Author: Rdac

Les mystères de la Craig

Exposition présentée par les AmiEs de la station de pompage Craig
Pendant la période estivale, du 4 juillet au 5 septembre 2021, percez les mystères de l’ancienne station de pompage Craig !
Construite en 1887 sur la rue Notre-Dame E., à l’époque où la municipalité lutte contre des inondations souvent dévastatrices lors des crues printanières, la station a pour fonction de pomper l’eau vers le fleuve St-Laurent afin d’éviter les débordements dans la ville. Si le bâtiment, aujourd’hui abandonné, détient une valeur patrimoniale indéniable, son sous-sol, dans lequel se déploie tout un réseau d’égout en brique du 19e siècle, cache quant à lui plusieurs trésors souterrains. 
Plongez dans le passé à la découverte de l’histoire captivante des égouts de Montréal !

SUITE À LA DIFFUSION DE LOTO-MÉNO : une pétition réclamant l’accessibilité aux hormones bio-identiques pour les Québécoises, récolte plus de 110 000 signatures

Il n’y a pas que sur le thermomètre que la chaleur grimpe au Québec ! Ni dans les chaumières à cause des symptômes associés aux changements hormonaux. À peine une semaine après la diffusion du premier épisode de la série documentaire Loto-Méno, initiée par Véronique Cloutier et disponible exclusivement aux abonnés d’ICI Tou.tv Extra depuis le 21 juin, ça devient aussi très chaud du côté de la plate-forme change.org . Pas moins de 110 000 signatures ont déjà été récoltées en faveur de la pétition lancée par la Dre Sylvie Demers. Il s’agit d’une requête importante dirigée vers le gouvernement du Québec de rendre accessible gratuitement et universellement aux citoyennes une hormonothérapie bio-identique. Cet appel a été entendu plus de 110 000 fois. Et pour cause.

« Ces deux dernières décennies, et encore davantage ces dernières années, la Science a fait un bond de géant concernant l’hormonothérapie et les rôles fondamentaux des hormones féminines en santé humaine. Elle montre clairement que l’estradiol-17β transdermique et la progestérone, mises en marché par les compagnies pharmaceutiques (p.ex. : Estradot, Estrogel et Prometrium), sont des hormones bio-identiques, c’est-à-dire identiques aux vraies hormones féminines. Ces hormones, qui existent sur le marché depuis aussi longtemps que les autres types d’hormonothérapie, n’augmenteraient pas les risques associés à l’hormonothérapie (ce serait plutôt le contraire, surtout lorsque bien dosées) et exercent également plusieurs effets préventifs remarquables. Malheureusement, ces importantes avancées scientifiques ne se reflètent pas dans la pratique quotidienne des médecins au grand détriment de la santé et du bien-être des femmes. Nous demandons que ce grave préjudice cesse. », explique la Dre Sylvie Demers en lien avec l’accessibilité aux hormones bio-identiques.

Dixiefrog présente ses vintage series

Nous vivons décidément une période formidable car pleine d’inattendus ! Voici en effet que pour être au goût du jour, voir même se donner des apparats de modernité, tout label discographique un tant soit peu sérieux se doit de regarder loin devant, vers son…..passé ! Car quoi de plus « vintage » (car c’est bien de cela dont il s’agit ici) que de proposer une série de rééditions uniquement sous le format de vinyles ! Idée intéressante s’il en est surtout lorsqu’une grande majorité de son catalogue n’a jamais connu les « honneurs » d’un tel format ! C’est pourquoi Dixiefrog a décidé de mettre les petits plats dans les grands et de vous proposer tous les mois 3 albums agrémentés d’un habillage uniforme d’une référence à l’autre, histoire de créer l’esprit « Collection » qui plait tant ! Bienvenue donc dans les Dixiefrog Vintage Series ! Une série exclusive car disponible uniquement en ligne et en tirage limité !

Avec pour commencer « First Cuts », le premier album paru sur le label de Popa Chubby, le live « Plays Peter Green » de Fred Chapellier agrémenté de 3 inédits et « Golden Boy » de Watermelon Slim, l’un des Maître de la slide et du Dobro.

Bref, un début en fanfare pour une symphonie de rééditions plus excitantes les unes que les autres ! A consommer sans aucune modération bien évidemment !

UNE NOUVELLE SIGNATURE À LA SHOEBOX

La Shoebox est très fière d’annoncer la signature de FIDÈS, auteure-interprète de grand talent qui ne tardera pas à faire sa place sur la scène rap au Québec. L’équipe de la Shoebox a eu un coup de cœur instantané pour cette rappeuse et écrivaine passionnée, en la découvrant autant comme artiste que comme humaine. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que la jeune maison de disques l’accueille comme nouvelle membre de sa famille et s’engage à lui offrir un rayonnement à la hauteur de son art. 

Armée d’une plume qui déchire l’âme, d’un joual sale, d’un rap engagé et d’un son assumé aux influences R&B, jazz et électro, Marilou Lavoie, alias FIDÈS (« foi » en latin), livre une œuvre incarnée, profondément personnelle. Native de Montréal-Est et influencée dès son jeune âge par les écrits de Nelly Arcan, FIDÈS porte sa voix haut et fort afin de rendre visible des enjeux trop souvent mis sous silence : la violence faite aux femmes, l’exploitation sexuelle et l’industrie du sexe, la vie de rue et la drogue.

En 2019, FIDÈS complète une formation au CASE (Carrefour des Arts de la Scène et de l’Entrepreneuriat) et met tout mis en place pour amorcer la production de son EP avec ses fidèles collaborateurs, le beatmaker et créateur d’atmosphères KOLA (Nicolas Lajeunesse) et le guitariste et multi-instrumentiste Jeff Lauber. Ensemble, ils viennent de remporter (mai 2021) la 26e édition du concours Ma première Place des Arts (catégorie « Groupes »).

FIDÈS sortira son premier EP à l’automne 2021. Nous savons qu’elle sera un coup de cœur pour vous autant qu’elle l’a été pour nous!

LA BRÈCHE

Après avoir monté LES LOUVES de la dramaturge états-unienne Sarah DeLappe en 2019, pièce dans laquelle les membres d’une jeune équipe de soccer féminin étaient confrontées à la brutalité du passage de l’adolescence à l’âge adulte à l’ère de l’instantanéité médiatique, j’ai eu envie de poursuivre l’exploration de cette période trouble et déterminante de la vie, ce seuil entre enfance et affranchissement. La pièce LA BRÈCHE, de l’autrice américaine Naomi Wallace, explore la cruauté inconséquente des jeux adolescents de trois garçons et une fille qui tentent de s’imposer dans leurs corps trop grands. En quête de dignité, ils testent les limites de leur pouvoir social et sexuel.

Après la mort accidentelle de leur père ouvrier, Jude et Acton Diggs vivent avec leur mère dans une modeste maison d’une petite localité du Kentucky. Pour arriver à joindre les deux bouts, Jude doit travailler après ses cours. Son frère cadet, Acton, se fait intimider à l’école et se lie d’amitié avec Frayne et Hoke, deux garçons un peu plus âgés et mieux nantis, qui acceptent d’assurer sa protection en échange de travaux scolaires. Les nouveaux amis trouvent dans le sous-sol des Diggs un quartier général pour leurs activités, avec la complicité de la rebelle Jude, qui fait tourner les têtes.

À l’initiative du « dominant » du groupe s’invente un pacte entre les garçons : pour sceller leur lien d’amitié, chacun doit renoncer à ce qu’il a de plus précieux. Face au poids des sacrifices de ses amis et ne possédant pas d’objets de grande valeur, Acton, le plus jeune et le plus fragile, se voit forcé à accomplir l’inimaginable.

Quatorze ans plus tard, le temps d’une soirée, les amis se retrouvent et laissent le passé refaire surface. Que s’est-il réellement passé le jour du 17e anniversaire de Jude?

Avec LA BRÈCHE, Naomi Wallace signe un texte à la fois captivant et dérangeant, partant du corps pour parler du corps social. L’intrigue se dévoile peu à peu au fil d’une double temporalité : le drame n’est jamais là où l’on croit qu’il se trouve.

Fine observatrice des mœurs contemporaines, Naomi Wallace dessine à travers son œuvre une cartographie sensible des violences sociales et politiques qui pèsent sur l’Amérique et, plus largement, sur le monde. LA BRÈCHE, c’est une fable terrible sur l’instrumentalisation du corps féminin comme du corps ouvrier, où Naomi Wallace synthétise le tragique des inégalités de classe et de genre en quatre personnages. L’autrice y aborde les notions de dignité et de consentement — thèmes qui, à mon sens, se doivent d’être mis de l’avant actuellement — et livre au passage une charge implacable contre l’industrie pharmaceutique qui institutionnalise l’usage des drogues de synthèse, au point que ce texte a été censuré aux États-Unis par le commanditaire du théâtre où la pièce devait être créée.

Naomi Wallace est une autrice et activiste féministe américaine, originaire du Kentucky. Ses pièces sont jouées au Royaume-Uni, en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient. En 2009, la Comédie-Française inscrit sa pièce UNE PUCE, ÉPARGNEZ-LA à son répertoire, faisant d’elle la première autrice américaine consacrée après Tennessee Williams. À l’été 2019, sa pièce LA BRÈCHE est traduite et créée à Avignon où le texte est salué par la critique. Elle sera présentée au Québec pour la première fois dans la traduction de Fanny Britt.

Solène Paré

Metteuse en scène

“Je suis heureuse que ce projet puisse se réaliser dans cette période de remise en question légitime de la machine politique et sociale… et je suis accompagnée d’une équipe de talent qui partage ce même enthousiasme.”

La première en français de la pièce THE McALPINE SPILLWAY a eu lieu le 17 juillet 2019 au Festival d’Avignon.

* Pour la pièce LES LOUVES, Solène Paré est en nomination pour la meilleure mise en scène aux prix de l’Association québécoise des critiques de théâtre.

Depuis sa formation en études théâtrales à l’UQAM, où elle étudie en particulier les œuvres hybrides contemporaines, puis en mise en scène à l’École nationale de théâtre du Canada, où elle expérimente les chocs que peuvent provoquer les arts plastiques au théâtre), Solène Paré s’intéresse aux procédés d’écriture scénique à partir de matériaux non théâtraux, au courant post-dramatique et aux études sur la fluidité des genres. Tout au long de son parcours, elle a touché autant à l’écriture scénique (LA CLOCHE DE VERRE d’après Sylvia Plath au Théâtre Prospero; U-V à l’École nationale de théâtre) qu’à la mise en scène de textes contemporains (VISAGE DE FEU de Marius von Mayenburg à l’UQAM, QUARTETT de Heiner Müller à l’École nationale de théâtre puis au Théâtre ESPACE GO en 2019, et LES LOUVES de Sarah DeLappe en 2019). En 2017, elle cofonde Fantôme, compagnie de création avant de devenir artiste en résidence au Théâtre ESPACE GO en 2018.

Présenté

Du 31 août au 19 septembre 2021

Supplémentaires les dimanches 12 et 19 septembre 2021

HORAIRE DES REPRÉSENTATIONS

Mardi, mercredi à 19 h

Jeudi, vendredi à 20 h

Samedi, dimanche à 16 h

Dominique Primeau et Paul Mallette de nouveau réunis pour célébrer les musiques du monde

La production de l’album Mahiné est issue d’une longue complicité musicale et amicale ainsi que de la volonté de rendre hommage à une jeune femme disparue au printemps de sa vie.

Tout commence à la fin des années 1980, lorsque la chanteuse, flûtiste et percussionniste Dominique Primeau et le guitariste Paul Mallette décident de former un duo et d’explorer les diverses couleurs des musiques du monde, avec un fort penchant pour les airs brésiliens.

Après avoir bourlingué pendant une dizaine d’années sur les scènes d’ici et d’ailleurs, les deux artistes s’accordent une pause, Dominique donnant naissance à Camille Mahiné et Paul mettant au monde le charmant Café de la Gare, à Sainte-Adèle.

Mais en 2013, un drame bouleverse la vie de Dominique : une femme s’endort au volant et fauche la vie de sa fille, alors enceinte de cinq mois. La musique devient un besoin viscéral et réunit le duo, qui entreprend de produire un album.

Réalisé par Blanche Baillargeon, Mahiné est un vibrant hommage à cette jeune femme qui adorait la vie et la portait fièrement. Interprétées en portugais, en espagnol et en français, les chansons puisent dans le répertoire brésilien d’hier et d’aujourd’hui, de Pixinguinha à Ana Caram, en passant Chico Buarque, Guinga, Djavan, Paulo César Pinheiro et João de Barro. On y trouve aussi deux pièces originales, dont la pièce-titre, une pièce de Piazzola, une autre de la Capverdienne Mayra Andrade et une chanson traditionnelle de la Tanzanie. Mahiné, c’est la poésie et la chaleur des musiques du monde livrées avec sensibilité et virtuosité par deux artistes passionnés.

Les pièces de Mahiné ont été arrangées par Blanche Baillargeon et Paul Mallette. Le duo est appuyé par Guillaume Bourque (clarinette, clarinette basse), Sacha Daoud (percussions), Lex French (flugelhorn), Sheila Hannigan (violoncelle), Catherine Léveillé (chœurs), José Paradis (chœurs), Paul Picard (percussions) et Blanche Baillargeon (contrebasse, chœurs). Vem a primavera em flor brotar na palma da mão
(Que vienne le printemps en fleur pousser dans la paume de la main)
Extrait de la pièce Renovacão

dominiqueprimeau.com

COLOSSALE PRÉSENTE BEAUCOUP SON APPELÉS MAIS PEU SONT CHOISIS VOLUME 1 : L’APPEL

Ayant sorti plusieurs singles dans les derniers mois, le rappeur Colossale dévoile un premier EP intitulé « Beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis/Volume 1 : L’appel ». Ce projet est l’aboutissement de plusieurs années de travail et présente l’artiste sous différentes facettes. En plus d’écrire et de rapper, Colossale est également le compositeur des instrumentaux de cet opus sauf la chanson numéro 3 qui a été produite par Matt Murphee.
 
Cet Ep est le récit du jeune Colossale, rebelle et spirituel, à la recherche de son identité dans le monde. Conscient d’avoir une « mission » et d’être porteur de messages visant les gens à s’ouvrir sur certaines réalités, l’artiste a malgré les obstacles sur son chemin, réussi à avancer et à accomplir ses objectifs. 
 
« Beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis/Volume 1 : L’appel » se veut varier dans les sonorités tout en ayant une trame boombap des années 90. En effet, le rappeur a su évoluer et adapter son style aux sons d’aujourd’hui. On y retrouve également du chant, des mélodies, des flows avec des énergies vocales différentes tout au long des 8 morceaux. Un projet avec des textes engagés et empreints de soul qui vaut assurément le détour. 
 
ÉCOUTER ICI

Une amitié qui en vaut des milliers

Le Comité Relève de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal

C’est l’histoire de trois jeunes adultes touchés, de proche ou de loin, par l’existence singulière des enfants de la DPJ. Particulièrement sensibilisés aux stigmates portés par ces jeunes aux parcours difficiles, ils souhaitent faire la différence. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Une conversation pleine de bonne volonté, entre amis, sur une terrasse autour d’un verre de vin. Pourtant, ces belles intentions ont trouvé la voie de l’action…

Elles s’incarnent aujourd’hui au quotidien grâce à l’implication d’une vingtaine de membres actifs regroupés officiellement sous le nom de Comité de la Relève qui, cette année, célèbre son 5e anniversaire. La mission de ce comité hors du commun: apporter un soutien concret aux enfants et aux adolescents hébergés en centres jeunesse et le faire en s’impliquant directement auprès d’eux!

Des jeunes pour les jeunes

« Nous voulons sensibiliser les jeunes professionnels aux enjeux
vécus par les enfants de la DPJ et mettre à contribution nos
réseaux et notre énergie pour apporter une part de
« normalité » dans leur vie quotidienne », explique Clairanne Addleman, présidente du Comité de la Relève de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal et cheffe d’équipe, Services consultatifs chez Ernst & Young. « Nous souhaitons concrétiser des initiatives qui répondent à des besoins réels, en étant nous- mêmes mis à contribution en tant que membres du Comité. »

Une action sur le terrain

Cette contribution prend une forme aussi diverse que variée! Le premier programme mis sur pied par le Comité a été des séances de boxe offertes par un entraineur spécialisé afin de permettre aux jeunes de la DPJ d’évacuer leur stress par l’effort physique et de le faire grâce à un encadrement professionnel. Quatre ans plus tard, tous les centres jeunesse de Montréal bénéficient de ce programme et ce, à chaque semaine. Les jeunes qui atteignent leur majorité et qui quittent le giron de la DPJ se voient même offrir une inscription avec le même entraineur. Une façon efficace d’entretenir un lien existant et de contrer la solitude qui accompagne souvent le départ en appartement.

La pandémie n’a pas mis un frein aux activités du Comité. Bien au contraire! L’expression « se réinventer » a tout de suite été adoptée par les membres qui se sont, une fois de plus, tournés vers les intervenants pour comprendre les besoins des jeunes durant cette période particulièrement difficile. « Nous avons monté des boites de bonbons et de popcorn et nous leur avons fourni des DVD pour que des soirées cinémas soient organisées. Nous avons approché plusieurs fournisseurs de jeux de société afin de renouveler l’inventaire des centres. Nous avons mis sur pied des ateliers de jardinage. À Noël dernier, pour contrer la morosité créée par le confinement, nous avons distribué près de 1500 ensembles de maisons en pain d’épices, de chocolat chaud et de biscuits prêt-à-cuisiner! »

Assurer la pérennité des activités : linitiative Bouchées Doubles

Afin de financer ces nombreuses activités, le Comité organise à chaque année la soirée-bénéfice Nuit Eden qui, au cours de ses trois éditions, a permis d’amasser un montant total de plus de 330 000 $. Cette année, mesures de distanciation oblige, une nouvelle initiative est lancée sous la forme de paniers apéro.

« Nous encourageons les gens à se procurer un panier apéro Bouchées Doubles avant le 9 juillet prochain! En plus des fonds amassés pour soutenir les programmes de la Fondation destinés aux jeunes de la DPJ, notre partenaire KPMG s’engage à offrir une boite repas prêt-à-cuisiner à près de 500 jeunes dans 42 unités et foyers de groupe afin qu’ils cuisinent ensemble et partagent un moment agréable tout en développant leurs habiletés culinaires. Un doublé qui fait du bien! »

Pour plus d’information sur l’initiative Bouchées Doubles : https://fondationcjm.ca/boucheesdoubles/

Le retour de l’expérience en direct, en salle et ensemble

Le moment attendu est arrivé et voici enfin les premiers artistes confirmé·e·s de cette 22e édition. Du mardi 24 août au dimanche 29 août, ce sont près d’une soixantaine de créateur·trice·s en musiques électroniques et en art numérique qui se produiront en salle pour notre plus grand bonheur.

Les 28 performances en direct, qui se tiendront à la Cinquième salle de la Place des Arts et au MTELUS, mettront en lumière les talents du Québec mais aussi de cinq autres provinces canadiennes. Que ce soit à travers la série expérientielle Play ou les soirées rassembleuses Nocturne, attendez-vous à des propositions artistiques éclectiques, à la fois expérimentales et stimulantes.

Les billets individuels sont en vente dès maintenant ainsi que deux offres spéciales pour nos festivalier·ières les plus passionné·e·s. Ne tardez pas car les capacités sont limitées.

En parallèle au Festival, la 7e édition virtuelle de MUTEK Forum s’intéresse aux pratiques artistiques les plus novatrices tout en stimulant la réflexion sur les enjeux éthiques et politiques liés aux technologies et au numérique. Les premier·ère·s thématiques et intervenant·e·s ont été dévoilés et vous pouvez également vous procurer des passeports accessibles à partir de 40$ seulement.

Nous avons hâte de vous retrouver pour vivre de nouvelles émotions musicales ensemble. Restez à l’affut pour de prochaines révélations sur notre programmation montréalaise et en ligne. Bonne découverte à tous·tes ! 

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Le Festival International du Film sur l’Art lance son appel à soumissions pour sa 40e édition

Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) annonce l’ouverture de sa période de soumissions en vue de sa 40e édition qui se tiendra en salle et en ligne, du 15 au 27 mars 2022. Les activités et rencontres pour les professionnel·le·s se tiendront majoritairement du 16 au 20 mars, l’an prochain.Cet appel à soumissions s’adresse aux réalisateur·rices, producteur·ices, distributeur·ices, qui ont terminé ou termineront prochainement un film sur l’art, une fiction sur l’art, un film biographique, un documentaire, une captation, une vidéo d’art ou de l’art médiatique. Ces derniers pourront ainsi présenter leur(s) œuvre(s) en première à Montréal. Le formulaire de soumission doit être complété à cet effet avant le 30 octobre 2021.

CONDITIONS D’ADMISSIBILITÉLa programmation du FIFA se concentre sur le film sur l’art. Le Festival présente des documentaires, des films sur l’art, des fictions sur l’art, des films biographiques, des vidéos d’art, des vidéoclips, des captations et englobe tous les arts, de toutes les époques et de tous les styles.

Le FIFA accepte ainsi les soumissions des types d’œuvres suivants : courts-métrages (moins de 30 min.), moyens-métrages (31-59 min.) et longs-métrages (60 min. et plus).Les informations relatives aux conditions d’admissibilité et de soumission des œuvres, de même que les renseignements portant sur frais d’inscription et règlements sont disponibles en ligne via ce lien.

Un rabais «lève-tôt» est offert pour toute soumission de film avant le 31 août 2021.

À PROPOS DU FIFA

Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA), fondé par René Rozon, se consacre à la promotion et au rayonnement international du film sur l’art et des arts médiatiques. Depuis près de quatre décennies, il propose un événement annuel au mois de mars, qui permet de découvrir les derniers documentaires sur l’art. Avec une programmation et différentes activités tout au long de l’année à travers un vaste réseau de diffusion culturelle et scolaire, Le FIFA s’engage à accroître la connaissance et l’appréciation de l’art auprès du public, à promouvoir le travail des artistes œuvrant dans les domaines du cinéma, de la vidéo et des arts visuels, ainsi qu’à encourager la production et la diffusion de films sur l’art. Sa 40e édition se déroulera du 15 au 27 mars 2022. Il est également à souligner que Le FIFA a récemment lancé ARTS.FILM, un nouveau centre d’art virtuel qui rend des films sur l’art accessibles partout au Canada, en tout temps et toute l’année.