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Entre deux mondes

Un nouveau lieu et une nouvelle compagnie à découvrir: ESPACE SCÈNE et Moment!Culture 5691 boulevard St. Laurent 

Créé par l’artiste et architecte Livia Magnani, Entre deux mondes est une pièce multimédia in situ présentée dans un espace non conventionnel. D’inspiration autobiographique, l’œuvre explore les thèmes de l’adaptation et de l’immigration, met en lumière les émotions et sensations d’une personne confrontée à un nouvel environnement. La pièce est principalement en français, une co-production argentino-canadienne.

Sara Dufour présente son album «On va-tu prendre une marche ?»

L’attente est enfin terminée! Le troisième album de Sara Dufour, On va-tu prendre une marche?, est disponible partout. L’opus marque un retour aux sources, une célébration des racines, des souvenirs et de l’essence même de son identité.
« On va-tu prendre une marche? » a été créé dans un tourbillon chaotique, au rythme effréné de la vie sur la route. La dédicace de l’album, en mémoire de la mère de Sara, établit le ton pour une œuvre qui honore l’amour maternel tout en explorant d’autres aspects de l’existence.
 
« Juste avant que je perde ma mère, elle m’a dit qu’elle sentait qu’une grosse vague s’en venait vers moi. Je fais maintenant du surf sur cette vague, en son nom ». – Sara Dufour
 
À travers les chansons de l’album, Sara parle d’amour, source inépuisable d’inspiration, sous toutes ses facettes. L’œuvre brille par son authenticité et sa capacité à évoquer les émotions humaines de manière franche et sincère.
 
Du point de vue musical, les tonalités de guitare électrique et l’influence de Tom Petty se font ressentir. L’orgue joue un rôle significatif, créant une atmosphère céleste en hommage à sa mère. L’album ose également des expérimentations, notamment avec des touches de punk et des sections instrumentales étendues, permettant à l’auditeur de s’immerger dans une réflexion profonde, à l’image de la démarche artistique de Sara lors de la création de « On va-tu prendre une marche? ». L’album se distingue par son caractère non linéaire, adoptant un flux de conscience artistique qui défie les conventions. 
 
Pendant l’enregistrement en studio, Sara a laissé libre cours à la créativité de ses musiciens. Elle s’est même parfois surprise à mettre de côté sa propre guitare pour suivre l’émotion de la musique et y ajouter par la suite les paroles. Cette démarche a contribué à créer une ambiance sincère et spontanée qui transparaît dans l’album. 

Nathalie Simard donne le coup d’envoi  du temps des Fêtes avec l’album Mon Noël ! ❄️✨

Lidole de toute une génération. Nathalie Simard, marque son grand retour sur disque avec l’album Mon Noël. Amoureuse du temps des Fêtes depuis toujours, elle offre aux Québécois es un album de Noël des plus chaleureux et réconfortant. Empreint de la sensibilité de l’artiste, autant personnelle que vocale, Mon Noël compose avec toute la gamme des émotions propres aux festivités de tin d’année: joie, nostalgie. émerveillement et amour. L’amour envers les autres, mais aussi de soi-même!

Sur une réalisation soignée de Toby Gendron et des arrangements de Sylvain Michel, portée par une orchestration vibrante et un sublime quatuor à cordes (Philippe Dunnigan, Nadia Monczak, Sarah Martineau et Julie Dessureault), Nathalie Simard interprète divers classiques, proposant également quelques titres que l’on découvre ou redécouvre avec bonheur.

Falling For Frankie, le clip de Nos Corps // nouvel album Animal Cérébral

Falling For Frankie est de retour avec son second album Animal Cérébral qui sera disponible sur toutes les plateformes digitales dès le 17/11/2023. 

Emmené par Delphine, chanteuse lyrique et comédienne, rejointe par Thomas Courcelle, alias Dj Tho, qui s’occupe de la programmation des boîtes à rythme et des synthétiseurs, et de Tommy Hoadley à la guitare et à la basse, Falling For Frankie nous séduit avec sa pop électronique inventive et décalée.

Le nouvel album Animal Cérébral est produit par Annika Grill du groupe Annika & The Forest. Après Juste Un Détail, Falling For Frankie dévoile son second single Nos Corps qui est le titre d’ouverture de l’album. Dans la vidéo réalisée par Valentine Bonnaz (cadreuse dans le cinéma documentaire) et Eva Gaud, on découvre une facette tendre de l’album qui évoque les hauts et les bas de l’amour avec un humour salvateur.

Pour regarder le clip de Nos Corps :

SLUICE LANCE ARCHIVISTE

C’est aujourd’hui que le quatuor powerpop acadien Sluice nous fait découvrir des pépites, jusqu’ici enfouies dans les archives néo-écossaises, par l’entremise de son album Archiviste qui voit le jour sous l’étiquette Acadian Embassy. Une épopée historique de dix titres brillamment confectionnés avec des collaborateurs de renom, dont Thomas D’Arcy (The Sheepdogs, July Talk, NOBRO) à l’enregistrement et Jay Dufour (Avril Lavigne, Tokyo Police Club, Monowhales) au mixage. Sur cet opus, le spectre d’influences est vaste pour la formation menée par Trevor Murphy ; de Weezer à Motörhead, des Ramones aux Lemonheads, de Thin Lizzy à Jimmy Eat World.
Avec le soutien du Conseil des arts du Canada, Murphy, qui, de son côté artistique anglophone, dirige le groupe indie-folk Quiet Parade, s’est rendu dans son comté natal de Yarmouth, au Argyle Township Court House and Archives à Tusket, où il a creusé à travers des centaines d’années de journaux, de manuscrits, de registres de propriété, de photos et même de ses propres projets d’école primaire. Il a fait la collecte de cette information dans une série de résidences d’écriture auto-imposées dans la région, transcrivant des faits à côté des sentiments, puis les mettant en mélodies. Presque toutes les 10 chansons de l’album ont été créées de cette façon.
« J’avais envie de faire le point sur Par-en-Bas, le lieu et les villages où nous avons grandi. Il y a tout ce sous-ensemble de la culture acadienne qui est là depuis au moins 200 ans, parfois bien plus longtemps – avant la déportation – que nous ne connaissions même pas lorsque nous grandissions là-bas », explique Murphy. « J’ai trouvé cela tellement décourageant que personne n’a pris le temps de nous dire ce qu’il y avait de spécial dans cet endroit. Alors bien sûr tu veux partir. Et j’ai dû trouver mon propre chemin pour y revenir. »
Bien qu’elle sonne comme un disque culte préféré d’un groupe qui aurait fait une tournée universitaire en double-plateau avec Nada Surf et Harvey Danger au milieu des années 90, Archiviste présente les racines de l’héritage acadien dont Murphy avait eu des allusions, mais qu’il a dû creuser. L’appel et réponse à haute énergie La sorcière de la Pointe-du-Sault parle d’une sorcière dans le village éponyme du groupe, Sluice Point. Madeleine raconte l’histoire incroyablement vraie d’une femme qui a échappé à de multiples tentatives d’expulsion dans les années 1750, vivant seule de nombreuses années dans les bois de Pubnico avant de se marier en France où elle vécut jusqu’à sa mort dans sa quatre-vingtaine.
Le mid-tempo L’année des trois huits (ou 1888) détaille – selon les récits du journal francophone L’Évangeline – la pire année jamais enregistrée pour l’agriculture et la pêche à Wedgeport. Le banger pop-punk chargé de synths Danse le Carême se concentre sur un restaurant qui imposait une règle interdisant la danse au style Footloose pendant le Carême. American Lights, la seule chanson entièrement en anglais du disque, raconte l’histoire toujours pertinente d’un écrivain d’une petite ville qui rêvait de devenir célèbre. Et son compagnon, le Paradis sur la côte jangly avec des instruments superposés, est une ode à la fondation de Tusket, le village central de la région, qui est sur le chemin de presque partout où vous voulez aller.
La propre expérience de Murphy dans cette collection unique de villages est tissée parmi les références historiques. Sur des chansons telles que Le ch’monne à Cyril (Black Pond Road), axée sur une fête de l’époque de l’école secondaire et Carino, en partie un narratif à propos des hommes un peu plus âgés que lui qu’il verrait « attendre au quai pour aller pêcher” pour le reste de leur vie, la géographie hyper-régionale ancre les souvenirs et fournit le cadre pour les rippers de guitare d’octane élevé qui compriment un curieux mélange d’influences – et si Weezer faisait des reprises de Motörhead? Sur le premier single Agis comme du monde, un accent particulier est mis sur la construction des paroles criées en vers d’appel et de réponse en utilisant des mots et des dictons familiers au dialecte distinct de Par-en-Bas (ackmode, malonne, garoche, feutchaques) – en soi une nouvelle façon de préserver la culture d’une des plus anciennes régions acadiennes du monde.
L’extrait de clôture, Brebis dans la brume, est une sombre ballade au piano, poussée par des cymbales tourbillonnantes et une grosse caisse lointaine, axée sur l’impact de la popularité décroissante de l’église catholique au sein de ces petites communautés. Paysages changeants, exode des jeunes et déplacements de population – « malaise rural », comme le dit Murphy.
Bien qu’il se termine sur une note qui donne à réfléchir, Archiviste est en son cœur un document d’une partie du monde résiliente, fière et exceptionnelle dont l’histoire est bien connue, mais seulement en surface. Il a fallu un groupe de rock pour trouver les appoggiatures.
« Je voulais faire ce projet pour moi et pour que les gens aient une feuille de route », explique Murphy. « Ce sont des histoires vraiment fascinantes sur ces endroits que vous n’avez peut-être jamais entendues auparavant. »

FIN DES ACTIVITÉS POUR LE FESTIVAL MONTRÉAL EN FÊTES

C’est avec un mélange de nostalgie et de pragmatisme que Montréal en Fêtes annonce aujourd’hui la fin des activités de son festival emblématique après 10 ans d’existence. La pandémie de COVID-19, l’inflation des coûts de production, les défis liés à la main-d’œuvre en période de vacances hivernales et les enjeux liés au financement public et privé ont motivé cette décision, marquant ainsi la fin d’une époque de festivités et de grands rassemblements gratuits en décembre à Montréal pour l’OBNL.

Fondé en 2013 et présenté historiquement du 15 au 31 décembre, Montréal en Fêtes a créé un festival d’envergure, gratuit et accessible à tous durant la période des fêtes. Première porte d’entrée du tourisme hivernal, le festival a fait rayonner le Québec et sa métropole comme aucun autre événement du temps des fêtes ne l’avait fait auparavant. Les 9 éditions de son festival ont mis en lumière l’esprit festif et nordique des Québécois aux quatre coins du pays, aux États-Unis, en France, en Angleterre et dans plusieurs autres nations. Lors de l’édition record de son Party du Nouvel An, plus de 180 000 festivaliers s’étaient réunis pour festoyer au Vieux-Port de Montréal et sur la Place Jacques-Cartier !

Toute l’équipe de Montréal en Fêtes tient à exprimer sa profonde gratitude envers la population du Québec, et tout particulièrement envers les Montréalais et Montréalaises, qui ont soutenu l’organisation avec passion et enthousiasme durant ces 10 années d’activité. Peu importe les conditions et la température, vous avez toujours été au rendez-vous ! Vos sourires et vos applaudissements resteront gravés dans nos cœurs à jamais.

Une mention spéciale est réservée à tous les employés, bénévoles, techniciens et techniciennes qui ont prêté leur talent à cette grande aventure hivernale. Votre dévouement, votre énergie et votre générosité ont été le moteur de notre succès. Sans vous, Montréal en Fêtes n’aurait pas été possible.

Nous voulons également remercier chaque artiste, musicien, animateur, artisan, fournisseur, commanditaire privé, partenaire public, média, journaliste, policier, pompier, ambulancier, artificier, restaurateur, hôtelier et membres du conseil d’administration qui ont contribué à faire du Party
du Nouvel An Montréal en Fêtes la plus grande célébration du 31 décembre au Canada pendant des années. Les moments magiques que nous avons créés ensemble et les liens que nous avons tissés avec vous resteront un héritage durable de notre mission et le gage de projets futurs.

La pandémie a changé notre monde de manière inimaginable, et bien que la décision de mettre fin aux activités du festival ait été épineuse, elle amorce une phase de métamorphose pour l’OBNL dans la poursuite de sa mission sociale et culturelle.

LE LÉGENDAIRE BOOZY BRUNCH EST DE RETOUR AU PANGEA DANS LE VIEUX-MONTRÉAL

Après quelques mois de pause, le mythique Boozy Brunch effectue un grand retour à Montréal et ce sera au tout nouveau Pangea. Le légendaire brunch arrosé le plus populaire de la Métropole a trouvé sa nouvelle maison sur la rue St-Paul. La fête ne connaîtra aucun répit tous les dimanches dès le 5 novembre.

L’été 2012 a vu naître un événement désormais mythique qui allait redéfinir le brunch du dimanche: le Boozy Brunch, une expérience immersive mêlant joyeusement cuisine raffinée et boissons délicieuses. Le concept était simple mais révolutionnaire : un brunch où les verres coulaient à flots et l’atmosphère avait une énergie contagieuse. La combinaison mariant une cuisine au goût du jour, des cocktails exclusifs et une ambiance animée a rapidement fait du Boozy Brunch le rendez-vous dominical le plus populaire. Qu’il s’agisse de groupes d’amis, de familles ou de dîners en solo, le Boozy Brunch est devenu un rassemblement social incontournable. Le Tout-Montréal y était, on s’y est donné rendez-vous pendant une décennie. Au fil des ans, l’événement est devenu culte et s’est forgé la réputation du meilleur brunch du dimanche à Montréal.

En 2023, après une décennie de succès à son emplacement d’origine, les Terrasses Bonsecours ferment leurs portes. L’heure était venue de faire évoluer le Boozy Brunch, de le revamper, l’amener vers de nouveaux sommets et une nouvelle demeure. Embrasser la fin d’une époque et faire renaître cet événement emblématique dans un nouvel espace : le Pangea, le plus grand supperclub, avec son bistro et bar de style méditerranéen au cœur du Vieux-Montréal est l’endroit tout désigné. Avec une capacité globale de 615 places assises, le Pangea est le lieu par excellence pour le grand retour du Boozy Brunch avec son vibe méditerranéenne et sa signature animée par les rythmes de South Beach. Dorénavant, à chaque dimanche, la fête se poursuit le jour avec les rayons du soleil d’automne et un menu d’une fraîcheur inégalée ou l’alcool ne s’arrêtera pas de sitôt.

Brunch et service bouteille 14h à 17h 

Mimosa à volonté et gratuit entre 14h et 16h pour les dames

Bar et service bouteille de 17h à 20h

Pangea

104 rue St-Paul Est

(514) 386 1432

Instagram : BoozyBrunches 

Instagram : pangea.mtl

www.pangeamtl.com

LES SECRETS DE LA RESTAURATION DES CHEFS D’OEUVRE DES URSULINES DÉVOILÉS

Lauréate du Prix d’excellence dans la catégorie « Restauration » du Conseil du patrimoine religieux du Québec pour ses récents travaux de restauration, la chapelle des Ursulines vous ouvre grandes ses portes! Dans le cadre de sa programmation automnale, inspirée par cette remise en beauté, le Pôle culturel du Monastère des Ursulines, propose une panoplie d’activités de médiation culturelle pour les publics de tous les âges.

Pour amorcer le mois de novembre, l’équipe du Pôle vous invite à découvrir un joyau du patrimoine religieux sous un nouvel angle! Ce samedi 4 novembre dès 14 heures, Sophie Roberge et Claude Belleau, du Centre de conservation du Québec, dévoileront l’arrière-scène de la restauration de certains des chefs d’œuvre les plus anciens de la chapelle des Ursulines. Ils feront découvrir au public les défis rencontrés lors de la restauration de l’œuvre de Michel-Ange Challe « Apparition du Sacré- Cœur à Madeleine de Rémusat » récemment réinstallé dans la chapelle des Ursulines. Les fervents d’art et d’histoire en apprendront davantage sur les trésors qui composent le legs et le savoir-faire des Ursulines. Lors de la conférence du 4 novembre, les participants auront la chance de voir de plus près le tableau exceptionnel «L’Immaculée-Conception » peint par mère Sainte-Ursule Coote. Les restaurateurs se feront un plaisir de partager leur passion et leur savoir avec le public.

Au cœur du Vieux-Québec, la Divine Chapelle et le Musée aux trésors universels du Monastère des Ursulines, présentent des expériences inoubliables: Récitals, Visites sur mesure et la très populaire expérience sonore immersive Échos du chœur présentée en tout temps. Plongez dans l’histoire inspirante des Ursulines dont le monastère, premier foyer d’éducation pour filles et l’un des plus anciens et mieux conservés en Amérique du Nord.

NOUVELLE ⇢ Les dix ans du magazine Véro – C’est aujourd’hui !

Ces dernières semaines, chaque personne à qui je disais que le numéro de Noël était aussi celui du 10e anniversaire du magazine me répondait: «10 ANS ? DÉJÀ ?»

Et pourtant, c’est bien vrai.

En septembre 2013, devant un parterre de quelques centaines d’invités, je lançais le magazine VÉROLouis et moi, on s’était mariés en 2012 et le projet de magazine était déjà en discussion avec la direction de TC Média, qui publiait aussi ELLE Québec à l’époque. On avait été invités à faire la couverture du ELLE et à y publier nos photos de mariage en exclusivité, ce qui représentait du même coup un test pour prendre la température de l’eau avant de plonger dans la grande aventure d’un magazine à mon nom. On connaît la suite: le résultat fut concluant et, un an plus tard, on annonçait partout la sortie en kiosque de VÉRO.

Je profite de ce bel anniversaire pour remercier l’équipe de création qui était derrière le mag au tout début. Des femmes qui avaient une solide expérience et qui m’ont guidée avec bienveillance dans un univers dont je ne connaissais rien.

J’étais débutante dans le monde de l’édition, mais aussi une lectrice aguerrie. À l’époque, j’achetais tous les magazines féminins d’ici et plusieurs autres d’ailleurs. Vous pouvez donc imaginer à quel point ce projet portant mon nom était important et prestigieux à mes yeux.

On a donc créé cette première mouture du VÉRO selon les valeurs et les couleurs que je voulais lui donner. Je dis «première mouture» même si, en 2013, je ne savais pas qu’il y en aurait une deuxième. J’étais loin de me douter que TC Média serait vendu à Québecor au printemps 2015… et que tout serait à recommencer.

Nous avons pris une pause de quelques mois afin de monter une équipe et de relancer le VÉRO, mais cette fois en tant qu’éditeurs. Louis s’est associé à la meilleure du milieu (Sophie Banford !) et nous avons recruté une nouvelle équipe motivée et déterminée à faire de VÉRO le meilleur magazine «féminin» (tout le monde peut le lire, mais on se comprend). Et c’est à la fois fébriles et confiant.e.s que nous avons créé et mis en marché le VÉRO 2.0.

Ce numéro de Noël que vous vous apprêtez à lire a été conçu par (presque) toute la même petite équipe de vaillantes et talentueuses femmes qui sont toujours avec moi dans cette galère huit ans plus tard (nous accueillons une nouvelle rédactrice en chef: bienvenue à la pétillante Théo Dupuis-Carbonneau).

Je souligne souvent leur intelligence, leur dévouement, leurs valeurs similaires ou complémentaires aux miennes, leur réel désir de faire du bon et beau contenu et de rester pertinentes et bien branchées sur cette société en constante évolution. À l’occasion du 10e anniversaire, j’aimerais aussi souligner le plaisir que j’ai à les côtoyer. On prend notre travail au sérieux, mais on peut aussi le faire en riant et c’est exactement ce qui se passe à chacune de nos réunions ou de nos séances photos. Nous avons récemment beaucoup discuté ensemble de toutes les péripéties vécues ces 10 dernières années: on a ri des fois où on s’est trompées et des mésaventures liées à nos pages couverture. Il arrive souvent qu’on doive choisir entre deux premières pages et on vous en a déniché quelques exemples.

Je remercie du fond du cœur toute notre formidable équipe pour son engagement.

Et, bien évidemment, je vous remercie de nous lire et de nous être fidèles après toutes ces années. Ça fait 10 ans, oui… mais j’en reviens toujours pas, chaque jour, du privilège que j’ai de pouvoir créer du beau, du doux, du pertinent et de faire partie de vos habitudes.

MERCI !

Bonne lecture… et un doux temps des Fêtes !

MUET dévoile Le Colosse en session acoustique // 1er album Le Pic De Tout

Colin Vincent (ex Volin) et son acolyte à la batterie électro-acoustique, Maxime Rouayroux, dévoilent leur tout nouveau projet musical : MUET, avec un premier album attendu chez Upton Park le 10 novembre 2023.

Sur ce disque, le duo explore un son frais, riche et puissant porté par des synthétiseurs analogiques. On plonge à travers une poésie moderne et à fleur de peau. Le groupe a déjà sorti un premier EP Électrochoc en février 2023 avant-goût de leur nouvel album Le Pic De Tout.

MUET nous offre aujourd’hui une version acoustique de son nouveau single Le Colosse. Le morceau fait allusion au mythe du Colosse aux pieds d’argile, allégorie d’une civilisation infantile, impatiente et aveugle dans sa course effrénée. On découvre ce nouvel extrait avec une session acoustique filmée au Studio Caracol.

Pour regarder Le Colosse (Session acoustique) :