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Femmes en affaires : quand croissance et valeurs se complètent

Andrea Gomez et Rachelle Séguin (M.Sc), ayant toutes les deux un bagage d’expérience de plusieurs années dans l’industrie des cosmétiques étaient découragées de constater la discrimination présente dans leur milieu. Les femmes plus âgées payent toujours plus pour leur crème que les plus jeunes; les produits pour hommes sont toujours moins dispendieux que ceux pour femmes. De plus, elles ont réalisé que les gens gaspillent entre 50 et 300 000$ en cosmétique au cours de leur vie, car ils n’arrivent pas à trouver le produit qui convient à leur peau et à leurs goûts. C’est pour se confronter à cette discrimination et pour réduire le gaspillage en cosmétique qu’elles ont fondé Omy Laboratoires.

Omy Laboratoires est la première entreprise canadienne à se spécialiser en dermocosmétiques personnalisables. Une entreprise qui offre des crèmes et sérums et qui adapte le produit à plusieurs problématiques simultanées, à un prix unique. Elles vont même jusqu’à permettre de sélectionner l’odeur et la texture des produits. Leurs produits personnalisés sont 100% végans et faits dans leur laboratoire de Québec par leur équipe de scientifiques. Elles se sont démarquées avec l’intelligence artificielle, SkinIA, développée en collaboration avec des dermatologues. SkinIA effectue une analyse de peau à l’aide d’un ”selfie” et de quelques questions. Cette technologie leur permet de déterminer la combinaison idéale pour chaque peau parmi plus de 4000 formules.

L’entreprise spécialisée dans les produits de soins de la peau personnalisés peut désormais employer une trentaine de personnes grâce à ce procédé. Rachelle Séguin et Andréa Gomez incarnent le secret du succès grandissant que connaît maintenant Omy Laboratoires.

L’impressionnante popularité de leurs produits est liée à leur qualité, mais aussi la méticulosité mise en place par ce duo de femmes d’affaires déterminées. Leur mission : connaître les besoins et les goûts de chaque personne pour leur offrir des soins de peau sur mesure, et ce tout au long de leur vie. Elles savent que la peau change, avec les saisons, les grossesses, le stress, et s’assurent d’effectuer un suivi permettant de toujours avoir le produit adapté. L’énergie déployée pour atteindre l’excellence des formules personnalisées permet au projet de connaître une croissance remarquable de 500% en un an.
Rachelle Séguin, originaire de Pincourt, dans l’ouest de l’île de Montréal, avait déjà imaginé une gamme de produits de beauté dans un projet scolaire à l’âge de 16 ans. Aujourd’hui Madame Séguin, qui détient une maîtrise en sciences pharmaceutiques où elle a étudié le psoriasis et les maladies cutanées, et effectué ses études en chimie cosméceutique, est présidente d’Omy Laboratoires.

Andréa Gomez, cofondatrice et directrice générale d’Omy Laboratoires, à été couronnée gagnante au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires 2021 du regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec dans la catégorie des Entrepreneur(e)s issu(e)s de la diversité.  Cette catégorie vise à souligner l’importance des entrepreneurs ethnoculturels québécois au parcours inspirant et ayant réussi à s’affirmer avec brio dans leur domaine d’activité. Elle est aussi finaliste pour le concours de pitch de la coupe des startups organisée par le même regroupement.

En plus d’avoir été sélectionnées par Femmessor parmi les 100 femmes qui changent le monde en 2020 et 2021 grâce à leur incroyable ténacité et un travail acharné, les deux associées cumulent une impressionnante liste de grands prix et de reconnaissances.
Rappelons que l’équipe a été récipiendaire de la bourse d’honneur du ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec, la finale régionale de la coupe des startups 2021 et la personnalité inspirante de la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval en 2020.

Soulignons quelques faits marquants dans la jeune histoire    d’ Omy Laboratoires. L’entreprise québécoise a été fondée en janvier 2018 et les ventes ont démarré en mai 2019. Depuis près d’un an, l’intérêt des clients n’a jamais cessé de croître. Très populaire, la plateforme en ligne représente la majorité des achats. Andréa est enthousiaste face à l’avenir, en nous assurant que tout est en place et qu’aucun effort ne sera négligé pour atteindre les objectifs.

«Nous gardons en tête de liste l’importance de s’investir dans notre communauté. Chez Omy Laboratoires, nous poursuivons notre engagement à réduire notre empreinte écologique. Cet effort est important et nous permet d’entrevoir l’avenir en innovant pour développer de nouveaux produits exclusifs, testés sous contrôle dermatologique, végans et respectueux de l’environnement», complète Rachelle. Omy Laboratoires vient d’ailleurs de lancer son tout nouveau lait nettoyant pour peau sensible dans un contenant recyclable fait à 100% de canne à sucre.

L’équipe vise un chiffre d’affaires de 5 millions de dollars pour célébrer sa troisième année, soit le double de l’année précédente.

SUITE À LA DIFFUSION DE LOTO-MÉNO : une pétition réclamant l’accessibilité aux hormones bio-identiques pour les Québécoises, récolte plus de 110 000 signatures

Il n’y a pas que sur le thermomètre que la chaleur grimpe au Québec ! Ni dans les chaumières à cause des symptômes associés aux changements hormonaux. À peine une semaine après la diffusion du premier épisode de la série documentaire Loto-Méno, initiée par Véronique Cloutier et disponible exclusivement aux abonnés d’ICI Tou.tv Extra depuis le 21 juin, ça devient aussi très chaud du côté de la plate-forme change.org . Pas moins de 110 000 signatures ont déjà été récoltées en faveur de la pétition lancée par la Dre Sylvie Demers. Il s’agit d’une requête importante dirigée vers le gouvernement du Québec de rendre accessible gratuitement et universellement aux citoyennes une hormonothérapie bio-identique. Cet appel a été entendu plus de 110 000 fois. Et pour cause.

« Ces deux dernières décennies, et encore davantage ces dernières années, la Science a fait un bond de géant concernant l’hormonothérapie et les rôles fondamentaux des hormones féminines en santé humaine. Elle montre clairement que l’estradiol-17β transdermique et la progestérone, mises en marché par les compagnies pharmaceutiques (p.ex. : Estradot, Estrogel et Prometrium), sont des hormones bio-identiques, c’est-à-dire identiques aux vraies hormones féminines. Ces hormones, qui existent sur le marché depuis aussi longtemps que les autres types d’hormonothérapie, n’augmenteraient pas les risques associés à l’hormonothérapie (ce serait plutôt le contraire, surtout lorsque bien dosées) et exercent également plusieurs effets préventifs remarquables. Malheureusement, ces importantes avancées scientifiques ne se reflètent pas dans la pratique quotidienne des médecins au grand détriment de la santé et du bien-être des femmes. Nous demandons que ce grave préjudice cesse. », explique la Dre Sylvie Demers en lien avec l’accessibilité aux hormones bio-identiques.