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Des solutions pour augmenter la productivité et contrer la pénurie de main d’œuvre des entreprises

De plus en plus de PME Québécoises se tournent vers les robots collaboratifs pour les aider à rester compétitifs dans le marché mondial actuel. Selon Yves Dessureault, directeur général du Centre de robotique et de vision industrielles (CRVI), un centre collégial de transfert technologique : «La solution aux défis de productivité et de main d’œuvre que vivent les PME en ce moment passe par la transformation numérique des entreprises. En sélectionnant les bons équipements et outils logiciels par exemple, nous pouvons rapidement augmenter l’efficacité des entreprises. »
 
Le CRVI possède actuellement les principales marques de robots mobiles et collaboratifs sur le marché. Ces derniers sont dotés de préhenseurs, caméras intelligentes et outils de procédés, comme le sablage, le vissage ou le soudage: « En tant que ressource neutre, les experts du CRVI aident les entreprises manufacturières à identifier des solutions possibles et surtout à valider la pertinence dans nos laboratoires ou directement à l’usine. Nous sommes parmi les rares organisations au Québec à posséder un parc d’équipements aussi complet, ce qui nous permet de mieux travailler avec nos partenaires et clients » souligne monsieur Dessureault.
 
Les robots mobiles et collaboratifs sont facilement déplaçables et peuvent accomplir plusieurs tâches de façon autonome, comme le chargement et le déchargement de machines, l’assemblage de boîtes, de contenants ou de palettes dans l’usine : « Dans le secteur des services, la robotique mobile et collaborative  permet d’offrir des services de base dans des restaurants, des hôtels  et des hôpitaux. Le robot de télé présence peut même aider les professionnels à accompagner à distance leur équipe grâce à leur avatar. C’est un Management à distance qui permet d’être libre et autonomes dans ses déplacements. Les gens se connectent lorsqu’ils le désirent sans être dépendant des interlocuteurs » ajoute le directeur général du CRVI.
 
Pour en apprendre davantage sur la gamme des robots disponibles et les services du CRVI, vous pouvez visiter leur site Web : crvi.ca
 
À propos du CRVI
Le Centre de robotique et de vision industrielles inc. (CRVI) est un centre collégial de transfert technologique situé au Cégep de Lévis. Depuis 1984, le CRVI fait partie intégrante du système d’innovation au Québec.
 
Le CRVI compte sur une équipe multidisciplinaire et sur des infrastructures de recherche comprenant des équipements industriels et des laboratoires à la fine pointe de la technologie. Privilégiant une approche collaborative, le CRVI est membre du réseau Synchronex ainsi que de multiples regroupements sectoriels qui lui permettent d’optimiser la création de valeurs et d’innovations pour ses clients.

EAQ

Recours en nullité des décrets. L’État gagne du temps.

C’est le vendredi 15 janvier qu’avait lieu à Québec une audition en gestion du pourvoi en contrôle judiciaire de Entrepreneurs en Action du Québec (EAQ) et des autres co-demandeurs devant la Cour supérieure dans leur recours visant à obtenir la nullité des décrets déclarant l’urgence sanitaire. Cette audition visait à fixer les prochaines étapes du dossier et les échéances pour ce faire.

Le Procureur général du Québec (PGQ) a demandé de procéder, de façon préalable à toute autre démarche de mise en état du dossier, sur des moyens préliminaires visant notamment le rejet au stade préliminaire de certaines allégations et de conclusions de la demande ainsi que la demande de précisions.  Le PGQ a obtenu de la Cour un délai de 3 semaines supplémentaires pour transmettre ses moyens d’irrecevabilité partielle du recours et ses demandes de précisions. L’audition sur les moyens préliminaires fut fixée au 6 avril prochain, première date disponible qui a été soumise par le tribunal.

Selon les avocats d’EAQ, Me Racicot et Me Lacerte, pour faire rejeter de façon préliminaire une partie de la demande de EAQ, le PGQ devra démontrer, en prenant pour avérés les faits de la demande, que ses prétentions d’irrecevabilité sont « clairement et manifestement bien fondés ». (Association canadienne du vapotage c. PGQ 2017 QCCS 3801 paragraphe 27).  Et comme l’écrivait le juge Sénécal dans la décision Placements Sergakis Inc. c. PGQ, 2006 QCCA 2026 au paragraphe 40:

« D’une façon générale, il n’est plus approprié de présenter une requête en irrecevabilité à l’encontre d’une requête pour jugement déclaratoire qui soulève des questions constitutionnelles qui comportent des enjeux réels. Cela a pu être possible dans le passé mais ne l’est plus maintenant, sauf recours frivole et dénué de tout fondement apparent. »

D’ici cette date, outre la question des moyens préliminaires du PGQ, rien ne va progresser dans le dossier soumis à la Cour supérieure par EAQ et les autres co-demandeurs.

« À court terme, le gouvernement ne sera donc pas soumis à un contrôle de la légalité de ses actions et pourra continuer d’agir comme il le fait, en imposant des décrets arbitraires sans fournir aucun justificatif scientifique ou juridique », souligne Benoit Girouard, président de EAQ.

« Je suis déçu de l’allongement des délais de procédure, car dans l’intermède des centaines d’entreprises fermeront leur porte en raison des mesures de l’État, sans compter les dommages collatéraux aux familles du Québec. Cela amène à se questionner également sur l’existence des recours qu’ont les citoyens pour se faire entendre dans un délai raisonnable lorsque leurs droits aussi fondamentaux sont brimés », ajoute le président de EAQ.

Quoi que déçue de cette décision, EAQ entend continuer à faire progresser ce dossier, convaincue de l’importance de la primauté du droit et du bien-fondé de la demande.

benjamin moore

Benjamin Moore lance une nouvelle publicité pour soutenir les petites entreprises et les entrepreneurs en peinture

La marque de peinture préférée en Amérique du Nord, Benjamin Moore, qui a récemment lancé une nouvelle publicité dans le cadre de sa campagne L’amour à l’œuvre, intitulée « Gardons ces travailleurs dévoués au travail ». Ce nouveau spot publicitaire, diffusé au Canada sur HGTV, DIY, Bravo et MLB Network ainsi que sur les stations de radio nationales, souligne le rôle important des entrepreneurs en peinture, des détaillants de peinture et des petites entreprises dans leurs communautés.

Cliquer ici pour un aperçu de la nouvelle publicité qui encourage les consommateurs à soutenir ces travailleurs dévoués en les embauchant pour s’attaquer aux projets extérieurs, tout en restant à l’intérieur, conformément aux directives d’isolement social.
CPQ

Aide d’urgence aux PME : le CPQ apprécie la mesure

Le CPQ (Conseil du patronat du Québec) a pris acte de l’annonce faite aujourd’hui par le gouvernement du Québec concernant le programme Aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises.

« Dans cette crise sans précédent qui demande aux gouvernements de réagir rapidement afin de soutenir l’ensemble des acteurs économiques, les 150 millions de dollars supplémentaires annoncés aujourd’hui par le gouvernement du Québec représentent un appui non négligeable pour les PME de toutes les régions du Québec qui se retrouvent dans une situation précaire en raison de la pandémie », affirme Yves-Thomas Dorval, président et chef de la direction du CPQ.

Le CPQ continuera de suivre la situation de près afin de s’assurer que d’autres employeurs, quelles que soient leurs tailles, puissent également profiter de mesures adaptées à leurs besoins.

Pour terminer, le CPQ souligne que cette mesure s’ajoute à plusieurs autres annoncées tant par le gouvernement du Québec que par le gouvernement fédéral. Pour y voir plus clair, le CPQ met à jour régulièrement un tableau disponible sur son site.

Consultez le tableau résumé des ressources gouvernementales sur le site du CPQ.

Que reste-t-il pour les petites entreprises?

Que reste-t-il pour les petites entreprises?

Le ministre des Finances a dévoilé, le 1er avril, un aperçu du programme de subvention salariale d’urgence du Canada. Nous attendions avec grand intérêt les détails de ce programme afin de connaître le sort des entreprises et des travailleurs en cette crise. Bien sûr, nous appuyons les efforts du gouvernement, qui permettront d’assurer le maintien en poste des travailleurs, ressources essentielles à toute organisation lors de la reprise de ses opérations. Mais cette subvention de 75 % sera-t-elle à la hauteur pour sauver nos PME?

Nous en convenons, le programme d’aide a dû être structuré de façon urgente, ce qui est plutôt inusité pour une mesure de 71 milliards $. Mais dans l’urgence, nos PME, qui composent 89,6 % des emplois du secteur privé au Canada, semblent avoir été oubliées. Qu’en est-il des petites entreprises en croissance? Elles ne connaîtront probablement pas une baisse de revenus de 30 % par rapport à la même période l’an dernier puisqu’avant la crise, elles étaient en pleine croissance, embauchaient des travailleurs et développaient leurs affaires. Qu’en est-il des start-ups qui n’étaient pas en opération à pareille date l’an dernier? N’oublions pas non plus que la subvention représente 75 % des salaires versés. Or, les PME devront absorber le coût total des charges sociales, en plus de devoir « financer » le tout au minimum six semaines, et ce, sans avoir l’assurance de se qualifier selon les paramètres additionnels à être annoncés. Les PME ne comptent souvent qu’un ou deux actionnaires sur qui repose ce risque financier.

Et qu’en est-il des grandes sociétés dont les revenus ont subi une baisse de plus de 30 % en raison du marché ou de certaines décisions de ses dirigeants? Et à celles qui ont mis des centaines d’employés à pied dans les derniers mois? Vraisemblablement, elles pourront continuer leurs opérations avec une charge salariale subventionnée à 75 %. Ces grandes sociétés pourront s’appuyer sur des comptables à l’interne pour fournir des résultats financiers à jour et s’occuper de la bureaucratie engendrée par les demandes d’aide à produire. Elles auront aussi accès à des liquidités qui leur permettront de verser les salaires à leurs employés et de supporter le délai d’attente pour le remboursement, contrairement aux petites entreprises qui se retrouvent dans une impasse financière.

Plutôt que de comparer les revenus à pareil mois de l’an dernier, qui se veut une méthode globale, pourquoi ne pas exiger des indicateurs qui permettraient à des entreprises dans le besoin d’avoir accès à l’aide gouvernementale?

Nous proposons d’octroyer l’aide selon la variation des revenus par employé plutôt que dans l’ensemble de l’entreprise. Ainsi, les entreprises en croissance, dont le nombre d’employés et les revenus ont crû au cours de la dernière année, mais qui subissent tout de même les contre-coups de la crise actuelle,

pourraient-elles aussi conserver leurs employés. Cette mesure permettrait aux PME de miser sur la formation de leurs travailleurs et le développement de produits qui seront des vecteurs importants de la reprise économique. Nous appuyons également la recommandation de la FCEI (Fédération canadienne de l’entreprise indépendante) qui suggère de laisser tomber cette règle de 30 % pour toutes les entreprises et OBNL de petite taille qui maintiennent à l’emploi 100 % de leur personnel. Nous recommandons d’appliquer cette mesure pour les organisations de moins de 100 employés, qui représentent 69,7 % des entreprises canadiennes.

Nous appuyons le gouvernement du Canada dans sa démarche d’aide aux particuliers, aux familles, aux entreprises, aux organismes à but non lucratif et aux travailleurs autonomes. Bien entendu, il faut affronter cette crise en tant que société. Nous croyons que toutes les organisations devraient avoir accès à une aide équitable. S’assurer que nos PME et nos OBNL soient prêtes à rebondir après la crise, n’est-ce pas la clé de la réussite économique pour l’ensemble de la communauté?

Annie Bergevin, B.A.A. Jean-François Simoneau, CPA, CMA Copropriétaires
GESTAB

La CAQ nuit aux PME en région, déplore Émilise Lessard-Therrien

Inquiète pour l’avenir des PME en région qui approvisionnent le gouvernement du Québec, la députée solidaire de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien, demande au président du Conseil du trésor, Christian Dubé, de s’engager à protéger la totalité des achats locaux qui sont faits présentement par le gouvernement du Québec.

« La CAQ se targue de former le gouvernement des régions, mais avec son projet de loi centralisateur, elle s’attaque directement à nos PME locales, qui ne feront plus le poids face aux gros joueurs. Il y a une imprimerie près de chez moi qui prévoit une baisse de son chiffre d’affaires de 15% et une coupe de deux postes. À Amos, la chambre de commerce estime que c’est 9 millions en achats de la commission scolaire qui vont sortir de la région. Sur le terrain, pour notre économie, c’est énorme! » a martelé la députée solidaire lors de la période de questions.

Pour la députée solidaire, si le président du Conseil du trésor est réellement sincère dans sa volonté de protéger les PME de régions, deux choix s’offrent à lui : garantir que 100% des achats du gouvernement seront faits au niveau local, ou encore reculer sur son projet de loi.

« M. Dubé nous promet des économies d’échelle, mais assure qu’il n’y aura pas de centralisation. Personne n’est dupe : pour faire des économies d’échelle comme le veut le ministre, il faut faire des plus gros contrats et s’approvisionner chez des plus gros fournisseurs. En région, on a besoin que nos hôpitaux, nos écoles et nos bureaux gouvernementaux achètent local pour soutenir les entreprises. Les bons sentiments du ministre ne suffisent pas. On veut des garanties claires que tous les achats locaux seront préservés », a conclu Émilise Lessard-Therrien.

Un nouveau service pour aider les PME en croissance

Le collectif d’experts UMANCO offre maintenant une gamme de services spécialisés conçus spécifiquement pour contribuer à la croissance des petites et grandes PME du Québec. À partir d’un important bassin d’experts indépendants, de consultants et de microentreprises, il crée des équipes sur mesure en fonction des besoins de ses clients afin de réaliser tous les mandats qui lui sont confiés.

Umanco assure aussi la gestion complète des projets pour un résultat clé en main. Une approche différente Umanco a pour but de soutenir l’immense potentiel d’expertise que l’on retrouve chez les travailleurs autonomes, consultants et microentreprises du Québec. Nous souhaitons fédérer ce bassin d’experts indépendants pour créer des opportunités qui sont souvent inaccessibles sans équipe, que ce soit pour le développement d’affaires ou pour l’amélioration de la qualité de vie au travail. De plus, Umanco offre aux petites et moyennes entreprises une nouvelle approche pour obtenir l’aide et l’expertise de pointe nécessaires à leur croissance. Chez Umanco, nous créons des équipes spécialisées et nous assurons la gestion globale du travail pour offrir un service clé en main. De cette façon, nous pouvons soutenir et accompagner les PME dans des projets de toutes tailles à court, moyen et long terme.

Umanco, c’est un allié stratégique toujours disponible et des partenaires expérimentés de haut niveau. Étant eux-mêmes entrepreneurs, les membres d’Umanco comprennent bien la réalité des PME. Ils prennent le temps de bien connaître les gens, les entreprises, les produits et les marchés de leurs clients.

Les 3 « D » d’Umanco

Voici nos trois axes de développement initiaux et non limitatifs pour aider à mettre en place des solutions d’affaires performantes adaptées aux besoins des clients.

Développement de marque – Positionnement stratégique et branding –

Design et graphisme – Création de contenu

Développement d’affaires – Marketing numérique et traditionnel – Génération de prospects – Coaching de vente Développement technologique – Site Web – Application mobile – Gestion TI

Umanco, c’est aussi une implication sociale Étant privilégiés de pouvoir partager le succès de nos clients, nous désirons aussi partager avec ceux qui veulent changer le monde pour le mieux. Chez Umanco, nous le faisons un projet à la fois! Pour chaque mandat que nous effectuons avec nos clients, nous remettons un montant à l’organisation de bienfaisance de leurs choix.

C’est notre façon d’encourager un type de partenariat impliqué et différent.

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