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La plus grande école d’art indépendante et bilingue au Canada sort de ses murs pour la première fois en près de 80 ans d’existence avec PAUSE D’ART!

Le Centre des arts visuels (CAV) de Montréal, la plus grande école d’art indépendante et bilingue au Canada, a le plaisir d’annoncer la sortie de Pause d’Art de la galerie McClure – une série de six courts métrages qui allient connaissance de l’art et apprentissage créatif actif, mettant en scène un groupe d’artistes triés sur le volet et issus de l’illustre histoire du CAV.

À travers un groupe diversifié d’artistes, la série offre un aperçu attrayant du fonctionnement interne et des processus complexes de certains créateurs parmi les plus talentueux du monde de l’art. Démystifiant la pratique en studio grâce à des techniques et des approches amusantes et accessibles, les vidéos mettent l’accent sur des techniques uniques de photographie, de poterie, de peinture, de dessin et d’art textile entre autres.

Présentés par six artistes installé·e·s au Canada, issu·e·s respectivement du Québec, du Nunavik, du Liban, de la Colombie et de la Corée du Sud, ces courts métrages (tous sous-titrés en français et en anglais) mettent en évidence les programmes de formation du CAV à travers des vidéos pour la toute première fois en 77 ans d’histoire. Ce nouvel espace en ligne universellement accessible suscite l’inspiration, la créativité et la curiosité en invitant la participation et en offrant un aperçu d’une œuvre d’art se déroulant en temps réel.

Alea Protection, l’accessibilité de produits menstruelles bios à compter du 15 décembre dans tous les établissement fédéraux

Alea Protection, des produits menstruels biologiques et biodégradables
En redécouvrant l’expérience de ses règles après sa grossesse, l’entrepreneure dans l’âme Roxane Champagne-Duval réalise qu’il y a un manque flagrant de produits menstruels faits d’ingrédients naturels et durables sur le marché et un manque d’accessibilité à ces produits dans les salles de bains publiques. Souhaitant initier le début d’un changement au niveau de l’accessibilité aux produits menstruels, elle lance Alea Protection, une gamme de tampons et serviettes 100 % biologiques et biodégradables à la fin 2022. 
 
Tampons et serviettes biologiques sains pour la santé et la planète 
 
Les produits menstruels traditionnels contiennent plusieurs produits chimiques et sont fabriqués à partir de coton traité aux pesticides et aux herbicides. Ils contiennent des fibres synthétiques et des dérivés de plastique. 
 
« Je trouvais incohérent qu’on mette autant d’effort à manger bio et à utiliser des produits de beauté bio, alors qu’on insère chaque mois dans notre corps des produits qui sont faits avec des matières nocives et du plastique », exprime la fondatrice et CEO de Alea Protection. 
 
Les serviettes Alea Protection sont biodégradables en 90 jours au lieu de 500 à 800 ans pour une serviette traditionnelle. Les tampons Alea sont aussi biodégradables et faits de coton biologique à 100 %.  Les applicateurs sont en carton biodégradable.     

Pour une meilleure accessibilité aux produits menstruels 
 
Toute personne ayant des menstruations est susceptible d’éprouver à un moment ou un autre une difficulté d’accès à des produits menstruels en raison de l’imprévisibilité des règles et de l’absence de ces produits dans les toilettes publiques. 
 
Alors que les entreprises offrent souvent le café et les collations à leurs employés, Roxanne Champagne-Duval considère qu’elles devraient également offrir des produits menstruels qui sont essentiels. Les avantages pour les employeurs sont nombreux. Des études ont démontré une meilleure productivité et moins d’absentéisme au travail en raison de l’accessibilité de produits menstruels en milieu de travail.
  

Nouvelle réglementation fédérale dès le 15 décembre une nouvelle réglementation obligeant les entreprises canadiennes à offrir gratuitement des produits menstruels aux employé.e.s sous réglementation fédérale entrera en vigueur dès le 15 décembre prochain afin de créer des milieux de travail plus inclusifs, plus sains et d’enrayer la stigmatisation entourant les menstruations« Je me réjouis de ce changement de réglementation qui est parfaitement aligné avec ma mission de rendre plus accessibles les produits menstruels sains et durables. Selon moi, les entreprises ont un rôle à jouer au niveau de l’accessibilité au sein de notre société et Alea agit à titre de facilitateur pour les aider », explique Roxane.Elle a donc sauté sur cette opportunité en or pour développer une solution corporative clé en main pour les entreprises. « Nous avons fait développer au Québec de beaux présentoirs et nous offrons la livraison mensuelle ou trimestrielle des produits selon les besoins. On s’occupe même du marketing à l’interne et d’offrir la documentation visuelle aux employés afin de bien leur expliquer cette nouvelle initiative. Nos forfaits pour petites entreprises commencent à aussi peu que 150$. C’est vraiment une formule clé en main abordable pour les entreprises qui peut faire une grande différence au niveau de l’image positive qu’ont les employés de la marque. », précise-t-elle. 

En seulement trois mois de prévente, Alea Protection se retrouve maintenant dans 400 salles de bain corporatives de petites à grandes entreprises partout au Canada telles que Northvolt, Intelcom, les sacs Lambert et certains établissements gouvernementaux. De plus, la Banque de développement du Canada (BDC) offrira dorénavant les produits Alea dans ses 170 salles de bain à travers le pays. La fondatrice,  pour qui le volet éducation est très important, est également en discussion avec des écoles pour rendre les produits accessibles aux étudiantes. Un projet pilote est présentement en cours au Collège André Grasset à Montréal. Elle donne également des conférences pour conscientiser les entreprises et les écoles à offrir des produits durables et les gens à les utiliser. 

Pour les entreprises de plus en plus nombreuses à s’être donné comme objectif de devenir zéro déchet d’ici 5 ans, Alea devient donc le partenaire idéal. 

« C’est tellement motivant et gratifiant d’avoir un impact réel sur la vie des gens et sur l’environnement. Il est temps pour un changement et Alea veut initier ce changement des mentalités. Je souhaite que l’accès aux produits menstruels gratuits devienne la norme », exprime l’entrepreneure.
 

INFOS

Prix 
Protège-dessous en coton biologique: 6,96$ pour 16 unités
Serviette de jour en coton biologique: 5,95$ (petite boîte 7 serviettes), 10,95$ (grande boîte 14 serviettes)
Serviette de nuit en coton biologique: 5,95$ (petite boîte 7 serviettes) 
Tampons en coton biologique avec applicateurs biodégradables: 10,95$
(18 léger,16 régulier,14 super dans chaque boite)Les forfaits pour petites entreprises commencent à 150$ 

Règlement pour une métropole mixte – L’APCHQ demande la carotte et non le bâton

À l’occasion de l’assemblée publique de consultation sur la mise à jour du Règlement pour une métropole mixte (RMM), l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) tend la main à la Ville de Montréal afin qu’elle privilégie des mesures incitatives et non dissuasives pour la construction de logements sociaux et abordables, le temps que la crise de l’habitation se résorbe. 

Selon l’Association, le RMM s’ajoute à plusieurs autres obstacles et embûches pour construire, dont les suivants :  

  • Maintien par Québec de la TVQ sur les habitations locatives neuves 
  • Imposition de redevances sur le développement 
  • Imposition de mesures de contrôle intérimaire (RCI) 
  • Adoption du projet de loi sur l’expropriation 
  • Hausse des coûts de construction  
  • Hausse des taux d’intérêt  

« En pleine crise de l’habitation, les incitatifs à construire sont inexistants. Avec le RMM, au lieu de favoriser et d’inciter la construction, on décourage en imposant des pénalités. Il faut trouver des façons d’y arriver pour que tout le monde en sorte gagnant parce qu’en ce moment, les besoins sont criants. Je remercie le vice-président du comité exécutif et responsable de l’habitation à Montréal, monsieur Benoît Dorais, pour sa disponibilité et sa sensibilité sur cet enjeu crucial pour nos milieux », soutient le président-directeur général de l’APCHQ, Maxime Rodrigue.  

L’APCHQ propose la mise en place dès maintenant de mesures incitatives, comme l’a fait la Ville de Gatineau en septembre 2023 avec son programme de subvention, ou une approche « Bonus zoning » pour augmenter l’offre en matière de logements dans la métropole.  

Aussi, l’Association soulève l’importance de constituer un comité de gestion du Fonds du RMM pour assurer une reddition de compte des montants payés en pénalité par les promoteurs, montant considérable se chiffrant à plus de 25 millions de dollars.  

Anahita Norouzi : gagnante du Prix en art actuel du MNBAQ 2023

Alors que l’exposition collective, mettant en lumière le travail des cinq lauréates du Prix en art actuel du MNBAQ 2023 – Maria Ezcurra, Anahita Norouzi, Celia Perrin Sidarous, Eve Tagny et Sara A.Tremblay – bat son plein jusqu’au 7 janvier 2024, grâce à RBC Banque Royale, leur précieux partenaire, le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) et sa Fondation sont fiers d’annoncer la gagnante de l’édition 2023 de ce prix unique au Canada : Anahita Norouzi.

En plus de la bourse de 10 000 $ ainsi qu’une participation à l’exposition en cours, le travail de l’artiste fera l’objet d’une publication monographique, à paraître en 2024, ainsi qu’une acquisition d’œuvres pour les collections du Musée.

Anahita Norouzi en vidéo :
https://youtu.be/SArFtwm8Kq8

Une peine d’emprisonnement avec sursis et des amendes de plus de 408 000 $ pour l’administrateur d’une société de Montréal | Revenu Québec (revenuquebec.ca)

Revenu Québec annonce que l’administrateur de la société Les Rénovations Woodland inc., M. Gerald Sztuka, a été condamné à purger une peine d’emprisonnement de 24 mois avec sursis et à payer des amendes totalisant 408 036,65 $. L’homme de 53 ans a plaidé coupable à des accusations de fraude fiscale le 17 octobre 2023, au palais de justice de Montréal. Plus précisément, M. Sztuka a volontairement, de quelque manière, éludé ou tenté d’éluder le paiement, la remise ou le versement de droits établis en vertu de la Loi sur les impôts, ainsi que certaines obligations liées à la Loi sur la taxe d’accise pour les exercices financiers 2015 à 2021.

Le 11 novembre 2021, des perquisitions effectuées à la résidence ainsi qu’au bureau de M. Sztuka ont permis de découvrir 192 factures datant de cette même période. L’enquête a notamment démontré que M. Sztuka n’a jamais déclaré ses revenus, qui se sont élevés à 1 689 888,84 $ reçus sous forme de chèques et à 111 258,35 $ en espèces, du mois de janvier 2015 au mois de septembre 2019. Pendant les deux années qui ont suivi, il a utilisé le compte bancaire de son ex-conjointe afin d’encaisser plus de 50 000 $ en espèces au moyen de virements électroniques. En outre, la société administrée par M. Sztuka n’a jamais déclaré de revenus aux autorités fiscales depuis sa constitution, en 2010.

Revenu Québec est un acteur important dans la lutte contre la criminalité économique et la fraude fiscale. C’est la raison pour laquelle il déploie énormément d’efforts pour les contrer. La pleine récupération par le Québec des revenus fiscaux qui lui sont dus représente une priorité pour Revenu Québec. C’est une question d’équité à l’égard de la grande majorité des citoyens et citoyennes ainsi que des entreprises qui paient leur juste part de taxes et d’impôts.

Le premier EP « Wonder Jazz » de Manon David Club est disponible!

Manon David Club s’introduit au travers d’un premier EP Wonder Jazz. Délicieusement nostalgique et groovy, la live session « Ricky Lee » reprend les codes télévisuels des années 70-80 avec humour.  

On serait tenté de dire que Manon David a construit son club de trois sur les cendres du Groupe Obscur, car s’il y a bien un élément qu’a laissé derrière elle la formation rennaise ce sont les cendres de bougies. Bougies par centaines, encerclant incantations et sortilèges, éteintes après huit ans au service d’une pop tout droit sortie d’un rêve. Elle était la basse et la voix spectrale, tirait les ficelles d’idées scéniques et de costumes teintés de magie noire. Dans le Groupe Obscur, où cinq férus de Cocteau Twins, Dead Can Dance et autres Heavenly Voices avançaient masqués dans la pénombre, elle chantait des histoires étranges dans une langue inventée pour l’occasion – l’Obscurien. Elle n’y était pas tout à fait Manon, pas non-plus une créature déifiée, juste une veine farouche pour que vienne s’y déverser une musique en lévitation. Le Groupe Obscur c’était la possibilité d’un monde annexe au notre, d’une narration enrichie à chaque nouvel album d’autant de personnages et de poésie que permette l’imagination. Une aventure sonore et visuelle qui a marqué la pop hexagonale d’un sceau noir corbeau. 

Sortie du tourbillon, au cœur du confinement, elle se remet à arpenter le manche de sa basse. Elle se passionne pour le jazz rock (Marcus Miller notamment), se repasse des vieux disques de Prefab Sprout, de Peter Gabriel, et des live de Prince And The Revolution après des années à baigner dans les vapeurs de la cold wave. Les premiers morceaux apparaissent sans idée précise d’un possible atterrissage, guidés simplement par son envie de jouer et d’exprimer une créativité sans fard. Les textes sont plus personnels, à la lisière du trip métaphorique et de la plongée frontale dans la lecture de sentiments enfouis. Une écriture subtile, intemporelle, aux images poétiques abreuvée des histoires de Lavilliers, Sheller ou Bashung. Rapidement, elle s’entoure, imagine un trio pour que les nouveaux morceaux prennent vie sur scène. Un batteur (Charly Saulay) et un claviériste (Vincent Audusseau) avec lesquels elle compose, étoffe certains arrangements, glane de nouvelles idées. Le projet se détache du précédent, dans ses thématiques et son esthétique. Même si Manon conçoit encore des costumes de scène pour tout le monde, une obsession qui ne l’a pas quittée – elle laisse de côté les guirlandes lumineuses à piles et les symboles cosmiques pour se parer de couleurs vives et de motifs se répétant à l’infini, dans lesquels elle se confond, et qui l’accompagnent scrupuleusement dans ses métamorphoses. 

Wonder Jazz, premier EP de Manon David Club propose une variation de bulles régressives, d’accélérations, de réminiscences de jeux vidéo rétro, le tout baigné d’une orchestration léchée. “Extra Time”, balade d’ouverture, pourrait accompagner les crédits d’une sitcom des ‘80s tant elle semble avoir toujours existé, classique instantané qu’on se plaît à écouter en boucle en laissant défiler les images qu’elle convoque. “Rockwood”, son riff de synthé épique et sa ligne de basse, flirte avec la City Pop japonaise, tandis que “Tornado Shelter” pousse le fun encore un peu plus loin de sa batterie syncopée. Moment de douceur où le texte et la voix de Manon David reprennent le premier rôle, “Manteau de Nuit” égrène les morceaux d’une confession en demi-teinte. Après « Rickie Lee” et sa funk délicieuse aux envolées solo inattendues, “Maudeville” nous emporte carrément outre-Atlantique dans une Amérique romancée où les clubs de jazz clignoteraient 24h/24, immuables au temps qui passe. “Chanson de la fin” clôt l’album d’une dernière balade, délicate, scintillante, comme un écho lointain aux Heavenly Voices qui lui avaient précédé.

Développements majeurs chez DKA architecture

La firme DKA est fière d’annoncer des développements majeurs qui marquent une nouvelle ère d’expansion et consolident leur place dans les domaines de l’architecture, du design d’intérieur et de l’urbanisme. Ainsi, DKA annonce la promotion de deux nouveaux associés, l’ajout de nouveaux services, l’ouverture de deux nouvelles places d’affaires, en plus de dévoiler sa nouvelle image de marque.

Nouvel espace

À l’aube de sa quinzième année, l’entreprise entame un nouveau chapitre de son histoire en déménageant son atelier principal à Sainte-Thérèse. De surcroît, afin de répondre aux besoins grandissants du marché, DKA annonce l’ouverture de nouveaux bureaux à Montréal et à Gatineau, renforçant ainsi sa présence dans la région métropolitaine et celle de l’Outaouais.

« À travers ces nouveaux ateliers, nous aspirons à offrir des espaces qui nous permettront d’engager un processus de travail collégial avec nos équipes et nos collaborateurs. En créant un environnement propice aux échanges, notre objectif est de brasser les idées et de décloisonner les disciplines établies. » – Sonkham Khamlong, Architecte associé principal et co-fondateur chez DKA.

La vision unique de DKA

DKA a à cœur d’inspirer, d’ouvrir de nouvelles perspectives et de laisser une empreinte positive à travers chaque projet. L’expertise de la firme se caractérise par son approche intégrée qui englobe une gamme de services complémentaires à l’architecture, incluant l’urbanisme, le design urbain et le design intérieur. Puisque tout est créé au sein de la même organisation, cette façon de faire se traduit par des économies et une facilité de communication pour leurs clients.

Un collectif plus fort, un savoir-faire renouvelé

En 2022, DKA a eu le plaisir d’annoncer la promotion de deux de ses membres, Laurie Laterreur et Pierre-Olivier Petti, au statut d’associés, portant ainsi le nombre total d’associés à six. Cette évolution reflète l’engagement de DKA envers une culture d’entreprise favorisant la proximité et l’entraide. Excellant dans des rôles clés au sein de la société depuis de nombreuses années, ces deux architectes expérimentés témoignent d’un remarquable enthousiasme et de savoir-faire, ayant largement contribué au positionnement de la firme. 

« L’expansion de notre équipe d’associés témoigne de notre engagement profond à transmettre notre savoir-faire et nos valeurs à une nouvelle génération de professionnels. Nous voulons établir le patrimoine de la firme et mettre de l’avant le talent des nouveaux architectes. Nous misons sur la collégialité et la collaboration pour réussir à faire vivre quotidiennement l’architecture à la collectivité. » – Éric Desjardins, Architecte associé principal et co-fondateur chez DKA

Ouvrir l’architecture à de nouvelles perspectives

« Pour créer de l’espace et laisser entrer de nouvelles perspectives, il faut faire tomber ses propres murs. Nous croyons fermement que la remise en question doit faire partie intégrante du processus créatif ». C’est habitée par cette conviction que DKA a collaboré avec la firme créative LG2 pour rafraîchir son image de marque et adopter de nouveaux standards en termes d’identité visuelle. La firme aspirait à donner une nouvelle direction à son image, en l’orientant vers une esthétique forte et intemporelle. Soucieuse d’accroître la portée et la qualité de sa communication, l’entreprise s’est ainsi engagée dans la voie d’une plus grande cohérence en matière de perception publique. Cette démarche marque l’intention de l’entreprise de créer un domaine d’expertise accessible et durable, sensible aux réalités d’aujourd’hui. 

À propos de DKA

Depuis 2009, DKA œuvre aux côtés de ses clients pour façonner des espaces qui incarnent leurs valeurs au quotidien. Ayant pour mission de créer des milieux de vie de qualité, diversifiés et performants au niveau humain, environnemental et économique, DKA se distingue par sa capacité à offrir une approche intégrée en combinant ses nouveaux services complémentaires d’urbanisme et de design intérieur à l’architecture. DKA aspire à inspirer, à décloisonner les conventions pour bâtir un futur durable. Aux lendemains de la remise des Grand Prix du Design 2023, où DKA s’est illustrée en remportant deux lauréats platines, la firme est plus que jamais déterminée à laisser sa marque et continuera d’inspirer sans expirer. 

Pour en savoir davantage, visitez le www.dka.ca.

Technologia propose le programme « Atteindre son plein potentiel »

S’épanouir au travail vous semble-t-il encore difficile ? Pour utiliser un langage de tous les jours, c’est une quête continue que de tout mettre en œuvre pour se sentir sur son « X » au travail et de valider que nous avons toutes les habiletés requises pour performer au meilleur de nous-même. Technologia, expert en formation et développement de compétences depuis près de 30 ans, propose le programme « Atteindre son plein potentiel », un cursus qui permet de développer des habiletés fortement recherchées par les employeurs. Le grand public pourra s’offrir des outils nécessaires pour avoir un impact tout au long de sa vie professionnelle. 

Une formule à la carte La séquence proposée ici, de l’intérieur de soi vers les interactions avec les autres, est sans doute la plus « naturelle », mais en réalité, il n’y a pas de préalable, ni de parcours obligé. Tout ce cursus a été conçu pour l’épanouissement des personnes en situation de travail et vous pourrez y cheminer à votre guise selon une approche structurée ou encore à la carte, au moment qui vous convient.  
Découvrez notre cursus « Atteindre son plein potentiel »
Ce programme propose quatre grands axes :  

Enrichir ses bases: Consolider ses assisses avant d’ériger une construction plus ambitieuse. Cet axe est conçu pour renforcer la gestion de soi, l’adaptation au changement ainsi que les compétences numériques. 

Prospérer au travail: Une fois les bases stables, le cheminement se poursuit. Cet axe vous offre la possibilité de développer des habiletés davantage orientées vers votre vie professionnelle. 

Prospérer avec les autres: Vous l’aurez deviné, cet axe traite de collaboration et de communication, mais il aborde aussi la question délicate de la gestion des relations. Plusieurs opportunités sont offertes pour arrondir les angles et faire de vous une personne avec qui on est heureux de travailler. 

Prospérer dans son environnement: Cet axe traite de leadership, de créativité et de mieux-être. 

Le cursus « Atteindre son plein potentiel » proposé par Technologia est, probablement, le plus enrichissant, concret et efficace disponible.  

TVA | La vraie nature | Au chalet pour Noël, à voir le lundi 18 décembre, 19 h 30

Comme l’an dernier, le chalet de La vraie nature s’illuminera aux couleurs de Noël pour une émission spéciale de 90 minutes présentée à TVA le 18 décembre prochain, à 19 h 30. Pour la première fois, Jean-Philippe Dion recevra des invités qu’il a déjà accueillis au fil des saisons. Ensemble, ils revisiteront leurs plus beaux souvenirs du temps des Fêtes tout en faisant le point sur leur vie depuis leur dernier séjour au chalet. Les trois chanceux qui ont reçu cette deuxième invitation sont Lise Dion, José Gaudet et Katherine Levac. Trois personnalités issues du monde de l’humour, qui sont aujourd’hui à des endroits différents de leur parcours. La première a fait ses adieux à la scène, le second effectue un retour sur les planches, après un important virage dans sa vie, et la troisième, désormais maman, connaît une ascension fulgurante. De la décoration du sapin au traditionnel souper du réveillon, Jean-Philippe leur réserve un Noël mémorable, incluant bien sûr quelques surprises, notamment des cadeaux qui les replongeront dans l’entance avec beaucoup d’émotion.

TVA | Bruno Pelletier – Il est venu le temps…un documentaire sur un artiste d’exception

C’est avec bonheur que TVA diffusera ce jeudi à 21 h Bruno Pelletier – Il est venu le temps…, produit par Tangerine Image, en collaboration avec Québecor Contenu. Ce documentaire de 60 minutes, réalisé par Sonia Routhier, Guy Tourville et François Tourville, permettra aux téléspectateurs de revisiter ou de découvrir les moments charnières de la longue carrière du pilier de la chanson francophone qu’est Bruno Pelletier. Depuis plus de 40 ans, la voix unique de Bruno Pelletier touche les cœurs et traverse les frontières. Il se plaît à dire qu’il garde les pieds sur terre, mais quand il entre sur scène, il se livre entièrement au public, afin de le faire « monter vers les étoiles ».