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En mai, ça part en lion au Site historique Marguerite-Bourgeoys !

  • Une nouvelle exposition qui conjugue la science au féminin !
  • Une seconde participation au Festival d’histoire de Montréal, du 13 au 15 mai
  • Des célébrations et des animations dans le cadre du 250e anniversaire de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et de l’Année internationale du verre
  • Un premier concours de photographie pour mettre en valeur notre beau voisin
  • Un vitrail coup de cœur célébré à l’occasion du Mois des musées de Montréal
  • Un été pour découvrir un bijou de site archéologique !

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C’est parti pour l’exposition temporaire Religieuses, enseignantes et… scientifiques ! qui fait la preuve que les sciences n’étaient pas un domaine réservé uniquement aux hommes avant le 20e siècle. Les visiteurs vont se rendre compte que les communautés religieuses féminines ont joué un rôle important dans la diffusion des connaissances scientifiques chez les filles dès le début du 19e siècle. En partenariat avec le Musée des Ursulines de Trois-Rivières et proposé en itinérance, le projet bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Canada.Le plein d’activités pour célébrer notre présence dans la grande histoire de Montréal
Pour la 2e édition du Festival d’histoire de Montréal, qui se déroulera du 13 au 15 mai, l’équipe du Site historique Marguerite-Bourgeoys met la lumière sur le 250e anniversaire de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, et plus spécialement l’histoire de ses verrières et de ses magnifiques vitraux, riches de patrimoines culturel et artistique. Une belle façon d’inclure les trésors patrimoniaux de Montréal dans les célébrations de l’Année internationale du verre 2022. Ces activités bénéficient de l’aide financière de la SDC Vieux-Montréal…

Des photos pour mettre en valeur la beauté du quartier Bonsecours

« Pour lancer les célébrations du 250e anniversaire de la première chapelle de pierre de Montréal, nous avons eu envie d’inclure le voisinage dans les célébrations », commente Jean-François Royal, directeur général.

Ainsi, le hall du Marché Bonsecours accueillera des photographies historiques illustrant deux beaux voisins qui ont tant à raconter. Présentée en collaboration avec la SDC Vieux-Montréal et libre d’accès, cette installation est présentée du 11 mai au 21 juin 2022.

Les amateurs de photographies pourront aussi participer à la première édition du concours de photographie de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et s’adonner, le 14 mai à 15 h, à une balade-photo en compagnie d’Élodie Lepage, photographe professionnelle, pour des conseils sur les meilleurs points de vue.

250 ans et… belle au-dedans comme au-dehors

Pour le directeur général du Site et son équipe, « il était fort naturel de saisir l’occasion, dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, de développer un nouveau programme d’animation autour des verrières et des vitraux, des éléments caractéristiques liés à aux valeurs historique, ethnologique, architecturale et artistique de l’ensemble du Site. »

En ligne dès le 13 mai, un entretien filmé entre deux historiens et des capsules historiques raconteront l’histoire des verrières et les secrets entourant la fabrication des vitraux colorés par Delphis-Adolphe Beaulieu (1849-1928). Radieusement mis en valeur dans le Plan lumière du Vieux-Montréal, sans parler des innombrables photographies partagées par les passants et les visiteurs sur le Web, les vitraux épatent des centaines de milliers de visiteurs chaque année.

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La petite histoire de l’un des plus anciens vitraux de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

Fragment de vitrail avec deux anges, 1855
Musée Marguerite-Bourgeoys, don des Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal

Ce vitrail est un véritable trésor patrimonial et mérite amplement le titre d’objet coup de cœur! Il est fragmentaire, car il faisait partie d’une verrière qui a été installée dans le chœur de la chapelle Notre-Dame-de- Bon-Secours, le samedi 7 juillet 1855. Leur achat est l’aboutissement d’une vaste campagne de décoration de la chapelle, qui s’était amorcée en 1848, afin d’embellir ce sanctuaire de plus en plus fréquenté par les pèlerins.

À l’origine, la verrière entière représentait la Vierge Marie, la mère de Jésus, posant ses pieds sur des nuages, entourée d’un chœur d’anges. L’œuvre illustrait probablement une Immaculée Conception, un dogme fort important au sein de l’Église catholique à cette époque.

Retiré du sanctuaire vers 1885, ses restes ont été découverts en 1996 dans le site archéologique du Site historique Marguerite-Bourgeoys. Aujourd’hui, il fait probablement partie des plus anciens vitraux connus de Montréal.

Par Stéphan Martel, directeur adjoint et responsable de la recherche du Site historique Marguerite-Bourgeoys

Horaires et gratuités en mai

Jusqu’au 14 mai
Ouvert du mardi au vendredi, de 11 h à 16 h
À compter du 15 mai
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h
En tout temps, l’accès au site et gratuit pour les enfants de 12 ans et moins.

La visite de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours est gratuite pour tous.
Le dimanche 1er mai, l’accès au Site est gratuit pour tous les résident.es du Québec (MCCQ)

SRIIZ X RICHARD BERNARDIN : UN COFFRET DE COLLECTION

C’est une authentique pièce de collection que propose Alain Lachance, le maître d’œuvre de la résidence-galerie SRIIZ. Il a eu l’idée originale de développer un item exclusif regroupant des photographies des 20 dernières années de la prolifique carrière de Richard Bernardin. Ce coffret de luxe est le résultat d’une édition limitée de 25 tirages, parmi 200 clichés, numérotés et autographiés par Bernardin, un photographe reconnu mondialement.

Richard Bernardin est un véritable artiste de l’image. Il préfère rester dans l’ombre, derrière la caméra, et laisser parler son œuvre. Pour ce projet hors du commun, il s’est laissé convaincre par Alain Lachance, un passionné de photographie, et dévoile ici une rare rétrospective de son œuvre : des moments précieux captés
à New-York, Los Angeles, la Jamaïque, Paris, le Maroc, Hong-Kong, Toronto et Montréal. Bernardin a voyagé à travers le monde avec son appareil et « amené le monde dans ce coffret, » dit-il.

Il est un photographe de mode, de portraits, en demande dans les quatre coins du globe. Il a trois passions : le cinéma, l’architecture et la photo. Et qu’est-ce qui l’inspire dans la photo ? « Ce sont les visages, raconter une histoire, avec un aspect cinématographique. Le secret pour la longévité dans ce métier est d’avoir une signature visuelle. C’est un travail d’une vie. J’admire les photographes dont on reconnaît tout de suite leurs œuvres comme Richard Avedon, Peter Lindbergh, Mario Sorrenti et Helmut Newton, » raconte Richard Bernardin. Celui-ci a collaboré avec des multiples publications canadiennes telles Elle (Canada et Québec), Nuvo, Dress to Kill Magazine et Fashion Magazine ; a également réalisé des éditoriaux pour des revues internationales dont Grazia (France, Royaume-Uni et Italie), Please, French, Playboy, Marie-Claire (Italie et Russie), Title, Vogue (Brésil), Elle (France, Allemagne et Russie), Maxim, Palace Costes, Concorde, Blackbook, Rolling Stone (Russie) et Glamour (France), pour n’en nommer que quelques-uns.

Richard Bernardin a également photographié de nombreuses célébrités comme Charlotte Cardin,
Freida Pinto, Hailey Bieber, Karine Vanasse, Marie-Pier Morin, Dita Von Teese, Asia Argento, Adam Cohen, Miguel, Nelly Furtado, Sara Waisglass, Tommy Hillfiger et, entre autres, Xavier Dolan. Plus récemment, Richard a eu l’honneur d’être invité dans la famille Canon à titre d’ambassadeur officiel de la marque Canon Canada.

Né à Chicago, de parents haïtiens, Richard Bernardin a grandi à Trois-Rivières. Même s’il est un globetrotter dans l’âme, il a « un cœur québécois. » Comme toute personne de couleur et Noire, il a subi des épisodes de racisme
tout le long de sa vie, de l’école primaire et l’adolescence et aussi dans sa vie adulte, autant au niveau personnel que dans sa vie professionnelle. Il a été très touché par le meurtre brutal de George Floyd. « Ça m’a sidéré, je l’ai vécu d’une manière très dure. C’est un des évènements marquants de 2020 qui m’a poussé à aller de l’avant
avec mon projet de livre de portraits BLACK IS US mettant en vedette autant des célébrités que des gens de ma famille. Je veux prendre des photos à la Bernardin et leur demander ce que ça représente être black pour eux. On est constamment bombardé de négativité partout. C’est pourquoi je veux mettre l’emphase sur le positif. »

Le coffret de collection SRIIZ x Richard Bernardin est offert uniquement via la résidence-galerie d’Alain Lachance.

SRIIZ est une demeure privée exceptionnelle entièrement consacrée au nouvel art contemporain. C’est dans cette somptueuse maison à couper le souffle, située à St-Lambert, que l’on retrouve une collection spectaculaire comprenant plus de 200 œuvres. La résidence-galerie d’Alain Lachance est plus qu’un musée, c’est un l’art au cœur d’un espace rare ; l’art au cœur du quotidien où toutes les créations sont en vente.

Venez vivre l’expérience SRIIZ. Visite guidée et personnalisée sur rendez-vous.


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