylvie Laframboise et Julie-Soleil Nadeau : la création d’un tabouret unique fusionnant bois et cuir;
  • Mathilda Lovell et Julie-Soleil Nadeau : la création de jardinières uniques en céramique et en cuir;
  • Mélanie Laplante et Isabelle Kaspaskis : la création d’un bouquet de bagues en verre et en argent;
  • Alain Laferrière et Sonya St-Gelais : la création d’une pelote à épingles artistique et insolite;
  • Katherine Paré et Pascale Viau : la création d’une collection de vêtements avec motifs sérigraphiés sur tissus récupérés;
  • Elfenn Manrot et Mathilda Lovell : la création d’une collection mariant illustration et céramique;
  • Julie-Soleil Nadeau et Katherine Paré : la création de cabas uniques en mélangeant cuir et textiles récupérés.

Chaque collaboration a fait l’objet d’une entrevue pour raconter la genèse derrière les créations sur le site Web de l’Empreinte.

Nouvelle exposition au MNBAQ // Premiers jours. Œuvres autochtones de la Collection McMichael d’art canadien

L’art autochtone est à l’honneur au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), du 17 octobre au 21 avril 2025, grâce à Premiers jours. Œuvres autochtones de la Collection McMichael d’art canadien, une exposition majeure réalisée et mise en circulation par la Collection McMichael d’art canadien (Kleinburg, Ontario).Seule destination québécoise dans le parcours international de cette exposition, le MNBAQ est fier de contribuer au rayonnement de plus de 50 artistes issus de 13 nations – déployées d’un océan à l’autre du territoire canadien –, permettant de découvrir près de 110 œuvres, passant des traditions d’hier aux pratiques contemporaines.Ce vaste panorama, célébrant 200 ans de création, a été réalisé en collaboration avec des spécialistes autochtones sous l’éclairage de recherches récentes. Premiers jours présente une fine sélection d’objets, allant des insignes de cérémonie du 18e siècle au travail significatif d’artistes d’avant-garde des années 1960, 1970 et 1980, qui côtoient des œuvres d’artistes autochtones actuels.

Parmi les artistes incontournables de l’exposition : Caroline Monnet(anishinabeg, française), Norval Morrisseau (anishinaabe), Nadia Myre (anishinabeg), Meryl McMaster (métis crie des plaines, néerlandaise et anglaise), Kent Monkman (crie), Shuvinai Ashoona, Annie Pootoogook, Pudlo Pudlat et Nick Sikkuark (inuit), Dana Claxton (Wood Mountain Lakota), Lawrence Paul Yuxweluptun (cowichan-syilx), Carl Beam(ojibwa), Robert Houle (anishnabe, saulteaux) ainsi que Faye HeavyShield (káínawa), pour ne nommer que ceux-là.

Outre cette occasion rare de plonger dans la richesse et la diversité de l’art autochtone, l’exposition permet aussi d’observer notre relation à la terre et à nos ancêtres ainsi que les liens que nous entretenons les uns aux autres. Elle propose un rendez-vous unique avec des cultures vivantes, profondément ancrées dans l’histoire que nous partageons.

Premiers jours. Œuvres autochtones de la Collection McMichael d’art canadien
Pavillon Pierre Lassonde du MNBAQ
Du 17 octobre 2024 au 21 avril 2025
RENSEIGNEMENTS :
418 643-2150 ou 1 866 220-2150 / 
mnbaq.org

2ième édition Campagne J’aime mon DYS avec Steve Bégin

teve Bégin, ancien joueur des Canadiens de Montréal,  poursuit son engagement auprès des jeunes « DYS » (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie,  dysgraphie et dysorthographie), à l’occasion de la Journée internationale du trouble  développemental du langage (TDL). 

Du 18 octobre au 1er novembre, il prendra part à la deuxième édition de la campagne  provinciale « J’aime mon DYS », une initiative visant à sensibiliser le public à  l’acceptation des jeunes vivant avec des troubles d’apprentissage. Dans le cadre de  cette initiative, l’ex-numéro 22 des Canadiens de Montréal visitera le 23 octobre l’école spécialisée en adaptation scolaire Lucien-Guilbault pour sensibiliser les élèves à l’inclusion des jeunes DYS. Steve Bégin participera  également à deux webinaires, où il présentera des outils technologiques destinés à aider  les jeunes dans leur parcours scolaire. 

Nouvelles nominations au sein du Groupe de course Octane

Le Groupe de course Octane, promoteur du Formula 1 Grand Prix du Canada, est fier d’annoncer des changements stratégiques au sein de son équipe de direction visant à renforcer la gestion organisationnelle et à faire du Grand Prix du Canada un événement d’excellence et de référence. Ces annonces découlent directement de la stratégie mise en place par la nouvelle équipe exécutive en fonction depuis août dernier, formée du président et chef de la direction, Jean-Philippe Paradis et de Sandrine Garneau, qui après plus d’une décennie auprès de l’organisation, occupe désormais le rôle de cheffe de l’exploitation, marque et stratégies.

Après avoir transformé le département des partenariats stratégiques et atteint des revenus records, Marie-Pier Bergevin est nommée vice-présidente ventes, service à la clientèle et cheffe des revenus. Elle assumera désormais la responsabilité de la billetterie, des loges, du service à la clientèle ainsi que des services alimentaires et de restauration. Sa vaste expérience en stratégie, gestion des affaires et service à la clientèle constitue un atout majeur pour l’organisation. Tout au long de sa carrière, Mme Bergevin s’est distinguée par son approche centrée sur le client et sa capacité à transformer des défis complexes en solutions efficaces. Elle contribuera à l’excellence de l’équipe et au rayonnement accru de l’organisation dans la communauté et les milieux d’affaires.

Catherine Boily est, quant à elle, nommée vice-présidente finances, ressources humaines et services corporatifs. Après avoir modernisé le département des finances en optimisant les processus de planification stratégique, de gestion budgétaire et de relations avec les fournisseurs, elle supervisera dorénavant les ressources humaines et les services corporatifs. Elle veillera à ce que les pratiques d’affaires, contractuelles, légales et de ressources humaines respectent les plus hautes normes, en partenariat avec l’équipe de BCE pour mettre en place les meilleures pratiques. La vision stratégique, l’expertise en affaires et le leadership de Mme Boily guideront les équipes dans la transformation organisationnelle, assurant que le Grand Prix du Canada demeure un événement prestigieux pour de nombreuses années à venir.

« Je tiens à féliciter chaleureusement Marie-Pier et Catherine pour leur promotion. Je suis convaincu que ces nominations nous permettront d’atteindre nos objectifs d’affaires ambitieux pour l’avenir. Leur sens du partenariat et leur passion font une grande différence et renforcent notre organisation chaque jour », affirme Jean-Philippe Paradis, président et chef de la direction du Groupe de course Octane.

Ces nouvelles fonctions reflètent l’engagement continu du Groupe de course Octane à améliorer ses relations d’affaires avec les parties prenantes, les fans et les commanditaires, tout en offrant un meilleur soutien à ses employés. En accélérant la transformation de sa gouvernance, l’organisation vise à être plus efficace et à continuer de présenter un événement majeur qui fait rayonner Montréal tant au pays qu’à l’international.

Salon International Tourisme Voyage (SITV)

Le Salon International Tourisme Voyages (SITV), présenté par YUL, est de retour du 1er au 3 novembre 2024 au Palais des congrès de Montréal.Parmi les pays mis en lumière cette année: l’Indonésie, la Guadeloupe et la Martinique,  des destinations de plus en plus populaires auprès des Québécois.es, qui regorgent de trésors culturels. De plus, le volet culinaire sera bonifié, offrant aux fins gourmets une expérience raffinée et riche en découvertes gustatives, que ce soit  avec des plats des Philippines, du El Salvador ou du Brésil. Des conférences en continu auront lieu toute la fin de semaine, alors que le globe-trotteur et personnalité aimée du grand public Jean-Michel Dufaux sera à la barre de la Place d’animation pendant les trois jours du SITV. Au total, c’est plus de 300 exposants, incluant les agences de voyage, 250 destinations présentées et pas moins de 300 conférences qui attendent les visiteurs du plus grand événement de ce genre en Amérique du Nord. 

Explorer traditions et horizons inédits à la Zone d’Inspiration Voyage

La Zone d’Inspiration Voyage sera l’endroit pour chaque visiteur de poser des questions et de participer à des conférences immersives dans les salles YUL, Odyssée et Globetrotters. Ces sessions promettent un voyage visuel et informatif qui nourrira le désir de découvrir le monde et aidera à choisir la prochaine aventure. Les Conférences Voyages Nomades et Groupe Voyages Québec enrichiront également l’expérience en partageant leurs connaissances et leur expertise sur des destinations captivantes.

Les conférences présentées par Voyages Traditours combleront les besoins d’évasion des visiteurs en les faisant voyager « Au cœur des traditions » de plus de 55 destinations et thématiques différentes. Circuits, croisières, Mexique, Thaïlande, Japon, Portugal… Leur programmation variée permettra assurément au public de rêver à leur prochain départ.

Des destinations encore peu explorées, telles que le Kenya, seront mises en avant lors de l’événement, dévoilant la richesse culturelle et naturelle de ces régions. À travers des présentations captivantes, le public pourra découvrir des aspects méconnus de ces contrées fascinantes, offrant une nouvelle perspective sur des lieux qui méritent d’être au cœur des prochaines aventures de voyage.

Un voyage exclusif en Thaïlande à gagnerDans le cadre de sa collaboration avec le Salon International Tourisme Voyages, Voyages Traditours propose un concours exclusif offrant la chance de gagner deux places pour un circuit de groupe exceptionnel de 24 jours en Thaïlande, d’une valeur de 13 590 $. Ce voyage inoubliable, prévu pour 2025, permettra aux gagnants de découvrir les paysages époustouflants du nord thaïlandais, de visiter le célèbre Grand Palais de Bangkok, et de profiter des plages paradisiaques de l’île de Phuket. Depuis 1999, Voyages Traditours s’est imposé comme un chef de file dans l’organisation de voyages de groupe, proposant des expériences authentiques et soigneusement élaborées, alliant les incontournables aux trésors cachés des destinations visitées. Une occasion unique de vivre un séjour d’exception au cœur des traditions thaïlandaises.

Retour du Gin et Jazz – Événement bénéfice au profit du sport universitaire !

La Fondation de l’Université du Québec à Chicoutimi (FUQAC) est fière d’annoncer la troisième édition de son événement de prestige Gin et Jazz, qui se tiendra le 7 novembre prochain au Théâtre Palace. Après avoir connu un franc succès en 2022 et 2023, cette soirée bénéfice promet une expérience inoubliable pour soutenir les étudiant.e.s-athlètes de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

L’événement Gin et Jazz a pour objectif d’amasser des fonds destinés à la création de bourses pour les étudiant.e.s-athlètes, à la bonification de l’offre des programmes sportifs, ainsi qu’à l’attraction et la rétention des étudiants au sein de l’UQAC. Grâce à la générosité des participants, la Fondation pourra continuer à soutenir les jeunes athlètes et encourager leur réussite académique et sportive.

La FUQAC est fière d’annoncer la participation cette année de monsieur Richard Létourneau à titre de président d’honneur de la soirée. Monsieur Létourneau est président de la Charpenterie et président du Conseil d’administration des Saguenéens de Chicoutimi. Depuis le début de sa carrière, il a contribué à de nombreuses causes et est très actif et impliqué dans son milieu. Grand adepte de l’activité physique, il a d’ailleurs quelques marathons à son actif. Se joindre à la Fondation pour soutenir le sport universitaire prend donc tous son sens pour lui. « Je suis un fervent ambassadeur de l’importance d’outiller les étudiants qui mènent de front parcours scolaire et sportif. L’événement Gin & Jazz est essentiel pour la relève. Nos athlètes ont besoin de notre soutien. Soyons fiers de leur donner des outils pour les aider à atteindre leurs objectifs académiques et sportifs. – Richard Létourneau ».

Plusieurs partenaires majeurs de deux premières éditions ont également confirmé avec enthousiasme leur retour cette année. Le spectacle sera ainsi animé par le chanteur et comédien Frédérick De Grandpré, accompagné du talentueux groupe Morgan Jazz. Ces artistes passionnés plongeront les invités dans une ambiance jazz feutrée. Ils vous réserveront également quelques surprises pour cette troisième édition.

Les invités auront l’opportunité de déguster une sélection de cocktails à base de gin québécois concoctés par Régis Simard (Verre Lime), accompagnés par des bouchées mettant en valeur des produits de la région et du Québec. Pour cette expérience culinaire exceptionnelle, la FUQAC a fait appel à nouveau au chef d’exception Maxence Raymond (Bistro Café Summum, Maria Maria, Bengale), qui sera accompagné cette année par le chef Wilfried Feybesse (Nuvola). Le tout finalisé sur une note sucrée du chef Francis Pearson (Pearson – Comptoir gourmet et chocolats fins, Pier-Ale). Ensemble, ils créeront une harmonie parfaite entre les différents gins proposés et une sélection de plateaux gourmands signatures. La FUQAC remercie également le soutien de CGI, présentateur du Gin et Jazz pour une troisième année consécutive.

La Fondation vous invite à vivre une soirée mémorable alliant divertissement musical et expérience culinaire unique, le tout au profit des étudiant.e.s-athlètes de l’UQAC. L’UQAC joue un rôle capital dans la région, tant sur le plan économique que social. Elle façonne l’avenir de notre communauté en retenant et attirant les jeunes talents qui feront de notre région un endroit dynamique et florissant. Il est possible de réserver une place dès maintenant. Il est conseillé de réserver rapidement car les places sont limitées. Pour plus d’informations et pour réserver des billets, visiter le site web : fuqac.ca/gin-et-jazz-

2024/

Hôtel Beyrouth : une nouvelle série télé et Web

Une nouvelle série télévisée intitulée Hôtel Beyrouth voit le jour plus de 140 ans après l’arrivée du premier Libanais au Canada. Les premières images montrent l’arrivée des Haddad, une famille libanaise qui a émigré pour le Canada à la fin des années 80 en pleine guerre du Liban. Tristement, le lancement de cette série coïncide avec une nouvelle guerre meurtrière au pays du miel et le mois de novembre est le mois du patrimoine libanais, une célébration qui n’en sera pas une.

Hôtel Beyrouth, réalisée par Ania Jamila et Josiane Blanc, figure parmi les sélections officielles du Festival de films francophones CINÉMANIA et sera à l’honneur pour la soirée Tapis rouge qui aura lieu à Montréal, le 8 novembre. 

 « C’est la première fois qu’on rend honneur à une famille libanaise et à des immigrants dans une émission pour le marché télévisuel canadien francophone. Il y a un réel engouement de la part de la communauté libanaise partout au Canada, cela fait longtemps qu’elle attend qu’on raconte leur histoire humaine et riche, sans la confiner à une histoire de guerre, car les Libanais sont bien plus que cela! » déclare Josiane Blanc, cofondatrice de Sahkosh productions. 

Hôtel Beyrouth est une idée originale d’Ania Jamila, productrice et cofondatrice de Sahkosh productions et de Patrick Saad, artiste multidisciplinaire. Inspirée de l’enfance de Patrick qui n’avait que cinq ans lorsque sa famille a fui le Liban, cette co-production de Sahkosh Productions et Productions Ocho en collaboration avec TFO, sera disponible sur tfo.org dès le 24 octobre et à la télévision sur TFO dès le 31 octobre partout au Canada

« Hôtel Beyrouth met en lumière les expériences réelles des familles immigrantes, peu importe de quel pays elles émigrent. J’espère que les jeunes d’ici et leurs parents pourront s’identifier à nos personnages dans ces histoires souvent ignorées sur nos écrans, » dit Daniela Mujica, fondatrice et présidente de Productions Ocho.

La série met en vedette Jory Eldred et Elias Leo Asmar (premier rôle à la télévision pour les deux) et est soutenue par des comédiens chevronnés comme Christina Tannous, Chadi Alhelou, Natalie Tannous, Hiam Abou Chedid et Manuel Tadros.

« Nous avons voulu tout raconter avec humour, amour et cette petite touche d’innocence que seuls des jeunes peuvent transmettre. En ces temps tragiques, qui nous prouvent malheureusement que l’histoire ne cesse de se répéter, c’est urgent de rappeler au monde qu’on parle de vrais humains, qu’ils et elles ont des noms, des rêves, que leur âme est ensoleillée. J’ai encore la voix de la maman de Patrick Saad dans mes oreilles, ses messages vocaux me bouleversaient,» déclare Ania Jamila, cofondatrice de Sahkosh productions.  La première saison de huit épisodes scénarisés par Ania Jamila, Josiane Blanc et Bernard Boulad, aussi arrivé du Liban au Québec à la même époque que Patrick Saad, s’adresse aux jeunes de 13 à 17 ans et à leurs familles. Les parents autant que leurs enfants s’identifieront aux personnages, aux enjeux, à l’humour et aux valeurs véhiculées.

Zeina (14 ans) et Fady (9 ans) crèvent l’écran! On découvre au fil des épisodes que la résidence familiale devient le lieu d’accueil par excellence des nombreux Libanais exilés au Canada cherchant temporairement refuge, et ce, au grand désespoir des enfants qui ne rêvent que d’une chose : avoir leur propre chambre. Une histoire d’entraide, de reconstruction, d’adaptation, vue à travers les yeux de deux jeunes très attachants : Zeina, ado allumée, sensible, en pleine crise identitaire; et Fady, un jeune garçon curieux et dynamique, qui se met souvent les pieds dans les plats. Entre kafta et pâté chinois, musique libanaise et pop nord-américaine, les enfants de la famille Haddad se retrouvent pris entre deux mondes. Vont-ils être heureux dans leur nouvelle vie? 

Les Libanais au Canada : 140 ans de présence constructive

« Le Liban connaît une des pires années de son existence. Le flot de Libanais fuyant la guerre a repris de plus belle. J’espère que cette série qui raconte mon enfance ainsi que les défis de mes parents saura apporter un peu de paix dans le cœur de tous, » déclare Patrick Saad.

On dit que le premier Libanais est arrivé au Québec en 1856. Aujourd’hui, l’estimation officielle de la communauté libanaise au Canada, telle que déclarée par Affaires mondiales Canada, se situe entre 200 000 et 400 000 personnes d’origine ou de descendance libanaise résidant au Canada (nées au Liban ou au Canada). Au fil du temps, de nombreux descendants libanais se sont pleinement intégrés à la société canadienne, souvent sans aucun document officiel libanais, donc difficile à rajouter aux statistiques de recensement. 

La communauté libanaise est répartie dans toutes les provinces comme suit : 

·       Ontario : 40%, 

·       Québec 35% (la plus grande communauté libanaise au Canada se trouve dans la région de Montréal), 

·       Alberta 12%, 

·       Nouvelle-Écosse 6%, 

·       Colombie-Britannique 3%, autres 4%.

Succès retentissant au Studio TD samedi soir

Jimmy Moore, surnommée la Taylor Swift du Québec, a conquis le cœur du public samedi dernier dans un Studio TD bondé. Des centaines de Swifties, les fans dévoués de Taylor, ont patienté longuement avant l’ouverture des portes, profitant de l’occasion pour échanger des friendship bracelets, une tradition popularisée par la reine des arénas. Face à ce succès retentissant, Jimmy Moore annonce une représentation supplémentaire au Studio TD le 15 février 2025. Les billets sont déjà en vente.

L’art du réensauvagement : Nouvelle exposition d’œuvres primées au Musée canadien de la nature

Aventurez-vous dans un monde où l’art et la nature se rencontrent. Retour à la nature – Le prix des arts de la Fondation David Suzuki est une exposition toute neuve à l’affiche au Musée canadien de la nature du 11 octobre 2024 au 8 septembre 2025. On y admire les œuvres de 13 artistes du Canada, lauréats et lauréates du premier Prix Retour à la nature pour les arts de la Fondation David Suzuki.

Les œuvres évoquent le « réensauvagement », qui consiste à restaurer les environnements naturels en les aidant à retrouver leur état d’origine et leur autonomie. L’objectif est de stimuler la biodiversité, de renforcer les écosystèmes et de créer des paysages florissants et résilients. Les artistes ayant remporté le prix ont donné vie à ce concept de réensauvagement en le recadrant dans nos jardins, nos quartiers et nos communautés. Leurs œuvres offrent un regard neuf sur la nature et la biodiversité. Un certain nombre sont des artistes de profession, d’autres ont une formation en science, en écologie ou en éducation.

« L’art dégage de nouvelles voies pour nous relier à la nature », explique Danika Goosney, Ph.D. et PDG du Musée. « Il nous aide à aborder des enjeux complexes comme l’étiolement de la biodiversité et le dérèglement climatique. Notre partenariat avec la Fondation David Suzuki est comme un baume sur le cœur ! Il nous permet de partager les créations des lauréats et lauréates du Prix Retour à la nature dans le cadre d’une exposition unique ».

Les œuvres à l’honneur ont été soigneusement sélectionnées par un jury d’artistes de renom du Canada et par Helen Gregory, Ph.D., conservatrice à la McIntosh Gallery de l’Université Western Ontario. Mme Gregory s’intéresse au carrefour de l’art, de la science et de la muséologie, et plus particulièrement à l’histoire naturelle dans l’art contemporain.

« Travailler sur ce mandat fut un véritable bonheur », lance Mme Gregory. « L’expo tire sa force du Prix, ouvert à tous ceux et à toutes celles qui explorent notre relation à l’environnement à travers leur art. Les projets retenus montrent qu’il faut des esprits passionnés et innovants, issus de tous les horizons, pour imaginer des solutions créatives aux problèmes qui assaillent notre planète ».

Les visiteurs pourront donc contempler 13 interprétations du concept de réensauvagement créées par des artistes provenant de milieux divers. L’éventail de matériaux utilisés est vaste : textiles, photographies, vidéos, collages numériques, spécimens de plantes et d’insectes… et même du papier à bulles récupéré !

« Face à l’escalade des crises environnementales, il est de plus en plus urgent de « réensauvager” notre inventivité et nos communautés », déclare Jode Roberts de la Fondation David Suzuki. « L’art est un puissant outil permettant d’envisager un avenir en harmonie avec la nature et solidement ancré dans l’équité et dans la justice. »

Les artistes (en ordre alphabétique)

Xecê Khadija Baker est une artiste multidisciplinaire syro-kurde qui vit maintenant au Québec. Elle s’intéresse aux thèmes de l’identité, de la mémoire et de l’incertitude à l’égard du chez-soi dans un contexte de persécution et de déracinement. Sa vidéo de 22 minutes inclut une captation vidéo d’une performance intitulée Performing Community Garden.

Laara Cerman est une artiste multidisciplinaire de la Colombie-Britannique qui explore les liens entre l’art, la science et l’histoire. Son travail porte sur les îlots de nature sauvage qui subsistent dans les zones urbaines et suburbaines. Pour l’exposition, elle a sculpté une souche d’arbre en combinant textiles et métaux.

Janice Wright Cheney crée des sculptures textiles qui illustrent le déclin de la nature sauvage et le potentiel de restauration écologique. Elle offre ici au public une sculpture d’ours blanc (orientée vers le nord), faite de laine crochetée, de cristaux et de sels d’Epsom.

Anna Binta Diallo est une artiste multidisciplinaire basée à Winnipeg. Son travail nous interroge sur la nature sauvage et sur la manière dont les communautés ont tenté de dominer le monde naturel. Son collage numérique comporte deux figures créées à partir d’images cartographiques et d’éléments naturels.

Kendra Fanconi a cofondé la compagnie théâtrale The Only Animal pour sensibiliser le public à la crise climatique et y apporter des pistes de solutions artistiques. L’exposition comprend une grande photographie 100 % à l’échelle de l’ancienne souche de cèdre utilisée dans l’installation extérieure The Thousand Year Theatre. La vidéo qui l’accompagne décrit le projet de Mme Fanconi et offre une vision d’un avenir où les humains et la nature coexistent en harmonie.

Natasha Lavdovsky est une artiste, naturaliste et lichénologue amateur basée sur l’île de Vancouver. Pour elle, nos communautés comprennent à la fois des humains et des non humains. Son installation présente deux photos tirées de son projet de récupération de mousses dans une forêt britanno-colombienne qui doit faire l’objet d’une coupe.

Hashveenah Manoharan, qui vit à Port Coquitlam (C.-B.), s’intéresse à la manière dont la récolte de produits culturellement pertinents peut renforcer l’identité ethnique et le rapport à la nature. Son installation comprend des aquarelles et un carnet de croquis illustrant son travail de biologiste sur le terrain.

Angela Marsh est une éducatrice artistique basée à Québec. Elle s’implique dans des projets de restauration et crée des « tapisseries » à partir de fragments de plantes sauvages trouvés sur des terrains urbains désaffectés. L’installation retenue ici comprend des fragments végétaux encapsulés dans du papier à bulles.

Amanda McCavour est une artiste textile basée à Toronto. Elle utilise souvent des images botaniques inspirées de son environnement et de collections d’histoire naturelle. Les visiteurs pourront contempler une installation de plus de 500 coquelicots suspendus, délicatement créés avec une machine de broderie sur un tissu soluble.

Sarah Peebles, artiste d’installation, compositrice et musicienne, vit à Toronto. Son œuvre au Musée présente des vidéos et des enregistrements sonores. Elle y capture des pollinisateurs indigènes évoluant dans des écosystèmes naturels et urbains.

Amber Sandy, artiste anishinaabe, utilise des éléments naturels pour raviver les savoirs traditionnels que le colonialisme a érodés au fil des générations. Ses créations en techniques mixtes soulignent l’importance de la communauté et de l’intendance autochtone du territoire. Seront exposés au Musée deux sacs à main confectionnés d’écorce de bouleau et de peaux d’orignal et de cerf.

Cole Swanson, artiste torontois, illustre l’évolution du monde naturel qui nous entoure en utilisant des matériaux glanés dans l’environnement. L’œuvre lauréate met en scène 280 spécimens d’insectes, chacun paré de feuilles d’or 24 carats.

Justin Tyler Tate, artiste canadien de renommée internationale, explore de nouvelles perspectives avec sa série Post-Anthropocene Architecture. Il y privilégie le bien-être des espèces non humaines plutôt que l’exploitation de la nature. Sa démarche se nourrit des concepts de justice environnementale, de parenté, de réensauvagement et de décolonisation. L’œuvre exposée est une imposante photographie de son installation extérieure, Terricolous 2024, érigée dans le comté de Prince Edward, en Ontario.

Cette exposition, fruit d’un partenariat entre le Musée, la Fondation David Suzuki et Rewilding Magazine, est comprise dans les droits d’entrée.

Le Musée est situé au 240 rue McLeod, à l’angle de la rue Metcalfe Street, à Ottawa. Pour ne rien manquer, consultez X, Facebook, Instagram, LinkedIn, YouTube et nature.ca.

Profil de la Fondation David Suzuki
Créée en 1990, la Fondation David Suzuki est un organisme sans but lucratif pancanadien de premier plan. Sa mission est de préserver la diversité de la nature et le bien-être de toutes les formes de vie, maintenant et pour l’avenir. Rewilding Magazine est une publication indépendante consacrée aux personnes, lieux, idées et débats liés au mouvement mondial du réensauvagement.

Profil du Musée canadien de la nature
Le Musée canadien de la nature est le musée national de sciences et d’histoire naturelles du Canada. Il propose des réflexions fondées sur des preuves tangibles, des expériences édifiantes et un engagement profond envers le passé, le présent et l’avenir de notre environnement naturel. Dans cette œuvre, le Musée s’appuie sur un travail de recherche scientifique rigoureux, une collection impressionnante de 15 millions de spécimens et d’artefacts, des programmes éducatifs stimulants, des expositions permanentes et itinérantes, ainsi qu’un site web dynamique, nature.ca.