Depuis 10 ans, le duo Coco Méliès a conquis le cœur des auditoires canadiens et européens avec leurs mélodies à chanter en chœur. Ils lanceront le vendredi 29 avril leur troisième album en carrière, Nothing Goes to Wastesous l’étiquette Big In the Garden.  
 
Le duo explique que « les chansons de « Nothing Goes to Waste » sont les cendres et les ruines qui restent après avoir mis le feu aux parties de soi qui ne nous correspondaient plus et se jouaient de nous. Elles sont les vestiges de discours internalisés et de dialogues interpersonnels qui nous ont rappelé que nous sommes le phénix.  Que chaque renaissance nous rapproche de notre vérité, si nous osons la regarder. »
 
L’album traite donc de la mort. Non pas au sens large, mais des petites et grandes morts qui sont nécessaires à la reconstruction de soi. Ce n’est qu’en décidant d’entrer profondément en soi, avec toute la frayeur et l’humilité que l’exercice engendre, que nous sommes en mesure de ressentir vraiment. Nous nous laissons alors guider par des visions de changement, de nouvelles aspirations et d’authentiques motivations. À partir du moment où nous nous laissons le droit d’imaginer une meilleure version de sa vie, c’est impossible de revenir en arrière. C’est terrorisant et grisant à la fois. Il s’agit d’avoir confiance au fait que rien de se perd, mais que tout est possible. « Nothing Goes to Waste » c’est la destruction du « juste assez, assez bien ». 
 
Le duo a longuement travaillé sur ce dernier album. Après plusieurs sessions de création dans des chalets empruntés aux quatre coins du Québec et une résidence de 4 spectacles de création au Verre Bouteille à Montréal, les chansons étaient presque prêtes à être enregistrées quand la pandémie est arrivée. Francesca a pris la décision d’aller aider en CHSLD. Une expérience qui a alimenté ses discussions avec David et qui a teinté l’univers musical dans lequel ils ont plongé l’album.  Les bases de Nothing Goes to Waste ont été enregistrées au studio The Treehouse dans les Laurentides à la fin de l’été 2020. Pour l’occasion, ils ont été accompagnés de Simon Bilodeau à la batterie, de Charles Robert-Gaudette à la basse, aux synthés et au piano, de Julien Thibault à la basse et de Philippe Pelletier à la prise de son. David et Francesca ont ensuite peaufiné l’album pendant un an, ajoutant des orchestrations (Julie et Sara Jasmin aux instruments à cordes et Bertrand Margelidon aux cuivres) et créant un monde sonore autour des textes à l’aide du mixage minutieux de David. Il s’agit d’un album méticuleusement travaillé. Celui qui représente le mieux toutes les facettes de leurs personnalités en carrière. On y retrouve David. On y retrouve Francesca. On y retrouve David et Francesca.