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La Fondation familiale Trottier dote son Programme Climat de 150 millions de dollars d’ici 2030 et appelle les autres fondations à intensifier leur action

Face à l’urgence climatique, la Fondation familiale Trottier augmente conséquemment son engagement envers son Programme Climat avec un financement additionnel de 150 millions de dollars d’ici 2030. Cumulée à celles de huit autres familles et fondations lors d’une annonce faite à Toronto le 13 novembre 2024 sous l’égide du Clean Economy Fund, cette somme atteint un total sans précédent de plus de 405 millions de dollars. Il s’agit du plus grand investissement réalisé par des fondations philanthropiques pour faire face aux conséquences des changements climatiques dans l’histoire du Canada.

Pourquoi cette hausse de financement maintenant ?

À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. Cette augmentation, issue d’une réduction de la dotation de la Fondation familiale Trottier, vise à répondre aux conséquences de l’accroissement de la fréquence et de l’intensité des changements climatiques, de plus en plus perceptibles dans les dernières années. Les deux objectifs poursuivis sont la contribution à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’atténuation des effets des changements climatiques en poursuivant le financement d’initiatives déjà soutenues par le Programme Climat. « Le temps est venu de prendre des décisions courageuses, et c’est ce que nous avons décidé de faire avec cette hausse historique du financement du Programme Climat. Nous devons être au rendez-vous avec notre époque », déclare Eric St-Pierre, directeur général de la Fondation familiale Trottier.

Renforcement du Programme Climat

Les sommes vont servir à renforcer des initiatives déjà financées par le Programme Climat, tout en conservant une ouverture à d’autres initiatives ayant un vecteur d’impact fort pour faire face à l’urgence climatique. Parmi les initiatives soutenues figurent entre autres :

  • La Ligue des communautés canadiennes sobres en carbone (LC3) ;
  • Le Fonds Climat du Grand Montréal (FCGM) ;
  • L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) ;
  • La Fondation du Centre universitaire de McGill (Fondation CUSM) ;
  • Le Partenariat Climat Montréal (PCM) ;
  • Québec Capitale Climat (QCC) ;
  • Partenariat Climat Outaouais (PCO).

Les actions soutenues visent à cibler les secteurs essentiels à décarboner comme les villes, les transports, les bâtiments, les industries ou encore la finance. À travers la collaboration et la concertation avec diverses parties prenantes, la mise en œuvre des plans et politiques climatiques, la mobilisation des connaissances, la recherche et l’analyse orientées vers l’action et de nombreuses autres, la Fondation familiale Trottier souhaite renouveler son engagement à générer un impact positif pour le climat et pour les communautés. « Cette annonce est un vrai catalyseur pour raffermir les projets que nous entreprenons au quotidien, et pour en entreprendre d’autres dans un contexte qui exige que nous en fassions plus, maintenant », soutient Vincent Moreau, directeur général du Fonds Climat du Grand Montréal.

Un appel à l’émulation de l’écosystème philanthropique québécois et canadien

Selon une récente étude, la philanthropie climatique au Canada représente 0,9 % de l’ensemble de la philanthropie, bien en-deçà de la moyenne mondiale qui est de 1,6 %. L’annonce du Clean Economy Fund porte ainsi la philanthropie climatique canadienne à 1,2 %. La Fondation familiale Trottier joint sa voix à celles des huit autres familles et fondations pour encourager l’écosystème philanthropique québécois et canadien à s’engager dans la voie de la philanthropie climatique. 

Une transformation radicale à tous les niveaux est nécessaire : la façon dont nous produisons et consommons l’énergie, fabriquons des biens et des matériaux, construisons nos infrastructures, vivons, mangeons et nous déplaçons. Il faut que toutes les forces soient mobilisées pour soutenir cette transformation. « En prenant cet engagement audacieux, la Fondation familiale Trottier espère inspirer d’autres acteurs du milieu philanthropique à intensifier leurs actions. Si d’autres fondations emboîtent le pas, l’impact collectif pourrait catalyser des transformations majeures, répondant aux enjeux climatiques tout en accélérant la transition vers une économie plus prospère et bas carbone », poursuit Eric Campbell, directeur exécutif du Clean Economy Fund

Un contexte qui pousse à se mobiliser davantage

Alors que s’ouvrent les négociations de la COP29 sur les changements climatiques, la philanthropie doit jouer un rôle essentiel en soutien aux politiques publiques. Dans un contexte politique où la mise en œuvre des engagements climatiques risque de s’essouffler, ce financement apporte une réponse directe aux défis urgents, donnant ainsi un nouvel élan aux actions climatiques à travers le Canada.

Sept jours de juin

(Seven Days in June)

Sept jours pour s’aimer, quinze ans pour s’oublier et sept jours pour se retrouver…

Mère monoparentale et autrice à succès de romans érotiques, Eva Mercy compose tant bien que mal avec les impératifs de sa vie. Shane Hall est un romancier primé, énigmatique et reclus qui, à la surprise générale, fait une apparition publique à New York.


Leur rencontre impromptue lors d’un événement culturel produit des étincelles et ranime des traumatismes enfouis, en plus de déconcerter la communauté littéraire noire de New York. Tout ce beau monde ignore que, quinze ans plus tôt, les adolescents qu’étaient Eva et Shane, amoureux fous, ont vécu ensemble une semaine torride. Ils ont beau faire comme s’ils ne se connaissaient pas, la chimie entre eux existe toujours et ils ne peuvent nier le fait qu’au fil des ans, ils n’ont jamais cessé de s’écrire à travers leurs romans.


Pendant sept jours d’un été chaud à Brooklyn, Shane et Eva renouent, mais cette dernière se méfie de celui qui lui a brisé le cœur. Il lui tarde de le voir rentrer dans ses terres et de retrouver le cours normal de sa vie. Mais, avant de disparaître à nouveau, Shane devra répondre à quelques questions…


Portrait vif de la vie créative américaine d’aujourd’hui, mais aussi des joies et complications que vivent une mère et sa fille, Sept jours de juin est l’histoire hilarante, romantique et sexy en diable de deux auteurs à qui l’amour offre une deuxième chance.

MTL 23 nov | Les filles et les sciences, un DUO électrisant

Le samedi 23 novembre, se tiendra la 25e édition de l’événement « Les filles et les sciences, un DUO électrisant » à Polytechnique Montréal. L’événement, une présentation d’Hydro-Québec, permet aux étudiantes de 2e, 3e et 4e secondaire de découvrir les carrières scientifiques et technologiques et rassemble, toutes villes confondues, plus de 700 jeunes femmes et près d’une trentaine d’établissements scolaires et d’organisations chaque année. 

Au menu de cette 25e édition montréalaise, des ateliers scientifiques, des panels de discussion, des kiosques interactifs et un spectacle de chimie offert par le vulgarisateur scientifique Yannick Bergeron. 

Renseignements généraux

QUOI :             « Les filles et les sciences, un DUO électrisant »

QUAND :         Samedi 23 novembre 2024 9h00 à 15h30

OÙ :                 Polytechnique Montréal 

QUI :               Geneviève Gariépy, porte-parole, gestionnaire et ingénieure dans le domaine spatial

Yannick Bergeron, chimiste et vulgarisateur (spectacle présenté à 13h00)

Stéphanie Bélanger de Vie$ de rêve sur Crave

« Sur les réseaux sociaux, je recois plein de messages d’hommes qui me demandent qui paye mes voyages? Je suis tannée de me faire dire que je ne travaille pas. Il y a toujours de la haine et de la jalousie. Je veux démontrer mon indépendance : je suis plus qu’un sac à main griffé dans l’émission, » affirme Stéphanie Bélanger, l’une des six femmes de la nouvelle série Vie$ de rêve diffusé sur Crave dès le 18 décembre.

Derrière les images d’une vie luxueuse et idyllique, se dresse une entrepreneure à succès. Depuis 14 ans, Stéphanie est la propriétaire Rebel Design, une compagnie de design d’intérieur des plus primées avec des mandats ici et à l’étranger. Le restaurant de renommée internationale la Tanière du Vieux- Québec, en lice pour une étoile Michelin, ainsi que le grand projet immobilier, Fleur de Lys de Ste-Foy, sont parmi ses récents prestigieux projets.Avec son époux, le mannequin Francis Cadieux, Stéphanie voyage à travers le monde avec le continent africain, Hawaï, la Polynésie française et les Alpes parmi ses coups de cœur.

Née à Repentigny, de parents dentistes et l’aînée d’une famille de six enfants, Stéphanie Bélanger est consciente de son existence atypique. Mais, elle est surtout fière de son indépendance et de sa carrière qu’elle s’est bâtie elle-même. Stéphanie ne doit rien à personne si ce n’est à ses parents qui lui ont inculqué l’importance du travail, et à ses années dans les sports-études alors qu’elle était membre de l’équipe canadienne de nage synchronisée. C’est là qu’elle a appris la discipline et la persévérance.

« Je fais tout à 1000%, je veux vivre à fond. J’aime l’argent, mais je ne lui accorde pas de valeur. L’argent est un véhicule pour vivre des expériences avec mes proches, Si j’ai le choix entre un voyage avec ma famille et m’acheter un vêtement de designer, je préfère ma famille. L’argent ne fait pas mon bonheur, mais ça aide! » affirme Stéphanie avec le sourire.

Avec Vie$ de rêve, Stéphanie Bélanger dévoile l’envers du décor et les coulisses de vie hors de l’ordinaire avec sa famille et ses amis; à Cologne, en Allemagne, auprès de l’artiste-peintre Rio, dont elle est l’agent; à Paris, avec son amoureux; et au Québec chez Rebel Design.

L’Ensemble Caprice présente le Messie de Haendel : Une tradition des fêtes qui émerveille le monde

 L’Ensemble Caprice poursuit sa tradition annuelle des fêtes en présentant Le Messie de Haendel, une œuvre intemporelle qui fait vibrer les cœurs à travers le monde depuis près de trois siècles. Ce concert, devenu un rendez-vous incontournable de la saison, aura lieu le samedi 7 décembre à la Salle Raoul-Jobin de Québec et le dimanche 22 décembre à la Maison symphonique de Montréal.

Véritable testament du génie de Haendel, le Messie s’est imposé comme l’un des oratorios les plus célèbres et les plus appréciés du répertoire de la musique classique occidentale. Ce chef-d’œuvre de l’époque baroque est loué pour sa profonde résonance spirituelle, sa facture musicale complexe et sa capacité durable à émouvoir et à élever le public, toutes générations confondues. Sous la direction inspirée du chef d’orchestre Matthias Maute, l’Ensemble Caprice, en collaboration avec l’Ensemble ArtChoral et le Festival Classica, redonnera vie à cette œuvre monumentale.

Le public aura le privilège d’entendre des solistes de renommée : Marianne Lambert (soprano), Rose Nagar-Tremblay (contralto), Emmanuel Hasler (ténor), et Geoffroy Salvas (baryton).

Voilà une occasion unique de vivre la magie de Noël à travers l’œuvre magistrale de Haendel, interprétée par des artistes de classe mondiale.

RAPPELLe Messie de Handel
7 décembre 2024 – 19h30Salle Raoul-Jobin – Québec

22 décembre 2024 – 15h00Maison symphonique – Montréal

Aider les autres : un engagement essentiel

Le 15 novembre c’est la Journée nationale de la philanthropie et on célèbre la générosité sous toutes ses formes – que ce soit par le bénévolat, le don financier ou l’implication de ceux et celles qui travaillent au service de causes qui leur tiennent à cœur. Dans notre société, les organismes sans but lucratif (OSBL) agissent comme des filets sociaux, répondant là où les gouvernements, malgré leurs efforts, ne peuvent combler tous les besoins. Ce rôle essentiel, qui se renforce en période de crise économique, exige une gestion rigoureuse et efficace des ressources pour maximiser chaque dollar reçu. Avec l’inflation et l’incertitude financière, les familles redoublent de prudence dans leurs dons, priorisant les causes qui les touchent personnellement.

La philanthropie : bien plus que l’argent

Être philanthrope, c’est parfois plus que donner de l’argent. C’est aussi offrir de son temps, partager ses compétences et s’engager pour un avenir meilleur. En cette ère de quête de sens au travail, nombre de travailleurs et travailleuses se réinventent en choisissant la philanthropie comme carrière. Cette profession permet de conjuguer des valeurs fortes, notamment l’entraide et la solidarité, avec un engagement concret. Peu importe nos origines, notre genre ou notre parcours, aider les autres est une valeur rassembleuse qui donne du sens à la vie. Tous les jours, cet emploi donne beaucoup de sens dans ma vie !

Une profession aux multiples facettes

Les professionnel.les de la philanthropie jouent un rôle crucial dans notre société. Ils travaillent au sein d’organisations qui répondent à des besoins aussi divers que l’environnement, la santé, l’éducation, la culture, ou encore l’accès au logement. Leurs tâches varient, allant de l’organisation de campagnes de financement à la gestion des ressources humaines, en passant par la communication et même la comptabilité. Le quotidien de ces expert.es est riche, dynamique et rarement monotone, avec des défis constants qui demandent de jongler avec plusieurs responsabilités simultanément. En cette Journée nationale de la philanthropie, l’Association des professionnel.les en philanthropie du Québec rend hommage à ces personnes d’exception, pour qui l’aide aux autres est une vocation.

Un engagement actif au service du bien commun

Dans un contexte sociétal marqué par des enjeux pressants tels que le changement climatique, la précarité économique ou les inégalités sociales, les professionnel.les de la philanthropie jouent un rôle déterminant. Grâce à leur expertise, ils mobilisent des ressources, créent des ponts entre les communautés et renforcent les réseaux d’entraide. Ils ne se limitent pas à recueillir des dons; ils suscitent l’action collective, sensibilisent le public aux défis sociaux et œuvrent pour bâtir un avenir plus inclusif. Ces professionnel.les sont les architectes d’initiatives transformatrices, mettant en œuvre des projets qui enrichissent le bien commun.

Un secteur clé pour relever les défis de notre société

Aujourd’hui, alors que les besoins se font de plus en plus criants, il est impératif de reconnaître l’impact durable des professionnel.les de la philanthropie. Ce secteur, par sa capacité d’adaptation et sa réactivité face aux urgences, complète l’action publique et répond directement aux enjeux de notre époque. En cette Journée nationale de la philanthropie, rendons hommage à celles et ceux qui, avec professionnalisme, compassion et engagement, œuvrent chaque jour pour bâtir un monde meilleur.

Par Isabelle Morin, membre du conseil d’administration de l’Association des professionnels en philanthropie du Québec et directrice générale de la Fondation de l’Université du Québec en Outaouais.

Goodfood acquiert Genuine Tea

Goodfood Market Corp. une entreprise phare en matière de solutions de repas en ligne fait l’acquisition de 81 % de Genuine Tea Inc. (« Genuine Tea »), une société canadienne de premier plan dans le domaine du thé artisanal.

Cette acquisition marque le début du prochain chapitre de Marché Goodfood, axé sur la constitution d’un portefeuille de marques innovantes de produits alimentaires et de boissons destinées à la consommation directe. Ayant contribué à la création de prêts-à-cuisiner pour des millions de Canadiens, Marché Goodfood s’appuie désormais sur son infrastructure, sa technologie et son expertise culinaire liées à la consommation directe pour permettre à certains fondateurs de bénéficier d’une offre unique pour développer et faire évoluer leurs entreprises. Dans le cadre de cette acquisition, les variétés de thé haut de gamme de Genuine Tea seront également offertes via les abonnements aux prêts-à-cuisiner de Marché Goodfood, apportant ainsi davantage de commodité et de qualité aux consommateurs canadiens.

« D’une entreprise de marché fermier, Genuine Tea est devenue une marque nationale de plusieurs millions de dollars. Nous ne pourrions être plus heureux de faire partie de la famille Marché Goodfood ce qui permettra de propulser Genuine Tea au niveau supérieur », a déclaré Sarah Wilcox, cofondatrice et PDG de Genuine Tea. Genuine Tea a réalisé un chiffre d’affaires net de plus de 3,5 millions de dollars au cours de son dernier exercice financier et l’acquisition sera relutive à la marge de BAIIA ajusté de Marché Goodfood.

Le Conseil des arts du Canada dévoile les livres gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général de 2024

Le Conseil des arts du Canada est heureux d’annoncer les livres gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général (LivresGG) de 2024. Ces prix prestigieux célèbrent des œuvres littéraires remarquables publiées au Canada dans les deux langues officielles et dans sept catégories s’adressant aux lectorats de tous les âges.

« Chacun des livres gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général de cette année offre au public un voyage narratif inédit et unique. Les LivresGG de 2024 sont remarquables par la manière dont ils saisissent l’essence du monde d’aujourd’hui, nous invitant à réfléchir et à nous engager profondément. Ces œuvres sont célébrées non seulement pour la virtuosité de l’écriture, mais aussi pour l’influence durable qu’elles auront sur la littérature et les générations futures. » − Michelle Chawla, directrice et chef de la direction du Conseil des arts du Canada

Les 14 livres gagnants ont été choisis par les 14 comités d’évaluation par les pairs ayant désigné les 70 livres finalistes − 35 en français et 35 en anglais − annoncés il y a quelques semaines. Ces comités d’évaluation ont suivi un rigoureux processus pour mener leurs délibérations et sélectionner les livres gagnants parmi les 1 529 œuvres proposées (551 en français et 978 en anglais) ayant été publiées au Canada en 2023-2024. 

Les LivresGG

  • Fondés en 1936, les Prix littéraires du Gouverneur général comptent parmi les plus anciennes et prestigieuses distinctions littéraires décernées au Canada, avec des prix annuels totalisant 450 000 $.
  • Le Conseil des arts du Canada finance, administre et promeut ces prix depuis 1959.
  • Un comité d’évaluation par les pairs est assigné à chacune des sept catégories, en français et en anglais, pour sélectionner les finalistes. Cette année, les comités se sont penchés sur les livres admissibles publiés entre le 1er août 2023 et le 30 juin 2024.
  • Les écrivaines, écrivains, traductrices, traducteurs, illustratrices et illustrateurs dont les livres ont été sélectionnés comme gagnants dans une catégorie donnée reçoivent un prix de 25  000 $. Les maisons d’édition des livres gagnants reçoivent 3  000 $ pour en faire la promotion, tandis que les finalistes reçoivent un prix de 1  000 $.

Livres gagnants de langue française de 2024 (sept catégories)

Romans et nouvelles

Lait cru – Steve Poutré (Saint-Mathias-sur-Richelieu, Québec), Éditions Alto

Poésie

poème dégénéré – névé dumas (La Pêche, Québec), L’Oie de Cravan

Théâtre

Wollstonecraft – Sarah Berthiaume (Montréal, Québec), Éditions de Ta Mère

Essais

Hors jeu : Chronique culturelle et féministe sur l’industrie du sport professionnel – Florence-Agathe Dubé-Moreau (Montréal, Québec), Éditions du remue-ménage

Littérature jeunesse – texte

Une bulle en dehors du temps – Stéfani Meunier (Montréal, Québec), Leméac Éditeur

Littérature jeunesse – livres illustrés

Le premier arbre de Noël – Ovila Fontaine (Maliotenam, Québec) et Charlotte Parent (Bécancour, Québec), Éditions La Pastèque

Traduction (de l’anglais vers le français)

Ristigouche : Le long cours de la rivière sauvage – Éric Fontaine (Montréal, Québec), Éditions du Boréal; une traduction de Restigouche: The Long Run of the Wild River, Philip Lee

Livres gagnants de langue anglaise de 2024 (sept catégories)

Romans et nouvelles

Empty Spaces – Jordan Abel (Edmonton, Alberta), McClelland & Stewart (Penguin Random House Canada)

Poésie

Scientific Marvel – Chimwemwe Undi (Winnipeg, Manitoba), House of Anansi Press

Théâtre

There is Violence and There is Righteous Violence and There is Death, or The Born-Again Crow – Caleigh Crow (Calgary, Alberta), Playwrights Canada Press

Essais

Wînipêk: Visions of Canada from an Indigenous Centre – Niigaan Sinclair (Winnipeg, Manitoba), McClelland & Stewart (Penguin Random House Canada)  

Littérature jeunesse – texte

Crash Landing – Li Charmaine Anne (New Westminster, Colombie-Britannique), Annick Press Limited

Littérature jeunesse – livres illustrés

Skating Wild on an Inland Sea – Jean E. Pendziwol (Thunder Bay, Ontario) et Todd Stewart (Montréal, Québec), Groundwood Books (House of Anansi)

Traduction (du français vers l’anglais)

Nights Too Short to Dance – Katia Grubisic (Saint-Laurent, Québec), Second Story Press; une traduction de Un cœur habité de mille voix, Marie-Claire Blais   

Comités d’évaluation par les pairs en langue française pour 2024

Romans et nouvelles : Michael Delisle, Andrée Michaud et Maya Ombasic
Poésie : Bathélemy Bolivar, Virginie Chaloux-Gendron et Daria Colonna
Théâtre : Madeleine Blais-Dahlem, Antoine Côté Legault et Anne-Marie Olivier
Essais : Marie-Andrée Lamontagne, Pierrot Ross-Tremblay et Anne-Marie Saint-Cerny
Littérature jeunesse – texte : Mario Brassard, Christine Sioui Wawanoloath et Élise Turcotte
Littérature jeunesse – livres illustrés : Clément de Gaulejac, Diane Obomsawin et Isabelle Picard
Traduction (de l’anglais vers le français) : Jeannot Clair, Danielle LeBlanc et Nésida Loyer

Comités d’évaluation par les pairs en langue anglaise pour 2024

Romans et nouvelles : Chris Eaton, Francesca Ekwuyasi et Jen Ferguson
Poésie : Kathryn Mockler, Heather Nolan et Tolu Oloruntoba
Théâtre : Kevin Kerr, Marcia Johnson et Kamila Sediego
Essais : Jordan Abel, Robyn Maynard et Mary Soderstrom
Littérature jeunesse – texte : Sarah Everett, Louisa Onomé et Ken Setterington
Littérature jeunesse – livres illustrés : Kyrsten Brooker, Shauntay Grant et Kevin Sylvester
Traduction (du français vers l’anglais) : Peter Feldstein, Jessica Moore et Anne-Marie Wheeler

Québec solidaire veut faire payer les pétrolières pour les changements climatiques

Québec solidaire demande au gouvernement du Québec de poursuivre en justice les grandes pétrolières présentes au Québec comme Shell, Suncor, Valero et Exxon pour les dommages causés par les changements climatiques.

« Tout le monde a vu les images horrifiantes des feux de forêt dans le Nord du Québec et les ravages des inondations à Baie-Saint-Paul. La science le dit: les changements climatiques vont s’aggraver et nous coûter de plus en plus cher. Ce n’est pas aux Québécois de payer pour ça, ce n’est pas eux qui ont déréglé le climat: à elles seules, les pétrolières sont responsables du tiers, voire de la moitié des GES mondiaux. Elles doivent payer pour les dommages qu’elles ont causés, c’est une question de justice », a déclaré la future porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, lors d’un point de presse devant le Palais de justice de Montréal.

« Tous les partis politiques disent vouloir protéger le Québec des changements climatiques, mais aucun n’a le courage de faire ce qui est nécessaire: faire payer les responsables de la crise climatique. Pourtant, tout le monde connaît les principaux responsables du réchauffement de la planète: les grandes pétrolières. À Québec solidaire, on a le courage de viser les vrais responsables. L’industrie pétrolière a fait assez d’argent sur le dos de l’environnement, elle a les moyens de payer pour les dommages causés par ses actions », a ajouté Alejandra Zaga Mendez, responsable solidaire en matière d’Environnement.

Répéter la victoire contre l’industrie du tabac

Le gouvernement du Québec a gagné en 2019 contre les compagnies de tabac et participe à une autre poursuite intentée par la Colombie-Britannique contre les pharmaceutiques qui ont causé la crise des opioïdes. Québec solidaire propose de répéter ce succès contre les pétrolières et demande à la CAQ d’emboîter le pas de la Californie, du Massachusetts, du Vermont et du Rhode Island qui ont entamé des poursuites contre les géants pétroliers.

« C’est audacieux, mais possible, de gagner un tel recours. Pour ce faire, le gouvernement va devoir déposer rapidement une loi pour baliser le recours. Comme les pétrolières, l’industrie du tabac savait que la cigarette était nocive pour la santé, mais l’a caché à la population. Résultat: les compagnies de tabac devront payer 6 milliards $ au Québec. Qu’est-ce qu’on attend pour faire la même chose avec les grands pollueurs? », a conclu Guillaume Cliche-Rivard, responsable solidaire en matière de Justice.

Quelques données clés:

  • À elle seule, la tempête Debby qui a frappé le sud du Québec cet été a coûté 2,5 milliards de $ en dommages assurés.
  • Les feux de forêt historiques de 2023 vont avoir coûté jusqu’à 13,5 milliards $ à notre économie.
  • Les sécheresses ont fait perdre des revenus de 1 milliard $ en dividendes à Hydro-Québec en 2023.
  • L’industrie pétrolière représente le tiers des émissions de GES dans le monde.

L’entreprise 2nd Skin investit 2 M$ pour ses 20 ans

Avec une identité visuelle revampée et le déménagement dans une nouvelle usine de 24 000 pi2, le 20e anniversaire de 2nd Skin promet de ne pas passer inaperçu. C’est un montant de 2 M$ que l’entreprise de Québec investit afin de soutenir sa production, qui devrait tripler au cours de la prochaine décennie. Finaliste aux Fidéides 2024 dans la catégorie Entrepreneur(e) visionnaire, le propriétaire Rémy Vézina positionne plus que jamais 2nd Skin comme la référence canadienne en sérigraphie.

Inauguration de la toute nouvelle usine de 2nd Skin

Moderne et audacieuse, l’image de marque flambant neuve de 2nd Skin, révélée au public en septembre, a marqué le début d’une année festive et riche en dévoilements. Aujourd’hui, l’entreprise à la réputation bien établie est fière et fébrile d’annoncer le déménagement de ses activités dans une toute nouvelle usine, située dans le parc industriel Armand-Viau. 2nd Skin gagne ainsi près de 10 000 pi2 afin d’alimenter sa production toujours croissante. La bâtisse, conçue et élaborée selon les meilleures pratiques et les plus hauts standards de qualité, a été construite sur mesure par Garoy. Elle porte désormais la capacité de production entre 25 000 et 50 000 unités par semaine, et est dotée d’une superbe salle de montre qui promet d’élever l’expérience client. D’ailleurs, au sein de l’entreprise, l’efficacité opérationnelle tout comme le bien-être et la sécurité des employés sont au cœur de ces innovations majeures. Du nouveau progiciel de gestion intégré à l’ergonomie des installations, tout a été pensé pour des activités productives, mais aussi conviviales.

Le désir d’innover, dans l’ADN de 2nd Skin depuis 20 ans

Depuis ses débuts en 2004, 2nd Skin a toujours cherché à offrir des produits d’une qualité irréprochable tout en conquérant de nouveaux marchés. Après l’acquisition d’Id Pro en 2020, puis de L’Étendard en 2021, Rémy Vézina a définitivement installé son entreprise à l’avant-plan de l’industrie de la sérigraphie au Canada. En misant sur l’innovation constante et sur une offre de services et de produits toujours plus complète, le groupe de Québec a su se démarquer de la concurrence et bâtir une réputation enviable. Désormais, ce sont plus de 85 employés qui assurent fièrement ses diverses activités.