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Retour du Gin et Jazz – Événement bénéfice au profit du sport universitaire !

La Fondation de l’Université du Québec à Chicoutimi (FUQAC) est fière d’annoncer la troisième édition de son événement de prestige Gin et Jazz, qui se tiendra le 7 novembre prochain au Théâtre Palace. Après avoir connu un franc succès en 2022 et 2023, cette soirée bénéfice promet une expérience inoubliable pour soutenir les étudiant.e.s-athlètes de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

L’événement Gin et Jazz a pour objectif d’amasser des fonds destinés à la création de bourses pour les étudiant.e.s-athlètes, à la bonification de l’offre des programmes sportifs, ainsi qu’à l’attraction et la rétention des étudiants au sein de l’UQAC. Grâce à la générosité des participants, la Fondation pourra continuer à soutenir les jeunes athlètes et encourager leur réussite académique et sportive.

La FUQAC est fière d’annoncer la participation cette année de monsieur Richard Létourneau à titre de président d’honneur de la soirée. Monsieur Létourneau est président de la Charpenterie et président du Conseil d’administration des Saguenéens de Chicoutimi. Depuis le début de sa carrière, il a contribué à de nombreuses causes et est très actif et impliqué dans son milieu. Grand adepte de l’activité physique, il a d’ailleurs quelques marathons à son actif. Se joindre à la Fondation pour soutenir le sport universitaire prend donc tous son sens pour lui. « Je suis un fervent ambassadeur de l’importance d’outiller les étudiants qui mènent de front parcours scolaire et sportif. L’événement Gin & Jazz est essentiel pour la relève. Nos athlètes ont besoin de notre soutien. Soyons fiers de leur donner des outils pour les aider à atteindre leurs objectifs académiques et sportifs. – Richard Létourneau ».

Plusieurs partenaires majeurs de deux premières éditions ont également confirmé avec enthousiasme leur retour cette année. Le spectacle sera ainsi animé par le chanteur et comédien Frédérick De Grandpré, accompagné du talentueux groupe Morgan Jazz. Ces artistes passionnés plongeront les invités dans une ambiance jazz feutrée. Ils vous réserveront également quelques surprises pour cette troisième édition.

Les invités auront l’opportunité de déguster une sélection de cocktails à base de gin québécois concoctés par Régis Simard (Verre Lime), accompagnés par des bouchées mettant en valeur des produits de la région et du Québec. Pour cette expérience culinaire exceptionnelle, la FUQAC a fait appel à nouveau au chef d’exception Maxence Raymond (Bistro Café Summum, Maria Maria, Bengale), qui sera accompagné cette année par le chef Wilfried Feybesse (Nuvola). Le tout finalisé sur une note sucrée du chef Francis Pearson (Pearson – Comptoir gourmet et chocolats fins, Pier-Ale). Ensemble, ils créeront une harmonie parfaite entre les différents gins proposés et une sélection de plateaux gourmands signatures. La FUQAC remercie également le soutien de CGI, présentateur du Gin et Jazz pour une troisième année consécutive.

La Fondation vous invite à vivre une soirée mémorable alliant divertissement musical et expérience culinaire unique, le tout au profit des étudiant.e.s-athlètes de l’UQAC. L’UQAC joue un rôle capital dans la région, tant sur le plan économique que social. Elle façonne l’avenir de notre communauté en retenant et attirant les jeunes talents qui feront de notre région un endroit dynamique et florissant. Il est possible de réserver une place dès maintenant. Il est conseillé de réserver rapidement car les places sont limitées. Pour plus d’informations et pour réserver des billets, visiter le site web : fuqac.ca/gin-et-jazz-

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Hôtel Beyrouth : une nouvelle série télé et Web

Une nouvelle série télévisée intitulée Hôtel Beyrouth voit le jour plus de 140 ans après l’arrivée du premier Libanais au Canada. Les premières images montrent l’arrivée des Haddad, une famille libanaise qui a émigré pour le Canada à la fin des années 80 en pleine guerre du Liban. Tristement, le lancement de cette série coïncide avec une nouvelle guerre meurtrière au pays du miel et le mois de novembre est le mois du patrimoine libanais, une célébration qui n’en sera pas une.

Hôtel Beyrouth, réalisée par Ania Jamila et Josiane Blanc, figure parmi les sélections officielles du Festival de films francophones CINÉMANIA et sera à l’honneur pour la soirée Tapis rouge qui aura lieu à Montréal, le 8 novembre. 

 « C’est la première fois qu’on rend honneur à une famille libanaise et à des immigrants dans une émission pour le marché télévisuel canadien francophone. Il y a un réel engouement de la part de la communauté libanaise partout au Canada, cela fait longtemps qu’elle attend qu’on raconte leur histoire humaine et riche, sans la confiner à une histoire de guerre, car les Libanais sont bien plus que cela! » déclare Josiane Blanc, cofondatrice de Sahkosh productions. 

Hôtel Beyrouth est une idée originale d’Ania Jamila, productrice et cofondatrice de Sahkosh productions et de Patrick Saad, artiste multidisciplinaire. Inspirée de l’enfance de Patrick qui n’avait que cinq ans lorsque sa famille a fui le Liban, cette co-production de Sahkosh Productions et Productions Ocho en collaboration avec TFO, sera disponible sur tfo.org dès le 24 octobre et à la télévision sur TFO dès le 31 octobre partout au Canada

« Hôtel Beyrouth met en lumière les expériences réelles des familles immigrantes, peu importe de quel pays elles émigrent. J’espère que les jeunes d’ici et leurs parents pourront s’identifier à nos personnages dans ces histoires souvent ignorées sur nos écrans, » dit Daniela Mujica, fondatrice et présidente de Productions Ocho.

La série met en vedette Jory Eldred et Elias Leo Asmar (premier rôle à la télévision pour les deux) et est soutenue par des comédiens chevronnés comme Christina Tannous, Chadi Alhelou, Natalie Tannous, Hiam Abou Chedid et Manuel Tadros.

« Nous avons voulu tout raconter avec humour, amour et cette petite touche d’innocence que seuls des jeunes peuvent transmettre. En ces temps tragiques, qui nous prouvent malheureusement que l’histoire ne cesse de se répéter, c’est urgent de rappeler au monde qu’on parle de vrais humains, qu’ils et elles ont des noms, des rêves, que leur âme est ensoleillée. J’ai encore la voix de la maman de Patrick Saad dans mes oreilles, ses messages vocaux me bouleversaient,» déclare Ania Jamila, cofondatrice de Sahkosh productions.  La première saison de huit épisodes scénarisés par Ania Jamila, Josiane Blanc et Bernard Boulad, aussi arrivé du Liban au Québec à la même époque que Patrick Saad, s’adresse aux jeunes de 13 à 17 ans et à leurs familles. Les parents autant que leurs enfants s’identifieront aux personnages, aux enjeux, à l’humour et aux valeurs véhiculées.

Zeina (14 ans) et Fady (9 ans) crèvent l’écran! On découvre au fil des épisodes que la résidence familiale devient le lieu d’accueil par excellence des nombreux Libanais exilés au Canada cherchant temporairement refuge, et ce, au grand désespoir des enfants qui ne rêvent que d’une chose : avoir leur propre chambre. Une histoire d’entraide, de reconstruction, d’adaptation, vue à travers les yeux de deux jeunes très attachants : Zeina, ado allumée, sensible, en pleine crise identitaire; et Fady, un jeune garçon curieux et dynamique, qui se met souvent les pieds dans les plats. Entre kafta et pâté chinois, musique libanaise et pop nord-américaine, les enfants de la famille Haddad se retrouvent pris entre deux mondes. Vont-ils être heureux dans leur nouvelle vie? 

Les Libanais au Canada : 140 ans de présence constructive

« Le Liban connaît une des pires années de son existence. Le flot de Libanais fuyant la guerre a repris de plus belle. J’espère que cette série qui raconte mon enfance ainsi que les défis de mes parents saura apporter un peu de paix dans le cœur de tous, » déclare Patrick Saad.

On dit que le premier Libanais est arrivé au Québec en 1856. Aujourd’hui, l’estimation officielle de la communauté libanaise au Canada, telle que déclarée par Affaires mondiales Canada, se situe entre 200 000 et 400 000 personnes d’origine ou de descendance libanaise résidant au Canada (nées au Liban ou au Canada). Au fil du temps, de nombreux descendants libanais se sont pleinement intégrés à la société canadienne, souvent sans aucun document officiel libanais, donc difficile à rajouter aux statistiques de recensement. 

La communauté libanaise est répartie dans toutes les provinces comme suit : 

·       Ontario : 40%, 

·       Québec 35% (la plus grande communauté libanaise au Canada se trouve dans la région de Montréal), 

·       Alberta 12%, 

·       Nouvelle-Écosse 6%, 

·       Colombie-Britannique 3%, autres 4%.

Succès retentissant au Studio TD samedi soir

Jimmy Moore, surnommée la Taylor Swift du Québec, a conquis le cœur du public samedi dernier dans un Studio TD bondé. Des centaines de Swifties, les fans dévoués de Taylor, ont patienté longuement avant l’ouverture des portes, profitant de l’occasion pour échanger des friendship bracelets, une tradition popularisée par la reine des arénas. Face à ce succès retentissant, Jimmy Moore annonce une représentation supplémentaire au Studio TD le 15 février 2025. Les billets sont déjà en vente.

L’art du réensauvagement : Nouvelle exposition d’œuvres primées au Musée canadien de la nature

Aventurez-vous dans un monde où l’art et la nature se rencontrent. Retour à la nature – Le prix des arts de la Fondation David Suzuki est une exposition toute neuve à l’affiche au Musée canadien de la nature du 11 octobre 2024 au 8 septembre 2025. On y admire les œuvres de 13 artistes du Canada, lauréats et lauréates du premier Prix Retour à la nature pour les arts de la Fondation David Suzuki.

Les œuvres évoquent le « réensauvagement », qui consiste à restaurer les environnements naturels en les aidant à retrouver leur état d’origine et leur autonomie. L’objectif est de stimuler la biodiversité, de renforcer les écosystèmes et de créer des paysages florissants et résilients. Les artistes ayant remporté le prix ont donné vie à ce concept de réensauvagement en le recadrant dans nos jardins, nos quartiers et nos communautés. Leurs œuvres offrent un regard neuf sur la nature et la biodiversité. Un certain nombre sont des artistes de profession, d’autres ont une formation en science, en écologie ou en éducation.

« L’art dégage de nouvelles voies pour nous relier à la nature », explique Danika Goosney, Ph.D. et PDG du Musée. « Il nous aide à aborder des enjeux complexes comme l’étiolement de la biodiversité et le dérèglement climatique. Notre partenariat avec la Fondation David Suzuki est comme un baume sur le cœur ! Il nous permet de partager les créations des lauréats et lauréates du Prix Retour à la nature dans le cadre d’une exposition unique ».

Les œuvres à l’honneur ont été soigneusement sélectionnées par un jury d’artistes de renom du Canada et par Helen Gregory, Ph.D., conservatrice à la McIntosh Gallery de l’Université Western Ontario. Mme Gregory s’intéresse au carrefour de l’art, de la science et de la muséologie, et plus particulièrement à l’histoire naturelle dans l’art contemporain.

« Travailler sur ce mandat fut un véritable bonheur », lance Mme Gregory. « L’expo tire sa force du Prix, ouvert à tous ceux et à toutes celles qui explorent notre relation à l’environnement à travers leur art. Les projets retenus montrent qu’il faut des esprits passionnés et innovants, issus de tous les horizons, pour imaginer des solutions créatives aux problèmes qui assaillent notre planète ».

Les visiteurs pourront donc contempler 13 interprétations du concept de réensauvagement créées par des artistes provenant de milieux divers. L’éventail de matériaux utilisés est vaste : textiles, photographies, vidéos, collages numériques, spécimens de plantes et d’insectes… et même du papier à bulles récupéré !

« Face à l’escalade des crises environnementales, il est de plus en plus urgent de « réensauvager” notre inventivité et nos communautés », déclare Jode Roberts de la Fondation David Suzuki. « L’art est un puissant outil permettant d’envisager un avenir en harmonie avec la nature et solidement ancré dans l’équité et dans la justice. »

Les artistes (en ordre alphabétique)

Xecê Khadija Baker est une artiste multidisciplinaire syro-kurde qui vit maintenant au Québec. Elle s’intéresse aux thèmes de l’identité, de la mémoire et de l’incertitude à l’égard du chez-soi dans un contexte de persécution et de déracinement. Sa vidéo de 22 minutes inclut une captation vidéo d’une performance intitulée Performing Community Garden.

Laara Cerman est une artiste multidisciplinaire de la Colombie-Britannique qui explore les liens entre l’art, la science et l’histoire. Son travail porte sur les îlots de nature sauvage qui subsistent dans les zones urbaines et suburbaines. Pour l’exposition, elle a sculpté une souche d’arbre en combinant textiles et métaux.

Janice Wright Cheney crée des sculptures textiles qui illustrent le déclin de la nature sauvage et le potentiel de restauration écologique. Elle offre ici au public une sculpture d’ours blanc (orientée vers le nord), faite de laine crochetée, de cristaux et de sels d’Epsom.

Anna Binta Diallo est une artiste multidisciplinaire basée à Winnipeg. Son travail nous interroge sur la nature sauvage et sur la manière dont les communautés ont tenté de dominer le monde naturel. Son collage numérique comporte deux figures créées à partir d’images cartographiques et d’éléments naturels.

Kendra Fanconi a cofondé la compagnie théâtrale The Only Animal pour sensibiliser le public à la crise climatique et y apporter des pistes de solutions artistiques. L’exposition comprend une grande photographie 100 % à l’échelle de l’ancienne souche de cèdre utilisée dans l’installation extérieure The Thousand Year Theatre. La vidéo qui l’accompagne décrit le projet de Mme Fanconi et offre une vision d’un avenir où les humains et la nature coexistent en harmonie.

Natasha Lavdovsky est une artiste, naturaliste et lichénologue amateur basée sur l’île de Vancouver. Pour elle, nos communautés comprennent à la fois des humains et des non humains. Son installation présente deux photos tirées de son projet de récupération de mousses dans une forêt britanno-colombienne qui doit faire l’objet d’une coupe.

Hashveenah Manoharan, qui vit à Port Coquitlam (C.-B.), s’intéresse à la manière dont la récolte de produits culturellement pertinents peut renforcer l’identité ethnique et le rapport à la nature. Son installation comprend des aquarelles et un carnet de croquis illustrant son travail de biologiste sur le terrain.

Angela Marsh est une éducatrice artistique basée à Québec. Elle s’implique dans des projets de restauration et crée des « tapisseries » à partir de fragments de plantes sauvages trouvés sur des terrains urbains désaffectés. L’installation retenue ici comprend des fragments végétaux encapsulés dans du papier à bulles.

Amanda McCavour est une artiste textile basée à Toronto. Elle utilise souvent des images botaniques inspirées de son environnement et de collections d’histoire naturelle. Les visiteurs pourront contempler une installation de plus de 500 coquelicots suspendus, délicatement créés avec une machine de broderie sur un tissu soluble.

Sarah Peebles, artiste d’installation, compositrice et musicienne, vit à Toronto. Son œuvre au Musée présente des vidéos et des enregistrements sonores. Elle y capture des pollinisateurs indigènes évoluant dans des écosystèmes naturels et urbains.

Amber Sandy, artiste anishinaabe, utilise des éléments naturels pour raviver les savoirs traditionnels que le colonialisme a érodés au fil des générations. Ses créations en techniques mixtes soulignent l’importance de la communauté et de l’intendance autochtone du territoire. Seront exposés au Musée deux sacs à main confectionnés d’écorce de bouleau et de peaux d’orignal et de cerf.

Cole Swanson, artiste torontois, illustre l’évolution du monde naturel qui nous entoure en utilisant des matériaux glanés dans l’environnement. L’œuvre lauréate met en scène 280 spécimens d’insectes, chacun paré de feuilles d’or 24 carats.

Justin Tyler Tate, artiste canadien de renommée internationale, explore de nouvelles perspectives avec sa série Post-Anthropocene Architecture. Il y privilégie le bien-être des espèces non humaines plutôt que l’exploitation de la nature. Sa démarche se nourrit des concepts de justice environnementale, de parenté, de réensauvagement et de décolonisation. L’œuvre exposée est une imposante photographie de son installation extérieure, Terricolous 2024, érigée dans le comté de Prince Edward, en Ontario.

Cette exposition, fruit d’un partenariat entre le Musée, la Fondation David Suzuki et Rewilding Magazine, est comprise dans les droits d’entrée.

Le Musée est situé au 240 rue McLeod, à l’angle de la rue Metcalfe Street, à Ottawa. Pour ne rien manquer, consultez XFacebookInstagramLinkedInYouTube et nature.ca.

Profil de la Fondation David Suzuki
Créée en 1990, la Fondation David Suzuki est un organisme sans but lucratif pancanadien de premier plan. Sa mission est de préserver la diversité de la nature et le bien-être de toutes les formes de vie, maintenant et pour l’avenir. Rewilding Magazine est une publication indépendante consacrée aux personnes, lieux, idées et débats liés au mouvement mondial du réensauvagement.

Profil du Musée canadien de la nature
Le Musée canadien de la nature est le musée national de sciences et d’histoire naturelles du Canada. Il propose des réflexions fondées sur des preuves tangibles, des expériences édifiantes et un engagement profond envers le passé, le présent et l’avenir de notre environnement naturel. Dans cette œuvre, le Musée s’appuie sur un travail de recherche scientifique rigoureux, une collection impressionnante de 15 millions de spécimens et d’artefacts, des programmes éducatifs stimulants, des expositions permanentes et itinérantes, ainsi qu’un site web dynamique, nature.ca.

Alain Audet est nommé Président directeur-général du Conseil québécois de la franchise

Le Conseil québécois de la franchise (CQF) est fier d’annoncer la nomination de M. Alain Audet au poste de président-directeur général. Expérimenté dans le monde de la franchise et de la gestion, M. Audet apporte une vaste expérience et une vision stratégique pour renforcer le poids économique de ce secteur au Québec.

Sous la direction de M. Audet, le CQF mettra en avant le rôle crucial de la franchise dans l’économie québécoise. Avec plus de 325 000 emplois directs, près de 23 000 établissements et plus de 725 bannières dans divers secteurs, la franchise est un moteur de croissance pour les régions et contribue significativement au développement économique local. Le chiffre d’affaires du secteur de la franchise au Québec représente, après tout, plus de 80 G $ ce qui en fait une des industries les plus importantes dans la province.**

Muni d’un bagage entrepreneurial assez accompli, Alain Audet a développé une compréhension profonde de la gestion d’entreprise et du commerce international. Son parcours académique comprenant un baccalauréat en communications de l’Université d’Ottawa et un MBA en marketing stratégique de l’Université de Hull (UK) l’a éventuellement conduit à Singapour, où il a dirigé le programme de mise en marché de la mode pour un maître-franchisé local du Collège LaSalle, marquant son entrée dans le monde de la franchise. Pendant son séjour en Asie du Sud-Est, il a été directeur des achats pour des maîtres-franchisés multi-bannières, gérant des marques prestigieuses comme Prada, Gucci, Fendi et Armani. Depuis son retour au Canada, Alain a occupé des postes de direction supérieure au sein de l’OBNL ABA Canada, de l’Oréal Canada, du logiciel Phorest et du Groupe Marcelle, en plus d’accompagner des centaines d’entrepreneurs de toute taille via son entreprise de consultation. Toutes ces expériences font de lui le leader idéal pour diriger le CQF vers de nouveaux sommets.

« Mon objectif en tant que nouveau PDG du Conseil québécois de la franchise est de démocratiser ce concept. La franchise constitue un secteur stratégique de développement économique majeur pour le Québec. Dans toutes les régions, la franchise est un moteur d’achat local, de création d’emplois, d’investissements, de repreneuriat et d’innovation. Les franchisés, souvent résidents locaux, contribuent activement à leur communauté. Enfin, je veux informer tous les entrepreneurs en devenir que la franchise est une opportunité accessible à tous, quel que soit le budget, l’âge, le genre, les origines socioculturelles ou le statut de nouvel arrivant. Chacun peut trouver sa place dans le monde de la franchise et créer une prospérité pour soi et sa famille », affirme le nouveau dirigeant du CQF.

« Nous sommes extrêmement fiers de nommer Alain Audet au poste de président-directeur général du Conseil québécois de la franchise. Son parcours exceptionnel, qui combine entrepreneuriat familial, expertise internationale en franchise et leadership au sein d’organisations à but non lucratif, fait de lui le candidat idéal pour diriger notre organisation. Nous sommes convaincus que sous sa direction, le CQF continuera de promouvoir et de renforcer le secteur de la franchise au Québec », confirme Paul-André Goulet, Président du CA du CQF ainsi que multi-franchisé Sports Experts. 

Le Conseil québécois de la franchise est fier de lui souhaiter la bienvenue dans ses nouvelles fonctions et reste convaincu que sa contribution sera déterminante pour l’avenir de la franchise au Québec.

Oktoecho présente son nouvel album Saimaniq Sivumut

Oktoecho annonce le lancement de son tout nouvel album Saimaniq Sivumut, qui sera présenté lors d’un concert éponyme à la Salle Bourgie le 6 novembre prochain, à 19h30. Ce projet met en lumière la richesse de la culture inuit* à travers une fusion audacieuse de traditions et de créations contemporaines. 

Depuis 2010, Oktoecho partage la beauté et la profondeur de cette culture ancestrale riche et vibrante à travers des compositions originales. Saimaniq Sivumut, qui signifie « Paix vers l’avenir », célèbre la rencontre du katajjaq, du tambour inuit et du chant Ayaya avec des polyrythmies arabes, des flûtes japonaise et irlandaise, ainsi que de la musique électronique, créant une alchimie musicale sans frontières. 

Sous la direction artistique de la compositrice Katia Makdissi-Warren, cet album offre un voyage captivant en compagnie des chanteuses de gorge inuit Louisa Qaurritaiyuk et Nina Segalowitz, ainsi que de la chanteuse Hélène Martel et des musiciens Bertil Schulrabe aux percussions, Michel Dubeau aux flûtes, Eryk Warren à l’électronique et Carla Antoun au violoncelle.

Exposition d’art inuit

La Salle Bourgie propose, dans le cadre de sa série Musiques d’ici et d’ailleurs, le concert Saimaniq Sivumut en lien avec la nouvelle présentation de la collection d’art inuit du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) intitulée ᐆᒻᒪᖁᑎᒃ uummaqutik : essence de la vie.

RAPPEL
Concert et lancement de l’album Saimaniq Sivumut
6 novembre à 19h30
Le concert sera précédé d’une causerie à 18h30
Salle Bourgie – 1339 Rue Sherbrooke O, Montréal
Billetterie : Oktoecho – Saimaniq-Sivumut (mbam.qc.ca)

PATINAGE QUÉBEC | La saison du Grand Prix ISU 2024

La saison du Grand Prix ISU de patinage artistique débute cette semaine, avec la participation d’une forte délégation d’athlètes québécois à 5 des 6 événements de la série. Les athlètes tenteront d’accumuler des points en vue d’une participation à la Finale du Grand Prix 2024, qui se tiendra à Grenoble, en France, du 5 au 8 décembre 2024.

Marie-Jade Lauriault et Romain Le Gac ouvriront le bal lors du premier événement aux États-Unis. La semaine suivante, les Internationaux de Patinage Canada 2024, le deuxième arrêt de la série, promettent une compétition excitante avec la présence de nombreux athlètes québécois. Les champions du monde en titre, Deanna Stellato-Dudek et Maxime Deschamps, participeront en patinage en couple, tout comme Kelly-Ann Laurin et Loucas Ethier. En danse, Marjorie Lajoie et Zachary Lagha, ainsi qu’Alicia Fabbri et Paul Ayer, seront en lice, tandis que Sara-Maude Dupuis concourra en individuel féminin. 

Le début du Grand Prix ISU coïncide également avec la conclusion de la série du Grand Prix Junior ISU. Parmi les 14 athlètes québécois ayant participé, Sandrine Gauthier et Quentin Thieren ont remporté une médaille de bronze lors du cinquième arrêt en Pologne. De plus, Julia Quattrochi et Simon Desmarais se sont qualifiés pour la Finale du Grand Prix Junior ISU en décembre à Grenoble en décrochant deux médailles de bronze au deuxième et cinquième arrêts.

Les solutions pour la fin du support Windows 10

 Francoischarron.com et Insertech s’associent pour aider le grand public à poser les bons gestes face à la fin imminente du support de Windows 10 qui aura lieu dans un an exactement. Avec pour mission de rendre l’informatique accessible et d’en faciliter l’utilisation, les deux organisations ont collaboré afin de guider les utilisateurs à travers cette transition technologique inévitable.

Un dossier complet pour une transition sereine 

Un dossier détaillé, dans un langage simple et accessible, est disponible sur www.francoischarron.com/finwin10/. Il a été préparé en partenariat avec les experts d’Insertech. Ce guide pratique vise à aider les utilisateurs à vérifier la compatibilité de leur ordinateur avec Windows 11, à effectuer la mise à jour quand c’est possible, et à explorer des alternatives pour les appareils qui ne sont pas éligibles. 

Assistance pour la mise à jour vers Windows 11 

Le dossier offre de judicieux conseils pour passer à Windows 11, en accompagnant pas à pas les lecteurs et sans utiliser de jargon incompréhensible pour les non-technophiles. Des instructions détaillées sont fournies pour vérifier la compatibilité de votre ordinateur avec le nouveau système d’exploitation, afin que la transition se fasse de manière fluide et sans accroc. 

Options de mise à niveau  

Pour les ordinateurs qui ne seraient pas immédiatement compatibles avec Windows 11, le dossier propose des solutions de mise à niveau physique. Cela permet aux utilisateurs de maximiser la durée de vie de leurs appareils actuels tout en profitant des avantages et de la sécurité d’un nouveau système d’exploitation. 

Prolonger la vie des anciens ordinateurs 

Également, le dossier met en lumière des stratégies pour prolonger la vie des ordinateurs non compatibles avec Windows 11. Cette action permet non seulement de réduire les déchets électroniques, mais également d’éviter la pollution et le gaspillage de ressources rares et non-renouvelables impliquées dans la fabrication d’un nouvel appareil. 

Francoischarron.com et Insertech s’engagent à fournir au grand public les outils et les connaissances nécessaires pour naviguer cette transition avec confiance. Nous invitons tout le monde à consulter le dossier sur Francoischarron.com et à suivre les conseils des spécialistes pour assurer une mise à jour réussie et durable. 

« Le dernier homme debout sur terre » Le Canada au Championnat mondial par équipe de Backyard Ultra

Le 19 octobre prochain, Edmundston, NB, vibrera au rythme du Championnat mondial par équipe de Backyard Ultra du Big Wolf’s Backyard. Cette épreuve s’annonce comme l’une des plus redoutables, voire la plus intense au monde dans le domaine de l’ultra endurance ! Les 15 meilleurs coureurs canadiens de la discipline, 3 femmes et 12 hommes, affronteront jusqu’à l’épuisement les 15 athlètes les plus performants de plus de 60 pays dans une compétition simultanée palpitante.

Le principe de base de cette course extrême est simple, mais redoutable. Chaque heure, les coureurs s’élanceront pour une boucle de 6,7 km à réaliser en moins de 60 minutes. Le temps restant, quelques secondes à quelques minutes, est leur précieux moment pour manger, se changer et parfois faire une micro-sieste. Attention, ceux qui ne sont pas prêts sur la ligne de départ à l’heure précise seront disqualifiés ! L’événement ne se termine que lorsqu’un seul coureur reste en piste pour accomplir un dernier tour : “The Last Man Standing”. Peu importe le temps que cela prendra, la lutte sera acharnée !

Courir 6,7 km par heure peut sembler accessible, mais après 24 heures, ces 6,7 km se transforment en 160 km ! C’est le véritable supplice de la goutte d’eau, un test ultime de résistance et de mental, souvent sans sommeil.

Un objectif de taille pour l’équipe Canada : solidarité et entraide !

Au cœur de cette compétition, l’équipe canadienne mettra en avant l’entraide et la solidarité. L’objectif principal est de courir le plus longtemps possible pour devenir la dernière équipe debout. Traditionnellement, les participants affichent une force inébranlable et sans failles apparentes pour décourager les autres de les suivre heure après heure mais ici, l’esprit d’équipe sera la clé ! Certes, le gagnant recevra un « Golden Ticket » pour le Championnat mondial individuel de 2025 mais chaque coureur saura qu’il peut compter sur le soutien inconditionnel de ses coéquipiers, les encourageant à avancer lors des moments difficiles. Chaque boucle réalisée ensemble comptera double et c’est grâce à la camaraderie que l’équipe pourra atteindre de nouveaux sommets !

En 2022, en Colombie-Britannique, l’équipe canadienne a terminé cinquième au total des tours. Cette année nous nous plaçons théoriquement au départ à la septième position mondiale selon les records individuels de chaque athlète. Cela représente un total impressionnant de 749 tours – 5019 km pour nos 15 coureurs canadiens, avec une moyenne de 334,5 km – soit 50 heures de course pour chacun ! Les États-Unis, en tête, ont 1030 tours – 6902 km au départ pour leurs coureurs. Avec des membres vétérans et une organisation solide, l’équipe canadienne a des ambitions élevées et vise le top trois mondial parmi plus de 60 pays

Un site de rêve pour le Championnat

L’organisation du Big Wolf’s est fière de s’associer à la ville d’Edmundston, ses organisateurs locaux, partenaires et bénévoles pour offrir un site exceptionnel aux athlètes ! Une Backyard se déroule généralement dans une « cour arrière » avec des tentes comme abris et une logistique rudimentaire. Le Big Wolf’s a toujours amélioré le concept pour créer une expérience inoubliable. Le Canada bénéficiera de conditions idéales pour viser la victoire, se mesurant à des pays comme le Japon et la Belgique, réputés pour la qualité de leur parcours, de leur organisation et de leurs infrastructures. Cette course mondiale se déroulera en simultané, qu’il fasse jour ou nuit, automne ou printemps. Par le passé, des orages électriques ou des tempêtes ont entraîné des interruptions pour des raisons de sécurité et certains pays ont dû abandonner la course !

Ici, des abris individuels chauffés et des repas seront offerts aux athlètes et aux équipes de soutien pour toute la durée de la course. Un parcours boisé magnifique a été conçu pour être le plus plat, facile et confortable possible afin de préserver les forces sur le long terme. Une équipe de bénévoles dévoués assurera la logistique, la sécurité et la couverture médicale pour donner toutes les chances à notre équipe !

M. Éric Marquis, maire d’Edmundston, exprime son enthousiasme : « À vous, membres de la meute, vous avez toute mon admiration. Je ne peux même pas imaginer la préparation physique et mentale qui vous permet d’entreprendre de telles courses.  Je vous souhaite du beau et du bon temps à Edmundston, sans trop de douleurs (!), des boucles à la tonne, et que vous en repartiez avec un bagage plein de beaux souvenirs. »

Un peu d’histoire

Le concept Big Wolf’s s’inspire directement du Big’s Backyard Ultra, créé en 2012 par Lazarus Lake, le célèbre directeur de course des Barkley Marathons, sur sa propriété de Bell Buckle, dans le Tennessee. Ce défi ne détermine pas qui est le coureur le plus rapide, mais celui qui est le plus endurant : celui qui reste debout alors que tous les autres ont abandonné.

Le Championnat par équipe est organisé chaque année paire et, pour la première fois, dans l’est du Canada. Le Championnat individuel a lieu chaque année impaire au Tennessee, réunissant les gagnants de chaque pays.

Le rendez-vous des élites Canadiennes

Voici les athlètes sélectionnés, uniquement pour leurs performances dans des courses de format Backyard au cours des 2 dernières années au Canada. Le Big Wolf’s est fier d’avoir contribué à former la plus importante délégation du Québec à ce jour :

Québec (8) :

  • Éric Deshaies (66 tours – 442,3 km) de Gatineau
  • Marco Poulin (53 tours – 355,2 km) de Sherbrooke
  • Nicolas Poulin (52 tours – 348,5 km) de Saint-René
  • Cédric Chavanne (51 tours – 341,8 km) de Rimouski
  • Pierre-Alexandre Beaulieu (50 tours – 335 km) de Matane
  • Stéphanie Simpson (47 tours – 314,9 km) de Montréal
  • François Decelles (46 tours – 308,2 km) de Châteauguay
  • Sébastien Roulier (45 tours – 301,5 km) de Sherbrooke

Ontario (3) :

  • Amanda Nelson (57 tours – 382 km)
  • Viktoria Brown (49 tours – 328,4 km)
  • Justin Wright (47 tours – 314,9 km)

Nouvelle-Écosse (2) :

  • Lee Murphy (54 tours – 361,8 km)
  • Tim Fitzgerald (44 tours – 294,8 km)

Saskatchewan :

  • Preston Schaffer (35 tours – 234,5 km)

Alberta :

  • Matt Shepard (53 tours – 301,5 km)

Une préparation sur plusieurs années

Yvan L’Heureux, de Rivière-du-Loup, instigateur du défi au Québec et directeur de course, est ravi et honoré d’accueillir l’élite du Canada avec son équipe. « Nous sommes plus qu’heureux de vivre cette épopée unique dans un site enchanteur. Nous avons la chance de compter sur 15 athlètes hors normes, leurs 30 crews, ainsi que de nombreux bénévoles engagés et enthousiastes. C’est une grande fierté et un travail colossal d’expertise en amont. L’équipe du Canada est prête à briller ensemble sur la scène mondiale ! »

Une course unique avec des chiffres stratosphériques

Au Canada, six courses « Silver Ticket » permettent aux gagnants d’accéder directement au Championnat canadien. Le Canada est, avec les États-Unis, le seul pays à disposer de six courses de ce calibre. Les neuf autres athlètes sont sélectionnés en fonction de leurs performances sur ce format ici ou ailleurs dans le monde.

Le second record mondial est actuellement détenu par un Canadien, Ihor Verys, avec 107 heures – tours, soit 717,5 km, juste derrière l’Américain Harvey Lewis qui a établi un record de 108 heures – tours et 724,2 km. Ces chiffres stratosphériques représentent plus de 4 jours de course en continu ! Chez les femmes, c’est l’Américaine Jennifer Russo qui détient le record avec 74 heures – tours et 496,2 km.

Suivre cette course épique

Le Big Wolf’s Backyard pourra être suivi via des publications et en temps réel sur sa page Facebook, grâce à une caméra sur le site de départ et une autre sur le parcours. Ceux qui souhaitent vivre l’événement en personne peuvent se rendre le long du parcours près du Carré des Artisans à Edmundston pour encourager les athlètes. Les spectateurs ne peuvent cependant offrir aucune aide aux coureurs. Pour en savoir plus sur le Big Wolf’s Backyard, visitez bigwolfsbackyard.com

Il est temps de fournir des lunchs à tous les enfants dans nos écoles, croient la majorité des Québécois

Dans le cadre d’un sondage Léger, Québec solidaire a pris le pouls de la population québécoise concernant un éventuel programme de lunchs à l’école. On y apprend que plus du deux tiers des Québécois et des Québécoises souhaitent que les écoles offrent, moyennant une contribution volontaire des parents, le repas du midi à tous les enfants du primaire et du secondaire.

« Je me doutais que cette idée suscitait une grande adhésion, mais je suis vraiment touché de constater qu’une aussi forte majorité de la population appuie la proposition de Québec solidaire. Les Québécois et Québécoises croient comme nous que nous avons une responsabilité collective de nous assurer que tous les enfants aient le ventre plein sur les bancs d’école. Je suis loin d’être le seul que ça tourmente de savoir qu’un enfant sur 5 ne mange pas à sa faim », déclare Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de Québec solidaire.

  • 67% des répondants croient Que les écoles offrent, moyennant une contribution volontaire des parents, le repas du midi à tous les enfants du primaire et du secondaire est une bonne mesure. 
  • 54% des répondants croient Que les écoles offrent, gratuitement, le repas du midi à tous les enfants du primaire et du secondaire est une bonne mesure. 

L’appui des non-parents, une donnée surprenante

On pourrait s’attendre à ce que les parents aient plus d’appétit pour une proposition comme celle-ci. Toutefois, le sondage révèle que deux tiers des personnes sans enfant appuient l’idée de fournir des repas à tous les enfants dans les écoles, moyennant une contribution volontaire des parents. 

« Je suis agréablement surpris de l’appui important des personnes qui n’ont pas d’enfant. C’est une nouvelle preuve que la santé des enfants, ça mobilise toute la société, qu’on soit parent ou non. Ça m’emballe et me motive à continuer à interpeller le gouvernement sur les enjeux d’insécurité alimentaire chez les enfants », affirme Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de Québec solidaire.