Quelques jours après avoir reçu sa première nomination au Gala de l’ADISQ Album de l’année – Réinterprétation), The Franklin Electric lance leur quatrième album en carrière This Time I See It sous la bannière Nettwerk Music (Xavier Rudd, Father John Misty, SYML)Pour se faire, Jon Matte s’est enfermé aux Afterlife Studios de Vancouver avec le coproducteur John Raham (Frazey Ford, Joshua Hyslop, Jon Bryant) pour enregistrer ce qui allait devenir le nouvel album. This Time I See It témoigne d’une période de guérison et de pardon de soi, sur une trame sonore folk alternative marquée à la fois par une chaleur analogique et une énergie moderne.  Plus tôt cet année, le groupe a rendu disponible plusieurs titre en guise d’avant-goût. De la folk d’une pureté cristalline, voilà ce dans quoi le groupe excelle.  

Sur le titre d’ouverture,« After All », qu’il décrit comme une « chanson de voyage évoquant un road trip ou un esprit libre qui traverse la vie sans contraintes », les cordes de la guitare acoustique sont délicatement pincées, derrière sa voix discrète. « Always Alone » met de l’avant la douce guitare folk et ses cordes grattées en douceur. «Il faut apprendre à faire la paix avec soi-même, sans filtre, et à prendre des décisions à partir de ce contexte où on se sent souvent seul. Quand on développe enfin une relation avec soi-même, c’est là que la beauté se révèle.»  « Greatest Love Of All», propose une harmonie aiguë résonnant sur un rythme effervescent et des transmissions synthétiques lumineuses, passant d’un air folk à un univers sonore cinématographique. «Celle-là parle de la façon dont certaines tendances se répètent dans les relations – ça me renvoie toujours à ma relation avec moi-même, explique Jon. Pour trouver l’amour, on se tourne vers nos partenaires et nos carrières. Mais le greatest love of all, le plus grand amour de tous, c’est celui qui nous ramène directement à nous-même.» Rêveuse et entraînante, «Ten Steps Back » évoque le sentiment sisyphéen selon lequel « plus on essaie d’avancer, plus on se retrouve en arrière ». La guitare électrique jouée aux doigts et le piano donnent le ton à Understand, où l’auteur-compositeur-interprète « parle de se libérer des jeux auxquels on aime jouer pour donner un sens à la vie ». La pièce « Why You Gotta Be »se veut un rappel à lui-même, où Jon se demande pourquoi il est si dur avec lui-même – Why you gotta be so hard on yourself?
Et si, finalement, The Franklin Electric était là pour bercer et accompagner les petits et grands événements de votre vie. C’est pas sa la pureté de la folk.

À propos de The Franklin Electric 

Fondé et dirigé par Jon Matte, le collectif montréalais se démarque en transformant les expériences en hymnes. The Franklin Electric compte plus de 450 spectacles dans une douzaine de pays, partageant la scène avec une multitude d’artistes (Half Moon Run, Mumford & Sons, Ben Howard, Edward Sharpe, City And Color) et assurant leur concert tête d’affiche à guichet fermé (MTELUS complet-2020) . Toute cette route les mène à une nomination au Gala des Prix Juno (2018) à Vancouver dans la catégorie «Breakthrough Group of the Year».