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Auteur/autrice : L'équipe

Le programme Accès DEA maintenant ouvert aux demandes pour recevoir gratuitement un défibrillateur

La Fondation Jacques-de Champlain, en collaboration avec le gouvernement du Québec, est fière d’annoncer le lancement du programme Accès DEA, une initiative visant à améliorer l’accessibilité des défibrillateurs externes automatisés (DEA) partout dans la province. Grâce à ce programme, 900 DEA seront offerts gratuitement à des organismes, entreprises, établissements et lieux publics qui souhaitent mieux se préparer à faire face aux arrêts cardiaques. En quelques clics, les organisations désireuses d’obtenir un DEA peuvent maintenant faire une demande en remplissant un court formulaire.

Après une première phase lancée en projet pilote, qui a vu 100 DEA être distribués dans succursale de Desjardins et de la Banque Nationale du Canada, la deuxième phase du projet verra quant à elle 450 DEA être distribués d’ici à la fin de l’année 2025. Dans une troisième et dernière phase, prévue pour 2026, les 450 DEA restants seront distribués.

Un appel à la mobilisation collective

Le programme s’adresse à un large éventail d’organisations et de personnes : organisations communautaires, commerces de proximité, lieux culturels ou sportifs, résidences pour aînés, bureaux d’entreprise, gestionnaires d’immeubles résidentiels, et bien d’autres. L’objectif est de favoriser l’installation de DEA dans des endroits stratégiques, où leur présence a un grand potentiel de sauver des vies.

« Le déploiement des DEA est pensé de manière rigoureuse, avec un souci d’équité territoriale, mais également d’utilité potentielle », précise Eddy Afram, responsable du programme Accès DEA. « Nous encourageons les milieux de toutes tailles, dans toutes les régions du Québec, à soumettre leur demande. Notre message est simple : si votre établissement est accessible au public, vous pouvez littéralement sauver des vies en installant un DEA. »

Un formulaire simple à remplir est accessible sur AccesDEA.com, où il est possible de soumettre sa candidature en quelques minutes. Les demandes seront analysées selon trois principaux critères : le niveau d’achalandage de l’endroit proposé, son accessibilité au public et le nombre d’arrêts cardiaques répertoriés dans les environs.

Un maillon essentiel de la chaîne de survie

Chaque année, des milliers de personnes subissent un arrêt cardiaque en dehors des hôpitaux au Québec. Dans ces situations critiques, il est essentiel d’agir rapidement puisque les chances de survie diminuent d’environ 10% à chaque minute qui suivent. Une défibrillation dans les cinq premières minutes triple les chances de survie des victimes et c’est pourquoi le Québec doit faciliter l’accès à plus de DEA.

« On ne peut pas empêcher un arrêt cardiaque d’arriver, mais on peut mieux se donner les moyens d’intervenir quand il survient. Lorsque ça arrive, on ne doit pas attendre l’arrivée des secours, il faut agir! C’est ce que permettent les DEA, qui peuvent être utilisés par n’importe qui, sans formation », explique le Dr François de Champlain, président de la Fondation Jacques-de Champlain. « Le programme Accès DEA est non seulement un pas important, mais un moyen nécessaire afin d’équiper le Québec pour sauver des vies. »

Une réponse concrète à un enjeu de santé publique

On estime que moins de 10 % des personnes qui subissent un arrêt cardiaque hors d’un hôpital y survivent, faute d’accès à un défibrillateur. Chaque année, ce sont donc des centaines de personnes qui pourraient être sauvées. Pour y arriver, le Québec doit se mobiliser.

« L’engagement du gouvernement du Québec dans ce projet mérite d’être souligné, car il témoigne d’une sensibilité à l’importance de l’accès public à la défibrillation. Son soutien financier permettra de rattraper une partie du retard qu’accuse depuis longtemps le Québec en cette matière, mais il faudra poursuivre sur cette lancée », poursuit le Dr de Champlain

La Fondation estime qu’il faudrait 40 000 DEA sur le territoire québécois pour offrir à la population une couverture adéquate. Or, moins de 10 000 sont actuellement répertoriés. Pour arriver à ce nombre, la Fondation estime qu’une loi sera nécessaire, afin d’obliger certains établissements à s’équiper d’un DEA, comme c’est le cas dans plusieurs autres juridictions. 

« Le gouvernement s’est déjà engagé à légiférer en ce sens, et il sait qu’il trouvera toujours du côté de la Fondation un partenaire prêt à collaborer pour atteindre cet important objectif de santé publique », a conclu le Dr François de Champlain

Petite-Vallée entre fébrilité et fierté à l’aube de son 42e Festival en chanson

À l’aube de sa 42e édition, les artisanes et artisans de l’événement gaspésien mettent la touche finale aux préparatifs de cette grande fête dédiée à la chanson. Dans 20 jours à peine, les premiers accords résonneront entre mer et montagne pour donner le coup d’envoi à dix jours de célébrations musicales qui se dérouleront sous le thème Les pieds dans l’eau, portées par la présence emblématique de Beau Dommage, artistes passeurs de cette édition.

En guise de prélude, le public gaspésien a eu droit hier soir à un moment historique : la préouverture du tout nouveau Théâtre de la Vieille Forge, cœur battant du festival, fraîchement reconstruit. Le public local a découvert en primeur les lieux, mais aussi le spectacle inaugural La Marée du Forgeron, une création collective signée Alan Côté et Louis-Jean Cormier, portée par une distribution intergénérationnelle réunissant Michel Rivard, Marie-Pierre Arthur, Klô Pelgag, Patrice Michaud, Jeanne Côté, Daniel Boucher, Sandrine Masse, Velours Velours et Luan Larobina. Ce spectacle sera présenté à nouveau les 26 et 27 juin, dans le cadre de l’inauguration officielle du lieu et des premières soirées du Festival en chanson. Chargé d’émotion et de fierté, ce moment marquait l’ouverture d’un nouveau chapitre pour Petite-Vallée, comme l’a exprimé Alan Côté, directeur général et artistique de l’événement :

« Merci à toutes celles et tous ceux qui nous auront permis de garder le cap pendant ces années de transition. Ensemble, nous avons démontré que… ce n’est pas parce qu’on a brûlé qu’on s’est éteints… » — évoquant avec justesse le chemin parcouru depuis l’incendie jusqu’à cette renaissance.

PRÉCISION PLAY SOCCER : CAMP DE DÉTECTION DE TALENTS ETACCÉLERATEUR DE CARRIÈRES

Précision Play Soccer est un projet visionnaire signé Jérémy Pastel et Mathieu Bodmer. Cette initiative est cofondée par Jérémy Pastel, entrepreneur et agent FIFA, en partenariat avec Mathieu Bodmer, ancien joueur des prestigieux clubs PSG, l’OL, Lille, et aujourd’hui directeur sportif du Havre AC. La deuxième édition de ce camp de détection de talents et accélérateur de carrière aura lieu les 21 et 22 juin au Parc Riverside de Lasalle.

Le camp d’entraînement est ouvert aux joueurs et joueuses de 14 et 23 ans. Il offre l’opportunité d’être repéré par les meilleurs recruteurs de clubs professionnels européens et universitaires nord-américains de premier plan. L’an dernier, 250 joueurs et joueuses se sont inscrits; 30 ont été sélectionnées et huit d’entre eux sont allés en Europe. De ce groupe, un a signé un contrat professionnel en France avec le Havre FC de la Ligue 1: Ilyan Belloui, formé au CS Longueuil puis au CS LaSalle.

Jérémy Pastel, vu à l’émission Dans l’œil du dragon, est également fondateur de VoxSun Telecom à Montréal, puis de BoostMyCom à Los Angeles. Il a supervisé le transfert de joueurs professionnels pour plus de 20 millions $. Ce camp incarne leur vision commune : créer un pont structuré entre les jeunes talents nord-américains et les clubs européens, dans le contexte actuel où le Canada accueillera la Coupe du Monde 2026.

Le projet a aussi séduit Bruny Surin, légende olympique canadienne et champion du monde de relais 4x100m. Après sa carrière d’athlète, il s’est engagé activement dans le monde du soccer, notamment en soutenant le développement du soccer féminin. Sa présence au sein du projet Précision Play Soccer reflète une volonté de transmettre des valeurs de discipline, d’ambition et de dépassement de soi.

Infos et inscriptions : https://precisionplaysoccer.com/fr/

Crédit photos:  boostmycom 

NIKI TAYLOR : EN PRIMEUR À LA ROSA NERA LE 11 JUIN

Angie Larocque, Felipe del Pozo et Jean-Paul Mouradian sont extrêmement fiers d’annoncer que la légendaire Niki Taylor, mannequin américaine de réputation internationale, sera présente au tapis rouge du grand événement sur invitation la Rosa Nera, mercredi 11 juin, Cette soirée VIP, qui affiche d’ores et déjà complet, donnera le coup d’envoi des célébrations de la course. Niki Taylor sera à Montréal afin de participer à une session de photos pour sa marque de vêtements, UP! Pants.

Niki Taylor est la seule célébrité ou mannequin de l’histoire à avoir figuré sur les six plus grandes couvertures de magazines américains: Vogue, Allure, Elle, Marie Claire, Shape et Self. Depuis, les médias l’ont baptisée: « Les Niki Six ». Durant sa carrière, plus d’un milliard de dollars ont été dépensés en campagnes publicitaires mettant en avant son image. Niki a signé pour la première fois comme égérie de Covergirl en 1992. À seulement 17 ans, ce contrat de plusieurs millions de dollars était le plus important de l’histoire pour un talent de moins de 18 ans. Elle est même entrée dans le Livre Guinness des records comme le plus jeune mannequin à signer un contrat de ce montant.

Lors de ce rendez-vous exclusif, la designer Angie Larocque dévoilera en grande première nord-américaine sa collection présentée en mars dernier lors la Paris Fashion Week. Les participantes de l’émission de télévision Vie$ de rêve seront mannequins d’un soir: Elisabeth Chicoine, Isabelle Gauvin, Stéphanie Bélanger et Tatiana Londono. Ève Salvail, top model québécoise, et Geneviève Borne, animatrice seront les DJs invitées.

Angie Larocque – designer de haute couture et seule québécoise sélectionnée à la Paris

Fashion Week de mars dernier, Felipe del Pozo — relationniste renommé des prestigieux événements et des plus grands stars de même que Jean-Paul Mouradian– personnalité bien connue de la scène événementielle et médiatique, ainsi que son agence JPM

Marketing Solutions, unissent leurs forces créatives et réseaux d’influence pour produire une nuit à la fois élégante et inoubliable.

La présence de Niki Taylor, en tant qu’invitée d’honneur de la Rosa Nera, est rendue possible grâce à Living Legends, son agence canadienne de relations publiques.

La Rosa Nera se tiendra au Palma, dans Griffintown.

https://www.instagram.com/rosanera.event/

Le Festival des vins de Bromont est de retour pour une deuxième édition

Après une première édition à succès, le Festival des vins de Bromont est de retour pour une nouvelle édition qui aura lieu les 12 et 13 juillet prochain. Né du désir de créer un rendez-vous incontournable de la région pour découvrir les vins d’ici et d’ailleurs, le festival invite les amateurs comme les curieux à découvrir et se procurer des vins d’exception dans les locaux de Le Roux situé au 65 rue de la Rive Droite à Bromont.

Accueillant pour la deuxième année consécutive la sommelière de renom Élyse Lambert à titre de porte-parole, le festival rassemblera plus de 25 vignerons québécois et agences de vins, de même que des fermes et des producteurs locaux. Une offre alimentaire ainsi que des accords mets et vins seront proposés.

« L’an passé, nous avons été touchés par l’accueil chaleureux du public et la belle diversité des visiteurs, venus notamment de la région de Montréal. L’événement s’est naturellement imposé comme une belle escapade d’un jour dans les Cantons-de-l’Est. On a hâte de retrouver les visiteurs cette année pour une édition bonifiée de plusieurs nouveautés », soutiennent Jean-Benoit Hinse et Michel Bérubé, propriétaires et co-fondateurs de Le Roux, buvette & caviste.

Ce rendez-vous bromontois s’inscrit dans la mission de Le Roux de faire découvrir aux gens de la région, aux visiteurs et aux touristes des vins locaux et internationaux qu’ils pourront se procurer sur place. L’événement aura lieu dans les locaux de Le Roux, au 65 rue de la Rive Droite à Bromont, le samedi 12 juillet de 11h à 18h et le dimanche 13 juillet de 11h à 18h. 

Le Festival est présenté par la Banque Nationale et est produit en collaboration avec Tourisme Bromont, Tourisme Cantons-de-l’Est et Tourisme Brome-Missisquoi de même qu’en partenariat avec Williams St-Laurent, JS4 Agence, Alambika, Hôtel Vallea Bromont, Iron Gate Wine, Gosselin Photo et Chapiteau Summum. 

Un rapport de BDC sur la situation du capital de risque active un signal d’alarme collectif : il faut investir maintenant dans les entreprises canadiennes

L’édition 2025 du rapport La situation du capital de risque au Canada, publié par la Banque de développement du Canada (BDC), brosse un portrait plutôt contrasté de l’écosystème, mais une analyse plus approfondie fait ressortir l’effet dissuasif d’une guerre commerciale avec les États-Unis et ses effets pour 2025. Le rapport de BDC révèle des arguments convaincants pour inciter les investisseuses et investisseurs canadiens à investir davantage dans les entreprises canadiennes remarquables afin de tirer parti de leur incroyable valeur économique.

« De toutes les conclusions du rapport, c’est la forte dépendance du Canada à l’égard de capitaux étrangers qui, même si elle n’est pas nouvelle, est particulièrement alarmante aujourd’hui », déclare Geneviève Bouthillier, vice-présidente exécutive, BDC Capital. « C’est un signal d’alarme collectif pour le secteur et les grandes sociétés canadiennes, ajoute-t-elle. Nous devons travailler à développer la culture d’innovation au Canada, ici et maintenant, pour l’avenir. Les investisseuses et investisseurs canadiens sont largement dominants dans les stades de l’amorçage et du démarrage, mais ce sont ceux de l’étranger, particulièrement des États-Unis, qui ont la part du lion des investissements aux stades avancés et au stade de la croissance. Des entreprises canadiennes à forte croissance ont commencé à déménager, ou sont acquises. Si on ne finance pas aujourd’hui nos entreprises d’ici avec du capital de risque, nous risquons de perdre nos championnes demain. »

Dans l’ensemble, l’écosystème canadien du capital de risque a connu un léger regain d’optimisme en 2024 avec la baisse des taux d’intérêt et de l’inflation et une croissance économique modeste. Avec 7,9 milliards de dollars investis, les activités d’investissement au Canada ont connu une hausse notable en 2024, soit 10 %, après un déclin de deux ans.

Le rapport sur la situation du capital de risque est un examen approfondi de la classe d’actifs de capital de risque à l’échelle du Canada. Fondé sur les vastes données de BDC, il propose un portrait complet, fondé sur les données, de la dynamique du secteur. Voici quelques faits saillants du rapport :

  • La performance du secteur canadien du capital de risque s’est détériorée l’année dernière, comme le reflète le taux de rendement interne (TRI) sur 10 ans de 10 %, ce qui creuse davantage l’écart avec les États-Unis. La performance des États-Unis continue d’être solide tandis que celle du Canada tire de l’arrière.
  • Les investissements aux stades d’amorçage, de démarrage et avancé ont reculé, tant pour les montants investis que le nombre de transactions.
  • L’Ontario, la Colombie-Britannique et le Québec cumulaient ensemble 86 % du total de la valeur des activités liées au capital de risque l’année dernière, contre 77 % en 2019.
  • Les activités de financement ont ralenti, le nombre médian d’années pour lever des fonds étant resté à quatre pour la deuxième année.
  • L’intelligence artificielle (IA) a accaparé 30 % de tous les investissements en capital de risque, ce qui témoigne de son importance capitale pour stimuler l’innovation et créer de la valeur. Plus de la moitié des investissements en capital de risque au Canada (57 %) ont été affectés au secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) l’année dernière. Les investissements dans les secteurs des sciences de la vie et de l’énergie et des technologies propres (ETP) se sont classés aux deuxième et troisième rangs.
  • Les sorties par fusions et acquisitions sont restées peu nombreuses, à l’exception de quelques transactions de grande envergure, tandis que la sécheresse sur le plan des premiers appels publics à l’épargne (PAPE) a persisté. Seulement sept pour cent des licornes ont réalisé une sortie en 2024. Cela a donné lieu à un marché difficile dans lequel des volumes importants de capitaux sont immobilisés dans l’attente de conditions plus favorables ou d’occasions stratégiques pour réaliser des rendements.
  • Hausse dans les évaluations : Le nombre de rondes de financement à la hausse a augmenté, tandis que le nombre de rondes de financement à la baisse a sensiblement diminué. Cela signifie que davantage d’entreprises en démarrage lèvent des fonds à des évaluations plus élevées, laissant entrevoir une dynamique positive en matière d’évaluations.
  • Le nombre de gestionnaires établis continue de progresser, ce qui se traduit par une contraction pour ce qui est de la part des gestionnaires émergents.
  • Malgré des contraintes de liquidités, le capital disponible pour investissement dans l’écosystème demeure suffisant pour soutenir le marché du capital de risque à moyen terme.

Du côté des meilleures nouvelles, les investissements en capital de risque canadiens demeurent largement supérieurs aux moyennes d’avant la pandémie, comme en font foi la croissance plus rapide que celle des investissements à l’échelle mondiale et l’augmentation des montants moyens des transactions; cela laisse entendre que les investisseuses et investisseurs mettent l’accent sur des transactions moins nombreuses, mais des entreprises plus établies. Le capital investi en pourcentage du PIB a connu une augmentation en 2024, ce qui fait que le Canada a gagné deux places et se classe désormais au 6e rang parmi un échantillon de pays de l’OCDE. Mû par une croissance plus faible du PIB et des investissements en capital de risque totaux plus élevés, ce classement fait ressortir le rôle vital que joue le capital de risque pour créer de la richesse, stimuler l’innovation et créer des emplois.

À titre d’investisseur en capital de risque le plus actif sur le plan du nombre de transactions, la division d’investissement de BDC est déterminée à soutenir les entreprises canadiennes les plus innovantes dans leur développement en leur offrant un éventail complet de solutions en matière de capitaux et de conseils pour les aider à accélérer leur expansion. En collaborant étroitement avec l’écosystème, BDC Capital contribue à l’accroissement de la compétitivité, de la prospérité et de l’autonomie du Canada.

Pour plus d’information et pour obtenir le rapport complet, veuillez visiter le site Web de BDC.

(Note : Ce rapport est basé sur l’aperçu du marché canadien du capital de risque de fin d’année 2024 de l’Association canadienne du capital de risque et d’investissement (Canadian Venture Capital and Private Equity Association – CVCA). Le 14 mai, la CVCA a publié des données révisées pour 2024, augmentant le total des investissements à 8,5 milliards de dollars pour l’année. Les conclusions générales de notre rapport restent cohérentes.)

Le Groupe de course Octane – Promoteur officiel du Formula 1 Pirelli Grand Prix du Canada obtient la prestigieuse certification environnementale 3 étoiles de la FIA

Le Groupe de course Octane, promoteur officiel du Formula 1 Pirelli Grand Prix du Canada, est fier d’annoncer l’obtention de la certification environnementale 3 étoiles décernée par la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA). Cette reconnaissance internationale, la plus haute distinction octroyée par la FIA en matière de développement durable, vient souligner l’engagement rigoureux d’Octane envers la réduction de son empreinte environnementale, la promotion de pratiques responsables et l’atteinte des standards les plus élevés en matière de durabilité dans le sport automobile.

Cette certification s’ajoute à celle de la norme ISO 14001:2015, obtenue plus tôt cette année, qui attestait déjà une gestion exemplaire des enjeux environnementaux dans l’organisation des événements. Ensemble, ces deux certifications confirment le but d’Octane d’agir concrètement pour un avenir plus durable, en phase avec l’objectif de la Formula 1 d’atteindre la carboneutralité d’ici 2030.

L’obtention de la certification FIA 3 étoiles est le fruit d’un processus rigoureux qui évalue les politiques, la gouvernance, les actions et les résultats d’une organisation en matière de développement durable. Elle témoigne non seulement de la conformité d’Octane aux standards internationaux, mais aussi de sa volonté d’innover, de s’améliorer en continu et d’impliquer l’ensemble des parties prenantes, bailleurs de fonds, fans, équipes, fournisseurs et communautés locales dans sa démarche environnementale.

« Ce double accomplissement confirme que notre stratégie est à la fois ambitieuse, structurée et crédible. Elle reflète notre conviction qu’un événement d’envergure mondiale peut être un modèle en matière de responsabilité écologique. C’est aussi un signal fort envoyé à l’ensemble de l’industrie », affirme Sandrine Garneau, Cheffe de l’exploitation du Groupe de course Octane.

Sounds Good quitte Amazon et mise sur un partenaire québécois

L’entreprise québécoise Sounds Good annonce officiellement le retrait de ses produits de la plateforme Amazon. Cette décision stratégique s’inscrit dans la volonté de recentrer la marque autour de ses valeurs fondamentales et de sa vision future : soutenir l’économie d’ici, bâtir une marque locale forte et demeurer proche de sa clientèle. 

À l’heure où Amazon fait l’objet de réflexions chez plusieurs consommateurs québécois, Sounds Good opte pour un repositionnement plus fidèle à ce qu’elle souhaite incarner comme marque. Reconnaissant la popularité d’Amazon pour sa praticité et son vaste choix, l’entreprise tenait à proposer, avant de quitter la plateforme, une alternative locale, accessible et alignée avec sa vision. C’est chez Tanguay que cette alternative s’est naturellement imposée. 

« C’était dans nos plans depuis un moment. Même si Amazon représentait une part importante de nos ventes, s’en retirer nous permet d’offrir un service plus cohérent, tant sur notre site qu’avec nos partenaires québécois. En collaborant directement avec eux, on peut améliorer l’expérience de façon continue – une flexibilité qu’on ne retrouvait pas sur Amazon. Comme la majorité de nos services sont déjà assurés par des entreprises d’ici, cette décision allait de soi » souligne Yan Poirier, propriétaire de Sounds Good. 

Depuis la fin de 2024, Sounds Good est fière d’être disponible dans les magasins Tanguay, une bannière emblématique au Québec. Ce partenariat, amorcé à l’occasion du 5e anniversaire de l’entreprise, repose sur une vision commune : s’impliquer activement au Québec et offrir un service client humain et chaleureux. Ce virage confirme l’engagement de Sounds Good à offrir une expérience d’achat cohérente avec ses valeurs, auprès d’un détaillant qui les partage pleinement. 

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Égypte et l’Arabie saoudite semblent bien partis pour s’imposer dans un ordre mondial en pleine mutation

L’indice GBCI (Global Business Complexity Index) étudie plus de 250 indicateurs de complexité dans 79 juridictions représentant 94 % du PIB mondial. La complexité mesurée par le rapport constitue un fardeau inutile pour les entreprises qui freine l’innovation locale et dissuade les investissements directs étrangers, sans apporter de bénéfice social évident. Le rapport a toujours révélé que les pays d’Europe du Sud et d’Amérique latine étaient les plus complexes en termes de réglementation des activités commerciales, et cela demeure une vérité en 2025. À l’autre extrémité de l’échelle, les endroits les moins complexes pour faire des affaires se trouvent généralement en Europe du Nord et dans plusieurs centres d’investissement offshore. Tous ces pays se font concurrence pour attirer les investissements en misant sur la facilité de réalisation des activités commerciales et ont adopté des exigences moins contraignantes, ainsi que des méthodes de gestion de ces exigences plus efficaces pour les entreprises.

Le rapport souligne que la complexité est relativement facile à gérer, du moins pour les grandes multinationales capables d’absorber le coût de la mise en conformité avec les règles locales. Ce qui est beaucoup plus difficile à gérer, c’est l’incertitude. Les sanctions imposées par les États-Unis, les mesures de confinement en Chine et le blocage du canal de Suez avaient déjà amorcé une transition de la mondialisation vers des chaînes d’approvisionnement plus diversifiées, les entreprises cherchant à réduire leur dépendance à l’égard d’un seul pays pour l’approvisionnement, la fabrication ou la vente de leurs produits. Une partie de la solution évoquée dans le rapport de l’année dernière était l’essor d’économies « connectées » telles que le Mexique, les Philippines et le Vietnam, qui jouent le rôle d’intermédiaires entre la Chine et les États-Unis dans le cadre de la stratégie dite « China Plus One ». Cette stratégie se heurte désormais aux droits de douane américains, qui sont fixés en fonction de l’excédent commercial d’un pays vis-à-vis des États-Unis et pénalisent donc les pays ayant un statut de « connecteur ».

Même si ces droits de douane diminuent, leur mise en place et leur évolution rapide indiquent un risque sous-jacent pour les entreprises qui font du commerce avec des pays affichant un excédent commercial élevé vis-à-vis des États-Unis. Le rapport met en exergue une baisse de la confiance dans la stabilité, la majorité des juridictions (55 %) déclarant donner la priorité à la diversification des corridors commerciaux. Il identifie un certain nombre de pays qui pourraient désormais émerger comme de nouveaux connecteurs : ceux-ci se caractérisent par un faible niveau de complexité, signe d’une réglementation favorable aux entreprises, un faible excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, diminuant le risque de mesures de rétorsion, une taille et une sophistication économiques raisonnables permettant de soutenir une activité diversifiée à grande échelle et d’absorber les investissements sans peser lourdement sur l’excédent commercial vis-à-vis des États-Unis, ainsi qu’une position multipolaire qui devrait leur permettre de commercer avec différents blocs. Parmi ces pays figurent le Royaume-Uni et les Pays-Bas en Europe, l’Égypte et l’Arabie saoudite au Moyen-Orient, ainsi que l’Australie et Hong Kong en Asie-Pacifique.

Le rapport conclut enfin qu’en cette période de grande incertitude pour le commerce mondial, et en particulier pour les échanges avec les États-Unis, les gouvernements doivent s’efforcer de simplifier les conditions commerciales dans leur pays tout en cherchant à conclure des accords commerciaux entre différents blocs afin d’encourager les investissements croisés. Il souligne également que les entreprisesdevront diversifier davantage leurs chaînes d’approvisionnement. Cela augmentera leur complexité interne et leurs coûts. Dans le même temps, les entreprises peuvent se faciliter la tâche en simplifiant leurs modalités de gestion de ces chaînes d’approvisionnement, beaucoup d’entre elles ayant un nombre excessif d’entités juridiques pour leur périmètre géographique et un grand nombre de fournisseurs pour les aider à les gérer.

Mark Weil, PDG de TMF Group, a déclaré :

« Le véritable défi pour les entreprises aujourd’hui n’est pas la complexité, mais l’incertitude. Avec l’intensification des tensions commerciales, l’évolution du paysage géopolitique et l’imprévisibilité économique, les entreprises sont contraintes de prendre des décisions dans un environnement susceptible d’évoluer du jour au lendemain. Les droits de douane ne sont que le dernier signe en date des risques liés à la concentration des chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, la diversification est une nécessité, même si elle a un coût. La bonne nouvelle, c’est que les entreprises peuvent compenser certaines des complexités liées à la diversification en réduisant leurs propres complexités internes. Notre analyse comparative révèle des différences marquées en matière de complexité structurelle entre des entreprises similaires. Nous y voyons une réelle opportunité : en simplifiant leurs structures et leurs modèles de soutien, par exemple en diminuant le nombre d’entités juridiques et en s’appuyant sur quelques partenaires mondiaux de confiance, les entreprises peuvent gagner en flexibilité. Bien menée, cette démarche pourrait améliorer l’efficacité et l’agilité des entreprises dans un monde en proie à l’incertitude. »

Un avenir où la santé des femmes est une priorité : La Fondation du CUSM lance un mouvement de 5 M$ pour changer l’avenir des soins

Les femmes méritent des soins de santé pensés pour elles. Elles méritent de faire partie intégrante de la recherche, de recevoir des soins adaptés à leurs besoins et d’avoir accès à un avenir où leur bien-être est mis au premier plan.

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale d’action pour la santé des femmes, la Fondation du CUSM lance fièrement le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes— un engagement de 5 millions de dollars pour transformer la santé des femmes grâce à la science, l’innovation et la compassion. Ce n’est pas qu’une campagne. C’est un appel à bâtir un système de santé dans lequel les femmes peuvent s’épanouir.

Trop longtemps, les femmes ont été sous-représentées dans les essais cliniques et la recherche médicale. Résultat : on comprend encore mal comment certains médicaments ou dispositifs médicaux agissent sur leur corps, ou s’ils sont aussi efficaces pour elles que pour les hommes. Les femmes font également face à des inégalités en matière d’accès aux soins, qualité des traitements et effets de ces traitements pour plusieurs maladies, dont les maladies du cœur, le cancer, les troubles respiratoires et les soins préventifs. Il est alarmant que les femmes reçoivent encore un diagnostic plus tardif que les hommes pour plus de 700 maladies et soient jusqu’à sept fois plus susceptibles de recevoir un mauvais diagnostic lors d’une crise cardiaque.

« Le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes » est un mouvement qui vise à changer l’avenir des soins. Chaque dollar amassé soutiendra de brillants chercheurs, financera de la recherche cruciale et bâtira un système de santé où la santé des femmes est priorisée avec innovation et compassion. À la Fondation du CUSM, nous sommes fiers d’être à l’avant-garde de ce changement – et nous invitons tout le monde à se joindre à nous pour combler les écarts et bâtir un avenir plus sain pour toutes les femmes.»

— Marie-Hélène Laramée, présidente et chef de la direction, Fondation du CUSM

Le Fonds vers l’avenir: Pour la santé des femmesest un appel à l’action – et une promesse. Grâce à nos coprésidentes de campagne engagées, à nos donateurs généreux et à notre communauté de chercheurs, cliniciens et leaders en santé, nous posons des gestes concrets fondés sur l’innovation, l’équité et le progrès.

Voici ce que nous visons :

De la recherche novatrice qui inclut les femmes et cible les maladies qui les touchent le plus.

  • Des données et de la recherche plus robustes et inclusives pour mieux prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies — adaptées à la réalité biologique et aux besoins uniques des femmes.
  • La création d’un système de santé qui prend en compte l’ensemble des étapes et expériences de la vie des femmes.
  • L’intégration dans la formation médicale des différences biologiques entre les sexes et leur impact sur les soins.
  • Un avenir où nos filles, sœurs, mères et amies reçoivent les soins dont elles ont besoin, au bon moment.

C’est un engagement pour un impact concret.

« Être un leader en santé, c’est reconnaître les écarts qui existent – en particulier en ce qui concerne la santé des femmes. Il faut bâtir un système où leurs besoins uniques guident les découvertes et l’innovation. En investissant dans la santé des femmes au CUSM, nous pourrons améliorer les résultats pour cette moitié de la population et élever les standards de soins pour toutes les communautés. »

— Dre Lucie Opatrny, présidente-directrice générale, Centre universitaire de santé McGill (CUSM)

La Fondation du CUSM est fière de soutenir la recherche et les soins qui valorisent les femmes :

  • Le projet DOvEEgene, un test révolutionnaire qui permet de détecter de façon précoce les cancers de l’ovaire et de l’endomètre — quand ils sont encore curables.
  • Des innovations en santé cardiaque, la cause principale de décès chez les femmes, pour améliorer les diagnotics et les traitements
  • Le premier centre au Québec dédié à l’endométriose complexe, qui offre enfin des réponses à celles qui attendent depuis trop longtemps
  • Le dépistage du cancer du col de l’utérus dans les communautés autochtones grâce à des trousses d’auto-prélèvement — une solution pour y sauver des vies.

« À l’Institut de recherche du CUSM, nous plaçons les besoins des femmes au cœur de la recherche et favorisons l’innovation afin d’assurer une meilleure prévention, des diagnostics plus rapides et des traitements plus efficaces. L’avenir des soins doit être inclusif — et cela commence par des recherches qui reflètent la réalité des femmes. »

— Dre Rhian Touyz, directrice exécutive et scientifique en chef, IR-CUSM

Le Fonds vers l’avenir est mis de l’avant par des leaders profondément engagées pour l’équité, la dignité et l’action :

« En tant que députée, mère et militante, je sais que la santé des femmes est au cœur de la santé de nos communautés. On ne peut plus accepter un système où les femmes sont diagnostiquées trop tard, traitées différemment ou ignorées. Grâce au Fonds vers l’avenir, nous réécrivons le futur– un avenir où les femmes sont au centre des soins et de l’innovation. »

— Jennifer Maccarone, députée de Westmount–Saint-Louis, coprésidente de la campagne

« La santé des femmes a trop longtemps été négligée. Bien qu’elles vivent plus longtemps, les femmes passent 25 % de leur vie en moins bonne santé. Ce n’est pas qu’un enjeu féminin – c’est une priorité de société. Investir dans la santé des femmes, c’est renforcer les familles, bâtir des communautés plus saines et soutenir des économies plus résilientes, avec un potentiel de 1 000 milliards $ par an pour l’économie mondiale d’ici 2040. Le Fonds vers l’avenir est un mouvement pour combler les écarts et améliorer les vies. »

— Laurie Lanoue, associée directrice, bureau de Montréal, McKinsey & Company, coprésidente de la campagne

« Le Fonds vers l’avenir : Pour la santé des femmes, c’est notre futur. C’est l’opportunité de rêver grand et d’agir avec audace. Soutenir la santé des femmes a un impact non seulement sur les individus, mais aussi sur les familles et les communautés entières, en permettant aux femmes de mener une vie plus saine et plus épanouie, et en façonnant un avenir meilleur pour tous. Investir dans cette cause est essentiel pour l’équité, le progrès et l’amélioration du bien-être en général. »

— Marie-Michelle Pathy, Fondation familiale Pathy, Présidente du Comité des subventions Fondation du CUSM, coprésidente de la campagne

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